
Petit break bienvenu en Andalousie.
Photo prise à Malaga, le lundi 6 février 2017.

Cette fois, la neige s’est véritablement installée en plaine. Le décor change. À mon arrivée à Lausanne, les flocons virevoltent.

Même cette terrasse change d’aspect avec la neige. Je m’interroge : le besoin des fumeurs sera-t-il si fort jusqu’à en modifier ce décor ? Le mystère reste entier.
Vous reprendrez bien un peu de terrasse en neige.

Alors que l’on annonce le jour le plus froid de l’hiver, il est agréable de pouvoir se lover confortablement et d’admirer la magnifique salle du Volkhaus de Zürich. Qui plus est l’expresso Macchiatto y est excellent et la nourriture succulente. Et en plus, c’est un haut lieu de la culture syndicale et socialiste depuis plus de 100 ans.
Sur le Volkshaus et son histoire : https://de.m.wikipedia.org/wiki/Volkshaus_(Z%C3%BCrich)

Il y a 26 ans paraissait « Valparaiso », petit ouvrage discret signé du nom d’un photographe alors inconnu, Sergio Larrain. Aujourd’hui, le livre s’échange entre les collectionneurs à des prix faramineux. Les éditions Xavier Barral viennent de publier un remake de l’œuvre originelle, qui n’a pas su convaincre totalement Jean-Christophe Béchet.

Lire : http://www.fisheyemagazine.fr/2017/01/05/dans-la-bibliotheque-de-jean-christophe-bechet-3/

Lever à 6h30, départ entre 7h00-7h15, ma journée débute sur les chapeaux de roue. Il s’agit de prendre la route pour une journée de ski à Grimentz.

Sur le chemin. Une halte déjeuner est organises au restoroute de Martigny. Hormis le fait que les prix sont plus proches du racket que de la boulangerie, le service est agréable.

Nous arrivons aux environs de 9 heures à l’ouverture des pistes. 10.- de parking à là journée, 58.- l’abonnement journalier, skier n’ est vraiment pas donné.

La température est fraîche. Il fera jusqu’à moins 9 degrés. La neige est rare et de piètre qualité. Sans être une journée blanche, le ciel gris rend la visibilité problématique.
Pour une première journée de ski depuis deux ans, j’aurai pu espéré mieux, mais l’ambiance est bonne.

Après la pause de midi, je m’installe pour faire quelques photos. La luminosité est moins bonne que ce matin. Heureusement, je trouve un rocher recouvert d’une mousse rouge du plus bel effet. La rareté de la neige composé un paysage plus proche de la toundra qu’un paysage typique des Alpes.

En attendant le début de mon colloque, je profite de cette journée pour me rendre à 150 km de Waterloo (Ontario) pour découvrir les chutes du Niagara.
Le temps est des plus maussades. Brume et pluie m’accompagnent presque tout le trajet. La circulation est fluide, mais continue et impressionnante quelque soit l’heure sur les routes ontariennes. Difficile de décoder leur manière de conduire, sauf que cela roulet plutôt en dessus des limitations de vitesse…
A l’arrivée, le temps s’est légèrement amélioré. Mais la luminosité comme l’humidité donnent un caractère spécial et un peu mystérieux à ce lieu mythique. Donc quelque soit le temps, n’hésitez pas une seconde. Surtout qu’avec un temps comme auj0urd’hui l’afflux touristique est réduit.
Après une pause vers 13h30, je regagne mon véhicule. Dans l’intervalle, la pluie s’est franchement invitée. La lumière a changer, mais la brume disparaît un bref moment. Histoire de reprendre de nouvelles photos de la chute principale. Il est plus de 15h00 lorsque je remonte trempé, mais heureux, dans ma voiture.
A nouveau la circulation est intense, mais, à part un ralentissement, ça joue. En résumé, une excellente journée de 300 km.

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