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Lyonel Kaufmann blogue…

Lyonel Kaufmann blogue…

Sur la route à moto avec un café

Sur la route de #Berlin

12 octobre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En ce vendredi 11 octobre, l’heure est au départ pour un week-end à Berlin. Cette journée est consacrée à rejoindre la ville par le train en passant par Bâle.

Vevey : vue sur le lac depuis Saint-Martin

A 7h00, l’heure est venue de rejoindre à pied la gare de #Vevey. En arrivant à Saint-Martin, un petit arrêt s’impose pour profiter du paysage offert par le lac Léman et les montagnes. Les couleurs de l’automne sont bien présentes désormais et ajoutent une douce magie au lever du jour.

Gare de Vevey

Je rejoins ensuite la gare de Vevey. J’ai anticipé un peu mon départ en raison des travaux sur les voies entre #Lausanne et Fribourg.A cette heure là (7h30), la gare de Vevey présente un calme trompeur. Les pendulaires s’égaient eux dans tous les sens.

Vers Palézieux

En arrivant à Lausanne, j’apprendrais que le train précédent pour Berne a été supprimé. Mon train pour #Berne sera donc des plus bondés. Il s’arrêtera exceptionnellement à Palézieux (conséquence du train annulé?). Et effectivement à Fribourg le conducteur annonce un retard de 7 minutes.La campagne offre des couleurs également très intéressantes du côté de Palézieux. Un peu plus loin, à l’orée d’une forêt, j’aperçois une biche observant le passage de notre train. Belle magie.

A Berne, ayant pris un train plus tôt, je m’accorde une pause café au #Tibits de la gare. Dehors le ciel est bleu. La journée est belle et le week-end s’annonce prometteur.

A 10h06, c’est l’heure du départ pour rejoindre #Bâle via Olten. Le train là également est fort fréquenté. Des voyageurs en partance pour des destinations inconnues, des familles, des personnes âgées principalement. Une foule bigarrée compose donc ce train.

Gare d’Olten

Petite frayeur avant d’arriver à Bâle, en consultant l’horaire mobile CFF, le train pour #Mannheim est annoncé comme supprimé. Heureusement, une consultation rapide des liaisons possibles indiquent un ICE partant 6 minutes plus tard et permettant de rejoindre Mannheim dans les temps. Sur le quais de Gare, un autre train indique également Mannheim, mais la cheffe de train n’est pas en mesure de confirmer qu’il arrivera bien à l’heure prévue. Par sécurité, je prends le train de 11h12. On verra bien.

Je trouve une place non réservée relativement facilement. C’est dans un wagon famille. On verra bien. Le cas échéant, le casque « anti-bruit » fera parfaitement l’affaire. C’est l’occasion de le tester.

A la sortie de Bâle

A noter que l’ICE offre du wifi gratuit. Très agréable en voyage. Aves la prise de courant incorporée, c’est presque luxueux. Les sièges sont confortable et il y a plus de place que dans les TGV.

Campagne allemande

En deux heures, j’atteins Mannheim (13h25) où je dois changer de train. Le changement s’opère rapidement, le train arrive sur l’autre quai. Comme le précédent train, celui-ci est bondé. Heureusement que j’ai réservé une place.

Arrivée à Francfort

Nous rejoignons #Francfort, capitale économique de l’Allemagne. Puis nous bifurquons progressivement vers l’Est : Fulda, Erfurt, Leipzig nous attendent avant Berlin.

Gare de Francfort

La forêt domine le paysage après Francfort. Les couleurs de l’automne n’ont pas encore partout gagné les cimes des arbres. Les tonalités se teintent de vert-gris, parfois avec un peu de jaune.

Campagne allemande

Les villages s’agglutinent sur des contreforts de petites collines et leurs maisons regardent passer le train. Des chevaux s’ébattent paisiblement dans de nombreuses prairies. Parfois de majestueuses éoliennes égrènent paresseusement leurs moulinets.

Chut…

Le ciel s’est chargé progressivement de nuages de plus en plus noirs. La pluie n’est pas prévue au programme.

Gare de Leipzig

Du côté d’Erfurt, le paysage se fait moins valloné, les collines plus rares. La platitude s’installe. Le gris se fait plus clair, mais constant. La plaine est large. Nous filons vers l’est : Dresde, Leipzig s’incrustent sur les panneaux d’autoroute, qui longent la voie ferrée, après Erfurt. Tout droit toute ! Les Mercedes, Audi ou BMW monopolisent la voie de gauche et gagnent leur course face à l’ICE jusqu’à l’orée de Leipzig, puis de sa gare centrale. Il est 17h15 quand nous y arrivons. Il reste encore un peu plus d’une heure avant d’arriver à Berlin Hauptbahnhof.

Gare de Leipzig

Après Leipzig, l’IVE file sans coup férir vers Berlin. L’horaire est respecté, mais la nuit est tombée déjà à 18h30. A l’arrivée, une légère pluie m’attend. Rien de grave. Je suis content de monter à pied par les escaliers plutôt que les escaliers roulants. Cela fait du bien de se dégourdir les jambes. Les trains arrivent en sous-sols et il faut monter deux étages pour arriver à l’air libre. L’hôtel est à côté de la gare, sauf que je sors du mauvais côté. A nouveau rien de grave.

Par contre, Il faut que je m’habitue à la cohabitation vélo-piétons sur les mêmes trottoirs, car à Berlin les vélos ont la priorité sur les piétons. Une autre chose me frappe : peu de cyclistes portent un casque.

Vélo ou marche à pied ? La question reste ouverte pour demain. Je note que mon hôtel loue des vélos à la journée pour 12€, un tarif et une pratique usuelle de la part des hôtels m’a appris le Guide du routard.

Berlin Hauptbahnhof

Au final, je suis parti à pied de la maison à 7h00 et je suis arrivé à Berlin à 18h30. Mon bilan CO2 est excellent.😇 J’ai été très surpris de l’affluence toute la journée dans les trains. Les trains allemands étaient plus que bondés avec des personnes assises jusque dans dans les couloirs des wagons (couloir central). Se rendre au wagon restaurant s’assimilait minimum à un 400 mètres haies. Il est impératif de réserver sa place pour un si long voyage et de prévoir son pic-nique (il faut prendre en compte l’affluence dans le wagon restaurant). Sans retard, le voyage est agréable, mais reste long.

A suivre…

Classé sous :Diary, Roadbook

Sur la route de #Berlin : #Vevey

11 octobre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire


En ce vendredi 11 octobre, l’heure est au départ pour un week-end à Berlin.
Cette journée est consacrée à rejoindre la ville par le train en passant par Bâle.
A 7h00, l’heure est venue de rejoindre à pied la gare de Vevey. En arrivant à Saint-Martin, un petit arrêt s’impose pour profiter du paysage offert par le lac Léman et les montagnes.Sur la route de Berlin.
#roadtrip #ricohgr2 #ricohgrii #train #berlin #vevey

https://www.instagram.com/p/B3eFtvWhGKO/

Classé sous :Diary, Photo du jour, Roadbook

Révolution par Alessandro Barrico

8 octobre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

« Révolution est un terme plutôt générique que nous employons avec une certaine désinvolture. Nous nous en servons aussi bien pour définir des bouleversements historiques qui ont fait des milliers de morts (Révolution française, Révolution russe) que pour qualifier des broutilles telles que le passage à trois défenseurs de notre équipe préférée (une « révolution tactique »).
Quels farceurs. »

« The Game » d’Alessandro Baricco

Source : http://amzn.eu/0xhkJXH

Classé sous :Blogcafé, histoire, L'Expresso

Elizabeth Warren a tout à gagner de la procédure d’impeachment

6 octobre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Éclaboussé par “l’affaire ukrainienne”, Joe Biden perd du terrain face à la sénatrice du Massachusetts dans la course à l’investiture démocrate en vue de l’élection présidentielle de novembre 2020. 

Elizabeth Warren a pris la tête de la course à l’investiture démocrate le jour même du lancement de la procédure de destitution de Donald Trump : c’est là pure coïncidence, mais la coïncidence est jolie.

La sénatrice du Massachusetts combat un “système truqué” qui sert les élites fortunées. Elle dénonce l’alliance mondiale entre “autoritarisme et capitalisme corrompu” qui pousse les États-Unis sur la pente glissante de la kleptocratie.

Trump est menacé d’être destitué précisément pour tout ce qu’Elizabeth Warren dénonce, ce qui tient déjà de l’aubaine pour elle. Alors quand Joe Biden, son principal adversaire à la primaire, se retrouve lui aussi dans la tourmente, cela ressemble à une manne providentielle.

-A lire : Elizabeth Warren a tout à gagner de la procédure d’impeachment

Classé sous :politis

“Dernière sommation” : le roman d’une guerre sociale en France, par David Dufresne

30 septembre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Par la voie de la fiction, David Dufresne rend compte du soulèvement des Gilets jaunes depuis novembre 2018 et de la dérive autoritaire du maintien de l’ordre. Un roman très politique, qui donne de grandes claques de réalité.

La sidération et la colère ont conduit Etienne Dardel, le personnage principal de Dernière sommation (qui sort ce 2 octobre aux éditions Grasset), à endosser une mission, un jour d’émeute de décembre 2018 où les Gilets jaunes avaient pris possession de la place de l’Etoile, ce “premier sens giratoire de France”. Celle de rendre visibles les violences policières, d’alerter sur les dérives illégales du maintien de l’ordre et d’empêcher le déni politique à ce sujet.

Ce jour-là, il a eu beau zapper sur les chaînes d’info en continu, aucune image des manifestants blessés ne filtrait. De toute évidence, la télévision avait choisi son côté de la barricade. Alors, Etienne Dardel, vétéran d’internet, a allumé son ordinateur et a commencé à montrer le contre-champ inavouable du maintien de l’ordre sur Twitter : mains arrachées, joues trouées, personnes éborgnées… Le tout en interpellant à chaque fois le ministère de l’Intérieur : “Allô @Place_Bauveau, c’est pour un signalement…”

Dernière sommation, de David Dufresne, éd. Grasset, 234 p., 18€

-Lire la suite : https://abonnes.lesinrocks.com/2019/09/30/livres/livres/derniere-sommation-le-roman-dune-guerre-sociale-en-france-par-david-dufresne/

Classé sous :Blogcafé, politis

Roadbook : Montreux Biennale 2019

30 septembre 2019 by Lyonel Kaufmann

Ce dimanche a été l’occasion de profiter du soleil d’automne en parcourant l’édition 2019 de le Biennale de Montreux 2019 (9 août au 20 octobre 2019). C’est aussi l’occasion de contempler les œuvres primées des précédentes éditons.

Pour un aperçu des œuvres : http://www.biennale.ch

Photo : Sony RX100 III

Classé sous :Photo du jour, Roadbook

Quatre tutoriels pour découvrir iPadOS 13.1

29 septembre 2019 by Lyonel Kaufmann

Avec la sortie d’iPadOS 13.1 pour tous, Apple poursuit sa campagne (publicitaire) en faisant découvrir les nouvelles fonctionnalités telles que le mode sombre, les gestes au clavier, le multitâches, l’écran d’accueil repensé, etc. Ce sont donc **quatre nouvelles vidéos, qui ont fait leur apparition sur sa chaîne.**

La première porte sur l’édition de texte et les nouveaux gestes pour sélectionner des mots ou des phrases, une petite gymnastique qui ne marche pas toujours du premier coup sur l’iPhone.

La seconde porte sur le mode multitâche.

On retrouve aussi comment utiliser le clavier QuickPath et le Swipe, qui permet de glisser son doigt d’une lettre à l’autre pour entrer un mot sur l’iPad et l’iPhone. Sur la tablette, QuickPath est également disponible en version clavier flottant, ce qui est pratique pour une utilisation à une main.

Enfin, la dernière et consacrée à Slide Over, qui permet désormais d’accéder rapidement aux apps récentes et favorites.

Source : www.mac4ever.com

Classé sous :Blogcafé

Stephan Eicher et Traktorkestar – Pas d’Ami (comme Toi)

29 septembre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En ce dimanche, je profite d’adresser cette vidéo à mes amis d’ici et d’ailleurs.

Que la pêche soit avec vous en cette journée d’automne !
Stephan Eicher et Traktorkestar – Pas d’Ami (comme Toi) (Live) – Le Grand Studio RTL – YouTube
— À lire sur m.youtube.com/watch

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Ce peu d’amour | Stephan Eicher

28 septembre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

A défaut d’avoir fait valser les vignerons à Vevey, Stephan Eicher est de retour sur phonogramme avec Homeless Songs, une collection de chansons brèves, délicates comme des porcelaines, douces comme des soirs de printemps, fragiles comme des ailes de papillon. Le disque s’ouvre avec Si tu veux (que je chante), une déclaration de désamour, un constat d’impuissance créatrice: «Les paroles ne viennent pas/La musique n’est plus là/Comme sec est mon cœur/Comme secs sont mes bras». Cette chanson est dédiée au président de sa maison de disques: «Je voulais lui faire passer ce message en cachette. Il ne l’a pas compris. Ce peu d’amour…»

Si tu veux (que je chante…)

L’album : Stephan Eicher. Homeless Songs. Polydor.

-À lire : https://www.letemps.ch/culture/stephan-eicher-rouvre-ailes

Classé sous :TubesCafé

Education nationale : quand le travail pousse au suicide | France Culture

28 septembre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

À 58 ans, la directrice de l’école maternelle Méhul, à Pantin (Seine-Saint-Denis), a mis fin à ses jours lundi 23 septembre. Son corps a été retrouvé avant l’arrivée des enfants, dans la grande nef de cette école. Avant sa mort, Christine Renon avait envoyé à son inspecteur d’académie et à tous les directeurs et toutes les directrices d’établissements scolaires de sa ville une lettre. « Aujourd’hui, samedi, je me suis réveillée épouvantablement fatiguée, épuisée après seulement trois semaines de rentrée », écrit-elle. C’est une professionnelle à bout qui se livre, interroge le système dans sa globalité et l’absence de réponse de sa hiérarchie. Louise Tourret, productrice de l’émission « Être et savoir », revient sur ce drame dans son émission du dimanche 29 septembre et a interrogé pour cela le sociologue Vincent de Gaulejac, spécialiste de la souffrance et du mal-être au travail.

Il tente une explication sur les raisons qui ont pu pousser cette directrice d’école à commettre ce geste désespéré.

Vincent de Gauléjac : Ce drame illustre la souffrance que vivent de nombreux agents des institutions publiques que ce soit dans l’éducation, à l’hôpital, dans la police, dans le travail social. En 2008, quand j’avais participé à « L’Appel des appels » avec Roland Gori, on insistait déjà sur la transversalité de ce phénomène. On se suicide dans toutes ces institutions que l’on « modernise » : France Télécom, la SNCF, la RATP, etc. Je me souviens du témoignage de Catherine Kokoszka qui était la directrice de l’antenne parisienne de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) qui avait écrit un texte en 2009 après sa tentative de suicide dans laquelle on retrouve presque mot pour mot les termes employés aujourd’hui par Christine Renon.

Que se passe-t-il dans ces institutions ?

Vincent de Gauléjac : Les réformes successives qui y sont mises en oeuvre, cette réorganisation permanente, pèsent de plus en plus sur les agents et même sur leur hiérarchie. Ces nouvelles formes de gestion – qui sont nées avec le développement du New Public Management, de la Corporate Gouvernance – produisent deux effets : premièrement, les agents ont l’impression que ces réformes les empêchent de travailler. Deuxièmement, s’ils se sont investis dans l’éducation, dans la santé ou dans le travail social, c’est parce qu’ils croyaient aux missions de l’institution : une bonne pédagogie, prendre soin des malades, etc. Faire bien son travail c’était correspondre aux valeurs de l’institution. Mais à présent, l’organisation, tous ces nouveaux outils de gestion présentés comme devant améliorer les choses en fait les mettent en difficulté, non seulement les empêchent de travailler, mais leur font perdre le sens du travail et les valeurs qu’ils avaient mis au centre de leur choix professionnel.

Source : https://www.franceculture.fr/societe/education-nationale-quand-le-travail-pousse-au-suicide

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