C’est l’occasion pour moi de vous souhaiter musicalement de très bonnes fêtes de fin d’année.
Dans le cadre d’un article à paraître dans la Revued’histoire moderne et contemporaine, Émilien Ruiz a tenté de proposer une typologie des trois principales transformations qui ont affecté la discipline historique :
– De nouvelles pratiques documentaires entraînent une accélération de certaines étapes de la recherche, une accessibilité accrue à la documentation, une massification des corpus exploitables et une automatisation de certaines pratiques.
– Des modes de diffusion de la recherche inédits apparaissent. Des carnets de recherches en ligne aux archives, on assiste à une multiplication des supports de publication des contenus scientifiques.
– De nouvelles formes d’échanges scientifiques et pédagogiques se développent grâce à la naissance de nombreux outils facilitant l’entraide, le travail collaboratif et les démarches collectives, de l’écriture à la constitution de bibliographies en passant par la transcription de sources.
Pour lui, « une véritable prise de conscience est nécessaire. Les apprentis historiens de ladite « génération Y » s’adaptent beaucoup plus facilement que leurs prédécesseurs à l’environnement numérique qui nous entoure, mais ils n’ont pas moins besoin d’être formés à des outils spécifiques. »
Il préconise alors un socle de commun. A lire.

Pourquoi les tablettes intéressent-elles les enseignants ? | Actualitice
«La tablette n’est jamais malade. Voilà son principal avantage par rapport à la flotte d’ordinateurs portables constitutifs de la classe mobile ou du parc installé dans la salle informatique. Pour l’instant le système immunitaire de ces nouveaux terminaux n’est pas inquiété par une profusion de virus. Aucune clé USB n’a encore contaminée les quelques tablettes qui acceptent d’entretenir des relations avec elles. Les tablettes démarrent en quelques secondes. L’enseignant n’a pas à mener l’enquête pour savoir quel petit malin a volé la souris ou changé les touches du clavier. L’autonomie de huit heures en moyenne permet d’accepter plus facilement les oublis des élèves ou des collègues qui, en fin de séance, ne branchent pas le terminal à son chargeur. Les plantages et les redémarrages intempestifs sont également très rares. Bref, l’informatique est moins anxiogène pour l’enseignant avec ce type de terminal mobile.»
L’ensemble de cet article met en avant des éléments auxquels j’adhère et que je partage par rapport à l’attrait de la tablette en milieu enseignant.

André Gunthert a bien raison :
Parti faire des emplettes en ville, je croise une fanfare de Maubeuge qui pousse le flonflon avec enthousiasme. Dilemme. J’ai dans ma poche l’excellent appareil photo compact Fujifilm X10, qui fait des images magnifiques. Oui mais cette scène, je voudrais la partager avec ma femme, restée à la maison. Un petit coucou instantané, pour dire je pense à toi, regarde ce que je vois. Il me faut donc abandonner à regret le superbe appareil, et me rabattre sur mon iPhone, qui seul permet de transmettre sur le champ la photo.
En même temps, avec la miniaturisation, l’un n’empêche pas l’autre et je suis très content actuellement de me balader à la fois avec mon iPhone et mon Pentax Q.
via Pourquoi l’iPhone est le meilleur appareil photo | Totem.


Jeu de neige, première mise en ligne par lyonelkaufmann.
Lundi 19 décembre. Après Joachim vendredi, la neige a pointé le bout de son nez. Ce lundi, les quais entre La Tour-de-Peilz et Vevey ont revêtu un blanc manteau. Reportage photo.
Petit compte-rendu photographique du passage le vendredi 16 décembre de la Tempête Joachim le long des quais entre le jardin Roussy à La Tour-de-Peilz et les jardins du Casino à Vevey. Les photos ont été prises entre 12h30 et 17h30.

Exceptionnelle par sa durée, la tempête Joachim a balayé ce vendredi 16 décembre la Suisse avec des vents moyens compris entre 40 et 60 km/h pendant plus de 12 heures. Si les plus fortes rafales ont été mesurées au Säntis (AR) (176 km/h), sur le Chasseral (BE) (174 km/h) et au Pilate (LU) (159 km/h) et les dégâts les plus importants ont touché l’Arc jurassien, la tempête Joachim s’est aussi manifestée sur la Riviera alémanique. Voici un petit aperçu de la situation le long des quais entre le jardin Roussy à La Tour-de-Peilz et les jardins du Casino à Vevey. Les photos ont été prises entre 12h30 et 17h30.

Tableau blanc interactif et efficacité pédagogique | Éduscol Numérique
Ainsi les auteurs de l’étude se sont attachés à distinguer deux manières d’appréhender ce support de plus en plus présent dans les classes : l’utilisation exclusive de l’outil par l’enseignant et le partage du tableau entre les élèves et le professeur.
Les analyses des résultats mettent en lumière un meilleur niveau d’interaction (nombre de questions posées, interactions entre pairs) lorsque les élèves bénéficient de l’usage partagé du TBI par rapport à ceux qui en ont été privés. En outre, l’étude fait également ressortir une progression plus importante dans la maîtrise des compétences visées chez le groupe expérimental. L’augmentation des performances des élèves corroborées par d’autres études citées par les auteurs semble particulièrement s’expliquer par la réflexion pédagogique des enseignants vis-à-vis de ce support.

«Il est erroné de réduire la concordance – à ne pas confondre avec la formule magique – aux simples calculs arithmétiques. La concordance a débuté au XIXe siècle, après la fondation de la Suisse moderne, lorsque les radicaux ont accordé un, puis deux sièges aux catholiques conservateurs (ndlr: ancêtres des PDC). Ces derniers avaient renoncé à leur politique d’opposition à l’Etat fédéral. Ils ont obtenu la présidence du Conseil national en 1887, puis un premier siège au Conseil fédéral en 1891. La concordance impliquait donc dès l’origine la protection des minorités politiques, linguistiques et confessionnelles, et le partage du pouvoir, selon un modèle que connaît aussi le Tribunal fédéral. Aujourd’hui on ne discute que des aspects arithmétiques. Enfin, la concordance devrait impliquer aussi de ne pas évincer de conseiller fédéral. Les changements doivent se faire dans la douceur. En 2003 on a raté l’occasion, et on paie les traumatismes de 2003 et 2007.»
Propos de l’historien Urs Altermatt dans le journal LeTemps.ch | «On paie l’addition de 2003 et 2007».


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