
Assez fascinant cette image de feuille prise au jardin botanique de Montréal le 28 avril 2019.
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Tout week-end, le public a eu l’occasion de découvrir le Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) à Lausanne. En fait son bâtiment. L’ouverture avec les premières expositions est agendée début octobre.
Afin de célébrer la fin du chantier de son nouvel écrin et la réalisation architecturale du bureau barcelonais Barozzi Veiga, le MCBA a invité ses publics à se familiariser avec L’Esprit des lieux: déambuler dans les vastes espaces, parcourir les salles d’exposition, découvrir la lumière baignant chaque pièce, considérer les détails et les matériaux…
En écho aux imaginaires qui peuplent d’ores et déjà les lieux – ceux des artistes, ceux de l’équipe du MCBA et ceux des publics –, plusieurs œuvres et performances ont été présentées au fil du week-end. C’est à l’éveil du bâtiment, avant l’installation des collections, que les Vaudoises et Vaudois ont été conviés.
Le site du musée : https://www.mcba.ch
La création photographique contemporaine d’Amérique latine conserve en grande partie une dimension politique et sociale. Les photographes témoignent de l’agitation qui traverse leurs différents pays. Sans avoir la prétention d’être exhaustive, l’équipe de Fisheye s’est mobilisée pour vous proposer une sélection de onze auteurs qui leur ont paru emblématiques de cette nouvelle génération d’artistes. Focus sur trois d’entre eux, à découvrir dans le dossier de leur dernier numéro.
Crédit photo : © Alex Almeidà
Source : Amérique latine : révolution permanente, extrait de Fisheye #35
Matthias Heiderich compose une géométrie ludique qu’égaie une palette de couleurs puisées dans les nuances du ciel ou les aplats industriels.
— À lire sur Matthias Heiderich, géométrie colorée, Fisheye #11
Premier jour de l’année, alors que depuis plusieurs jours le stratus s’est installé en plaine, c’est l’occasion d’aller au-delà du plafond de verre pour retrouver le soleil.

À ce titre, à quelques encablures du Lac Léman, les Pléiades sont un lieu parfait d’excursion. On y accède en voiture, pas jusqu’au sommet, mais pas trop loin, ou directement en train soit depuis Vevey, soit Blonay.

Une belle terrasse vous y attend. L’accueil est très professionnel et sympathique. Vous y admirerez la mer de brouillard juste au-dessous de vous. L’intérieur du restaurant est aussi très sympathique.

Vous pouvez également choisir de vous hisser au sommet. Vous y trouverez suffisamment d’espace pour pique-niquer ou simplement profiter du panorama.

Vision HD et 4K garantie. A user sans aucune modération.
Photos prises avec un Ricoh GRII.

Notre promenade urbaine 2018 réalisée dans le cadre de Lausanne Lumières.

Toit végétal des T.-L. Dancing Grass, à différentes hauteurs, tantôt debout, tantôt contre le vent, tout en se mélangeant pour former un terrain gazonné.
Cela ressemble à Lausanne où diverses personnes vivent en harmonie. Lorsque l’herbe rougeoyante se déplace avec le vent et des mouvements artificiels, elle imite un terrain d’herbe en danse.

Notre promenade urbaine 2018 réalisée dans le cadre de Lausanne Lumières.

Le projet met en valeur les arcades sud de l’église Saint-François. Cette dernière étant, avec la Cathédrale, la seule église médiévale conservée à Lausanne, l’installation joue avec cet héritage en utilisant une typologie d’éclairage d’une autre époque: le shed. Grâce à son dispositif à deux pans, il permet un double-jeu, selon le sens de cheminement.
Installé pour la première fois lors de l’édition 2017 du Festival, cette œuvre est ensuite devenue pérenne à la demande de la Ville. Depuis plus d’une année, elle illumine les arcades sud de l’église Saint-François pour le bonheur des visiteurs du Festival et des Lausannois.

Les Fêtes de Noël sont derrière nous. Nous nous trouvons dans un entre-deux. Nouvel-An en attente.
Installé au bureau, je termine ma lecture du Lambeau de Philippe Lançon. Je viens de parcourir en sa compagnie l’expo Velasquez, je passe de la Salpêtrière aux Invalides, d’une chambre d’hôpital à l’autre, d’opération en opération. Je suis balloté.

Dans le calme de la maison, Rod Stewart m’accompagne ce soir. Je me laisse emporter par Time of my Life ou My Heart Can Tell You No. Le crooneur y déploie ses ailes qui, elles, ne l’empêchent pas de voler.

J’ai ouvert le cadeau reçu pour Noël de ma fille. Il convient parfaitement à cette ambiance nocturne.
Sur mes genoux, la liseuse remplace le livre et sur le bureau le livre sert de lampe.
Drôle d’époque. Avec trop peu d’allumeurs de réverbères.

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