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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

Roadbook

Olten et la Guerre des paysans de 1653

6 février 2025 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Jeudi 5 février 2025. Je visite la vieille ville d’Olten et je prends en photo une façade que je trouve particulièrement intéressante.

Olten (06.02.2025)

En m’approchant ensuite, je lis l’inscription suivante sur la façade « Aussug der Oltener in den Bauernkrieg 1653 » (« Exode ou sortie des habitants d’Olten lors de la guerre des paysans en 1653 »).

De retour à la maison, je fais quelques recherches sur la situation d’Olten durant cette guerre. Je trouve de l’information sur le site de la commune d’Olten (https://www.olten.ch/geschichte/349). En voici la traduction :

Le fait qu’Urs von Arx, originaire d’Olten, ait apposé le sceau officiel de la ville d’Olten sur la « lettre d’Huttwil » des paysans révoltés lors de la grande Landsgemeinde de Huttwil du 14 mai 1653, a coûté cher à Olten, qui avait ouvertement sympathisé avec les paysans révoltés. En effet, après l’écrasement de la révolte, le gouvernement profita de cette mesure pour punir la ville de son pacte avec les paysans révoltés en la privant de tous les privilèges politiques qui lui restaient jusqu’alors et en la transformant en une vulgaire petite ville soumise. Le sceau fut confisqué et la charte de la ville, que le gouvernement avait encore confirmée en 1592, fut rendue caduque en coupant le sceau des autorités. Il fut ensuite exposé à l’hôtel de ville de Soleure avec la pétoire du sceau d’Olten, en souvenir du sort réservé à l’avenir aux rebelles. Ce n’est que lorsque l’ancien régime s’effondra que la Cour suprême de la République helvétique une et indivisible, lors de sa séance du 12 novembre 1818, accéda à la demande de la ville d’Olten. Le 12 novembre 1800, la Cour suprême de la ville d’Olten a répondu à la demande du citoyen d’Olten, le médecin Joseph Cartier (1763-1839), et a restitué à la ville son ancien droit de cité et son sceau, qui avait été conservé à Soleure depuis 1653.

Dans l’article consacré à la Guerre des paysans de 1653, le DHS ne parle pas de la situation d’Olten (https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/008909/2010-05-07/). Par contre, il est fait mention de la perte de ses franchises en 1653 en raison de Guerre des paysans dans l’article consacré à la commune (https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/001168/2010-09-16/). L’article précise :

Ces amputations dans les anciens droits fondèrent une tradition de résistance contre le chef-lieu. En 1798, O. accueillit les Français en libérateurs.

L’article laisse à penser que l’attitude à l’égard des Français et de la Révolution française est directement en lien avec cette tradition de résistance.

Tags : #AuCafe #Histoire #Roadbook #photographie

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Dans le train… (23.01.2025)

2 février 2025 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le jeudi 23 janvier, je me suis rendu à Zurich pour participer au vernissage de la plate-forme pédagogique en ligne Assistance & Coercition, déclinée dans trois langues nationales (allemand, français et italien), destinée aux élèves du secondaire I suisse (collège en France) et dédiée à l’épineuse question des mesures de coercition exercée sur des personnes à des fins d’assistance et les placements (à lire mon précédent billet : https://cafehistoire.ch/au-cafe-24-01-2025).

Cela a été l’occasion de quelques essais photographiques. En voici un des résultats :

L’idée est de rendre compte de la vitesse de déplacement et de jouer aussi avec les effets produits par la fenêtre du train.

Pour voir plus de photos : https://leblogcafe.ch/piwigo/index.php?/tags/8-train

Tags : #AuCafé #photographie #sonya6000 #SonyEPZ1020mmF4G

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Sur les traces de Don Quichotte – Épisode 2 (18.10.2024)

5 novembre 2024 by Lyonel Kaufmann 2 commentaires

En ce deuxième jour de mon déplacement pour l’Espagne, je vais me rapprocher de la frontière espagnole en rejoignant Latour-de-Carol dans les Pyrénées occidentales. Le temps s’est amélioré par rapport à hier. Les régions sinistrées pourront ainsi panser leurs plaies.

Laroque (18.10.2024)

Petit résumé du jour

Départ à 9h54. Température 14 degrés.

Direction Saint-Hippolyte-du-Fort.

Le temps est couvert et frais, mais sec.

La région se remet des pluies de ces derniers jours. Certaines routes sont barrées l’accès au berges d’Anduze est impossible. Le cours d’eau a charrié passablement de déchets.

Laroque (18.10.2024)

À Laroque, le soleil fait son apparition. La température monte légèrement à 14 degrés, mais c’est tout de suite plus agréable. Pause à 10h35.

Laroque (18.10.2024)

Le premier jour d’un roadtrip est toujours un peu stressant. Il faut se faire au chargement. Et est-ce que je n’ai pas oublier quelque chose. Hier en plus je suis parti sous la pluie. La météo du jour était très instable. Rien pour faciliter le départ et se mettre dans le mood.

Le mood s’installe

Aujourd’hui est un autre jour. Les premiers repères sont fait. Le mood s’installe ainsi que le plaisir qui va avec. Le soleil aide aussi. Et le café que je bois dans les gorges de l’Herault. Si l’Hérault est passablement haut, c’est éloigné de la situation du Rhône hier.

Gorges de l’Hérault (18.10.2024)

Sur la rambarde du pont, un couple de scootéristes m’aborde et on discute moto. La vraie vie motarde sur la route.

Gorges de l’Hérault (18.10.2024)

Je poursuis dans les gorges de l’Herault, puis je rejoins Clermont-l’Herault et la route de Béziers.

À Valros, je m’arrête pour manger à l’Aspargus. C’est la troisième fois que ma faim m’y arrête sur la route soit du retour d’Ax-les-Thermes soit sur le chemin inverse. Pas de terrasse cette fois-ci, mais c’est toujours aussi bon.

Je contourne Béziers pour suivre la direction de Narbonne.

Narbonne (18.10.2024)

À Narbonne, je prends un peu plus d’une heure pour me dégourdir les jambes et aussi l’appareil photo. Bon moment dans ce lieu principal du combat contre les Cathares.

Altiplano de Cervane (18.10.2024)

Ensuite je file via l’autoroute jusqu’à Perpignan. Je vais rejoindre Latour-de-Carol pour l’étape du soir. La montée depuis Prades est incroyable en ce jour finissant, c’est viroleux à souhait. Le paysage est incroyable, à couper le souffle et magnifié par les couleurs de l’automne. L’arrivée sur l’altiplano de la Cervane est wouah en plus avec le soleil couchant. C’est magique. J’arrive juste avant la nuit. Il fait 8 degrés.

Au total pour ces deux premiers jours, j’ai couvert 840 kilomètres.

Tags : #roadtrip #roadbook #suisse🇨🇭#france🇫🇷 #DonQuichotte #sonya7rii #sony2860mm #moto #bmwgs1200adventure

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Sur les traces de Don Quichotte -Episode 1 (17.10.2024)

27 octobre 2024 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En ce premier jour de mon déplacement en Espagne et la partie Don Quichottesque de mon voyage, le temps est aux orages. En fait, je me rendrais seulement compte en soirée de la gravité de la situation pour une partie de la France dont la Lozère et l’Ardèche. Deux départements que j’avais envisagés pour cette première journée, mais que j’ai écarté car de type montagneux et ce n’est jamais une bonne chose que la montagne avec ce type de météo.

CapitaineAdventure dans sa tenue pour ce roadtrip.

J’aurais néanmoins un aperçu de la situation en descendant le Rhône après Valence et encore plus à proximité de Pont-Saint-Esprit : routes inondées et débordement du Rhône nécessitant des déviations. Les souvenirs de notre descente du Rhin jusqu’à Rotterdam et des inondations allemandes du côté du Rhin romantique et de Cologne me reviennent alors en mémoire. Le peu que j’ai vu a été impressionnant.

Au final, j’ai surtout été pris dans la pluie et l’orage au début de mon périple et jusqu’à Annecy, Ensuite il a fait plutôt sec et ensoleillé. J’ai donc jonglé avec mon équipement entre la tenue pluie et la tenue quasiment d’été. L’équipement en couche d’oignons permet de résoudre l’équation. Par contre, cela représente passablement de vêtements à avoir avec soi…

Petit résumé du jour

Le trajet :

  • Départ à 9h05 de LTP
  • Arrivée en début de soirée (de nuit) à 19h30 à Anduze

Températures : 13–14 degrés au départ, 21 degrés à l’arrivée. Maximum 24 degrés.

Météo : surprise du jour, il ne devait pas pleuvoir le matin au départ et il a plu, voir bien plu, jusqu’à Annecy. Il devait pleuvoir ensuite et il a fait presque sec sur mon trajet (ce n’était pas le cas partout en France).

Durant cette matinée, je n’ai pas trop l’occasion de m’arrêter et notamment pour prendre des photos. Je m’arrêterai à Cognin juste après Chambéry. Histoire de manger un morceau et de faire les photos de mon équipage pour ce périple.

Saint-Nazaire-en-Royans

Je reste quand même équipé, mais plus je descends le long de l’Isère, plus la chaleur augmente. Je finis pas m’arrêter à Saint-Nazaire-en-Royans. J’y bois mon premier café fait ce matin avant de partir. J’en profite aussi pour faire les seules autres photos du jour. Il est passé 15 heures.

Saint-Nazaire-en-Royans et notamment son aqueduc qui surplombe le centre du bourg.

Une belle drache m’attendra cependant juste en sortant de Pont-Saint-Esprit d’environ 2 minutes. Rien de trop grave. Juste de quoi sentir le pantalon mouillé, mais cela sèchera.

Par contre, une fois arrivé et changé à Anduze, c’est le déluge. C’était juste le bon timing. Ouf!

À voir demain, l’évolution des alertes météos sur la France et la suite de mon périple qui m’emmène du côté de Font Romeu

Sur la route: passablement de circulation en fait. Rien de problématique cependant. Les ralentissements seront surtout, à chaque fois, dans le sens inverse à moi. Par contre, dès 16h00, les routes sont bien encombrées.

Le trajet est presque familier depuis le temps que je descends à Ax-les-Thermes ou à Saint-Privas-de Champeclos.

En même temps, il s’agit de se rendre en Espagne le mieux possible relativement à la météo annoncée pour aujourd’hui et demain.

Les surprises sont donc venues avant Pont-Saint-Esprit. En effet, le Rhône déborde par endroits. Les images de nôtres descente du Rhin en Allemagne à l’été 2021 me reviennent à l’esprit. À certains endroits, les routes sont inondées et je dois faire un détour. Il n’est pas si facile de traverser le Rhône aujourd’hui, mais ça passe quand même.

La route du jour : j’apprécie la jolie route depuis Pont-Saint-Esprit direction Alès avec le jour finissant et les nuages dansant dans le ciel tantôt gris tantôt noirs. L’ambiance crépusulaire me plait ainsi que la sinuosité des la route et le paysage alentour.

Hôtel du Garage des Cévennes – Anduze.
Étape du premier soir de ce roadtrip. Vue sur ma chambre. Je le conseille sans problème.

J’arrive finalement à la nuit. Pas trop tard quand même, mais mon plan était pourtant de m’arrêter plus tôt dans la journée. Comme une impression de déjà vu. En même temps, la route sera plus courte demain.

Etape du soir : Hôtel du Garage des Cévennes – Anduze.

Notes : Cet article n’est pas sponsorisé. La chambre a été payée par mes soins.

Tags : #roadtrip #roadbook #suisse🇨🇭#france🇫🇷 #DonQuichotte #sonya7rii #sony2860mm #moto #bmwgs1200adventure 

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Sur les traces de Don Quichotte

16 octobre 2024 by Lyonel Kaufmann 2 commentaires

Pourquoi ne pas descendre à moto pour un congrès à Carthagène (Espagne) et en profiter pour me rendre sur les traces de Don Quichotte. Pourquoi pas ! Encore faut-il planifier quelque peu le trajet.

Lorsque j’ai déposé un projet de contribution à ce colloque, j’avoue ne pas avoir regardé sur la carte où étais Cartaghène. Ce fut la surprise en regardant ensuite sur la carte alors que ma communication était acceptée.

Pas très motivé de m’y rendre en avion. Très compliqué avec les transports publics, l’idée a fait son chemin d’y descendre à moto. D’autant que j’ai des vacances juste avant.

Par contre, l’Espagne n’est pas un pays que je connais particulièrement et octobre est une saison plus compliquée en matière de météo.

J’ai donc planifié un projet potentiellement modifiable en fonction de la météo. Le voici depuis Font Romeu, près de la frontière espagnole.


Jour 1 : Font-Romeu à Cuenca (601 km, 8h02 de route)


Départ : Font Romeu

Cathédrale de la Seu Vella à Lleida (Lérida)

La vieille cathédrale de Lérida (en catalan : La Seu Vella de Lleida, en espagnol : Seo Vieja de Lérida), ou Vieille Cathédrale, est l’ancienne cathédrale du diocèse catholique de Lleida, en Catalogne. Elle est située sur une colline qui domine la ville, le Turó de la Seu Vella. La Seu Vella est le monument emblématique de Lleida, étant visible de n’importe quel point de la ville.

Cette superbe ca­thé­dra­le se dres­se sur une co­lli­ne d’où la vue s’étend sur la ville, mais aus­si sur une gran­de partie de la plaine du canton du Segrià. Com­men­cée en 1203, sous la con­duite du maître d’œuvre Pere de Coma, la cons­truction de la ca­thé­drale n’aboutira qu’en 1431 avec l’achèvement du clocher, après plus de deux siècles de travaux. Elle possède un plan roman à trois nefs, un transept à tour-lanterne octogonale et un chevet à cinq absides.

Selon les historiens, une mos­quée s’élevait autrefois sur l’emplacement actuel de la Seu Vella.

A lire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vieille_cath%C3%A9drale_de_L%C3%A9rida

Entre Lerida et Teruel, la route du Silence (A-1702) est un incontournable. Elle témoigne aussi de la désertification des zones rurales espagnoles

Cathédrale de Teruel à Teruel

La cathédrale de Teruel est le principal édifice catholique de la ville de Teruel, dans la communauté autonome d’Aragon en Espagne. Elle est un exemple notable de l’architecture mudéjare. Elle fait partie de la liste du patrimoine mondial depuis 1986.

A lire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_de_Teruel

Entre Terruel et Alabarracin, nous emprunterons la route du silence.

Albarracin : Vous entreprenez un voyage au Moyen-Age en vous promenant à travers le village de Albarracin. En reprenant la route, à Nacimiento del Río Tajo, il y a un monument à l’endroit de la naissance du Tage et ensuite la route mène vers le Ventano del Diablo. 

Pour une idée du parcours mais de Cuenca à Terruel : https://youtu.be/YfNbxX7XJY8?si=ZDMC9Rvg1bxDls42 et https://youtu.be/PKgTO2tBQuM?si=X850aMXZYQ5ntAL2

Cuenca : Etape du soir. Une très belle ville à caractère médiéval prononcé à voir les photos sur internet.


Jour 2 : Cuenca à Carthagène


Cuenca : départ après déjeuner

Campo de Criptana

Cette petite ville de la province de Ciudad Real est une étape importante sur la Route de Don Quichotte car on y trouve le château de La Mancha, le lieu où le célèbre personnage aurait vécu.

Windmills in Consuegra, La Mancha, Spain. Source : Wikimedia

Consuegra

Connu pour ses châteaux qui ont été construits au XIIIe siècle pour défendre la région contre les envahisseurs maures, Consuegra l’est aussi pour ses moulins à vent qui auraient inspirés l’écrivain. 

Au nombre de treize à l’origine, les moulins à vent de Consuegra ne sont plus que douze aujourd’hui. Ils ont été bâtis à la fin du XVIe siècle à l’initiative de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, de part et d’autre du château de la Muela qu’il occupait, en alignement sur la crête de la colline de Calderico, qui domine la ville. Chacun d’entre eux a reçu le nom d’un des personnages de Don Quichotte, roman de Cervantes avec, du nord au sud : le Bolero, Mambrino, Sancho, Mochilas, Vista Alegre, le château de la Muela puis le Cardeño, Alcancía, Chispas, Caballero del Verde Gabán, Rucio, Espartero, Clavileño3. Exploités par des meuniers, ils se transmettaient de père en fils, de génération en génération1.

Quatre d’entre eux possèdent un mécanisme en bon état : le Sancho, le Rucio, le Bolero et l’Espartero. Mais le plus intéressant est sans doute le Sancho, qui a conservé l’ensemble de ses machines d’origine en parfait état de fonctionnement.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Moulins_de_Consuegra

Molinos de Viento de Consuegra : les Moulins de Don Quichotte. https://www.consuegra.es/en/. 

Carthagène : lieu du colloque

Au total, ce parcours tournera autour des 1200 kms


A suivre…

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Sur la route | Auf der Strasse : Sortie d’automne – épisode 4/2024

5 octobre 2024 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Alors que nous sommes désormais en pleines vendanges, il est encore le temps pour une sortie d’automne à moto dans les Alpes vaudoises, bernoises et fribourgeoises. Au programme de ce samedi 5 octobre, Aigle, le col du Pillon, Gstaad, Zweisimmen, le col du Jaun, Broc et retour à la maison au guidon de Capitaine Tempête.

Les températures seront plutôt fraîches et le soleil intermittent. Elles oscillent entre 8 et 14 degrés. Dès que l’ombre apparaît, elles descendent et ça pique légèrement. Pas de quoi bouder mon plaisir. Moteur à 15h40.

Château d’Aigle et les vignes.

Ma première halte est pour prendre en photo le château d’Aigle au milieu de vignes. Les couleurs d’automne sont encore timides et l’heure est aux vendanges.

Aigle direction col de la Croix avec Capitaine Tempête.

Bien entendu, les cols sont encore tous ouverts. A l’arrière-plan, une équipe de vendangeurs s’activent. Le montagne n’attend pas.

Aujourd’hui, ce ne sont pas Les Mosses qui m’attendent, mais je bifurque pour me rendre aux Diablerets, puis le col du Pillon. La route qui mène aux Diablerets est de plus en plus en mauvais état. Par ailleurs, des travaux importants s’ajoutent aux inconvénients. Je monte à ma main.

Vue sur le Glacier des Diablerets.

Vue sur le glacier 3000 et l’arrivée du télécabine depuis les Diablerets

Vue sur le Glacier des Diablerets.

Comme une annonce de l’hiver et de la neige… en observant le massif du glacier. A d’autres endroits, les sommets ont comme des traces de sucre candy sale.

Au Diableret avec Capitaine Tempête.

Capitaine Tempête est totalement dans son élément en cette période automnale. Je voyage léger.

Après les Diablerets, la route s’élève vers le col du Pillon rapidement atteint.

Vue sur Glacier 3000.

Au sommet du Pillon, Capitaine Tempête et le téléphérique du Glacier 3000.

En redescendant sur Gsteig, je constate que la route a grandement été regoudronnée. Un délice. Il subsiste un passage en travaux dans la forêt. Je rejoins ensuite Gstaad et Zweisimmen pour retrouver le classique col du Jaun.

Il est 18h15 lorsque j’arrive à Broc. Je m’y arrête pour boire un chocolat chaud. Avant de repartir, j’en profite pour faire une dernière photo sur le château de Gruyère et les Préalpes.

Vue sur le château de Gruyère et les Préalpes.

Vue sur le château de Gruyère et les Préalpes depuis Broc.

À 19h22, je suis de retour à la maison. J’adore quand un plan se déroule sans accrocs !

Tags : #Roadbook #Photographie #Suisse🇨🇭 #Vaud #Berne #Fribourg #Aigle #LesDiablerets #Broc #Sony #SonyAlpha7ii #SonyAlpha6000 #Sony2860mm #TTArtisans27mm28

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#Gaspésie24 Jour 1 Lévis – Sainte-Flavie (27 juillet 2024)

1 août 2024 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Après une étape à Lévis chez J., grand merci à elle, nous avons pris définitivement la route pour la Gaspésie où nous passerons notre première nuit.

De Québec à la Gaspésie, nous empruntons tout d’abord l’autoroute 20 pour rejoindre le Bas Saint-Laurent et sortir à La Pocatière.

En ce dernier samedi de juillet, les véhicules des vacanciers se croisent les uns rentrant, les autres se rendant en Gaspésie, Nouveau-Brunswick, voire Nouvelle-Ecosse. Les convois pick-up caravane ou motorhomes se démultiplient. Les plus audacieux ajoutent une remorque avec moto, voire ajoutent une voiture des vélos. Impressionnante migration estivale.

La Pocatière : vue sur le Saint-Laurent

Sise à 130 km à l’est de Québec (et donc de Lévis), La Pocatière est la porte d’entrée du Bas-Saint-Laurent. La rue principale de la localité est située en hauteur et offre une particularité géologique intéressante puisque elle se compose d’une colline abrupte et isolée, celles-ci sont appelées les monadnocks, qui se dressent dans la plaine. La montagne de La Pocatière, sise au centre de la ville, est une de ces collines et elle offre sur la région une vue saisissante. D’un côté avec une vue sur le Saint-Laurent. De l’autre sur les Appalaches.

C’est un bon point pour une première halte et quitter l’autoroute pour prendre ensuite la route 132 qui amène et traverse l’ensemble de la Gaspésie sur sa façade fluviale.

La Pocatière : halte au café Bonté Divine

De charmantes maisons colorées agrémentent la rue principale et nous prenons un excellent café à la Bonté Divine (cela ne s’invente pas).

En redescendant la colline, nous empruntons alors la route 132 direction Karamouska, très touristiques, Rivière du Loup.

Parc national du Bic

Avant d’arriver à Rimouski, nous rejoignons le Parc national du Bic (https://www.sepaq.com/pq/bic/), secteur Cap-à-l’Original. À partir de son poste d’accueil de la ferme Rioux, plusieurs sentiers de randonnées sont proposés, faisant de 0,9 à 2,9 km, permettant de découvrir le cap.

Parc national du Bic

il y a plusieurs petits sentiers de 0,9 à 2,9 km que vous pouvez emprunter pour découvrir le cap, soit au total environ 8 kilomètres de sentiers. Nous choisissons un parcours facile, le Chemin du Nord, qui nous offre déjà de splendides paysages. C’est une bonne entrée en matière en guise de randonnées.

Parc national du Bic

A noter que comme tous les parcs du SEPAQ, vous devez acquérir en ligne un passe journalier que vous présenterez ici à l’entrée du secteur Cap-à-l’Original.

Et finalement nous arriverons en fin de journée à Sainte-Flavie, porte de la Gaspésie. Le périple gaspésien débutera vraiment à partir de demain. Nous profitons néanmoins du décor depuis la chambre de notre hôtel sur le Saint-Laurent. Tout cela s’annonce bien.

#roadbook #roadtrip #canada🇨🇦 #quebec #québec #gaspesie #gaspésie #sainteflavie

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#Gaspésie24 Église de la Visitation du Sault-au-Récollet (25.07.2024)

30 juillet 2024 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

À la fin de notre parcours sur Montréal Nord, en compagnie de Jacques et Pascal, nous avons été surpris par l’orage juste avant d’arriver à l’Église de la Visitation du Sault-au-Récollet, la plus ancienne église de l’île de Montréal.

De plus, en y arrivant, elle était fermée. Devant l’orage, nous nous sommes abrités juste à côté. Ce fut une bonne idée puisque à la fin de l’orage et comme par miracle l’église était désormais ouverte.

Nous avons donc été en mesure de la visiter et de l’observer tant de l’extérieur que de l’intérieur.

La plus ancienne église de l’île de Montréal

La première messe sur l’île de Montréal a été célébrée en ce lieu en 1615 en présence de Champlain. Sur la façade actuelle, une plaque rappelle le passage en ce lieu de Jacques Cartier, en 1535, et la première messe dite à Montréal, en présence de Samuel de Champlain, en 1615.

Par la suite, une chapelle a été érigée vers 1700, intégrée au Fort Lorette.

L’église actuelle est composée d’une première partie construire en pierres des champs entre 1749 et 1751. On a choisi un plan récollet, c’est-à-dire sans transept et avec étranglement au niveau du chœur, très courant à cette époque. Elle est la seule restante du régime français à Montréal.

La façade, modifiée entre 1850 et 1870, est en pierres de taille et correspond à la façade actuelle. Elle est située au 1847, boulevard Gouin Est, au Sault-au-Récollet dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, à Montréal.

Concernant cette façade de 1851, Stéphane Tessier, que nous avons rencontré lors de notre visite de la Maison Pressoir, nous a compté une anecdote savoureuse. En effet, elle est l’œuvre de John Ostell, qui fait pratiquement office d’architecte du diocèse (francophone) de Montréal à cette époque. Ses constructions sont emblématiques jusqu’à aujourd’hui pour les catholiques francophones de l’île de Montréal. On lui doit également et notamment l’église de Sainte-Rose-de-Lima, située dans le vieux Sainte-Rose à Laval. Or, John Ostell est tout à la fois protestant et anglophone…

Ceci explique peut-être le côté austère de cette façade qui tranche avec la chaleur de l’intérieur, auquel aucun élément extérieur ne nous prépare.

À noter qu’à la fin de sa vie, John Ostell se convertit au catholicisme le 24 novembre 1891, il mourut le 6 avril 1892.

gaspésie24 #roadbook #roadtrip #canada #québec #quebec #montréal #montreal #montréalnord #eglisevisitation

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#Gaspésie24 La Maison du pressoir (25.07.2024)

27 juillet 2024 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En ce jeudi 25 juillet, nous avons passé un excellent moment à la Maison du Pressoir sur Montréal nord. Nous avons aussi découvert cette partie moins touristique et moins connue de Montréal Nord ainsi que le parc de l’île de la Visitation. Cette vraie découverte a été rendue possible et organisée par nos amis Jacques et Pascal, un grand merci à eux deux.

Nous avons surtout eu la chance incroyable de bénéficier des connaissances de Stéphane Tessier, historien et conteur, qui nous a tout appris sur cette maison, le pressage du cidre et plus encore sur Montréal nord et son histoire. C’est un vrai connaisseur du patrimoine et de l’histoire locale de Montréal. Il organise aussi des visites urbaines de Montréal. Je vous le conseille si vous êtes de passage soit à la Maison du Pressoir, soit pour une visite urbaine (voir ses références au bas de ce billet).

Passons maintenant à l’histoire de cette maison. Je reprends les informations que vous pourrez trouver sur le panneau situé à l’entrée de la maison.

L’archéologie a permis d’identifier les fondations du pressoir original.

Qu’est-ce que le pressoir du Sault-au-Récollet?

Ce bâtiment, construit vers 1806 par Didier Joubert, sert d’abord de pressoir pour la fabrication du cidre. Deux imposantes machines, issues d’une technologie du Moyen Age, sont utilisées pour presser les pommes et en extraire le jus, transformé en cidre par fermentation. Le mot « pressoir » désigne aussi bien la machine à presser les fruits que le bâtiment qui l’abrite.

Une maquette permet de présenter le pressoir original.

À la fin du XVIIIe siècle, sur l’île de Montréal, on compte quelques pressoirs à cidre appartenant aux communautés religieuses ou à des particuliers. Les Sulpiciens fabriquent déjà du cidre depuis 1705 au Fort de la Montagne et l’on trouve aussi un pressoir dans les dépendances de l’Hôpital général, situé à Callière.

Stephane Tessier, un historien passionné et passionnant. Un grand merci à lui pour sa disponibilité et sa gouaille.

Lors de la restauration du bâtiment, en 1985, les archéologues ont mis au jour les bases de maçonnerie servant d’assises à la machine. Ces vestiges, maintenant visibles, sont les seuls témoins, sur l’île de Montréal, d’un pressoir à pommes de cette époque. Une maquette de la machine, des illustrations et des panneaux explicatifs permettent aux visiteurs de se familiariser avec le processus artisanal de fabrication du cidre.

Pourquoi la maison du Pressoir?

Cette maquette permet d’avoir une idée du bâtiment original de 1806.

La maison du Pressoir est l’appellation retenue car elle évoque les deux fonctions successives du bâtiment : le pressoir et l’habitation.

En 1978, la maison du Pressoir est classée monument historique par le ministère des Affaires culturelles du Québec. Quatre ans plus tard, la Communauté urbaine de Montréal, aujourd’hui la Ville de Montréal, acquiert la propriété pour l’intégrer au parc.

Adresse : La Maison du Pressoir : 10865, rue du Pressoir, Montréal.

Le site de notre guide du jour : http://stephanetessier.ca. Animation historique, visites guidées patrimoniales, animations muséales, conférences, animations scolaires, évènements, corporatif… sur Montréal.

#gaspésie24 #roadbook #roadtrip #canada #québec #quebec #montréal #montreal #montréalnord #pressoir

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#Gaspésie24 La Marquise (Laval)

25 juillet 2024 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La marquise est une fameuse crémerie glacée de Laval. Son cône géant a un statut presque légendaire. Nous avons eu l’immense plaisir de tester leurs glaces et sans conteste, c’est un must notamment par la variété des parfums.

L’établissement à été construit en 1946 (d’autres indications indiquent 1955), à l’angle de Sainte-Rose et de la 55e avenue. Elle est passée par plusieurs propriétaires, mais le cône est resté. Ce n’est que plus tard que l’établissement a été rebaptisé La Marquise.

Pochette de l’album La Marquise (2012) de Lost Fingers

La Marquise est souvent utilisée dans les tournages de films pour représenter les années 1960-70. Par exemple : l’album de Lost Fingers « La Marquise » (2012), le film Un été sans point ni coup sûr (2008) ou encore, le film Tu Dors Nicole (2014) qui a été vu à Cannes, etc. La série Real Detective, diffusée sur Netflix, présente aussi cet emblématique enseigne ainsi que plusieurs paysages de Laval-Ouest.

Un été sans point ni coup sûr (bande-annonce) durant laquelle La Marquise apparaît.

La page Facebook de l’établissement : https://www.facebook.com/lamarquisecremeglacee/

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