Passage de la tête de course du Marathon @ La Tour-de-Peilz

« One more thing » selon la formule désormais consacrée et chère à Steve Jobs. Voici les résultats de ma sortie nocturne de l’avant-dernier soir. C’est toujours beau une ville la nuit.

A cette heure-là, c’est encore le temps des noctambules et des bars.

Les bistrots ferment les uns après les autres après une journée bien remplie.

Il reste peut-être encore quelque dernier client.

Il est temps de rentrer chez soi.

Ou encore de discuter sur la terrasse entre soi.

Certains poursuivent leurs discussions chez eux.

Ou discutent encore au bord du canal.

Alors que d’autres continuent de découvrir la ville.

Et que certains cherchent encore leur chemin.

Un dernier regard sur le canal avant d’aller dormir. Bonne nuit.

Le séjour dans la cité des Doges prend fin en ce sixième jour.
Le dernier jour d’un séjour dans une ville est toujours un peu particulier. Après l’heure du déjeuner, il est temps de faire sa valise et de rendre la chambre. Entre l’heure de reddition de la chambre et le départ du train (ou de l’avion), on flâne une dernière fois dans les rues, une petite horloge dans la tête.
On aurait bien apprécié un peu de soleil pour lézarder sur une terrasse, mais c’est râpé.
Nous nous décidons pour aller en direction du Rialto. Juste après, il y a, au bord du Grand Canal, un fameux marché, notamment achalandé de poissons.

Puis nous nous optons pour tenter de sortir des sentiers balisés. La partie entre le Rialto et la gare ferroviaire offre quelques variations intéressantes. Les quartiers proches des gares sont rarement glamour (une petite exception pour Cologne cependant et spontanément).

On trouve aussi des cours étonnantes avec même un peu de verdure. C’est une forme particulière de romantisme (décadent?).

Du côté de S. Croce, nous trouvons aussi une chouette petite rue où nous nous arrêtons pour boire un cappuccino.
Nous reprenons ensuite le Vaporetto pour redescendre du côté de la place San Marco.

Nous terminons ainsi par le parcours traditionnel du touriste à Venise. Il n’en demeure pas moins que chaque descente du canal permet de revisiter la cité. Il y a là un charme indéniable et toujours renouvelé.

Arrive à la place San Marco, nous dénichons un dernier resto pour nous sustenter un peu à l’écart de la grande masse.

Le dernier plat de pâtes avalé, nous partons chercher nos bagages à l’hôtel. Notre dernier Vaporetto nous amène à la gare.
Ciao Venezia.

Le brouillard règne sur la lagune en ce cinquième jour. Inutile de songer à se rendre sur les îles de la lagune. Départ pour la Giudecca.
C’est un Venise un peu différent qui nous attend. Probablement plus populaire, mais pour combien de temps encore. A son extrémité, les anciens moulins Stucky accueillent désormais un Hilton et de appartements de vacances. Un peu avant d’autres vestiges industriels débutent leur transformation. On peut se douter que ce ne sera pas pour ses logement populaires.

Quelques restaurants ont déjà évolué vers un style plus bobo. Ils côtoient néanmoins d’anciens commerces tels une salumeria.

Témoin de cette évolution, nous nous arrêtons à l’établissement Majer aux produits biologiques : pains, douceurs, pizza, café en grains. Le style est tendance. On peut observer la préparation des mets en cuisine. Le décor est classe. Le fond musical est tendance lounge du matin. L’endroit est très agréable, mais on pourrait être à New York comme Berlin, Dublin ou Zurich.

En bref, il est encore juste temps pour découvrir la Giudecca.
Nous reprenons le Vaporetto pour Zattere et prenons la direction du quartier de la Fenice. Nous essayons, sans succès, de nous perdre.

Finalement, vers 14 heures, nous atterrissons à la Trattoria da Arturo. Le cadre est à l’opposé de celui rencontré sur la Giudecca.
L’ambiance est familiale. Des habitués sont déjà là. Le patron est là depuis plus de quarante ans. L’établissement compte une vingtaine de place. Trois personnes s’occupent de l’établissement : le patron, le cuisinier et le chef de salle. Le plus jeunes employé, le chef de salle, d’origine égyptienne est là depuis vingt ans. J’y découvre les spaghettis aux artichauts. Une jolie découverte.
Vers 16 heures, nous rentrons à l’hôtel. Un apéritif est prévu vers 18h30 avec un de mes collègues et son fils qui viennent d’arriver à Venise. L’apéritif est fort sympathique. Nous nous quittons vers 20h00.

Nous tentons une adresse recommandés fort gentiment par Guillaume. La Trattoria Da Remigio, 3416, Salizada dei Greci, dans le Castello. Il s’agit là aussi d’un établissement traditionnel. Il a été ouvert en 1954. Les spécialités : langoustines crues et autres plats typiques vénitiens. Les serveurs sont impeccables dans leur livrée. En plus, il sont sympathiques. Nous ne sommes pas déçus.
De retour à l’hôtel, j’y reste brièvement avant d’entreprendre une ballade photographique nocturne. Elle se termine autour d’une bière à l’établissement la Mascaretta où m’attend le Che.

Ainsi se termine ma chronique de ce cinquième et avant-dernier jour de ce séjour vénitien.

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