Très intéressante contribution de Xavier Comtesse, le directeur romand d’Avenir Suisse répondant au Monde Economique.
http://www.monde-economique.ch/index.php?option=com_content&view=article&…
Blogcafé
Faire le choix d’éduquer ce n’est pas uniquement réprimer | Veille et Analyse TICE
Si pour la télévision les contenus étaient « imposés » dans le flux, avec l’ordinateur le jeune peut aussi choisir les images, les contenus. Il est donc étonnant d’impliquer davantage les nouveaux écrans que les anciens en termes de violence.
via Faire le choix d’éduquer ce n’est pas uniquement réprimer « Veille et Analyse TICE.
Bandit’s Roost (Rue des Bandits), New York City (1890)

Jacob Riis (1890) Bandit’s Roost (Rue des Bandits), New York City
Jacob Riis (Ribe (1849 – 1914) est un photographe, réformateur et journaliste. En 1880, il a commencé à prendre en photo les quartiers pauvres de New York à la tombée de la nuit. On dit que ses clichés ont motivé certaines réformes entreprises par Théodore Roosevelt à son arrivée à la Maison Blanche.
Source et crédit photo : Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacob_Riis
Tobogganing Park Leysin
Reportage photos au Tobogganing Park de Leysin. Ce dimanche 15 janvier 2012, le soleil et la bonne humeur était au rendez-vous à Leysin. Frissons et émotions étaient également de la partie. Let’s go…
Variations photographiques
S’il existe des applications pour iPhone et iPad dans la lignée d’Instagram pour réaliser des photos créatives à l’aide de filtres, il existe aussi des programmes équivalent pour votre ordinateur de bureau. C’est le cas de Flare par exemple. Petit aperçu.
La photo originale prise sur les quais de Vevey

Quelques exemples de filtres :

Filtre Black & White (avec filigrane)

Filtre Tri-EX (Tri-X est un fameux film noir/blanc de Kodak)

Filtre 300

Filtre BW Lab
Le diaporama vous permettra également d’afficher ensuite les images sous toutes leurs tailles :
http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=109615
Comment Luther est devenu viral | InternetActu.net
La lecture de la semaine d’InternetActu.net est un article de l’hebdomadaire britannique The Economist, intitulé “Comment Luther est devenu viral”. Ou comment Luther rejoint dans l’espace et le temps le printemps arabe. Et nous avec.

Illustration de Matin Luther via Wikimedia Commons [Domaine Public]
En effet, pour le journal britannique ce qui s’est produit pendant le printemps arabe
«C’est aussi ce qui s’est passé pendant la Réforme, il y a près de 500 ans, quand Martin Luther et ses alliés se sont emparés des nouveaux médias de leur temps – les pamphlets, les balades, et les gravures sur bois – et les ont fait circuler dans les réseaux sociaux pour promouvoir le message de la réforme religieuse.»
Concrètement
L’environnement médiatique que Luther s’est montré particulièrement habile à maîtriser avait beaucoup en commun avec l’écosystème numérique d’aujourd’hui, ses blogs, ses réseaux sociaux et ses discussions. C’était un système décentralisé dans lequel les participants s’occupaient de la distribution, décidaient collectivement des messages à diffuser en priorité grâce au partage et à la recommandation. Les théoriciens des médias modernes parleraient d’un public connecté, qui ne fait pas que consommer l’information. Luther a donné le texte de son nouveau pamphlet à un ami éditeur (sans aucun échange d’argent), puis a attendu qu’il se répande dans le réseau des lieux où on l’imprimait en Allemagne.
The Economist met même visuellement en parallèle Hosni Moubarak et Léon X

La comparaison est notamment faite avec Facebook
Comme avec les like de Facebook et les retweet de Tweeter, le nombre de réimpressions [des 95 thèses de Luther] sert d’indicateur de popularité d’un sujet.

Les 95 thèses de Luther via Wikimedia Commons [Domaine Public]
En définitive :
La société contemporaine a tendance à se considérer comme meilleure que les précédentes, et les avancées de la technologie renforcent ce sentiment de supériorité. Mais l’Histoire nous enseigne qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
Source : Comment Luther est devenu viral « InternetActu.net.
Inside Home | Brooklyn effect
Black Rétro
Leçon de 33 Tours : la nostalgie est toujours au détour du chemin
Dans le cadre «la nostalgie est toujours au détour du chemin» me voici plongé dans ma bibliothèque de 33Tours. Après un bon Bob Dylan laissé quelque peu à l’abandon ((La B.O de «Pat Garrett et Billy The Kid»)), voilà qu’un bon vieux Chicago pointe le bout de son nez soit l’album X connu pour son fameux «If You Leave Me Now». Vous savez ce morceau des slows de soirées «disco» de votre jeunesse emporté par la voix de Peter Cetera.
Et la surprise surgit au détour du deuxième titre, «You Are On My Mind», la magie du bon vieux son du vinyle fait son effet bien aidé aussi par les enceintes «Dali». Petit aperçu malheureusement numérique :
[youtube:http://youtu.be/CXQPHwHaGeo]Il ne reste plus qu’à s’enfoncer dans le fauteuil ou le canapé… et attendre:
You are on my mind
You are everything a woman could be
Consequently I believe that no one
Else could take your place if you
Should ever leave me
I’ll be coming home again to you
And look upon the woman that I love
There is nothing I can say that celebrates
The special way you keep me satisfied
Pretty girl
Et tant pis si un autre de jour de pluie est annoncé sur New York City. On avisera.
[youtube:http://youtu.be/D1GH_E8x0Cw]Par la grâce du souvenir, rien ne peut défaire le souvenir de ces instants passés ensembles, encore et toujours.
[youtube:http://youtu.be/XOQb9uyAVtE]Bon, c’est pas tout, mais je retourne à platine 33Tours. Bonne soirée et à bientôt.
Les 10 applications Web que j’utilise le plus [version 2011]
Après avoir fait le point de la situation concernant 2008 et 2009 au sujet des principales applications Web que j’utilisais dans mon activité quotidienne, ce début 2012 me semble opportun pour refaire le point de la situation sur mon utilisation des applications Web. Depuis deux ans, le monde des technologies a vécu l’apparition de l’iPad et l’explosion du web mobile. Pour quel impact sur nos usages?
A fin 2008, à l’invitation de Benoit Descary qui dressait la liste des vingt applications Web qu’il avait utilisées le plus en 2008 ((Les vingt applications Web que j’utilise le plus [version 2008]))), j’avais procédé à un exercice comparable ((Les 10 applications que j’utilise le plus [version 2008])). Histoire de faire le point et de comparer la situation à fin 2009, j’avais réédité l’opération ((Les 10 applications Web que j’utilise le plus [version 2009])).
Avant de présenter mes applications, je débuterai par deux considérations sur ma/nos vies numériques et les outils qui nous accompagnent au quotidien.
Depuis 2003 et le début de ma «vie numérique», j’ai toujours placé au centre de mes préoccupations la question de la maîtrise de cette dernière. Cette préoccupation concerne autant la question de la production de contenu, leur diffusion et leur archivage que celle de la collecte des informations, de leur mise en valeur et de leur conservation. Il en résulte que le choix d’applications Web doit notamment se faire en ayant à l’esprit leur durabilité et la possibilité qu’elles disparaissent du jour au lendemain. Dès lors, il est important soit de pouvoir dupliquer leurs données sur des espaces dont l’internaute est véritablement propriétaire, soit de pouvoir les sauvegarder sur son ordinateur. S’ajoute encore la nécessité lorsque c’est possible de privilégier le choix d’une solution OpenSource.
Avec l’arrivée de l’iPad ((Sorti début 2010, j’ai relu avec intérêt ce que je disais à propos de l’iPad à sa sortie ainsi que la revue de presse que j’en avais fait : iPad le chaînon manquant?)) et l’explosion du web mobile, nous consultons nos données sur différents appareils (ordinateurs de bureau, ordinateurs portables, smartphones, tablettes). Il devient alors primordial dans le choix de nos outils que ceux-ci s’adaptent à chacun d’eux et soient donc multiplateformes. De plus en plus, le web se conjugue avec mobile et mobilité.
1. Le début de ma vie numérique débute dès l’ouverture de mon navigateur internet et ma tour de contrôle (privée) tournant sur WordPress (http://wordpress.org/). De la sorte, quelque soit mon ordinateur et appareil, je dispose d’un portail d’entrée accessible et protégé par mot de passe.
Depuis celle-ci, je peux accéder à mes principaux espaces de travail comme y stocker une ressource dont je vais avoir besoin ou prendre des notes ou un premier brouillon. Grâce à l’extension postalicious ((je pourrais également utiliser lifestream)), je récupère également et quotidiennement les fruits de ma collecte d’informations que j’agrège sur Pinboard (http://pinboard.in).
WordPress est évidemment la plate-forme de publication que j’utilise pour mes différents sites et blogs.
2. Chaque jour, une des premières choses que je fais consiste à traiter l’information du web à l’aide de Fever (http://feedafever.com/). Devant le grand nombre de mes sources d’informations répondant à mes différents centres d’intérêt, mon agrégateur de flux rss reste en 2011 l’outil qui m’est indispensable au quotidien. Articulé pour une partie de mes flux avec GoogleReader, Fever me permet en même temps de ne pas être dépendant d’un service tiers. Et Fever est adapté pour la lecture sur mon iPhone ou mon iPad. ((En complément vous ous pouvez en lire mon compte-rendu: Fever : le lecteur de flux rss dont vous êtes le propriétaire.))
3. Depuis deux ans, Twitter (http://twitter.com/lyonelkaufmann) est devenu un écho système à part entière et LE flux mondialisé de l’actu. Pour maîtriser le «bruit», je l’utilise au travers de filtre comme TweettedTimes ou Summify. Comme je l’indiquais déjà début 2009, Twitter est un mélange de veille informationnelle et de réseau d’échanges.
4. Une fois toutes ses informations collectées, consultées, certaines vont être conservées et triées selon mes centres d’intérêt. C’est ici qu’intervient Pinboard (http://pinboard.in) que j’ai déjà évoqué. Je m’efforce de rédiger des descriptions/commentaires dans la logique du concept de journalisme de liens (http://aaaliens.com/). Certains éléments seront ensuite publiés automatiquement sur mes différents blogs en fonction d’un tag dédié. Ce sera ma Revue de presse quotidienne. Pinboard a remplacé delicious (http://delicious.com/).
5. Pour la gestion de mes fichiers sur mes différents appareils et indépendamment de la plate-forme, DropBox (http://www.getdropbox.com/) est le service que j’ai attendu d’Apple et que ce dernier ne me fournit que partiellement et imparfaitement tant avec MobileMe qu’iCloud. J’apprécie que chacun de mes ordinateurs servent également de sauvegarde via DropBox. Son grand point fort est qu’il permet la modification et l’enregistrement automatique des fichiers.
6. Mon mail: perso, dédié et créé à partir d’un de mes sites. Je le consulte directement en ligne ou via le logiciel Mail d’Apple. Il fonctionne avec le protocole IMAP.
7. Depuis 2010, Evernote (http://www.evernote.com) a pris une importance accrue dans mon univers de travail. Son principal avantage réside dans son aspect multiplateformes: application classique (Mac et Windows), application web et application mobile (iPhone, iPad, BlackBerry, Android, Palm Pre, Windows Mobile, Sony Ericsson X series). Il est devenu mon carnet de note et de voyage principal avec mon iPhone et mon iPad. Il est aussi très utile pour consulter mes pdf en séances.
8. Flickr (http://www.flickr.com/photos/lyonelkaufmann/) s’occupe toujours a satisfaction des mes albums photos publiés en ligne.
9. Tumblr. est utilisé comme bloc-notes lors de mes surfs. Je l’ai décliné en fonction de mes principaux pôles d’intérêt/blogs (http://lyonelkaufmann.tumblr.com/; http://histoire.tumblr.com/; http://politis.tumblr.com/). C’est un peu mon bulletin de l’AFP puisque le widget dédié me permet d’insérer ces brèves sur une page dédiée de chacun de mes blogs.
Je l’utilise aussi pour des travaux réalisés avec mes étudiant-e-s. Dans ce cadre-là, il se révèle beaucoup plus simple à utiliser pour mes étudiants que GoogleDocuments (http://docs.google.com/?hl=fr#home). Il me simplifie aussi la vie concernant tous les aspects de maintenance et gestion.
10. Arrivé à ce stade, il reste la question de Facebook et de Google+. S’il est difficile d’échapper à Facebook, celui-ci occupe une place en périphérie de mon activité numérique. Tout d’abord, il y est répercuté sans intervention humaine les publications de mes différents blogs (liens) ainsi que mes photos publiés sur flickr. C’est un lieu de passage pour moi et non un lieu de vie. Concernant Google+, j’y suis en observation sans vraiment réussir jusqu’à maintenant à me jeter dans la piscine.
Au terme de ce parcours, je constate une grande stabilité dans les outils que j’utilise au quotidien depuis 2009. L’évolution se fait par affinage successif — Dropbox a supplanté par exemple ses «concurrents» — ou suite à la disparition ou aux problèmes rencontrés avec un service web tel a été le cas avec delicious. Pour le reste, le classement subit quelques modifications en fonction de l’intensité de leur utilisation. Enfin peu de nouveautés sont intervenues alors que certains services ont acquis depuis 2009 une grande notoriété; c’est le cas de Dropbox et Twitter.
Cette stabilité est, à mon avis aussi, le signe d’un environnement d’applications web arrivées à maturité. A ce stade de la maturité, chaque créneau s’articule autour d’une application leader et, parfois, de quelques outsiders. Cela n’empêchera pas cependant la chute possible de l’un ou l’autre leader et la nécessité, pour l’utilisateur, d’avoir tant une solution de rechange que le moyen de récupérer/transférer ses données.






















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