Reportage photos au Tobogganing Park de Leysin. Ce dimanche 15 janvier 2012, le soleil et la bonne humeur était au rendez-vous à Leysin. Frissons et émotions étaient également de la partie. Let’s go…
Revue de presse : Revue de murs : l’année 2011 de Gaia, petit génie du street art | Rue89
Gaia – Henry Flagler
Au fil de ses éditions, la grande foire d’art contemporain Miami Art Basel est devenue un grand rendez-vous du street art. Gaia était le plus jeune artiste invité. En peignant un portrait d’Henry Flagler, magnat de la Standard Oil, qui a contribué à bâtir la fortune de la Californie, Gaia a poursuivi la série de peintures d’« hommes puissants », de « bâtisseurs de villes », qu’il a entamée récemment, « non pas pour célébrer ces hommes, mais pour réfléchir à ce qu’ils ont produit ».
Gaia : « Si vous êtes de Miami, vous avez entendu parler de lui à coup sûr. Il est la raison pour laquelle la Floride est la Floride.
En tant que magnat du pétrole et du rail, il a décidé que Miami serait l’endroit idéal pour faire passer son chemin de fer. Il a alors installé Overtown, à l’ouest des voies pour les ouvriers noirs. »
Revue de murs : l’année 2011 de Gaia, petit génie du street art | Rue89
Revue de presse : ‘Digital Learning Day’ Aims to Bring a Tech Revolution to the Classroom
«From iPads to one-to-one laptop programs, school districts across the nation are increasingly looking to technology to boost student achievement. But if educators aren’t well-trained on how to effectively incorporate hardware and software into the classroom, the technology can’t produce results. A new campaign called Digital Learning Day, which takes place on February 1, is aiming spearhead a tech revolution in schools.»
‘Digital Learning Day’ Aims to Bring a Tech Revolution to the Classroom – Education – GOOD
Google Earth et l’archéologie
Certains archéologues voient, dans Google Earth une nouvelle manière de faire avancer leurs recherches. L’article Le passé vu du Net | Ecrans revient sur le sujet et nous permet de faire le point de la situation en la matière en lien avec l’enseignement de notre discipline.
Il y a près d’un an, David Kennedy, professeur à l’université d’Australie occidentale à Perth, expliquait dans The Journal of Archeological Science avoir repéré près de deux mille sites archéologiques inconnus en Arabie Saoudite en comparant les vues avec des vieilles photos aériennes prises dans les années 1920. Le tout à des milliers de kilomètres de là, sans avoir quitté son ordinateur et pour un coût dérisoire.
La forteresse Qala’i Hauz en Afghanistan – Photo David Thomas
Si David Kennedy n’est pas le premier à avoir utilisé Google Earth à cet effet, le nombre de sites découverts — 1 977 exactement — frappe par son ampleur. Un an plus tard, il a ajouté plus de 1 000 autres sites à son tableau de chasse.
« Du nord de la Syrie au Yémen, à travers nos différents programmes archéologiques, nous trouvons des sites préhistoriques sur des paysages immenses. Les Bédouins les appellent « l’œuvre des Anciens ». C’est fascinant. Les vestiges de grands cimetières préhistoriques dans des endroits comme Yabrin, dans le centre du pays, sont connus depuis longtemps, mais ils restent peu explorés, observe-t-il. Cet outil a un énorme potentiel pour défricher de vastes zones qui sont largement inaccessibles. »
Google Earth n’est pas seulement utilisé par des chercheurs pour « parcourir » des zones inexplorées ou dangereuses situées au bout du monde. Depuis mai 2009, Bertrand L’Hôtellier, qui tient le blog Archeologie.canalblog.com, s’efforce, avec l’aide de Google et du site français Geoportail, de repérer des « traces » archéologiques en Bretagne. Pour sa part, un article de Ciel&Espace présentait les travaux et la démarche d’un autre archéologue du cyberspace : Scott Madry. ((Jouez aux archéologues sur Google Earth))
A sa manière Google Earth relie les outils de l’archéologie actuelle à un univers facilement accessible pour nos élèves et en la classe d’histoire. Dans ce cadre, le blog de Bernard L’Hôtellier (Archeologie.canalblog.com) est un guide utile pour aborder les différents aspects de l’archéologie via Google Earth de la part de l’enseignant.
Archéo Facts | Quand le passé nous revient… propose une rubrique Google Earth dont je signalerai deux articles :
Pour sa part, le forum Tout sur Google Earth propose une rubrique thématique « Histoires » et une autre « Archéologie » qui permettent de préparer des visites virtuelles de site de différentes périodes historiques. En anglais, on trouvera un forum encore plus fourni et organisé par périodes. Un dénommé JQ Jacobs propose par régions de visiter des monuments historiques.
Pour rappel, de notre côté, nous avons déjà eu l’occasion d’aborder l’utilisation possible de Google Earth en classe d’histoire : Google Earth et Histoire.
En définitive, Google Earth permet d’enseigner l’histoire à différentes échelles du local au global. C’est aussi un de ses indéniables intérêts.
Variations photographiques
S’il existe des applications pour iPhone et iPad dans la lignée d’Instagram pour réaliser des photos créatives à l’aide de filtres, il existe aussi des programmes équivalent pour votre ordinateur de bureau. C’est le cas de Flare par exemple. Petit aperçu.
La photo originale prise sur les quais de Vevey

Quelques exemples de filtres :

Filtre Black & White (avec filigrane)

Filtre Tri-EX (Tri-X est un fameux film noir/blanc de Kodak)

Filtre 300

Filtre BW Lab
Le diaporama vous permettra également d’afficher ensuite les images sous toutes leurs tailles :
http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=109615
Comment Luther est devenu viral | InternetActu.net
La lecture de la semaine d’InternetActu.net est un article de l’hebdomadaire britannique The Economist, intitulé “Comment Luther est devenu viral”. Ou comment Luther rejoint dans l’espace et le temps le printemps arabe. Et nous avec.

Illustration de Matin Luther via Wikimedia Commons [Domaine Public]
En effet, pour le journal britannique ce qui s’est produit pendant le printemps arabe
«C’est aussi ce qui s’est passé pendant la Réforme, il y a près de 500 ans, quand Martin Luther et ses alliés se sont emparés des nouveaux médias de leur temps – les pamphlets, les balades, et les gravures sur bois – et les ont fait circuler dans les réseaux sociaux pour promouvoir le message de la réforme religieuse.»
Concrètement
L’environnement médiatique que Luther s’est montré particulièrement habile à maîtriser avait beaucoup en commun avec l’écosystème numérique d’aujourd’hui, ses blogs, ses réseaux sociaux et ses discussions. C’était un système décentralisé dans lequel les participants s’occupaient de la distribution, décidaient collectivement des messages à diffuser en priorité grâce au partage et à la recommandation. Les théoriciens des médias modernes parleraient d’un public connecté, qui ne fait pas que consommer l’information. Luther a donné le texte de son nouveau pamphlet à un ami éditeur (sans aucun échange d’argent), puis a attendu qu’il se répande dans le réseau des lieux où on l’imprimait en Allemagne.
The Economist met même visuellement en parallèle Hosni Moubarak et Léon X

La comparaison est notamment faite avec Facebook
Comme avec les like de Facebook et les retweet de Tweeter, le nombre de réimpressions [des 95 thèses de Luther] sert d’indicateur de popularité d’un sujet.

Les 95 thèses de Luther via Wikimedia Commons [Domaine Public]
En définitive :
La société contemporaine a tendance à se considérer comme meilleure que les précédentes, et les avancées de la technologie renforcent ce sentiment de supériorité. Mais l’Histoire nous enseigne qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
Source : Comment Luther est devenu viral « InternetActu.net.
Comment Luther est devenu viral | InternetActu.net
La lecture de la semaine d’InternetActu.net est un article de l’hebdomadaire britannique The Economist, intitulé “Comment Luther est devenu viral”. Ou comment Luther rejoint dans l’espace et le temps le printemps arabe. Et nous avec.

Illustration de Matin Luther via Wikimedia Commons [Domaine Public]
En effet, pour le journal britannique ce qui s’est produit pendant le printemps arabe
«C’est aussi ce qui s’est passé pendant la Réforme, il y a près de 500 ans, quand Martin Luther et ses alliés se sont emparés des nouveaux médias de leur temps – les pamphlets, les balades, et les gravures sur bois – et les ont fait circuler dans les réseaux sociaux pour promouvoir le message de la réforme religieuse.»
Concrètement
L’environnement médiatique que Luther s’est montré particulièrement habile à maîtriser avait beaucoup en commun avec l’écosystème numérique d’aujourd’hui, ses blogs, ses réseaux sociaux et ses discussions. C’était un système décentralisé dans lequel les participants s’occupaient de la distribution, décidaient collectivement des messages à diffuser en priorité grâce au partage et à la recommandation. Les théoriciens des médias modernes parleraient d’un public connecté, qui ne fait pas que consommer l’information. Luther a donné le texte de son nouveau pamphlet à un ami éditeur (sans aucun échange d’argent), puis a attendu qu’il se répande dans le réseau des lieux où on l’imprimait en Allemagne.
The Economist met même visuellement en parallèle Hosni Moubarak et Léon X

La comparaison est notamment faite avec Facebook
Comme avec les like de Facebook et les retweet de Tweeter, le nombre de réimpressions [des 95 thèses de Luther] sert d’indicateur de popularité d’un sujet.

Les 95 thèses de Luther via Wikimedia Commons [Domaine Public]
En définitive :
La société contemporaine a tendance à se considérer comme meilleure que les précédentes, et les avancées de la technologie renforcent ce sentiment de supériorité. Mais l’Histoire nous enseigne qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
Source : Comment Luther est devenu viral « InternetActu.net.
Inside Home | Brooklyn effect
Black Rétro
Stallman avait malheureusement raison depuis le début | Framablog
À mesure que notre société devient plus dépendantes des ordinateurs, les logiciels que nous utilisons sont d’une importance critique pour sécuriser l’avenir d’une société libre. Le logiciel libre permet d’avoir le contrôle de la technologie que nous utilisons dans nos maisons, nos écoles, nos entreprises, là où les ordinateurs travaillent à notre service et au service du bien commun, et non pour des entreprises de logiciels propriétaires ou des gouvernements qui pourraient essayer de restreindre nos libertés et de nous surveiller.
(Free Software Foundation)
via Stallman avait malheureusement raison depuis le début – Framablog.






















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