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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

Lyonel Kaufmann

Revue de presse : la BD historique (22 novembre 2011)

23 novembre 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Du 23 au 26 novembre 2011,  l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA) accueil un colloque international consacré à la Bande Dessinée historique. Ce colloque est organisé par le Centre de Recherches Poétiques et Histoire littéraire (CRPHL) et  a pour but de mieux (faire) comprendre les spécificités de ce que l’on peut appeler la bande dessinée historique. Les invités d’honneur de ce colloque seront Jean Dufaux et Philippe Delaby, le scénariste et le dessinateur de Murena.
On trouve en ligne les résumés des interventions au colloque scientifique. Cette revue de presse vous présente celles qui paraissent le plus intéressantes en relation avec l’utilisation de Bande Dessinée en classe d’histoire.

  • 60 ans de gladiature en BD, entre mythe et réalité | Teyssier Eric– La BD, comme le péplum, constitue un vecteur fondamental de connaissances du monde antique. Entre mythe et réalité, cette forme d’expression véhicule certaines vérités historiques comme les pires clichés. En matière d’histoire ancienne, la gladiature constitue un champ particulièrement propice aux fantasmes et aux idées reçues. La connaissance scientifique de ce domaine a pourtant fait de grands progrès depuis une dizaine d’années grâce notamment à une approche plus technique et rationnelle de ce monde paradoxal. Paradoxal, car les principaux acteurs de ces combats sont dans le même temps adorés et méprisés suivant les cas et les époques. Tout à la fois stars adulés de tous et prostitués livrés presque nus au plaisir de la foule, victimes ou héros affrontant la mort en face, les passions qu’ils suscitaient voici 2000 ans ne pouvaient pas laisser insensible les auteurs de BD et se retrouvent encore dans leurs différentes approches.Mais quelles sont les sources d’inspiration de ces auteurs ?
  • La classe d’Histoire de l’Antiquité : réflexion didactique préliminaire sur les apports et limites pédagogiques du recours à la bande dessinée – Participants au Colloque sur la bande dessinée historique àl’Université de Pau et des Pays de l’Adour (23 au 26 novembre 2011), Jean-François Boutin et Virginie Martel ont pour objectif de répondre à trois questions concernant l’utilisation de la Bande Dessinée en classe d’histoire

— La bande dessinée «antique» en classe d’Histoire : pourquoi ?

— La bande dessinée «antique» en classe d’Histoire : à quelles conditions et avec quelles précautions pédagogiques

— La bande dessinée «antique» en classe d’Histoire: quel dispositif pédagogique?

  • Mythologies et stéréotypes nationaux dans Astérix : sources iconographiques et historiques – Dans un contexte de formation des professeurs d’école, une équipe de chercheurs et de représentant de l’institution scolaire se questionne sur la place de la bande dessinée dans l’enseignement du socle commun de connaissances et de compétences, au regard de la partie nommée « culture humaniste » (Histoire, Histoire des arts, arts visuels, éducation musicale, littérature).
    Leur travail s’effectue à partir de la notion de stéréotype, la construction de ceux-ci en terme de compréhension de l’histoire, la construction de repères socio-culturels ou de mémoire collective.
    Leur corpus est celui des bandes dessinées d’Astérix en les interrogeant sur la construction d’un propos à la fois militant et distancié autour de la nation gallo-française. Extrait du résumé de la contribution de Villagordo Eric, Sala Céline, Parayre Marc et Halimi Jackie.
  • D’Alix à Murena. De l’audience de ces deux séries chez les enseignants | Thiebaut Michel– L’ancienne prévention contre les images restituant l’Histoire s’est aujourd’hui considérablement atténuée, avec un début de reconnaissance universitaire. Ces images font aujourd’hui l’objet d’études et sont aussi un moyen pour redonner un intérêt à la connaissance des langues anciennes et de la civilisation antique, à un moment où ces enseignements apparaissent particulièrement menacés à l’école secondaire.À une quarantaine d’années de distance de la publication des premières aventures d’Alix, il est significatif que le souci documentaire s’impose désormais à certains auteurs de bande dessinée. Il répond à un questionnement et une attente de la part de lecteurs avertis qui appartiennent souvent à la mouvance universitaire.

Classé sous :histoire Balisé avec :Alix, Antiquité, Astérix, BandeDessinée, Enseignement, Gladiateurs, Histoire, Murena, Mythe&Histoire, RevuePresse, stéréotypes

Dyslexie et typographie

22 novembre 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Conçu par Christian de Boer la police «Dyslexie» est spécialement conçue pour les dyslexiques et faire en sorte que les différences entre chaque caractère soient plus importantes et plus faciles à reconnaître. La vidéo ci-dessous présente son projet tout en permettant de mieux comprendre les difficultés rencontrées en lecture par un dysléxique.

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Raconter l’histoire en 140 caractères | RSR La Première

21 novembre 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Récemment je vous faisais part de l’initiative du défi que s’était lancé un jeune historien anglais de l’Université d’Oxford consistant à décrypter le deuxième mondiale, jour après jour, sur le compte Twitter @RealTimeWWII. Son expérience et mon billet ont donné lieu ce lundi à un reportage de Pierre Crevoisier au 12h30 de la Radio Suisse romande.

Pour celles et ceux qui l’auraient manquée : RSR La première le 12h30 du 21 novembre

Cela a été aussi l’occasion de signaler le projet TwHistory qui a déjà fait l’objet ici de 2 articles:

  • TwHistory : Reconstituer l’histoire en 140 caractères
  • TwHistory : Reconstituer l’histoire en 140 caractères (2)

Classé sous :histoire Balisé avec :39-45, Histoire, twitter

Gotthard : Remember it’s me

20 novembre 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le groupe Gotthard vient d’annoncer officiellement le nom du remplaçant de son chanteur Steve Lee tragiquement décédé l’année dernière dans un accident de la route. Avant la sortie du premier album post-Steve Lee, le groupe publie un nouveau morceau avec son nouveau chanteur : Remember it’s me.

Agé de 40 ans, Nic Maeder est natif de Lausanne (Suisse). Il vient d’être désigné pour remplacer Steve Lee, le chanteur de Gotthard tragiquement décédé l’année dernière. La carrière musicale de Nic Maeder a eu l’Australie pour cadre. La ressemblance de son timbre de voix est forte avec celle de son prédécesseur. Ceci explique certainement cela.

On peut télécharger ce nouveau morceau sur le site officiel du groupe: http://www.gotthard.com/

Classé sous :Blogcafé, L'Expresso, TubesCafé

Revue de presse : Apocalypse Hitler (19 novembre 2011)

20 novembre 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Diffusé à une heure de grande écoute sur une chaîne du service publique, Apocalypse Hitler présente beaucoup d’atours susceptible de séduire les enseignants d’histoire. La revue de presse ci-dessous permet de remettre cette série à une plus juste place.

  • Apocalypse Hitler – Edouard Husson, vice-chancelier des Universités de Paris et spécialiste de l’Allemagne dans sa période nazie, ne manque pas de tordre le coup à l’absurde insistance d’«Apocalypse Hitler» sur la possible ascendance juive de Hitler :
    «une thèse bien éculée, et dont on se demande bien pourquoi les auteurs la réhabilitent. Que le père de Hitler n’ait pas su l’identité de son vrai géniteur, quoi de plus banal dans une région (Bavière, Nord-Ouest de l’Autriche) où les naissances illégitimes étaient particulièrement nombreuses à cette époque, sans doute liées au système de la famille souche- l’aîné héritant et se mariant laissait peu d’espoirs à des cadets de s’établir. Que Hitler n’ait pas su, contre les critères du régime qu’il avait établi, prouver l’origine de ses quatre grands-parents, certes. Mais de là à nous refaire le coup d’un Hitler peut-être juif, il y a un grand pas, franchi avec désinvolture. Non seulement il aurait fallu creuser dans une autre direction: Hitler a peut-être eu des ancêtres tchèques; mais il aurait fallu se rappeler que la thèse des ancêtres juifs de Hitler est un symptôme de la mauvaise conscience européenne et occidentale vis-à-vis du judéocide: ce serait si pratique de pouvoir se dédouaner de siècles de persécutions culminant dans un génocide et de pouvoir dormir tranquille car un Juif aurait décidé de tuer massivement d’autres Juifs…»
  • “Apocalypse Hitler”, une impression de déjà-vu – Télévision – Télérama.fr – A grand renfort d’archives colorisées, “Apocalypse Hitler”, diffusé mardi 25 octobre, sur France 2, retrace l’ascension politique du Führer jusqu’à l’invasion de la Pologne. Un documentaire qui s’inscrit dans une longue lignée, sans rien apporter de très novateur. Décryptage avec deux jeunes universitaires.
    Pour l’historienne Julie Maeck, chargée de recherches à l’Université libre de Bruxelles, Apocalypse Hitler se contente d’adapter au goût du jour la démarche de l’Allemand Guido Knopp qui, à partir de 1995, consacra des documentaires au Führer et à ses «complices», mêlant images de propagande et documents amateurs dans une forme accrocheuse et sans recul critique […]. «La seule nouveauté des films d’Isabelle Clarke et de Daniel Costelle tient à la colorisation des archives. Pour le reste, ils traitent ces images de la même manière émotionnelle, dans un montage hyper-rythmé, sans apporter la moindre plus-value à la compréhension du phénomène Hitler, ni à la façon dont les nazis sont arrivés au pouvoir.»
  • ‘Apocalypse’ : les faux monnayeurs, par J-L. Comolli | Le blog documentaire – «Hitler est partout, tout le temps : normal, il est filmé par ses amis ou par ses séides. Brouillage donc. Ne pas signaler l’origine des archives a pour résultat de les mettre toutes sur le même plan donc de mentir sur leurs déterminations. Et ne pas prendre en compte la spécificité historique de ces archives, qui portent la marque de leur époque et des capacités du cinéma en leur époque, revient encore à mentir sur les limites de ces images, et donc la relativité de leur point de vue ; ici, les images sont absolutisées […]
    Il y avait donc d’autres images, pouvant rendre le film plus complexe et son commentaire plus subtil. L’écrasement du format d’origine des images, comme leur colorisation et leur sonorisation, signifient falsification de l’histoire, celle du cinéma, qui n’est pas moins historique que l’histoire politique. Les auteurs de cette apocalypse peuvent être dits des faussaires. Ils trompent les téléspectateurs sur la « marchandise ». Le cinéma dans les années 30 était moins puissant qu’aujourd’hui. D’ailleurs, Hitler s’est surtout manifesté par la radio. Le piège tendu perversement par les auteurs est de feindre de dénoncer le Führer, de le critiquer dans leur commentaire, alors que les images proposées sans hors-champ, sans déconstruction, au téléspectateur, reconduisent la fascination supposée du peuple allemand pour la figure du Führer. Pour dénoncer une adhésion, on la maintient, on la perpétue.»
  • Apocalypse/Hitler : la mystification, par Hugues Le Paige « Le blog documentaire – «Lors d’une émission radio sur la Première (RTBF) et dans des termes bien plus modérés, l’historienne du CEGES, Chantal Kesteloot avait suggéré une lecture critique des images et émis quelques réserves, notamment sur les limites de la démarche et sur la nécessité d’indiquer les sources des documents. Ce qui a eu pour effet de provoquer la colère tonitruante de Daniel Costelle lors de son intervention en duplex dans la même émission dont on connaît pourtant le caractère éminemment consensuel. « Mais nous voulions faire de la ‘prom’, répondait ingénument l’animateur face au déchaînement du réalisateur « révulsé par les réflexions coupantes d’une professeur-de-je-ne-sais-pas-quoi, d’une ‘historienne’ entre guillemets ».Les auteurs d’Apocalypse qui entamaient déjà leur première série par la phrase définitive : « ceci est la véritable histoire de la seconde guerre mondiale », ne supportent décidément pas que l’on émette quelques critiques même très modérées et, lors de cette émission, très largement bienveillantes à l’égard de leur « œuvre vivante », comme ils la qualifient. Leur prétention est à la mesure de leur mystification historique. Il existe cependant un danger plus pressant car, au-delà de ces productions et de ce que l’on peut en penser, le risque est grand de voir ce formatage du documentaire qui enchante les télévisions devenir le modèle à suivre.»

En définitive, les enseignants seront mieux inspirés d’utiliser des films de fiction de grande qualité. Dans Télérama, Matthias Steinle, maître de conférences en cinéma à Paris III et l’historienne Julie Maeck, chargée de recherches à l’Université libre de Bruxelles nous proposent «Le Didacteur» (1940) de Chaplin, «To Be or Not to Be» (1942 d’Ernest Lubitsch et même «Inglorious Basterds» (2009) de Quentin Tarantino, car, comme l’indique Matthias Steinle :

«Ces films, au moins, n’entretiennent pas le mythe du Führer; ils cherchent à l’arrêter. En voyant Inglorious Basterds, les jeunes comprennent au moins que le nazisme, c’est mal ! Reste juste à leur expliquer qu’Hitler n’est pas mort dans un cinéma.»

Voir aussi notre précédent article : Du bruit autour du Führer | Écrans.

Classé sous :histoire Balisé avec :39-45, Apocalypse, Histoire, Hitler, RevuePresse

Les Hommes libres (Ismaël Ferroukhi) | Zéro de conduite

16 novembre 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Cinq ans après Indigènes de Rachid Bouchareb, Ismaël Ferroukhi lève le coin d’un autre voile : le rôle des Maghrébins sous l’Occupation, et notamment dans la Résistance.

Header leshommeslibres

En s’appuyant sur des travaux d’historiens, les quelques archives et témoignages disponibles, le réalisateur du Grand Voyage (2004) fait revivre la communauté maghrébine de l’époque. Il montre le petit peuple des ouvriers parisiens réduits à la survie par l’Occupation, mais aussi quelques hommes d’exception comme Si Kaddour Ben Ghabrit, Recteur de la Mosquée de Paris qui, sous couvert de ses bonnes relations avec les autorités allemandes, réussit à aider des résistants et des juifs en les cachant dans les sous-sols de la Mosquée.

Les Hommes libres s’appuie sur un duo de comédiens : Tahar Rahim d’Un Prophète (Younes) et Michael Lonsdale en Ben Ghabrit.

Zérodeconduite.net consacre au film ce site pédagogique et ce dossier en Histoire. Si le dossier est de bonne facture, regroupe un riche dossier documentaire complémentaire et propose d’intéressantes activités pour les élèves, je regrette vivement qu’à aucun moment il ne travaille véritablement à partir d’une analyse des images et des spécificités du médium.

Source : Les Hommes libres – Un film de Ismaël Ferroukhi – Dossier pédagogique.

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Passionnant : la seconde guerre mondiale tweetée en temps réel | Gizmodo

14 novembre 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

« Les troupes SS habillés comme les soldats Polonais attaquent l’émetteur radio de Gleiwitz, afin de fournir un prétexte à l’Allemagne pour attaquer la Pologne. » Voici le premier tweet d’un anglais de 24 ans diplômé en histoire à l’université d’Oxford. D’autres ont suivi et suivront car Alwyn Collinson (notre étudiant anglais donc) a décidé de raconter la seconde guerre mondiale en temps réel uniquement avec des tweets.
[…]
L’invasion de la Pologne par les troupes SS a commencé le 1 septembre 1939. Et le premier tweet de Collinson date du 1er septembre 2011. Il en est actuellement à la prise de parole de Winston Chruchill à la radio anglaise un certain 12 novembre 2011. Un lien sur le discours de Churchill est même donné dans le tweet.
[…]
Pour le suivre sur twitter, c’est ici (compte @RealTimeWWII).

Source : Passionnant : la seconde guerre mondiale tweetée en temps réel | Gizmodo.

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BMW : 5 millions d’euros pour un mémorial consacré aux travailleurs forcés

9 novembre 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La famille allemande Quandt, un actionnaire important de constructeur automobile BMW, a promis plus de 5 millions d’euros (6,9 millions de dollars) pour un mémorial consacré aux travailleurs forcés sous l’Allemagne nazie.
La famille Quandt, qui est l’une des plus riches en Allemagne, a recouru sous le régime nazi au travail forcé dans ses usines, y compris de Juifs raflés dans les camps de concentration.
Dans une interview récente, Stefan Quandt, membre de la famille et du conseil d’administration de BMW, avait déclaré que son grand-père était allé au-delà de ce qui pourrait être considéré comme les actes d’un «homme d’affaires honnête.»

En 2007, sous les pressions, la famille Quandt avait dû ouvrir ses archives afin de faire la lumière sur cette sombre page de leur passé et l’implication des deux figures historiques du clan, Günter Quandt et son fils Herbert, dans les crimes nazis. La famille avait non seulement bénéficié du travail forcé dans ses usines, mais avait également racheté à bas prix et sans scrupule des entreprises concurrentes appartenant à des Juifs.

A lire sur notre site : BMW : la famille Quandt rattrapée par son passé nazi (Libération)

Source de l’info: BMW owners make pledge over Nazi past – International | IOL Business | IOL.co.za.

Classé sous :histoire Balisé avec :39-45, Allemagne, BMW, GénocideJuif, Histoire, Quandt

L’islam interdit-il les images de Mahomet? | Slate

7 novembre 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

  • L’islam interdit-il les images de Mahomet? | Slate– «Si l’interdiction de faire des images de Dieu dans l’islam n’est pas contestée, il n’en va pas de même pour les images de Mahomet, le prophète de la religion musulmane. Aucun passage du Coran n’interdit la représentation des êtres vivants, et donc de Mahomet, qui n’est qu’un homme et non l’incarnation de Dieu comme Jésus. C’est une différence majeure avec la Bible, qui interdit de manière explicite la création d’images dans le second commandement:«Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.» (Exode XX, 4)»

    Une interdiction plutôt respectée par les juifs mais vite abandonnée par les chrétiens, qui ont considéré que l’arrivée sur terre de Jésus, la réincarnation de Dieu, permettait de représenter ce dernier de manière figurative et d’en faire un vieux barbu.

Classé sous :histoire Balisé avec :Histoire, Images, Islam, Mahomet, politis, RevuePresse

The Age of Revolution

6 novembre 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

lareviewofbooks:

JON WIENER

on a lifelong Communist historian’s
reconsideration of the revolutionary project.

Die Passion Eines Menschen [One Man’s Passion] Frans Masereel 1921
Courtesy of Spencer Museum of Art
Eric Hobsbawm
How to Change the World: Reflections on Marx and Marxism

Yale University Press, September 2011. 480 pp.

He’s Back! cried the headline in The Times of London in fall 2008 as global stock markets crashed and banks failed. The “he,” of course, was Karl Marx, who had written 160 years earlier about the periodic “crises of capitalism.” President Sarkozy of France was photographed reading Marx’s Capital, as British Labor MP Tristram Hunt pointed out, and the German edition soon appeared on that country’s best-seller list. Even Pope Benedict XVI praised what he called Marx’s “great analytical skill.” This was the point at which Eric Hobsbawm set out to publish a new book about Marx with a putative call to action for a title: How to Change the World.

Hobsbawm, who lives and works in London at the ripe old age of 94, is probably the world’s best, and best-known, Marxist historian. His first book, Primitive Rebels, appeared in 1959, and his second, The Age of Revolution: 1789-1848, in 1962; both were widely read not only on the left but by generations of college students. The first provided an unforgettable account of “social bandits” in 19th- and 20th-century Italy and Spain, men the law regarded as criminals but who were seen as heroes in their peasant communities; the second conveyed the big picture of sweeping social transformation in Europe. He went on to write more than a dozen vivid and compelling studies of the politics and history of the capitalist world, making him one of the most recognizable Marxist icons today. Tom Stoppard’s 2006 play Rock ‘n’ Roll features a young Czech student at a British university arguing about Communist Party politics with his professor, an unrepentant party member who seems a lot like Hobsbawm.

(Full disclosure: Even though I grew up as part of the New Left that dismissed the CP as authoritarian, conservative, and out of touch, Hobsbawm himself has always been a hero of mine. I still remember him at dinner in my kitchen in 1981 after a conference at UC Irvine when the news came that Reagan had been shot. We gathered around the TV and Hobsbawm said matter-of-factly, “I hope it wasn’t a leftist.” Hobsbawm had returned to New York before we found out that John Hinckley’s motivation had not been fomenting revolution but impressing Jodie Foster.)

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