La campagne d’Obama sur le web
Crise financière : il y a plan et plan
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Comparaison par Guillaume Duval des plans britanniques et français Chapeau de l'article: Les banques britanniques ont dû accepter des conditions très strictes pour bénéficier des fonds publics, tandis qu'en France, l'Etat offre les mêmes garanties sans guère de contreparties réelles. Sa seule demande : un nouveau code de conduite qui risque d’être aussi inefficace que ses prédécesseurs.
Musées et Web 2.0
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Oxford, l’université anglaise s’apprête à déployer un portail Web 2.0 pour faciliter l’échange d’informations et de connaissances entre ses trente deux milles membres, qu’il s’agisse de personnels administratifs, d’enseignants ou d’étudiant
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Site consacré aux photographies de John Collier Jr. prises pour le compte de la « Farm Security Administration/Office of War Information (FSA/OWI) et présentant la vie quotidienne des Américains pendant ces années-là. Le site propose aussi des plans de leçon pour leur utilisation en classe à l’aide d’une méthode d’analyse de l’image qui interroge les images en les mettant notamment en relation avec d’autre matériel tel que des textes, des fichiers audio ou des vidéos. Les images sont également publiées sur un compte Flickr.
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Ideum a développé le site American Image (http://americanimage.unm.edu/) en conjonction avec une publication de la collection sur Flickr. L’article revient sur l’utilisation de médias sociaux tel Flickr par les musées. Où il apparaît notamment la nécessité pour les institutions de d’abord comprendre le fonctionnement des médias sociaux choisis avant de les utiliser. La question du temps nécessaire à passer et à interagir n’est pas à négliger non plus. D’autant plus, qu’au final, il y a un intérêt évident à se saisir des opportunités proposées par les médias sociaux pour des musées qui ont généralement une audience limitée, mais pour cela la nécessité existe aussi d’atteindre une masse critique de visiteurs en ligne minimum pour conduire une interaction en ligne présentant une certaine plus-value.
Faut-il en finir avec la Google dépendance?
Un jour ou l’autre, j’imagine que la question se pose de sa/ses relation(s) avec l’entreprise Google. Voilà mon histoire. 😉
Google dépendance : les faits
Il ne s’agit pas seulement de sa dépendance/relation avec le moteur de recherche, mais à tous les services que l’entreprise propose, je cite en vrac:
– Blogger, sa plate-forme de blog
– Google Reader, son aggrégateur de flux rss
– Google Docs, sa suite office collaborative en ligne
– Google Site, sa solution d’hébergement de pages web
– Google Calendar, son calendrier collaboraatif
– Gmail, sa plate-forme client-mail
– YouTube et Google Vidéos, hébergement et consultation de vidéos en ligne
– Picasa, album et partage de photos en ligne
– Chrome, son navigateur internet.
Une jolie toile, déjà, non? Je pourrais encore y ajouter Google Ads (sa régie publicitaire), Google Analytics (mesure d’audience pour site web) ou Google News (son agence de nouvelles en ligne). Et j’en passe, mais vous conviendrez que cette courte énumération dresse le portrait d’une entreprise qui s’intéresse à votre vie numérique sous toutes ses formes.
Bien sûr, les risques d’une mainmise de Google sur nos vies quotidiennes ont été évoqués depuis un bon bout de temps. Alors pourquoi est-ce que je m’en préoccupe maintenant? Bonne question. C’est l’objet de ce billet.
En préambule, je dois avouer que je suis (ou plutôt devrai-je dire étais) un utilisateur satisfait des produits offerts par Google ou rachetés par lui. Je leur reconnais l’avantage de la sobriété et de la simplicité à la Apple, mâtiné d’une couche collaborative de très bon aloi. Je peux même y ajouter une ouverture vers l’extérieur, car il est toujours possible de récupérer ses données dans des formats standards et aujourd’hui universels.
Qu’est-ce qui m’est arrivé alors? Qu’est-ce qui a changé?
Je peux dater le moment du changement: l’arrivée de Chrome.
Ainsi une dépêche de l’ATS du 9 septembre 2008 nous apprenait que:
Le Préposé fédéral à la protection des données recommande aux utilisateurs du nouveau navigateur internet Chrome de Google de bien s’informer. Il conseille en outre aux internautes de ne pas utiliser tous les services du géant américain de l’internet. Du point de vue de la protection des données, il est préoccupant qu’un seul prestataire de services recueille énormément de données, a expliqué le porte-parole du Préposé fédéral à la protection des données. De plus, les risques pour la sphère privée s’accroissent à mesure qu’une société internet ajoute des fonctionnalités. /ATS
Personnellement, je ne suis guère tenté par la paranoïa (y a qu’à voir la diversité d ma présence sur le net), mais là je dois dire que lorsqu’il s’agit d’une annonce faite par un haut responsable de l’Administration suisse, peu contraignante et regardante à l’égard des entreprises privées (qui a dit « Sécuritas »?) cela devient sérieux, non? Enfin, moi, cela m’a fait réfléchir. Même si les outils proposés par Google me convenaient individuellement, le doute a pris le dessus et, en bon citoyen helvétique, j’ai décidé d’appliquer ses recommandations.
Début octobre a donc marqué le début de mon entreprise de Dégoogolisation. D’une part personnelle en choisissant ou revenant à d’autres outils que ceux proposés par Google. Ensuite ma démarche a également touché les outils ou widgets utilisés par mes sites.
A suivre…
Amy Belle
Dans un premier temps, c’est l’histoire d’une Cendrillon moderne. Chantant dans les rues de Glasgow, Amy Belle (22 ans) est repérée par un ami de Rod Stewart et, très peu de temps après, Rod Stewart l’a fait monter sur scène au Royal Albert Hall de Londres dans son spectacle “One Night Only”:
Rod Stewart & Amy Belle- I Dont Want To Talk About It
Tout est parfait: la qualité musicale de la prestation, l’attitude du parrain et maître de cérémonie, le sourire radieux de la belle, la prestation de la saxophoniste, la prestation du public (à donner la chair de poule à l’auditeur). Nous sommes en octobre 2004.
Mais les Cendrillons modernes doivent prendre patience, travailler et même retourner dans la rue pour vivre en attendant la suite de l’aventure. Et si, après le concert, Rod Stewart disparaît, des membres de son équipe continuent eux de croire en Amy Belle. La Belle pourtant ne regrette rien et continue de dire que ce concert au Royal Albert Hall fut une des plus belles expériences de sa vie.
Trois ans après un détour aux Etats-Unis et à Los Angeles, elle revient à Londres à fin 2007 après avoir enregistré du matériel pour l’équivalent d’un album. Au printemps 2008, deux minis albums sont mis en ligne sur iTunes : Acoustic comprenant quatre titres en avril et Slipping Under comprenant cinq titres.
Mais c’est en public qu’on cerne mieux le potentiel d’Amy Belle:
Une artiste à suivre…
Sources:
• Amy Belle – What a star!
• Amy Belle Busking Again As She Waits For Break
• Sa page My Space
• La page d’un fan
• I am lovin’….Amy Belle
Une traversée photographique du vingtième siècle. (Exposition)
Dans le prolongement de notre journée image de ce mardi organisée à la HEP-VD, celles et ceux qui auront la chance de passer par Paris entre le 21 octobre et le 20 décembre 2008 pourront se rendre à l’exposition organisée par le Musée d’histoire contemporaine et la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine (BDIC) sis à l’Hôtel National des Invalides dans le 7e arrondissement (station
Les commissaires de l’exposition dressent un panorama de la photographie du vingtième siècle et tendent à répondre aux questions suivantes:
Quelle est la valeur documentaire d’une image photographique ? Quel rapport entretient-elle avec la réalité ? Est-elle objective ? Peut-elle servir à écrire l’histoire ? Et en quoi constitue-t-elle un outil indispensable pour le chercheur ?
L’exposition débute avec des images noir et blanc prises lors de la visite de Guillaume II, empereur d’Allemagne, en 1899 au Mont Sainte Odile, ainsi que des photographies de l’Exposition Universelle de Paris en 1900, pour se clore avec le regard de Yan Morvan sur le conflit kosovar en 1999 et un reportage en couleurs de Jacqueline Salmon sur les hangars de Sangatte en 2001.
Un des partis-pris des commissaires a consisté à mélanger aux images, pour la plupart anonymes, un corpus de photographies d’auteurs portant leur regard sur l’actualité pour interroger ainsi les concepts de réalité et d’objectivité. Quatre thématiques sont proposée pour la lecture de ce vingtième siècle: mutation de la ville, condition humaine, confrontation, mémoire.
Pour plus d’informations, lire la page consacrée par la BDIC à l’exposition. Vous y trouverez également l’ensemble des informations pratiques pour organiser votre passage.
L’usage de l’image dans l’enseignement des disciplines des sciences humaines (23.09.2008)
L’Unité d‘Enseignement et de Recherche (UER) Didactiques des sciences humaines a le plaisir de vous inviter à participer à une journée d’étude consacrée à la présentation de travaux liés au projet de recherche L’usage de l’image dans l’enseignement des disciplines des sciences humaines.
Les réflexions menées dans le cadre de cette recherche alimentent régulièrement le contenu des cours et séminaires proposés par l’UER. C’est ainsi que des mémoires professionnels et des travaux de séminaire ont porté sur des thématiques dans lesquelles l’image, mobile ou fixe, est un outil privilégié au service de démarches d’enseignement- apprentissage en sciences humaines. Les auteurs de certains de ces travaux en présenteront les résultats les plus intéressants lors des ateliers qui constitueront le cœur de la journée.
La manifestation s’ouvrira sur une conférence proposée par l’un des initiateurs du projet de recherche et consacrée à l’exploitation en classe d’histoire d’images coloniales diffusées en Suisse. La journée s’achèvera autour d’une table ronde à laquelle participeront tous les intervenants, ainsi que des professeurs d’une Haute Ecole belge qui travaillent également sur la thématique de l’usage de l’image en sciences humaines. En outre, une exposition proposera de nombreux documents susceptibles d’alimenter les réflexions des participant-e-s.
Destinée en premier lieu aux étudiant-e-s des filières MS2 et MS1 qui suivent une didactique des sciences humaines, cette journée d’étude se tiendra à la HEP Vaud (Av. de Cour 33, Lausanne, Suisse) le mardi 23 septembre 2008. Toute personne intéressée par la thématique de la journée est cordialement invitée à y participer.
La conférence du matin (8h30-9h30 GMT +1) et la table-ronde de l’après-midi (15h30-16h30 GMT+1) seront rapportées en direct (voir la page Sessions 2.0). En suivant la conférence en ligne via cette page pourront également participer à la journée en posant des questions ou en réagissant en direct sur la page dédiée à la conférence. Celles et ceux qui sont intéressés à la démarche peuvent s’inscrire à la conférence on-line en m’envoyant un message par mail d’ici au vendredi 19 septembre 2008. Mon adresse mail: lyonel.kaufmann[at]hepl.ch
Programme de la journée
08h15 – 09h30 : Accueil et Conférence introductive
Les images coloniales en Suisse. Du savoir savant à l’exploitation en classe
Conférencier : Patrick Minder (Université de Fribourg)
Lieu : Aula, salle du Conseil
09h30-10h00 : Pause
10h00-11h30 : Ateliers thématiques autour de l’utilisation de l’image
Salle C33 – 720 L’usage de l’image animée : le film de fiction et le documentaire
Sylvia Piccinin La mise en scène des discours d’Hitler – Judith Jenny La représentation des gladiateurs – Lyonel Kaufmann 1492, Christophe Colomb, les rencontres
Salle C33 – 620 L’usage de l’image fixe : la carte, la photographie, la peinture
Nicolas Favre Enseigner l’histoire par les cartes – Carine Porta Récits et images mythologiques – Marc Desplos Représentations de l’hystérie
Salle C33 – 723 L’usage des supports de communication de masse : l’affiche, le dessin de presse, la caricature
Olivier Besuchet & Julien Eggenberger Enseigner l’histoire par les caricatures – Lorraine Roduit Construire des savoirs historiques par les dessins de presse – Anne Rosset Les affiches publicitaires pour traiter du colonialisme
11h30-13h30 : Repas
13:30-15:00: Ateliers thématiques autour de l’utilisation de l’image
Salle C33 – 720 L’usage de l’image animée : le film de fiction et le documentaire
Sylvia Piccinin La mise en scène des discours d’Hitler – Judith Jenny La représentation des gladiateurs – Jodie Lobsiger Mississippi Burning et le discours de Barack Obama
Salle C33 – 620 L’usage de l’image fixe : la carte, la photographie, la peinture
Nicolas Favre Enseigner l’histoire par les cartes – Carine Porta Récits et images mythologiques – Marc Desplos Représentations de l’hystérie
Salle C33 – 723 L’usage des supports de communication de masse : l’affiche, le dessin de presse, la caricature
Olivier Besuchet Enseigner l’histoire par les caricatures – Lorraine Roduit Construire des savoirs historiques par les dessins de presse – Anne Rosset Les affiches publicitaires pour traiter du colonialisme
15:00-15:30 Pause
15h30 – 16h30 Table ronde « Les enjeux de l’exploitation de l’image dans l’enseignement des disciplines des sciences humaines »
Tous les intervenants sont conviés à s’exprimer sur la base de leurs pratiques et en vue de dresser un bilan de la journée. Avec la participation de Mathieu Bouhon (historien), Dimitri Belayew (géo- graphe) et Philippe Soutmans (sociologue), professeurs à la section «Sciences humaines» de la Haute Ecole Léonard de Vinci, Louvain-la-Neuve (Belgique), et des formatrices et formateurs de l’UER Didactiques des sciences humaines.
16:30 Conclusion de la journée
Kindle est-il l’avenir des manuels scolaires?
Amazon réinventera-t-il les manuels scolaires avec son modèle Kindle conçu pour les collège et les universités américaines?
Ce week-end Amazon a confirmé les rumeurs qui évoquait la sortie d’un nouveau modèle Kindle à destination des collèges et université américaines. Ce marché de manuels est estimé à 5,5 milliards de $ annuellement (5,5 billion) et la plupart des éditeurs proposent maintenant des versions électroniques de leur manuels. Cependant, il n’existait pas encore de lecteur spécifique pour les consulter.
Ce nouveau modèle du Kindle d’Amazon disposera d’un écran plus large que le modèle original.
Selon les estimations, environ 240’000 exemplaires du Kindler, première mouture, auraient été vendues par Amazon depuis novembre 2007. Mais Amazon, sans donner de chiffres, a indiqué que si le Kindle s’était bien vendu, ces chiffres étaient exagérés.
A noter que le Kindle n’est pour l’instant vendu qu’aux Etats-Unis.
Source de l’information: Amazon Confirms Student Version of Kindle (TechCrunch)
Cartes heuristiques et histoire (Histoire de bloguer)

Histoire de bloguer est un blog consacré à l’utilisation de cartes heuristiques (ou cartes mentales) dans l’enseignement de l’histoire, la géographie et de l’éducation civique. Juste avant la rentrée, il fait le bilan de leur utilisation en classe et via son blog. C’est une excellente introduction aux utilisations possibles des cartes heuristiques et à leur utilisation. Tour d’horizon.
Je résume les points principaux du billet que je vous encourage vivement à lire dans le détail.
Premièrement: comment peut-on utiliser les cartes heuristiques ? Dans quels cas peut-on s’en servir ?
- la carte heuristique peut-être un résumé de cours;
- elle peut être un exercice, une recherche individuelle ou collective;
- elle peut être la base de construction (le canevas) d’un résumé de cours, d’une rédaction;
- elle peut servir d’introduction à un cours ;
- elle peut servir à la prise de notes.
Mais il n’y a de limitations à leur emploi que celles de votre imagination…
Deuxièmement: quel est l’écho du côté des élèves?
- pour avoir l’adhésion des élèves à une nouvelle pratique pédagogique, il faut la leur expliquer;
- le blog a suscité l’intérêt des élèves et des parents qui «y ont trouvé une source d’inspiration» alors que le blog était destiné en premier lieu à susciter l’intérêt des collègues et le partage d’expérience;
- les cartes heuristiques ont particulièrement «profité» aux classes «jugées faibles» en facilitant leur attention et la mémorisation (dessin, couleurs);
- elles sont profitables, selon les témoignage de plusieurs parents d’élèves, aux élèves dyslexiques.
Troisièmement, l’auteur d’Histoire de bloguer va-t-il continuer d’utiliser cet outil ? oui, par ce qu’il permet de jouer sur les savoirs et les savoir-faire.
Le billet: http://leprofdhistoire.wordpress.com/2008/08/14/bilan/
Source de l’illustration: Les débuts de l’histoire de Rome
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