En ce début d’après-midi zurichois, j’assistais au bal des mouettes. Prêtes à tout ou presque pour un bout de pain. Une fois repues, elles se sont installées sur les rambardes du débarcadère. Elles aussi voulaient profiter du soleil hivernal.


Le photojournaliste indépendant Olivier Maire, collaborateur du Temps et de l’agence Keystone, a photographié durant une année les infrastructures des stations en Valais. Des «verrues» qui pour leurs détracteurs défigurent les paysages alpins. Ses images racontent les mutations d’une industrie touristique, pour qui la neige va devenir une denrée rare et précieuse.

Voir les autres photos : Dans des Alpes sans neige, les «verrues» de l’industrie du ski – Le Temps

Alors que l’on annonce le jour le plus froid de l’hiver, il est agréable de pouvoir se lover confortablement et d’admirer la magnifique salle du Volkhaus de Zürich. Qui plus est l’expresso Macchiatto y est excellent et la nourriture succulente. Et en plus, c’est un haut lieu de la culture syndicale et socialiste depuis plus de 100 ans.
Sur le Volkshaus et son histoire : https://de.m.wikipedia.org/wiki/Volkshaus_(Z%C3%BCrich)

Il y a 26 ans paraissait « Valparaiso », petit ouvrage discret signé du nom d’un photographe alors inconnu, Sergio Larrain. Aujourd’hui, le livre s’échange entre les collectionneurs à des prix faramineux. Les éditions Xavier Barral viennent de publier un remake de l’œuvre originelle, qui n’a pas su convaincre totalement Jean-Christophe Béchet.

Lire : http://www.fisheyemagazine.fr/2017/01/05/dans-la-bibliotheque-de-jean-christophe-bechet-3/

Lever à 6h30, départ entre 7h00-7h15, ma journée débute sur les chapeaux de roue. Il s’agit de prendre la route pour une journée de ski à Grimentz.

Sur le chemin. Une halte déjeuner est organises au restoroute de Martigny. Hormis le fait que les prix sont plus proches du racket que de la boulangerie, le service est agréable.

Nous arrivons aux environs de 9 heures à l’ouverture des pistes. 10.- de parking à là journée, 58.- l’abonnement journalier, skier n’ est vraiment pas donné.

La température est fraîche. Il fera jusqu’à moins 9 degrés. La neige est rare et de piètre qualité. Sans être une journée blanche, le ciel gris rend la visibilité problématique.
Pour une première journée de ski depuis deux ans, j’aurai pu espéré mieux, mais l’ambiance est bonne.

Après la pause de midi, je m’installe pour faire quelques photos. La luminosité est moins bonne que ce matin. Heureusement, je trouve un rocher recouvert d’une mousse rouge du plus bel effet. La rareté de la neige composé un paysage plus proche de la toundra qu’un paysage typique des Alpes.

Geoffrey Dorne aime apprendre énormément de choses. Souvent, ce sont des choses en lien avec le design (de nouveaux processus d’UX design, de nouvelles techniques de graphisme, de nouvelles façons de générer des idées…) mais ce sont également tous les livres qu'il lit (rarement des romans, souvent des livres d’apprentissages – même si il est vrai qu’on apprend aussi en lisant des romans), ou encore au quotidien avec des petites choses que il a mises en place. Ces petites choses, il a voulu les partager.

Au final, il nous a concocté un très chouette billet, plein de trouvailles motivantes pour ce début 2017. En plus, l'article est agrémenté de très belles illustrations qui à elles seules méritent le détour. En aucune manière, vous ne serez déçu.
Je vous invite instamment à lire : Comment apprendre de nouvelles choses chaque jour ? – Graphisme & interactivité

Le magazine photo Fisheye consacre son dernier numéro aux jeux de pouvoir entre photographie et politique. Un excellent magazine et un excellent dossier/numéro.

La présentation du numéro :
2017 sera une année politique intense, entre l’élection d’un nouveau président de la République en mai prochain et celle de l’Assemblée nationale en juin. Une belle occasion pour examiner les relations entre photographes et hommes politiques qui s’affrontent régulièrement sur les questions de pouvoir de l’image et de l’image du pouvoir. Les regards d’une douzaine d’auteurs nous ont servi de guides dans cette enquête et nous ont conduits dans des rédactions, print et web, et sur les réseaux sociaux. Une façon de décrypter comment, de l’information à la propagande, les images tentent de prendre le pouvoir sur nos consciences.
Consulter le sommaire et certaines pages de cet excellent numéro : https://issuu.com/fisheye-magazine/docs/fe22_issuu
Le site du magazine pour s’y abonner : https://www.fisheyemagazine.fr/en-kiosque/#sommaire

Je profite de ces quelques jours avant la reprise pour m’abandonner à la lecture et à l’écoute de rock progressif.

Concernant mes lectures, j’avale la suite de Les Gens heureux boivent du café. De retour d’Irlande, Diane reconstruit à vie à Paris dans son café littéraire, rencontre Olivier, mais la maladie d’Abby la replonge en Irlande dans La Vie est facile, ne t’inquiète pas.
Proche du roman de gare et du roman a l’eau de rose, le livre n’y sombre jamais entièrement, même si la fin est plus convenue qu’avec le premier volume.
Reste toujours la magie de l’Irlande.

Avec son album Folklore, Big Big Train me renvoie dans l’univers béni du rock progressif et du meilleur de Genesis et de Peter Gabriel. Le morceau The Transit of Venus across the Sun me transporte du côté de l’album The Lamb Lies Down On Broadway.

I.Q. me permet de poursuive ce voyage intemporel et je me retrouve du côté de Supper’s Readdy avec Without Walls.
Dehors, le soleil brille. Il fait modérément froid cependant, car la bise s’est invitée.

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