Longtemps elle fut attendue, espérée, désirée, la voici maintenant modeste, mais là pour le plus grand bonheur des petits et des grands. Elle rend nos décors quotidiens majestueux et magiques.


Il y a 26 ans paraissait « Valparaiso », petit ouvrage discret signé du nom d’un photographe alors inconnu, Sergio Larrain. Aujourd’hui, le livre s’échange entre les collectionneurs à des prix faramineux. Les éditions Xavier Barral viennent de publier un remake de l’œuvre originelle, qui n’a pas su convaincre totalement Jean-Christophe Béchet.

Lire : http://www.fisheyemagazine.fr/2017/01/05/dans-la-bibliotheque-de-jean-christophe-bechet-3/

Lever à 6h30, départ entre 7h00-7h15, ma journée débute sur les chapeaux de roue. Il s’agit de prendre la route pour une journée de ski à Grimentz.

Sur le chemin. Une halte déjeuner est organises au restoroute de Martigny. Hormis le fait que les prix sont plus proches du racket que de la boulangerie, le service est agréable.

Nous arrivons aux environs de 9 heures à l’ouverture des pistes. 10.- de parking à là journée, 58.- l’abonnement journalier, skier n’ est vraiment pas donné.

La température est fraîche. Il fera jusqu’à moins 9 degrés. La neige est rare et de piètre qualité. Sans être une journée blanche, le ciel gris rend la visibilité problématique.
Pour une première journée de ski depuis deux ans, j’aurai pu espéré mieux, mais l’ambiance est bonne.

Après la pause de midi, je m’installe pour faire quelques photos. La luminosité est moins bonne que ce matin. Heureusement, je trouve un rocher recouvert d’une mousse rouge du plus bel effet. La rareté de la neige composé un paysage plus proche de la toundra qu’un paysage typique des Alpes.

Geoffrey Dorne aime apprendre énormément de choses. Souvent, ce sont des choses en lien avec le design (de nouveaux processus d’UX design, de nouvelles techniques de graphisme, de nouvelles façons de générer des idées…) mais ce sont également tous les livres qu'il lit (rarement des romans, souvent des livres d’apprentissages – même si il est vrai qu’on apprend aussi en lisant des romans), ou encore au quotidien avec des petites choses que il a mises en place. Ces petites choses, il a voulu les partager.

Au final, il nous a concocté un très chouette billet, plein de trouvailles motivantes pour ce début 2017. En plus, l'article est agrémenté de très belles illustrations qui à elles seules méritent le détour. En aucune manière, vous ne serez déçu.
Je vous invite instamment à lire : Comment apprendre de nouvelles choses chaque jour ? – Graphisme & interactivité

Le magazine photo Fisheye consacre son dernier numéro aux jeux de pouvoir entre photographie et politique. Un excellent magazine et un excellent dossier/numéro.

La présentation du numéro :
2017 sera une année politique intense, entre l’élection d’un nouveau président de la République en mai prochain et celle de l’Assemblée nationale en juin. Une belle occasion pour examiner les relations entre photographes et hommes politiques qui s’affrontent régulièrement sur les questions de pouvoir de l’image et de l’image du pouvoir. Les regards d’une douzaine d’auteurs nous ont servi de guides dans cette enquête et nous ont conduits dans des rédactions, print et web, et sur les réseaux sociaux. Une façon de décrypter comment, de l’information à la propagande, les images tentent de prendre le pouvoir sur nos consciences.
Consulter le sommaire et certaines pages de cet excellent numéro : https://issuu.com/fisheye-magazine/docs/fe22_issuu
Le site du magazine pour s’y abonner : https://www.fisheyemagazine.fr/en-kiosque/#sommaire

Je profite de ces quelques jours avant la reprise pour m’abandonner à la lecture et à l’écoute de rock progressif.

Concernant mes lectures, j’avale la suite de Les Gens heureux boivent du café. De retour d’Irlande, Diane reconstruit à vie à Paris dans son café littéraire, rencontre Olivier, mais la maladie d’Abby la replonge en Irlande dans La Vie est facile, ne t’inquiète pas.
Proche du roman de gare et du roman a l’eau de rose, le livre n’y sombre jamais entièrement, même si la fin est plus convenue qu’avec le premier volume.
Reste toujours la magie de l’Irlande.

Avec son album Folklore, Big Big Train me renvoie dans l’univers béni du rock progressif et du meilleur de Genesis et de Peter Gabriel. Le morceau The Transit of Venus across the Sun me transporte du côté de l’album The Lamb Lies Down On Broadway.

I.Q. me permet de poursuive ce voyage intemporel et je me retrouve du côté de Supper’s Readdy avec Without Walls.
Dehors, le soleil brille. Il fait modérément froid cependant, car la bise s’est invitée.

La diffusion sur Internet de la bande-annonce du film “Chez nous”, qui sort en salles le 22 février, a provoqué la colère de plusieurs dirigeants du Front national. Le film évoque la percée du parti d’extrême droite dans le Nord de la France.
Une simple bande-annonce peut provoquer les foudres d’un parti politique. C’est le cas depuis ce week-end, après la découverte par plusieurs cadres du Front national des premières images du nouveau long métrage de Lucas Belvaux, Chez nous, dont la sortie en salles est prévue le 22 février 2017.
“Chez nous”, le film qui énerve le Front national – Cinéma – Télérama.fr
Cet album de The Pibapple Thief est ma première découverte de cette année 2017. Je dois cette découverte à la chronique d’Amarock Mag et surtout à leur rétrospective 2016 des meilleurs albums de rock progressif.
Leur musique est empreinte de délicatesse et baigne dans une forme de nostalgie fort bien léchée. Les morceaux sont délicatement cisaillés. Leur nouveau batteur joue tout en finesse.
L’album n’est pas sans rappeler Wind & Wuthering de Genesis.
Alors que nous rentrons de Lucerne dans une alternance d’éclaircie et de forte brume et dans des paysages régulièrement givrés, cette musique s’installe parfaitement dans le décor de ce début d’hiver 2016-2017.
Tous mes meilleurs vœux pour 2017.
Chronique de l’album :http://www.amarok-mag.com/the-pineapple-thief-your-wilderness/
Sur le titre « Gaza » (qui n’est pas sur F.E.A.R.) :
Steve Hogarth : Yeah ! J’ai écrit Gaza juste pour montrer qu’il y avait des enfants qui grandissaient dans un tel endroit et qu’il ne fallait pas que le reste du monde tourne le dos à ces enfants. De la même manière qu’on ne doit pas tourner le dos à un enfant qui grandit à Alep ou dans un camp. J’ai vu 200 enfants dans un camp à Calais. Pourquoi ? Si leur but est de venir en Angleterre, on devrait juste les laisser prendre un bateau et venir. On n’a pas besoin de remplir des formulaires administratifs pour sauver des enfants de cette barbarie, on doit juste en prendre soin, les préserver. Comme si ce n’était pas déjà assez difficile pour eux d’être orphelins… On devrait les traiter comme la famille royale, pas comme de la saleté….(il reste pensif) « El Dorado » parle de tout ça, de la perte d’humanité, à cause de l’argent… »The gold stops us, The gold always did« … et de comment je ressens cela, l’album ne décrit pas seulement les choses , mais aussi comme je suis affecté par ce que j’y raconte. Ce disque est personnel, c’est ma fenêtre sur le monde… (il sourit) On a peut-être assez parlé de « El Dorado » non ? (Tout le monde rit) C’est quoi la suivante ? « Living in FEAR » ? « El Dorado » et « New Kings » sont des chansons sur l’existence, par certains aspects, elles sont presque interchangeables. Elles parlent, d’argent, de non-compromis, d’obsessions… Mais « Living in FEAR« , au contraire est là pour dire : tu n’as pas à vivre comme ça, il y a un autre chemin. Quand j’ai emménagé dans mon village, il y a quelques années, il y avait un vieil homme qui habitait un peu à l’écart et qui laissait sa clé sur la porte en permanence. A l’extérieur. Un jour je lui ai fait remarquer et il m’a dit : je sais… il la laissait volontairement, ce n’était pas un oubli. D’abord c’était un moyen de ne pas perdre ses clés (rires) ensuite il estimait qu’il n’avait rien qui vaille la peine d’être volé.
Interview réalisé le 20 septembre 2016 par Stéphane Mayère.

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