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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

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22 février 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire


More That I Can Bear
par Julia Fordham sur That’s Live

Alors que la nuit s’étend s’échappe de ma platine une mélopée triste, mais belle. Julia Fordham, accompagnée d’un seul piano, sussure rien que pour moi comme si j’étais seul dans cette salle de concert :

More That I Can Bear (par Julia Fordham)

The news just filtered through
There’s a new girl hanging out with you
I’d kill the messenger
But she’s my friend and I love her
And I know she tells me this for my own good
‘Cause she knows I’ve not moved on
Like a wise girl should

Now she’s lying in my place
With the right to kiss my favourite face
Now she’s curled up in my chair
Your fingers in her hair
It’s more than I can bear

I do the best I can
To go along with god’s good plan
He thinks it’s obvious
There’s no hope for the two of us
So I know he’s doing this for my own good
‘Cause she knows I’ve not moved on
Like a wise girl should

Now she’s lying in my place
With the right to kiss my favourite face
Now she’s curled up in my chair
Your fingers in her hair
It’s more than I can bear

Some may say life is for living
But this takes some forgiving
And I will try to

Now she’s lying in my place
With the right to kiss my favourite face
Now she’s curled up in my chair
Your fingers in her hair
It’s more than I can bear
It’s more than I can bear

Julia Fordham
Baby Love Ep

Personnellement, moi, je suis prêt à la consoler !
Et à l’écouter jusqu’au bout de la nuit

Julia Fordham est née le 10 août 1962 (la même année que moi, tiens!) à Portsmouth en Angleterre. Chanteuse-interprète, elle vit maintenant en Californie. Sa carrière débute aux débuts des années 1980; elle est vocaliste pour Mari Wilson & the Wilsations et Kim Wilde (allez un clin d’oeil aux nuits de Laurent Voulzy).
En 1988 paraît son premier album solo. En 1989, l’album Porcelain sort chez Virgin (USA) et connaît le succès. Dans les années 1990, ses albums connaissent un succès d’estime.
Au début des années 2000, son duo avec India.Arie « Wake Up With You » est remixé et grimpe dans les charts américains. That’s Life, son septième album suit en 2004, puis un album live en 2005 That’s Live.
Sans contrat avec une maison de disque actuellement, ses derniers morceaux sont disponibles au téléchargement notamment depuis son site ou sur iTunes Store. Son orientation musicale l’amène maintenant au jazz.
Son site : http://www.juliafordham.com/home.php

Technorati Tags     JuliaFordham,Musique

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Birds Of St. Marks (Jackson Browne)

16 janvier 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Début de la journée. L’autoroute détale et le paysage s’étale.
La musique s’égrène pétrie de morceaux désormais anciens.
Une bribe de nostalgie au volant, Jackson Browne seul au piano.
Juste ce piano et sa voix profonde, prenante.

Un coup d’oeil au titre : Birds Of St. Marks
L’esprit s’évade : oiseaux,  St Marc.
Me voilà parti pour Venise. Des images plein la tête.

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Piazetta Venice St-Marc
Téléchargé par LonnyZ le 11 Jan ’07.

Pourtant ce soir en cherchant, je m’aperçois que Jackson Browne fait référence à un autre lieu. Tout aussi magique d’ailleurs : une réserve naturelle en Floride.

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© E.J. Pawley Photo prise le : 27 février 2009.

Au final, la mélancolie et la nostalgie restent le dénominateur de ces paysages et de cette chanson aux paroles fort tristes :

Birds Of St. Marks
Jackson Browne

Solo Acoustic, Vol. 1

Oh how sadly sound the songs the queen must sing of dying
A prisoner upon her throne of melancholy sighing
If she could see her mirror now
She would be free of those who bow and
Scrape the ground before her feet

Silently she walks among her dying midnight roses
Watches as each moment goes that never really know us
And so it seems she doesn’t care
If she has dreams of no one there
Within the shadows of her room

But all my frozen words agree, and say it’s time to
Call back, all the birds I sent to
Fly behind her castle walls, and I’m
Weary of the nights I’ve seen
Inside these empty halls

Wooden lady turn and turn among my weary secrets
And wave within the hours past and other empty pockets
Maybe we’ve found what we have lost
When we’ve unwound so many crossed entangling
Misunderstandings; but

All my frozen words agree and say it’s time to
Call back all the birds I sent to
Fly behind her castle walls, and I’m
Weary of the nights I’ve seen
Inside these empty walls

(c) 1970 OPEN WINDOW MUSIC, COMPANION MUSIC AND ATLANTIC MUSIC CORP.

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Bat out of Hell (2006)

24 novembre 2006 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

1977 : un ovni débarque dans les bacs des disquaires. Une transposition rock des opéras de Wagner.
Tout commence par un morceau de 9:49. Gonflé pour des débutants…
Une longue intro où s’entremêlent guitare, batterie d’enfer, percussion, piano ailé.
Un crescendo pour une explosion.
L’héroïc fantasy sauce musicale.
Puis la voix surgit de nulle part, inconnue. Elle prend les tripes. Qu’elle chuchote ou se déchaîne.
Une bête aussi surgit. A voir le gabarit de l’artiste. Hors norme tout de suite.Dès l’ouverture le feu est posé dans le décor :
The sirens are screaming and the fires are howling
Way down in the valley tonight
Theres a man in the shadows with a gun in his eye
And a blade shining oh so bright
Theres evil in the air and theres thunder in the sky
And a killers on the bloodshot streets
And down in the tunnel where the deadly are rising
L’enfer s’ouvre sous vos pieds :
Like a bat out of hell
Ill be gone when the morning comes
When the night is over
Like a bat out of hell Ill be gone gone gone
Like a bat out of hell Ill be gone when the morning comes
When the day is done
And the sun goes down
And the moonlights shining through
Then like a sinner before the gates of heaven
Ill come crawling on back to you
Seules les filles sont notre rédemption :
Oh baby youre the only thing in this whole world
Thats pure and good and right
And wherever you are and wherever you go
Theres always gonna be some light
But I gotta get out
I gotta break it out now
Before the final crack of dawn
So we gotta make the most of our one night together
When its over you know
Well both be so alone

Le héros sauvera le monde avec sa moto ou ne sera pas :
Im gonna hit the highway like a battering ram
On a silver black phantom bike
When the metal is hot and the engine is hungry
And were all about to see the light

Avez-vous déjà entendu un solo de guitare résonnant comme une moto qui démarre et rugit?
Non ? Ben alors là, il vous faut écouter ce morceau. Hallucinant je vous jure. Et pendant que la guitare/moto rugit, Meat Loaf* accompagne le moteur :

I can see myself
Tearing up the road
Faster than any other boy has ever gone
And my skin is rough but my soul is ripe
And no ones gonna stop me now
I gotta make my escape
But I cant stop thinking of you
And I never see the sudden curve until its way too late
I never see the sudden curve until its way too late

Vous en connaissez-vous beaucoup des héros-motards sauvant le monde?
Et trois fois en 30 ans? En 1977, en 1993 et en 2006? Maintenant oui…
Voici la version 2006 de la chose :

* Vous en connaissez beaucoup qui seraient prêt à prendre comme nom de scène « Tas de viande »?

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Grand Corps Malade – Midi 20

5 novembre 2006 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Un côté musical minimal et une nappe de nostalgie nous emmènent. Et voilà, c’est parti avec le Grand Corps Malade. Difficile de me rappeler exactement comment j’ai fait sa découverte. Tout ce que je sais c’est que j’ai acheté son disque sans en avoir écouté le moindre morceau. Bizarre ? Je sais. Dès fois, les choses se présentent de cette manière-là. J’étais suffisamment intrigué par le nom, la pochette, les échos diffus d’un bouche à oreille pour me lancer. Une fois sur la platine, légère surprise, c’est du slam, arrangé musicalement. Pour le slam, laissons Grand Corps Malade le présenter:

Le principe est clair : lâcher des textes là où et quand tu t’y attends pasClaquer des mots un peu partout et que ça pète comme un attentat. Dans des salles ou en plein air, laisser des traces, faire des ravages. Va demander au 129H ce qu’on appelle le slam sauvage. On pose des textes énervés, ou de geon-pi sentimental. On aborde un peu tous les thèmes avec ou sans instrumental. Mentalement près à proposer partout un intermède vocal. Une interruption sonore, un homicide amical (Attentat verbal).

Parfois seulement a capella, d’autrefois avec un accompagnement musical minimaliste (un piano, une flûte, …), deux duos. Trois grands petits riens. Départ.Pourtant ces petits riens forment un univers et je finis par me prendre au jeu de mots et d’atmosphère. Un phrasé, un style et un texte se dégagent suffisamment pour accrocher. Au presque trois fois rien, du rythme, de la pêche et surtout une grande sincérité s’ajoutent. Des trouvailles verbales. Une emphase.

Le jour se lève sur notre grisaille, sur les trottoirs de nos ruelles et sur nos tours. Le jour se lève sur notre envie de vous faire comprendre à tous que c’est à notre tour. D’assumer nos rêves, d’en récolter la sève pour les graver dans chaque mur de pierre. Le jour se lève et même si ça brûles les yeux, on ouvrira grand nos paupières. Il a fait nuit trop longtemps et avancer sans lumière nous a souvent fait tâtonner. Personne à pardonner, si on est là aujourd’hui c’est juste qu’on a pas abandonné. On a cherché la lueur de l’aube en sachant qu’elle avait la couleur de l’espoir. On s’est armé de nos stylos pour écrire nous-mêmes la suite de toute cette histoire. Le jour se lève, sort de sa grève, c’est grave à quel point la nuit a été agitée (Le jour se lève).

Au final, ce côté musical minimaliste dégage une force tranquille. Très agréable au milieu de la nuit. Apaisant parfois, mais pêchu aussi. Je sais pas pourquoi, mais je pense aux Paroles de Jacques Prévert. Pour la poésie dans la ville probablement. A suivre… vraiment.

Le site : Grand Corps Malade

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Le lion est mort ce soir…

4 octobre 2006 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Alors l’automne s’installe lentement, mais sûrement, je ne résiste pas à égayer un peu votre quotidien avec ce petit bijou d’animation réalisé sur la chanson « Le lion est mort ce soir » d’Henri Salvador. Et je vous souhaite une bonne journée !

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Christophe Willem (nouvelle star) : New York New York

4 mai 2006 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Bon, petit intermède, relativement à la Nouvelle Star (M6).
Et surtout Christophe Willem qui, à chaque prestation, génère tous les superlatifs.

C’est aussi un billet par rapport au sentiment d’avoir été embarqué dans une émission qui est à des kilomètres de mes goûts télévisuels!
Et qui m’agace en même temps que pris dans le scénario, j’ai maintenant envie d’en connaître la fin.
Ces deux dernières années, nous regardions les sélections. La première année, une ou deux villes. Après presque l’ensemble des sélections.
Tellement on voit de tout dans ces moments-là.
Puis cette année quasiment l’ensemble !
En plus, notre fille est maintenant en âge de rester plus longtemps avec nous le soir. Et évidemment, nous regardons avec elle La Nouvelle Star.

En tout état de cause, il semble que le jury ait pris un peu plus de risque lors de la sélection des candidat-e-s et que ces risques paient devant la diversité des personnalités présentes. D’ailleurs, il devient de plus en plus difficile de départager les candidat-e-s. Même si Christophe paraît loin devant.

Voir aussi le site d’Eric Boisson pour l’ensemble des vidéos des prestations de Christophe. Et plein d’autres billets très intéressants sur la musique.

Technorati Tags: ChristopheWillem, M6, NouvelleStar, télévision

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Dr. John – Photo

25 mars 2006 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire


Dr. John

Originally uploaded by Belltown.

Pour compléter le billet précédent, une magnifique photo couleur et récente du Dr John, trouvée sur flickr.

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Renegade par Dr. John

24 mars 2006 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

iLife

Renegade de l’album « Right Place, Right Time – Live at Tipitina’s, Mardi Gras ’89 » par Dr. John.

I’m a runner in the jungle chante Dr John. Impayable artiste, cotoyant le vaudou, de La Nouvelle Orléans.
Pour ma part, je l’ai découvert dans le film magnifique The Last Waltz, consacré au groupe mythique « The Band ».
Adolescent, muni d’une invitation pour la première, j’avais découvert le groupe, Dr John et d’autres artistes sensationnels.

Cet album live, récemment sorti, relate un concert de 1989.
L’originalité de Dr John consiste à accorder funk, rock, jazz, rythm and blues. Toujours lié à ses racines musicales de la Louisiane et de La Nouvelle-Orléans plus particulièrement. Sa culture musicale et ses talents de pianiste le lui permettent. C’est un touche à tout brillant et surprenant. A chaque fois, l’auditeur se laisse embarquer par son énergie communicative.

Suite à l’ouragan Katrina, Dr John interprète la chanson Walkin’ to New Orleans de Fats Domino en septembre 2005 pour clôturer le téléthon Shelter from the Storm: A Concert for the Gulf Coast pour l’aide aux victimes de cet Ouragan Katrina.

Technorati Tags: Dr. John, La Nouvelle-Orléans

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Frédérik Mey Vol. 7

23 mars 2006 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Je t’aime de l’album « Frédérik Mey Vol. 7 – Douce France » par Frédérik Mey
What a Lucky Man You Are de l’album « Frédérik Mey Vol. 7 – Douce France » par Frédérik Mey

iLife

Frederic Reinhard Mey occupe une place comparable à Neil Diamond dans mon panthéon musical.
Découvert à l’école lors d’une leçon de musique et de radio scolaire avec sa chanson Il n’y a plus de Hannetons, je l’ai retrouvé quelques années tard tant en français qu’en allemand.
Eh oui, il s’agit d’un des rares chanteurs capables de chanter tant en français en allemand.
Sa carrière est avant tout une carrière allemande avec des parenthèses française dont deux albums en public.

Aujourd’hui après des années de silence discographique dans la langue de Molière, Frédérik Mey a sorti à l’automne 2005 son 7e volume de chansons en français. Il s’agit d’un choix d’adaptation de chansons déjà publiées en allemand. D’abord réservé au marché allemand, il sort maintenant dans les pays francophones dont la Suisse.
A cette occasion, les autres volumes font également l’objet d’une réédition. En tout cas sur le iTunes Music Store…
Il ne manque plus que les deux albums en public pour que mon bonheur soit total.

OK, mais qu’est-ce qu’il a ce Frédérik Reinhard Mey?
Le sens d’une musicalité construite simplement. Les pièces que je préfère sont celles qui s’appuient très simplement sur sa guitare et sa voix. Je préfère d’ailleurs généralement les albums en public où il s’accompagne seul à la guitare.
Une voix avec un sens de la mélancolie et de la nostalgie. Et les deux montent imperceptiblement, mais sûrement lors de l’écoute.
Un sens des mots choisis et ciselé. Les adaptations sont remarquables.
L’impression d’être à côté de la cheminée aussi.

Ce côté profond, voire engagé —à ce titre écouter Tout est O.K. à Guantánamo Bay! de Frédérik Mey, où sur une musique chaloupée la critique se fait acerbe relativement  à l’Amérique de Bush— trouve son contrepoint dans des chansons plus légères, drolatiques comme dans La Chasse présidentielle. Certainement pour rendre supportable la tristesse et la mélancolie distillées dans les chansons précédentes.

L’amour, l’amitié, le respect des différences (l’Ours qui voulait rester un ours) forment le socle des thèmes de ses chansons.
Il est possible de le retrouver sur deux sites en français :
http://www.denisdumoulin.net/index.html?mey/index.html

http://www.jageshwar.net/mey/portal.php

En allemand, son site officiel —original soit dit en passant— constituera un bon point de départ :
http://www.reinhard-mey.de/index.php?w=1024

Technorati Tags: Frédérik Mey, loisirs, musique, Reinhard Mey

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Lucy Kaplansky – The Red Thread

17 mars 2006 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

iLife
Line In the Sand de l’album “The Red Thread” par Lucy Kaplansky
Née à Chicago, Docteure en Psychologie ayant ensuite pratiqué à New York, Lucy Kaplansky a ensuite changé de perspective et chante que ce soit pour accompagner des artistes tel Bryan Ferry, soit en groupe/duo, soit en solo.
Pour cet album, Lucy a écrit six des chansons.The Red Thread est un album construit sur le thème d’une ancienne légende chinoise selon laquelle des lignes invisibles relient chaque être humain sur Terre.
Le thème de la Chine est en relation avec l’adoption de sa fille, chinoise d’origine.

L’ensemble de l’album est un savant mélange de rock, de folk, de country et de pop soutenu par la voix de Lucy Kaplansky. Cette dernière n’est pas sans lien avec celle de Dar Williams avec laquelle Lucy a chanté au sein d’un groupe alors connu sous le nom de Cry Cry Cry.
Une agréable découverte.

Technorati Tags: Dar_Williams, musique, Lucy Kaplansky, country rock

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