Prix d’Ailleurs. Café littéraire Vevey avec notamment Marc Atallah et (caché derrière) @isaacpante #Hipstamatic #Katerina #Sponza16

(Mar del Plata), traduit de l’italien par Dominique Manotti et Alexandre Bilous, J’ai lu, « Policier », 128 p., 5 €.
En 1978, sous la dictature, la jeunesse argentine se meurt. Les services de renseignement éliminent les opposants, comme les étudiants qui osent manifester. L’un d’eux, retrouvé mort, appartenait au club de rugby de La Plata. Son équipe organise dix minutes de silence à sa mémoire en ouverture d’un match. Un affront pour le pouvoir qui entreprend de décimer les joueurs. Tiré d’une histoire vraie dont il a rencontré les survivants, ce roman de Claudio Fava, député italien et leader de la gauche démocrate, est un texte bref, violent et déchirant, sur l’esprit de sacrifice. M.S.

Noire, démocrate, mère endeuillée et élue surprise au Congrès américain
Lucy McBath, dont le fils a été tué par balles en 2012, a remporté le 6 novembre, en Georgie, une circonscription blanche réputée imprenable par son propre parti. Son combat : le contrôle des armes à feu.


L’amour plus fort que la guerre : tel est le message de ce long métrage réalisé par Frank Borzage en 1932 et qui ressort en salles dans une version restaurée. Gary Cooper y est splendide. Tout d’abord, ce film d’amour en temps de Première Guerre mondiale, sur le front italien, a été l’une des premières victimes de l’application du fameux code Hays, écrit en 1930. Et, sans donner raison aux censeurs de l’époque, on les comprend. Car le premier contact entre l’ambulancier américain incarné par Gary Cooper et l’infirmière (Helen Hayes) dont il va tomber follement amoureux est on ne peut plus hot. A cause d’une alerte aérienne, ils se retrouvent l’un contre l’autre, dans un sous-sol, dans le noir. Ils ne se sont jamais vus, mais l’homme, très saoul, attrape la jambe et le pied nus de cette fille en chemise de nuit, car il la prend pour une autre…
Crédit photo : L’Adieu aux armes, de Frank Borzage (1932), avec Gary Cooper et Helen Hayes © Théâtre du Temple

Journée agréable de travail depuis la maison.
C’est l’occasion de tester l’objectif Grand Angle + Macro 4K HD de Rhinoshield avec mon iPhone 8.
La qualité de fabrication est au rendez-vous.
Les débuts sont prometteurs.


Il faut reconnaître que c’est drôlement bluffant !
Luna Display combine la mobilité d’iOS avec la puissance de macOS : un Mac mini et un iPad, avec le Luna Display qui fait le lien entre les deux appareils !

Le Luna Display est un petit dongle qui se branche sur le port USB-C (ou DisplayPort) d’un Mac. Après installation d’un client Mac et d’une app iOS, cette solution transforme l’iPad en moniteur externe (lire le test de Macg.co).
Trumpisme, saison 2: la stratégie du raidissement est un très interessant article sur la stratégie politique de D. Trump basée sur les principes de la télé-réalité. Une télé-réalité nauséabonde d’un mec autoritaire. Extraits
« Trump, c’est le « show » permanent. Depuis qu’il est à la Maison blanche, il a personnifié sa politique à l’extrême et construit son propre feuilleton, sa propre dramaturgie, comme il le faisait en tant qu’homme d’affaires. Il « tease » sans cesse son action et ses prises de position, sans intermédiaire grâce à Twitter, à ses meetings et aux conférences de presse. Il impose le tempo, crée le suspense, coupe le rythme médiatique et fait diversion sur les sujets qui le dérangent.
Comme dans une émission de téléréalité, c’est Trump qui raconte l’histoire et la livre au relais des réseaux sociaux et à l’analyse des médias. Il y plonge les observateurs, de gré ou de force, décide par sa rhétorique clivante quels personnages sont les « gentils » et les « méchants ». Il fournit souvent des informations laconiques, contraignant les observateurs à l’interprétation, voire à la surinterprétation, inévitables dans la mesure où il s’agit du président des États-Unis et qu’il est inimaginable de ne pas commenter ses propos et son action.»
A noter que la meilleure manière pour échapper à la télé-réalité consiste à éteindre son poste télé. Dans le cas présent de ne pas donner de caisse de résonance à ses propos. Ce serait un début…
— À lire sur theconversation.com/amp/trumpisme-saison-2-la-strategie-du-raidissement-106758


Après la Vitpilen blanche, voici la dernière née en noir du design « simple et progressif » qui doit faire envie à tout type de public de rouler à moto. La 701 noire est légère et puissante (pour un monocylindre), et sa position de conduite est plus relax que celle de la Vitpilen 701.
— À lire sur La flèche noire (Svartpilen) de Husqvarna en version musclée 701 – Actu Moto

Le Cartoonmuseum de Bâle propose une exposition consacrée au travail de Tardi. Plus de 200 originaux, dont des planches du 3e volume à paraître de Moi René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIB, sont à voir jusqu’au dimanche 24 mars 2019.
Lien et informations : Cartoonmuseum Basel

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