Petit moment de détente au Lac Noir (Schwarzee), commune de Plaffeien.
Date : le 25 avril 2011
Mode : duo
Arrivée en bateau depuis Les Brenets au Saut du Doubs.
Date : le 22 avril 2011
Mode : duo
Le Roadbook du 22 avril
Aller : La Tour-de-Peilz – Romont – Avenches – Cudrefin – Neuchâtel – Le Locle – Les Brenets
Retour : Les Brenets – Les Ponts-de-Martel – Colombier – Yverdon-les-Bains – Echallens – La Tour-de-Peilz
L’invitation au voyage demande quelques fois un peu de souplesse pour « rencontrer » une culture différente. Mais l’Italie est le berceau du monde latin, où se sont développées nos propres racines. Ce terreau commun permet d’aborder en moto la région des lacs avec sérénité. Le luxe y est certes affirmé, mais sans complexes et avec une telle conviction que l’on ne peut que reconnaître que « la vita e bella » !
Le reportage de Moto Magazine : Motomag : Voyage moto sur les bords des lacs italiens. Reportage
Olivier Tesquet revient sur les clichés répandus dans les médias à la suite du tsunami et du risque nucléaire majeur qui s’en est suivi à Fukushima. Pour lui,
ce n’est pas un quelconque esprit de corps qui est inscrit au patrimoine génétique des Japonais, c’est la culture du risque qui est inhérente à la géographie du pays. Ou alors, est-ce une culture de la catastrophe
dont Slate , nous indique Tesquet, établit le distinguo
La culture de la catastrophe, ou culture du danger, a un côté fataliste au sens où elle suppose que les catastrophes se produiront de toute façon et qu’il faut les accepter, alors que la culture du risque est à l’opposé même de l’acceptation.
via Pour en finir avec la discipline japonaise » Article » OWNI, Digital Journalism.


Si Pierre Assouline, Juif de confession et de coeur, ne trouvait pas en 1986 motif à s’indigner de l’aveuglement de Jean Jardin, on comprend qu’en 1942 les gens très bien s’y soient vautrés sans état d’âme…
Alexandre Jardin (2010). Des gens très bien. Paris: Grasset, p. 260

Si Lorenzaccio avait ouvert un compte Facebook à quels groupes appartiendrait-il ? Qui seraient ses amis ? Des lycéens bretons redonnent vie ainsi aux personnages de la pièce de Musset. « L’usurpation d’identité se confond ici, savoureusement, avec l’imposture littéraire », prévient Jean-Michel Le Baut.
Après l’activité menée par Françoise Cahen, professeure de lettres modernes au lycée Maximilien Perret d’Alfortville, autour du roman de Maupassant Bel-Ami (Café pédagogique, no 117), c’est autour de Musset et de Lorenzaccio d’être au centre d’une activité menée par Jean-Michel Baut avec ces lycéens.

Courbet, Le Combat de cerfs (restauration), Musée d’Orsay.
«Croire que la haute culture peut être un attribut naturel de la sensibilité est un paradoxe. La culture est culturelle, c’est-à-dire apprise, et le visiteur de musée dépourvu de bagage se sent très mal à l’aise dans cet espace dont il ne maîtrise pas les codes. Sa capacité de s’approprier les œuvres dans ces conditions est faible pour ne pas dire nulle. Il reste à la porte d’une culture qui ne veut pas de lui.
D’où l’importance que prennent dans ce contexte les mécanismes appropriatifs de la culture populaire: les petits objets magiques du tourisme, les substituts éditoriaux, ou la pratique photographique, qui viennent recréer du lien à l’endroit du manque.»
André Gunthert
Le débat lancé par André Gunthert est vif à en suivre les commentaires déjà postés…

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