Conçu par Christian de Boer la police «Dyslexie» est spécialement conçue pour les dyslexiques et faire en sorte que les différences entre chaque caractère soient plus importantes et plus faciles à reconnaître. La vidéo ci-dessous présente son projet tout en permettant de mieux comprendre les difficultés rencontrées en lecture par un dysléxique.
Blogcafé
Gotthard : Remember it’s me
Le groupe Gotthard vient d’annoncer officiellement le nom du remplaçant de son chanteur Steve Lee tragiquement décédé l’année dernière dans un accident de la route. Avant la sortie du premier album post-Steve Lee, le groupe publie un nouveau morceau avec son nouveau chanteur : Remember it’s me.
Agé de 40 ans, Nic Maeder est natif de Lausanne (Suisse). Il vient d’être désigné pour remplacer Steve Lee, le chanteur de Gotthard tragiquement décédé l’année dernière. La carrière musicale de Nic Maeder a eu l’Australie pour cadre. La ressemblance de son timbre de voix est forte avec celle de son prédécesseur. Ceci explique certainement cela.
On peut télécharger ce nouveau morceau sur le site officiel du groupe: http://www.gotthard.com/
«Citizen Kane» comme vous ne l’avez jamais vu | Slate

En 2002, le DVD avait permis de découvrir une édition du film qui se distinguait, par son éclat et sa netteté, des vieilles copies 16 mm vues sur le petit écran ou dans les ciné-clubs universitaires. Depuis, la technologie du DVD a progressé, les artisans du numérique ont affiné leur savoir-faire. Et entre-temps, les studios ont édité des DVD d’autres classiques comme Casablanca, Le Trésor de la Sierra Madre, Le Faucon maltais, ainsi que de vieux films muets de Buster Keaton and Charlie Chaplin, sur lesquels ces progrès sont visibles, si bien que la première version numérique de Citizen Kane n’était plus à la hauteur.
Elle était trop éclatante, trop propre. Elle avait été bien décrassée, mais avait perdu en texture, en profondeur et en grain.
Tout aussi impeccable (pour ne pas dire immaculée), la version Blu-ray a su garder la texture, le grain et tous les détails. Sur les plans étonnants où Orson Welles et son directeur de la photo Greg Toland éclairent le décor pour que tout soit net de l’avant-plan à l’arrière-plan, tout est parfaitement distinct. Dans le dernier plan, qui montre toutes les vieilleries accumulées par Kane, on identifie clairement chaque objet. Qu’il s’agisse des visages, du bric-à-brac sur les étagères, du contraste saisissant entre les scènes très sombres et les scènes très éclairées ou encore de celles où dominent les nuances de gris, tout est net et rappelle la pellicule. Le Blu-ray rend les ambiances, ou plutôt les subtiles variations d’ambiance, du film avec une intensité que je n’avais jamais remarquée auparavant.
L’entier de l’histoire : «Citizen Kane» comme vous ne l’avez jamais vu | Slate.
Spielberg a bien créé un nouveau Tintin | Totem
Au hasard d’un tour en ville, André Gunthert est tombé sur la nouvelle gamme de figurines accompagnant la sortie du Secret de la Licorne. Surprise! Les jouets ne copient pas les personnages de la BD, mais reproduisent ceux du film de Spielberg, qui créé donc une nouvelle référence – une première dans l’univers hergéen!
Le web 2.0 dans la lignée des évêques du Moyen-Âge? | Gouvernance Web
Ceci est ma revue de presse du 3 novembre 2011 :
- Réseaux sociaux, influence et pouvoir : le web 2.0 dans la lignée des évêques du Moyen-Âge ? | Gouvernance Web – Y a-t-il un point commun entre les évêques médiévaux et le web 2.0 ? Contre toute attente, oui. Et même plus d’un. Et cet article en explique le pourquoi et le comment.
Un ciel plein de poésie : les découpages papier de Rob Ryan
Il y a quelque chose de magique dans les oeuvres réalisées par Rob Ryan, artiste britannique. Ses découpages en papier sont à la fois totalement d’aujourd’hui et anachroniques à l’ère du numérique.
Ce portrait vidéo de l’artiste et de ses oeuvres mérite le détour. Comme moi, vous passerez un excellent moment en sa compagnie.
Je l’ai découvert via cet article : A Sky Full of Kindness: Rob Ryan’s Remarkable Cut-Paper Illustrations de Maria Popova. Merci à elle et à son magnifique blog.
Steve Jobs : un innovateur schumpeterien | Alternatives économiques
«Steve Jobs incarne la figure de l’entrepreneur au sens où l’entendait l’économiste Joseph Schumpeter, c’est-à-dire celle d’un innovateur, qui sait sortir des sentiers battus et réussit par son charisme à vaincre les résistances au changement de ses collaborateurs, des financiers ou des clients. La clé de cette différenciation se joue cependant moins sur le plan de l’innovation technologique proprement dite que sur celle, plus délicate, de la compréhension des attentes latentes des consommateurs.»
Source : Apple après Steve Jobs : notre dossier.
Steve Jobs : Ne pas confondre génie et saint
Ne pas confondre génie et saint:
Tous les « iProduits » d’Apple – l’iPod, l’iPhone et l’iPad – utilisent des systèmes d’exploitation qui empêche les utilisateurs d’accéder à leurs entrailles. Les utilisateurs ne peuvent pas installer de logiciels eux-mêmes. Ceux-ci sont téléchargés depuis les serveurs d’Apple, et Apple les sélectionne et les contrôle, décidant ce qui peut et ne peut pas être distribué, ce qui est censuré ou pas, avec quasiment pas d’explications. C’est Steve Jobs qui a fondé Apple en tant que société anarchique faisant la promotion de la liberté, une société dont les premiers projets avec Steve Wozniak étaient des boites pour pirater les téléphones et des ordinateurs dont les schémas étaient ouverts. Ce Steve Jobs-là serait effaré par le futur que l’Apple d’aujourd’hui construit. Il n’y a pas d’autre entreprise de technologie qui ressemble plus au Big Brother que dénonçait la célèbre pub Apple de 1984. Ca démontre à quel point le pouvoir peut corrompre rapidement.
Par l’auteur et comédien Mike Daisey dans le New York Times
(Source : Standblog)
R.I.P. Steve Jobs (1955-2011)
Wilco | The Whole Love
Une chanson de l’album : Capitol City
Un avis. Celui de Bon pour les oreilles (Christophe Schenk):
Stabilisé dans son line-up depuis le séminal double live Kicking Television (2005), Wilco signe enfin l’album que ses performances live laissaient augurer. La virtuosité de chacun est mise au service du groupe, de la guitare aérienne de Nels Cline aux rythmiques sismiques de Glenn Kotche, en passant par le songwriting exclusif de Jeff Tweedy. Jusqu’à faire naître une alchimie nouvelle, tel un second souffle pour souligner le nouveau départ offert avec dBpm. De quoi espérer de nouveaux sommets bientôt.










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