Après le vinyle, c’est au tour du CD de revenir sur le devant de la scène. Les ventes de disques ont augmenté pour la première fois depuis 2004 aux États-Unis selon les données recueillies par la Recording Industry Association of America (RIAA).

Le fœhn amène à un réchauffement des températures en cet mi-mars. 14 degrés, il faut soudain presque trop chaud.
Avec sa nouvelle batterie, CaptainAdventure piaffe d’impatience de se dégourdir les roues. Moi également.
En serpentant entre le Léman, côté Lavaux, et les coteaux, je finis par me retrouver du côté d’Ursy et Sivirez. Je découvre alors Bionnens (commune d’urey) et ses routes des Préalpes et du Moléson, les bien nommées.
A la sortie du village, un banc m’invite à m’arrêter pour apprécier le paysage. La terre s’apprête pour le début du printemps. La luminosité n’est plus celle de l’hiver et pas encore celle du printemps. J’apprécie cet entre-deux.
#roadbook #roadtrip #CaptainAdventure #bmwgsa1200 #bmw #gsa1200lc #suissse🇨🇭#fribourg #bionnens #ursy

Comme un dimanche à Aigle:
• visite de l’exposition « Le Premier homme », dernier jour, de @tomasz_fall a l’espace de Graffenried,
• balade dans les vignes
• repas à la Pizzeria des Alpes
#suisse🇨🇭 #vaud #aigle #commeundimanche #dessin
https://www.instagram.com/p/CaxrMOCOlA8/
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Son fil Twitter ressemble à la maison des horreurs. Littéralement. “Photos de chambres d’enfants grouillant de cafards, liste The Sunday Times, de portes d’entrée tellement gonflées qu’elles s’ouvrent à peine, de fuites si importantes qu’il pleut à l’intérieur, de moisissures tellement prospères qu’elles se sont transformées en colonies de champignons, et témoignages de locataires vivant dans des conditions tellement infectes qu’ils ont développé un trouble de stress post-traumatique.”
En quelques mois, le Britannique Kwajo Tweneboa s’est transformé, à 23 ans, “en pire cauchemar des bailleurs sociaux”, note l’hebdomadaire conservateur. “Pendant que ses camarades de l’université de Leicester étudient toute la nuit, lui effectue des allers-retours avec sa ville d’origine, Londres [à environ 150 kilomètres plus au sud], où il documente les conditions de vie dans des logements sociaux en piteux état.” Avant de tweeter son indignation, “interpellant” au passage les propriétaires des murs sur son compte @KwajoHousing. Et ça marche. “Une vidéo qu’il a tournée dans un appartement infesté de cafards à Lewisham, dans le sud de Londres, a été vue 1 million de fois en vingt-quatre heures, souligne The Sunday Times. Tweneboa a envoyé un mail au directeur général du bailleur de la famille. Une heure plus tard, elle était relogée de façon permanente.”
Source : Kwajo Tweneboa, cauchemar des bailleurs sociaux britanniques
Le Palais fédéral n’aura bientôt plus tout a fait le même visage. Laissé libre provisoirement depuis 120 ans, le « tympan », soit le sommet de la façade principale, sera recouvert d’une mosaïque en hommage à la Neuchâteloise Tilo Frey (1923-2008), une des douze premières femmes, et la première femme de couleur, élues au Conseil national.
Les travaux pourront débuter dès ce printemps et le résultat sera dévoilé dans le cadre des 175 ans de la Constitution fédérale, en 2023.
Source : Le fronton du Palais fédéral aura un visage avec un hommage à Tilo Frey
Celui dont la filmographie cumule près de 21 millions d’entrées au box-office tricolore raconte le parcours du combattant qu’a été la sortie de « BigBug », une comédie dystopique sur fond de guerre entre humains et robots, avec Elsa Zylberstein, Isabelle Nanty et Dominique Pinon (deux de ses acteurs fétiches).
« Concrètement, personne n’en a voulu en France. J’ai entendu les mêmes mots, les mêmes phrases que pour ‘Delicatessen’ (ndlr: 1991, son premier long métrage) et pour ‘Amélie’: c’est trop bizarre, trop décalé. Donc trop risqué », affirme-t-il.
Alors que le projet s’apprête à tomber à l’eau, le réalisateur de 68 ans reçoit un coup de fil du géant américain du streaming: « ils ont dit oui au projet en 24 heures. Merci Netflix! », dit-il.

En faisant dialoguer réel et fiction, le photographe Tomasz Fall propose une réflexion sur la condition de l’être humain lorsqu’il est astreint par le travail. L’exposition est à voir à l’espace Graffenried à Aigle.

Lorsque Thomasz Fall était enfant, ses parents travaillaient énormément. « Nous (ndlr: lui et ses frères) les voyions très peu, ils étaient tout le temps au travail, se souvient-il. La famille en a beaucoup souffert ». Aujourd’hui à la retraite, ses parents parviennent enfin à se détacher du travail, chose impensable durant leur vie active.
De son côté, Tomasz Fall est enseignant et artiste, ce qui lui permet un rapport au temps et à la productivité très différent. « Ce luxe, je le dois à mes parents. Si j’ai pu étudier et faire des choix, c’est grâce à eux et à leurs sacrifices ».
— À lire sur www.rts.ch/
ME-VE 10H-12H/13H30-17H SA-DI 10H-12H/13H30-16H ENTRÉE LIBRE
ESPACE GRAFFENRIED, ANCIENNE MAISON DE VILLE PLACE DU MARCHÉ 2, 1860 AIGLE
2021, marque un tournant au Québec dans la place accordée au Manga. Plus tard qu’en France ou en Suisse, la manga mania a touché la Belle Province en 2021. Le Devoir y consacre un article pour en comprendre les raisons.

Le tournant ? « L’intérêt aux États-Unis, indique Mme Jean-Louis, où on s’intéresse avant cela assez peu aux mangas, par un genre de protectionnisme pour les comics américains. C’est par l’augmentation des ventes de mangas anglophones qu’on a vu la tendance arriver », et ce, même si le marché francophone, par la France, est mieux développé, et depuis plus longtemps. Chez Renaud-Bray/Archambault, c’est l’engouement en France et la création de séries Netflix qui ont signalé la tendance. « On s’est mis à acheter des collections complètes, qu’on a mises en magasin. Ça s’est vendu », explique la directrice des communications, Floriane Claveau.
Source : 2021, l’année de la mangamania au Québec | Le Devoir
Omicron pousse les hôpitaux à leurs limites, mais le système médical a toujours une responsabilité éthique envers tous les patients, quels que soient les choix qu’ils font. Dans un récent article The Atlantis explique pourquoi l’idée qui consisterait à ne pas soigné les non-vaccinés est terrible et est contraire à tous les principes médicaux. Extrait traduit.
Contrairement aux mandats de vaccination, qui limitent les emplois que les personnes non vaccinées peuvent occuper ou les espaces dans lesquels elles peuvent entrer, refuser des soins médicaux serait une question de vie ou de mort. Et dans de tels domaines, les soins médicaux devraient être offerts en fonction de l’urgence des besoins d’un patient, et non des circonstances menant à ce besoin. Les personnes dont les actions se mettent en danger, comme les fumeurs atteints d’un cancer du poumon ou les cyclistes qui tombent sans casque, sont toujours traitées. Ceux dont les actions ont mis en danger les autres, comme les conducteurs ivres ou les terroristes, sont également traités. « Nous sommes tous pécheurs », m’a dit Carla Keirns, professeure d’éthique médicale et de médecine palliative au Centre médical de l’Université du Kansas. « Personne n’a pris toutes les décisions parfaites, et aucun d’entre nous pourrait se retrouver dans une situation où nous sommes malades. » C’est un principe fondamental de la médecine moderne que « tout le monde a un droit égal à soulager de la souffrance, peu importe ce qu’il a fait ou n’a pas fait », m’a dit Daniel Goldberg, historien médical et éthicien de la santé publique à l’Université du Colorado.
Comme le montrent les exemples historiques, les personnes les plus privilégiées en bénéficient généralement lorsque les soins sont alloués. Dans les années 1960, alors que les appareils de dialyse étaient encore rares, un groupe de sept profanes a été chargé de décider quels patients devraient recevoir le traitement de sauvetage. Parmi des facteurs tels que l’âge, le sexe, l’état matrimonial, la richesse et l’éducation, le soi-disant Comité Dieu a également examiné quelles personnes avaient « le plus grand potentiel de service à la société » et étaient « actives dans le travail religieux ». Sans surprise, comme l’ont montré des analyses ultérieures, le comité a favorisé les hommes blancs d’âge moyen de la classe moyenne. « Quand il est devenu public, les Américains étaient indignés », m’a dit Keirns. « Ils ont reconnu que lorsque vous essayez de faire des distinctions morales, vous finissez par tenir contre les gens des circonstances indépendantes de leur volonté. »
Source : www.theatlantic.com/health/archive/2022/01/unvaccinated-medical-care-hospitals-omicron/621299/

Voyager en cette fin d’année 2021 est une expérience des plus particulières. Les repères et les certitudes sont absentes. Il faut être capable de faire abstraction du contexte et, en quelque sorte, être prêt à s’en détacher pour partir. L’adaptabilité est la clé chaque jour. Nous en vivons concrètement l’expérience depuis un mois environ et particulièrement ces derniers jours.
Tous devient/est une aventure, comme Ichty Boots la vit en sur sa moto et son voyage actuel vers l’Alaska :
Si nous ne sommes pas à moto en Équateur, nous n’en demeurons pas moins, à notre échelle, des aventuriers, made in 2021.
Ainsi, pour décoller demain pour Montréal, puis rejoindre notre fils à Québec, nous avons dû faire un test PCR dimanche dernier. En raison de l’arrivée du variant Omicron, les centres de test fonctionnent à plein régime. Impossible de prendre facilement rendez-vous. Mais pas seulement, puisque les résultats des tests peuvent prendre plus de temps jusqu’à 48 heures. Heureusement, nous avions pris rendez-vous à l’avance, il y a environ deux semaines et demie. Bien vu en l’occurrence.
Tous les jours, nous suivons les différents canaux de nouvelles pour être au courant des derniers développements de la pandémie et surtout des directives qui peuvent aller avec. Aujourd’hui encore, devant la progression du variant Omicron, le gouvernement du Québec tenait une conférence de presse à 13h00, heure locale, c’est-à-dire 19h00 en Suisse soit une douzaine d’heures avant de nous rendre à l’aéroport. Couvre-feu ou pas couvre-feu telle était, pour nous, la principale question du jour. Finalement, la réponse est non.
Précédemment, nous avons pris connaissance des conditions d’entrée. Non seulement, nous avons dû faire un test 72 heures avant le décollage, mais nous avons appris que nous devrons faire à un test à l’arrivée. Préalablement, nous avons dû nous inscrire pour pouvoir le passer à l’aéroport ou recevoir une trousse pour faire le test dans les 1 à 8 jours après notre arrivée. Nous avons dû aussi remplir un questionnaire d’arrivée auprès du gouvernement canadien via une App et nos documents de vaccinations seront scrutés à notre arrivée (en plus d’en avoir fourni une photo via l’application). Et évidemment, nous aurons aussi à faire un test pour le voyage retour. Telles sont les conditions aujourd’hui à notre connaissance.
Aujourd’hui encore, nous avons remplis les procédures pour l’embarquement auprès d’Air Canada, mais nous ne recevrons nos cartes d’embarquement qu’à l’aéroport. Évidemment, il s’agit pour la compagnie de s’assurer que toutes les modalités et exigences de voyage sont remplies avant de nous délivrer ces cartes. Il nous faut aussi anticiper l’arrivée à l’aéroport, car désormais il faut être au minium trois heures avant l’embarquement pour pouvoir passer à travers tous les contrôles et vérifications.
Moins problématique, l’hôtel que nous avions réservé pour notre séjour final à Montréal est finalement fermé en raison du contexte de la pandémie. Nous avons donc été relogé par leur soin au même tarif et aux mêmes conditions.
En résumé, voyager à fin 2021 nécessite d’anticiper, tout en reste souple et en s’adaptant, d’être prêt plus que jamais à gérer l’inconnu même dans le connu et de maîtriser les outils et les réseaux sociaux en continu. En d’autres termes, il faut être organisé tout en étant un adepte du lâcher prise. C’est un job à quasi plein temps.
Paradoxalement, nos valises n’ont jamais été prêtes aussi à l’avance. Quand je vous parlais de ce sens de l’anticipation pour voyager en cette fin 2021…
Dans nos bagages, devant la pénurie ou la difficulté de se procurer des auto-tests au Québec comme ailleurs, nous embarquons les nôtres ainsi qu’une belle provision de masques FFP2. L’heure est à la prévoyance.
Demain, nous nous rendrons à l’aéroport. Si rien de nouveau ne se produit durant la nuit.

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