Petit bonus du jour concernant Grandvaux et le Sony Alpha 7R II, muni du Sony FE 35mm F2.8 ZA
Je vous souhaite une bonne journée. Keep safe.

Aujourd’hui, un billet en deux parties complémentaire. En première partie, les photos réalisés ce lundi en rentrant de Lausanne et en passant par Grandvaux et Chexbres. En seconde partie, la petite histoire du Sony Alpha 7R II acheté d’occasion.
Vers 16h00, alors que j’avais atteint mes objectifs du jour, le temps était suffisamment agréable pour ce mois de décembre pour ne pas rentrer directement et de bifurquer juste après Lutry pour rejoindre Grandvaux par la route de la Petite Corniche. Histoire également de prendre des premières photos avec mon Sony Alpha 7R II.

Après le Châtelard, j’arrive à mon spot usuel. La luminosité est encore douce. La température fraîche, mais agréable. Le paysage comme à son habitude splendide. Ce premier test pour les photos de paysage est concluant avec le duo Sony Alpha 7R II et l’objectif Sony 35mm F2.8 Zeiss.

Le paysage est toujours aussi idyllique

Je reprends ma route en direction de Grandvaux. Le jour est encore bien présent et j’y fais halte. Pour de nouvelles photos.

Je flâne entre les maisons à la recherche d’un point de vue intéressant pour la photo.

L’esplanade devant le café-restaurant Tout un monde se pare elle d’une décoration de Noël de bon aloi, comme dirait Maître Capello, avec les Préalpes enneigées en arrière-fond.


Je remonte sur l’esplanade. Le jour descend tranquillement ainsi que les températures. Un dernier coup d’oeil sur le lac et il est temps de reprendre CaptainAdventure pour rentrer à la maison.

Je rentre donc avant
1. D’avoir froid
2. Que la nuit tombe
Et il est donc temps de vous narrer l’histoire du Sony Alpha 7R II avec lequel ces photos ont été prises.
Bon fallait probablement pas poser la question le jour où rendant visite à Stéphane de Photo Grancy, je lui indiquais qu’au cas où je pourrais être intéressé en occasion par un Sony Alpha 7 II. Histoire de compléter, mon Sony Alpha 7 qui ne dispose pas de stabilisateur d’optique.
Et voilà que vendredi dernier, le téléphone sonne en en fin d’après-midi. Au bout du fil, Stéphane de Photo Grancy m’annonce l’arrivée en occasion d’un boitier Sony Alpha 7R II. Même si j’étais plutôt intéressé par le modèle de base, 2ème version, il me le propose en raison de son prix. Effectivement, il est intéressant et il bénéficie en outre d’une assurance casco (non j’ai pas dit casse-cou) jusqu’en 2023.

L’occasion est trop tentante. Il me propose de le mettre de côté et moi de passer ce lundi au magasin pour voir la bête. Chose faite et affaire rapidement conclue.

Ces premières photos du jour sont d’entrée de cause concluantes. L’autofocus est bluffant de rapidité tant par rapport au Sony Alpha 7 que mes appareils Pentax. Je peux envisager de l’utiliser dans une majorité de situation : photographie de rue (Street Photography), reportage lors de manifestation, portraits ainsi que photographie de paysage. Ces 42 Mpx me donnent de la marge, même si la taille des fichiers prendra l’ascenseur.
Au niveau de ses matériaux et de la finition, la différence de qualité est notable par rapport au Sony Alpha 7. Je ne pensais pas qu’elle serait aussi flagrante pour des appareils à première vue semblables et produits à si peu d’années de distance. Il est un peu plus tout temps, même s’il n’est pas aussi résistant à la poussière et à l’eau que mes Pentax K-1 et Kp. Le module GPS intégré est encore un plus pour le Pentax K-1. Par rapport à ce dernier, le Sony Alpha 7R II est cependant plus léger et moins encombrant lors de mes roadtrip à moto. Même si je sens que je pourrais regretter mon Pentax K-1, il est fort probable que rapidement il soit supplanté par le Sony Alpha 7R II.

Le seul élément “négatif” est qu’il me faudra peut-être monter en gamme d’objectif pour obtenir des résultats satisfaisants en raison du capteur de 42Mpx. Mais aujourd’hui, je trouve que le Sony FE 35mm F2.8 ZA a tout à fait été à la hauteur.
Photos prises avec le Sony Alpha 7R II et l’objectif Sony FE 35mm F2.8 ZA

Fire into the sky. Samedi 5 décembre 2020, il est 16:52 et le ciel enflamme l’horizon.
Bon week-end. Keep safe.
#Hipstamatic#Jane #Inas1982 #TripleCrown #suisse🇨🇭 #vaud #montreuxriviera#latourdepeilz
Quand une photographe plasticienne ayant l’habitude de travailler avec une équipe d’un plateau de cinéma se retrouve soudain seule pour cause de confinement, cela donne Looking Out From Within, une impressionnante série de portraits de Londoniens reclus chez eux réalisés par Julia Fullerton-Batten.

Le covid 19 m’a affecté de nombreuses façons que je ne peux pas expliquer clairement, mais je suis sûr que tout le monde se sent de la même façon, car nous sommes tous concernés. Il n’y a rien de semblable que nous ayons vécu au cours de notre vie. Il a changé la routine de chacun et la façon dont nous faisons les choses. Je suis un peu inquiet pour l’éducation des enfants parce que nous ne faisons rien qui se rapproche de ce qu’ils auraient fait à l’école avec leurs professeurs.
Je vis avec mon mari, deux enfants et un locataire. Cela me manque d’aller à l’église tous les dimanches et de voyager librement.
Je crois en Dieu et je le vénère. Je crois qu’il est tout-puissant et tout ce qu’il veut de nous, c’est que nous soyons bons les uns pour les autres et pour sa création. Je crois que Dieu a son raisonnement pour tout, mais je ne peux pas vous dire pourquoi il permet la souffrance et qui il choisit ou comment etc… Ce doit être la raison pour laquelle on dit que « Dieu travaille dans ses voies mystérieuses ».
Je ne sais pas si je peux me rendre en Éthiopie cet été. En ce moment, nous sommes tous à la maison, sauf mon mari qui doit aller travailler comme chauffeur de bus.
Allemande installée en Angleterre depuis 1986, Julia Fullerton-Batten est une photographe plasticienne reconnue mondialement tant pour son travail de commande que personnel. La série Looking Out From Within est visible sur son site : http://www.juliafullerton-batten.com/projectmenu.php?catNo=1&gallNo=96

Grâce au dernier numéro de Réponses Photos (n0 332 mai-juin 2020), j’ai découvert la photographe Mary Ellen Mark (1941-2015) et sa photo ci-dessous prise à Istanbul en 1965.

Réponses Photos m’apprend que Mary Ellen Mark s’est rendue en Turquie grâce à une bourse Fullbright. Les deux femmes de la photo apparaissent dans le hublot d’un bateau. Le noir et blanc rend plus intenses les regards des visages clairs sur ce fond sombre.
Par ailleurs, cette photo de ces immigrantes figure dans le premier livre publié par Mary Ellen Mark [Passport (1974). New York : Lustrum Press] et regroupant des photos prises entre 1963 et 1973.
Concernant Mary Ellen Mark, elle est née le 20 mars 1940 à Philadelphie et morte le 25 mai 2015 à New York. Elle est surtout connue pour ses reportages au travers des États-Unis, dans lesquels les portraits occupent une place prépondérante. Elle fait partie de l’agence Magnum entre 1977 et 1982.
M. E. Mark a pour thèmes de prédilection les exclus de la société : pauvres, fugueurs, prostituées, drogués, prisonnières. Principalement aux États-Unis, mais également à l’étranger comme pour la photo ci-dessus

Elle construit ses reportages sur le long terme en suivant certaines familles pendant des années. Cette méthode la classe parmi les documentaristes, plutôt que les journalistes.

Elle a également été sollicitée sur des films par Francis Ford Coppola, Woody Allen ou Frederic Fellini.
Source des images : http://www.maryellenmark.com

En ce dimanche 23 février, le temps est à l’éclaircie. L’occasion est belle de profiter de l’occasion pour découvrir la réserver naturelle de La Sauge du côté de Cudrefin et la rive sud-est du Lac de Neuchâtel.
C’est aussi l’occasion de tester l’adaptateur Novoflex permettant de fixer mes objectifs Pentax (monture K) sur mon Sony Alpha 7. Pour cette sortie, je prends mon objectif Tamron 70-300mm.

Nous logerons le canal et ses arbres majestueux. Le temps reste nuageux avec des éclaircies.

La forêt n’est jamais loin. La nature est en plein droit.

Plus nous nous approcherons du bord du lac, plus le vent nous saisira. Par moment le ciel se déchirera.

Il est possible de rejoindre la réserve par bateau depuis Morat ou Bienne (horaire).
Au final, nous avons passé un agréable moment. La prochaine fois, nous irons de l’autre côté du canal et de la réserve du Fanel qui s’inscrit dans le prolongement de la réserve naturelle de la Sauge.
Informations relatives à la Réserve naturelle de la Sauge
La Réserve naturelle de la Sauge se situe entre Ins (BE) et Cudrefin (VD), sur la rive sud-est du lac de Neuchâtel, le long du canal de la Broye.

La réserve naturelle de Cudrefin est l’une des plus anciennes réserves naturelles de la Grande Cariçaie avec le Fanel voisin. C’est une réserve située entièrement sur territoire vaudois, sur la Commune de Cudrefin. Elle est surtout connue pour ses grands bancs de sable affleurants par basses eaux et qui accueillent de nombreux oiseaux nicheurs, hivernants ou en transit. Un haut-lieu de l’ornithologie en Suisse.
Le chemin traversant la réserve est d’usage mixte piétons et vélos, mais le chemin se résume parfois à un simple sentier. La priorité est aux piétons.

En traversant de l’autre côté du canal, vous avez également la réserve du Fanel qui accueille la plus importante colonie d’oiseaux d’eau nicheurs de Suisse.
En savoir plus: https://www.loisirs.ch/balades/1008/le-fanel
Loisirs.ch – Les bons plans romands pour toute la famille
Au marché de ce mardi, le temps incite à parcourir les étals des maraîchers et de profiter du soleil. La température reste encore fraîche. Il faudra attendre l’après-midi pour plus de chaleur.

C’est aussi l’occasion de tester mes objectifs Pentax sur l’Alpha 7. Ceci est possible grâce à une bague adaptatrice de Novaflex. Le résultat est encourageant. La bague de Novaflex permet de contrôler l’ouverture des objectifs en monture A. La mise au point se fait elle manuellement. Simple et efficace. L’ensemble reste compact.
Photo prise avec un Sony alpha 7, objectif SMC Pentax-FA 50mm f/1.4
En cette nouvelle journée de février qui ressemble au printemps plus qu’à l’hiver, la Veveyse se jetant dans le Léman incite à répondre à l’appel du large ou pour le moins à se placer dans le soleil pour se placer dans la ligne d’horizon.

La journée incite à la flânerie et à la méditation.
Et si l’hiver ne revenait pas…
Photo : Sony Alpha 7, objectif Sony FE 35mm 2,8 1/200, f/14.0, ISO100 ©Lyonel Kaufmann
La Fondation Illuminated River inaugure à Londres un projet de grande ampleur qui prévoit la mise en lumière de 14 ponts qui enjambent la Tamise, entre Tower Bridge et Albert Bridge, et ce, pour les 10 années à venir. Les ponts sont illuminés grâce aux dernières technologies LED. Les illuminations présentent de subtils nuances de violet, de bleu et d’orangé. Sur près de 4 km, voici sans doute la plus grande, et la plus longue œuvre d’art de Londres !
Le projet se déploie en plusieurs phases. Dès l’été 2019, 4 ponts ont été mis en lumière : le London Bridge, le Millennium Bridge, Cannon Street Bridge et le Southwark Bridge.

Nous avons donc pu en profiter lors de notre séjour de fin janvier-début février. C’était un peu moins impressionnant que prévu plus particulièrement le Millenium Bridge, mais la balade nocturne le long de la Tamise vaut le détour.
A partir de l’automne 2020, 5 autres ponts seront illuminés : Blackfriars Road Bridge, Waterloo Bridge, Golden Jubilee Footbridges Bridge, Westminster Bridge et Lambeth Bridge.
Le projet a été conçu par l’artiste new-yorkais Leo Villareal et le cabinet d’architectes Lifschutz Davidson Sandilands.
Dates indicatives.
Quand : du 17 juillet 2019 au 31 janvier 2021
Site internet : Illuminated River https://illuminatedriver.london

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