
Photo prise lors de la Coupe des Bains, le samedi 11 mai 2014, à Yverdon-les-Bains.
Pentax K-3 – Objectif Pentax-DA 18-250mm f 5.6

Animoto est un site de création en ligne de vidéos. C’est le iMovie du web 2.0.
Il existe également une application pour iPhone et pour iPad. Cette application est très performante pour réaliser notamment un diaporama animé à partir de vos photos. La version gratuite vous permet ainsi de courtes vidéos d’environ 30 secondes ou composées d’au maximum 12 photos.
La vidéo présentée ici a donc été réalisée avec cette version gratuite et à partir de mon iPad. Les photos utilisées ont été prises pour tester différents objectif avec mon Pentax K-3 (Pentax FA 35mm, Pentax A 50mm macro, Pentax FA 50mm et Pentax SMC 18-250mm).
L’application est véritablement utilisable très facilement par les utilisateurs novices. On sélectionne les images, puis on choisit un thème et la musique d’accompagnement (libre de droit). On peut ajouter également des dias sous forme de texte (titre, fin par exemple). On teste le résultat et s’il convient on le publie sur Animoto.
Pour des vidéos de 10 minutes maximum, il vous faudra débourser 5$ par mois ou 30$ par an.
La vidéo sur le site d’Animoto : Pentax K-3.
Mashable nous offre un intéressant article sur 8 fournitures scolaires devenues obsolètes et remplacées par des outils technologiques.

En introduction, Mashable présente les élèves et l’école d’aujourd’hui. Si les élèves utilisent des tablettes à la place de cahiers, si Wikipédia a remplacé des CD-Rom encyclopédique et que les classes sont plus connectées que jamais au monde extérieur, la pression ne se relâche plus sur les élèves. Ceux-ci réalisent leurs devoirs via une application personnalisée, suivant leurs progrès et rapportant leur travail à leurs professeurs. Fini le temps, pour Mashable, où il était facile de partager ses réponses avec ses camarades et de réaliser ses devoirs sans trop s’impliquer personnellement dans le travail !
Cependant le coeur de l’article rassemble huit exemples d’outils de l’ère prénumérique remplacés par de nouvelles technologies. Vous les découvrirez en lisant : 8 Obsolete School Supplies and the Tech That Replaced Them.
15 000 comics en téléchargement gratuit (et légal). C’est ce que propose le Musée numérique des comics, « le meilleur site de téléchargement gratuit de comics », rapporte OpenCulture.com. Au programme, 15 000 oeuvres datant de « l’âge d’or » des comics, donc publiés avant 1959.
>> Pour télécharger ou consulter en ligne les comics, rendez-vous ici (inscription requise).
La suite : 15 000 comics à télécharger gratuitement (et légalement) – L’Express.

Tomas Deszo
Via Jean-Claude Péclet
Un Hongrois de 36 ans, basé à Budapest, dont les images documentaires très dépouillées ont été publiées par de nombreux magazines dont Time, Geo, le New York Times, Le Monde et le British Journal of Photography. Sa série sur la Roumanie est tout simplement extraordinaire. Commencée en 2011, elle s’intitule « Notes pour un épilogue ».
Impressionnant portfolio en effet !
April 14, 2014 at 9:16PM
via Béquilles http://ift.tt/1hCi2Cm

Le constat de Pascal Duplessis :
«Ce qui m’a d’abord intéressé avec les deux témoignages rapportés, en HG et en français, c’est le déroulement de la séance. Si je reprends ces deux déroulés, voici ce que je comprends :
Sa première question :
«Qu’est-ce qui change donc avec les constituants d’une séance « classique », laquelle est depuis longtemps basée sur le triptyque « exposition – application (tâche) – structuration » ?»
Une deuxième série de questions fort pertinentes :
«Ce qui m’étonne donc le plus ici est cette évacuation de la phase d’exposition hors du cours. Pourquoi diffracter ainsi le temps du cours et renvoyer la phase expositive hors de la sphère scolaire ? Quel intérêt y a-t-il à déléguer la médiation enseignante à une médiation documentaire numérique ? Pourquoi prendre le risque que des élèves ne prennent pas le temps d’ouvrir la capsule, n’aient pas les moyens (techniques) de l’ouvrir, n’aient pas les moyens (cognitifs, culturels) de la recevoir ? Pourquoi prendre le risque d’une exposition courte et comprimée du savoir ? Pourquoi s’en remettre à une médiation technique plutôt qu’humaine pour cette exposition ?»
S’y ajoute :
«En définitive, la « classe inversée » semble pointer du doigt quelques dérives bien connues des méthodes dites « magistrales » en poussant apparemment une proposition inspirée des méthodes actives. A l’analyse pourtant, la méthode ne semble pas active mais emprunte le schéma de la transmission traditionnelle : on montre d’abord, on fait appliquer ensuite pour s’assurer que tout le monde a bien compris. Où est donc le changement annoncé ? Moins d’exposition et plus d’application. Cela suffit-il pour parler d’innovation ? Plus que tout, la « classe inversée » semble vouloir tirer sa particularité d’un usage des technologies numériques.»
Une nouvelle série de questions fort pertinentes :
«Le numérique aurait-il des vertus éducatives intrinsèques qui viendraient pallier comme ici un déficit de culture pédagogique de ces deux enseignants ? Ne pouvaient-ils pas se poser la question hors de la donne numérique et trouver des solutions pour moins parler et faire davantage réfléchir leurs élèves ? Qu’est-ce qui pouvait bien les empêcher de tenter d’autres approches, d’autres méthodes pédagogiques ?»
La conclusion finale :
«La priorité donnée à l’outil sur le but, la primauté du numérique sur le pédagogique, n’est-ce pas plutôt là qu’il faut chercher l’inversion ?»
April 9, 2014 at 1:52AM
via All News on ‘The Twitter Times: lyonelkaufmann’ http://ift.tt/1ckQxL0

«La « classe inversée » (concept médiatiquement efficace) est bien nommée, car elle suggère une rupture tout en se référant au modèle transmissif, et elle est également porteuse car chaque professeur désireux d’optimiser son usage du numérique peut s’y retrouver. Mais elle ne résout en soit aucun des enjeux scolaires, pédagogiques et éducatifs qui se posent actuellement. A travers les expériences décrites, nous y voyons plutôt un mode d’intégration pédagogique renforcée des Tic, qui unit les temps et espaces des apprentissages pour les élèves. Dans 10 ans, que sera-t-il advenu de la classe inversée ? Revenons-en à Clara, la collégienne de 2022. Si tous les soirs Clara travaille la leçon pour préparer la prochaine séance de classe inversée, sa semaine ressemblera rapidement à un enfer et la dose de travail risque d’être proprement colossale. De même la mise à disposition de ressources d’apprentissage variées ne garantira pas leur acquisition. Il est plus à souhaiter que les conditions d’enseignement au collège auront évolué, donnant plus de temps et plus de sens aux apprentissages, mettant à plat la nécessité de construire les apprentissages dans la durée, avec l’accompagnement idoine (numérique ou pas). Le numérique est à la fois un outil adéquat pour cela, tout autant qu’un média à interroger pour affronter le monde actuel. On peut souhaiter à Clara des usages plus variés du numérique, car il est peu probable qu’un usage massif de la « classe inversée » ne résolve la question de sa motivation, de ses apprentissages, de sa réussite.»
April 9, 2014 at 1:52AM
via All News on ‘The Twitter Times: lyonelkaufmann’ http://ift.tt/1g6adAp

Après le visionnement de cette nouvelle saison d’Apocalypse, Claude Robinot (aggiornamento hist-geo) met en évidence son fort sentiment de déjà vu :
Non, parce que je connaissais une bonne partie des images montées et remontées dans une bonne dizaine de documentaires. Non, parce que je savais qu’après le 28 juin 1914 à Sarajevo, succèderait inévitablement le 31 juillet au café du Croissant et le début août à la gare de l’Est. L’impression de déjà vu venait de la ressemblance avec un autre documentaire de 1965, qui m’avait laissé un agréable souvenir : le “14-18” du réalisateur Jean Aurel sur un texte de Jacques Laurent, écrivain connu sous le nom de Cecil de Saint Laurent.
Sentiment de déjà vu qui était déjà présent lors de la première saison d’Apocalypse (2009). En effet, en 2009, le propos de Costelle et Clarke concernant la deuxième guerre mondiale reprenait intégralement le point de vue développée par Truman et les Américains dès 1945, via le documentaire « The True Glory ». Je l’avais ainsi souligné dans deux de mes chroniques du Café pédagogique, l’une en 2009 Apocalypse : au delà des prouesse techniques est-ce de l’histoire ? et une seconde en 2011 L’enquête historique à l’âge d’Apocalypse.
Finalement Apocalypse 14-18 n’est que le remake d’un film de 1965.
L’article de Claude Robinot : Hypotheses http://ift.tt/1g1XZI3

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