En 2016 comme en 2015, 2014… j’oscille toujours entre la joie de vivre et la colère devant la fureur destructrice de ce monde.
Devo – Beautiful World

Nous commençons cette année 2016 en parlant de la mémoire. Au-delà des cours d’histoire, il s’agit d’apprendre à se souvenir ensemble, à l’école, des faits, dates, lieux du passé qui fabriquent une mémoire commune, éduquent les consciences : la Révolution française, la Grande Guerre, la Seconde Guerre mondiale et l’histoire douloureuse du XXème siècle. Peut-on parler de pédagogie de la mémoire ? À quoi peut-elle ressembler ?
Nos deux invités, un enseignant au collège et une élue de Paris se sont penchés sur la question.
Avec : Norbert Czarny, écrivain, professeur de lettres, autour de son travail avec le mémorial de la Shoah ; Catherine Vieu-Charier, adjointe au Maire de Paris chargée de la mémoire et du monde combattant
via Quelle pédagogie des mémoires ? – Information – France Culture.
Référence de l’image : Plaque commémorative L. Jennepin © Radio France


Le canton de Vaud s’est lancé pendant l’année 2015. La demande reste pour l’instant très minoritaire.
Se rendre à la «biblio» pour chercher un ouvrage, le ramener, risquer une amende en cas de retard… L’emprunt de livres numériques sur une tablette ou une liseuse relègue tout cela au rang des mauvais souvenirs pour qui n’est pas sensible à l’odeur du papier et au charme de l’imprimé.
Depuis six mois, la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne (BCUL), déjà expérimentée dans le domaine de la numérisation de publications spécialisées, d’ouvrages anciens et de la presse (projet Scriptorium), propose des «eLectures» à un large public. Et 48 institutions romandes, en général municipales, dont 23 dans le canton de Vaud, se sont affiliées à la plate-forme d’accès numérique proposée par la fondation Bibliomedia depuis la fin de 2014.
C’est ainsi qu’il est possible d’importer des livres numériques si vous disposer d’une carte de lecteur de la bibliothèque communale de La Tour-de-Peilz.
Lire l’article : Vaud: Le livre numérique se fait une place dans les bibliothèques – Vaud & Régions – 24heures.ch


Moderate Rain, 4°C

Je tente une première expérience d’écriture avec Journey, un équivalent de DayOne, mais pour Chrome et Android.
Elle permet de publier sur WordPress, ce que je souhaiterait pour DayOne…
Mais je ne sais pas de quelle manière il est possible de publier sur wordpress.


Moderate Rain, 4°C

Je tente une première expérience d’écriture avec Journey, un équivalent de DayOne, mais pour Chrome et Android.
Elle permet de publier sur WordPress, ce que je souhaiterai pour DayOne….

Fairphone 2 • Cet appareil «équitable», très attendu après le succès du premier modèle, convainc par sa conception modulaire où un élément défaillant peut facilement être remplacé.

On en était restés au stade de l’intention louable avec le Fairphone 1. Un smartphone labellisé «équitable», dont le fabricant affirmait notamment se fournir en minerais extraits de manière responsable (en République démocratique du Congo), tout en garantissant des conditions de travail dignes aux employés de son usine chinoise. Une première tentative remarquée, pour un appareil aux caractéristiques techniques encore loin d’être affriolantes. Fort de son succès, le fabricant néerlandais a planché sur un nouveau modèle, le Fairphone 2. «La Liberté» a pu obtenir un exemplaire de test alors que les premiers appareils, très attendus, sont livrés en Suisse depuis quelques jours seulement.
Un smartphone en tout point convaincant: moderne, mais aussi responsable et réparable. Réparable? Oui, et c’est la grande prouesse de ce téléphone, à l’heure où les autres fabricants continuent de proposer des smartphones verrouillés, bons pour la casse dès lors qu’un composant vient à défaillir… et donc condamnés à une obsolescence rapide. Le site iFixit, qui met à disposition des guides de réparation pour tout type de matériel électronique, a, pour la première fois, attribué la note de «réparabilité» maximale de 10/10 au Fairphone 2, là où le récent Google Nexus 6P, «très difficile à ouvrir sans endommager le téléphone», s’est par exemple vu attribuer un médiocre 2/10.
Lire la suite du test : Un smartphone prévu pour durer – La Liberté

En à peine deux semaines, le dernier clip futuriste et inquiétant d’Ibrahim Maalouf affiche près de 500 000 vues au compteur de YouTube. L’excellente reprise de « Run the World (Girls) », de la pop star Beyoncé, participe au succès, mais c’est surtout le vidéoclip choc et engagé qui intrigue. Plus que jamais la musique est un vecteur d’engagement fort !
Autopsie d’un clip qui a fait des vagues
«Il faut tirer la sonnette avant qu’il ne soit trop tard. N’en déplaise à certains, oui je suis un artiste engagé. Pas politique, juste engagé », écrivait Ibrahim Maalouf la semaine dernière sur sa page Facebook à propos du formidable clip reprise de Run the World (Girls). Réalisé par Jérôme de Gerlache, le vidéoclip plonge le spectateur en octobre 2027 dans une France devenue totalitaire. Deux policiers infiltrent un « groupuscule féminin dissident et non armé », selon les termes utilisés par une journaliste à la radio, alors que tout mélange de population est interdit depuis 2020. La charismatique Hajiba Fahmy, l’unique danseuse française de Beyoncé, joue le rôle de la meneuse du mouvement de résistance, dont les membres sont contraints à la clandestinité. Couvre-feu, ministre des Origines et badge de reconnaissance pour les personnes dites « différentes »: la France du futur imaginée par l’artiste franco-libanais fait froid dans le dos.
Pour en savoir plus sur la démarche et l’engagement Ibrahim Maalouf ainsi que sur les réactions suscitées par la diffusion du clip : « Les langues se délient, et vomissent un discours effrayant, comme dans les années 30 » dans L’Orient-Le Jour. Merci à Emmanuel Laurentin qui a tweeté cet article.
Lors de la 38e cérémonie des Kennedy Center Honors à Washington qui célébrait la carrière de cinq artistes dont Rita Moreno, George Lucas et Carole King, Aretha Franklin, 73 ans, est venue sur scène chanter You Make Me Feel Like) A Natural Woman, le titre écrit par par Gerry Goffin, Carole King et Jerry Weller.
Barack Obama n’est pas resté longtemps insensible à la voix de la reine de la soul. Aretha Franklin a fait couler quelques larmes au président américain comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessus, diffusée par CBS mardi 29 décembre.

Un grand merci à André Gunthert pour son analyse pertinente du 7e opus de la sage Star Wars. Morceau choisi.

Le retour de la revanche du Réveil de la Force – L’image sociale
Star Wars est bien l’œuvre phare de la mythologie spatiale, celle qui s’ouvre avec Planète interdite (Wilcox, 1956), et qui réadapte les péripéties du roman de chevalerie en les projetant hors du temps historique, vers l’horizon futuriste et incertain de l’espace fictionnel («A long time ago in a galaxy far, far away»). Tout comme Les Aventuriers de l’Arche perdue ne sont pas une œuvre du génie créateur, mais le pastiche pour rire de séries Z naïves et ridicules, la première trilogie de la Guerre des étoiles se présente comme une déclinaison de Flash Gordon et du genre déjà épuisé de l’épopée spatiale. Pour Spielberg comme pour Lucas, l’exercice hollywoodien constitue une adaptation tardive d’une source issue de la culture populaire et du monde de l’enfance.
[…]
Dans une histoire bientôt quarantenaire, le septième épisode présente la caractéristique de faire revenir la fiction à un nouveau présent, après le long détour de la prélogie. Comme dans la franchise James Bond, toute discussion sur une œuvre travaillée par une aussi longue durée revient à évaluer les degrés de conformité ou d’écart par rapport à ses codes fondateurs, devenus autant de symboles intégrés à une narration délibérément historiciste. Le public devient l’acteur d’une érudition spécialisée soigneusement entretenue par l’ensemble de l’entreprise promotionnelle.
La confrontation avec l’inexorable vieillissement des acteurs de la première époque, plus de trente ans après, est la grande affaire du Réveil de la Force. Elle révèle le lien secret de la temporalité de la fiction avec ce temps passé qui est aussi le nôtre, et simultanément ramène tous les spectateurs de la première trilogie à leurs souvenirs et à leur propre jeunesse, dans un aller-retour à proprement parler vertigineux.
Je ne peux que vous engager à lire l’entier de cet excellent article : Le retour de la revanche du Réveil de la Force – L’image sociale

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