• Passer au contenu principal
  • Passer à la barre latérale principale
Lyonel Kaufmann blogue…

Lyonel Kaufmann blogue…

Sur la route à moto avec un café

Blogcafé

Six différences en éducation entre la Suisse, la France et le Québec

16 octobre 2016 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Note : Ce billet a d’abord été publié au Journal de Québec et au Journal de Montréal dans la section blogue. Trois visions différentes de l’éducation en provenance de trois espaces francophones souvent confrontés aux mêmes défis.

from Pocket http://ift.tt/2evK9d6

via IFTTT

Classé sous :Blogcafé Balisé avec :blogcafé, éducation, Enseignement, IFTTT, Pocket

Rock progressif… le retour : Marillion – F.E.A.R. (Fuck Everyone And Run)

10 octobre 2016 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

L’automne sera-t-il consacré au rock progressif ? Ce genre un peu oublié opère un retour sympathique en ce début d’automne notamment grâce à de nouveaux albums de Marillion et de Kansas. L’ère est au vintage et d’autres groupes ou artistes s’ajoutent à ces prestigieux anciens.

Après la chronique du dernier Kansas, nous continuons notre périple discographique automnal avec Marillion et son dernier et 18ème album F.E.A.R. (Fuck Everyone And Run).

L’histoire de Marillion se décline en deux époques, en fait deux fois deux époques, distinctes. Au niveau de la composition du groupe, les deux époques correspondent aux deux chanteurs soit Fish (1979 à 1988), puis Steve Hogarth (1988 à aujourd’hui). Il y a également une première époque où le groupe est signé par une major du disque (EMI) jusqu’en 1997, puis une deuxième époque où le groupe devient un pionnier du crowdfunding dès 2000 (Racket Record), avant même que ce terme ne soit véritablement inventé. Désormais le groupe est totalement indépendant et finance ses productions à l’aide du public.

Steve Hogart à l’interview en 2013

Cette indépendance lui donne une liberté totale tant au niveau musical que thématique. Avec Marillion, le rock progressif est un rock engagé, voire subversif. Un morceau comme Gaza, sans prendre partie pour l’un des camps, n’a pas manqué de faire grincer des dents comme l’exprimait en 2013 Steve Hogart pour Rocknconcert :

«J’ai en effet reçu de nombreuses critiques. Mais ce qui est intéressant, c’est que les critiques émanent de territoires non concernés par ce conflit. D’après certains, il s’agirait d’un propos anti-israélien disant que je tiens les israéliens pour responsables du conflit. Tout ce que je peux répondre, c’est qu’ils me le prouvent en me montrant ces passages dans les paroles.

J’explique la situation du point de vue d’un enfant qui grandit à Gaza. J’ai passé de nombreux week-ends à rentrer en contact avec des personnes habitant Gaza via Skype afin rassembler des éléments objectifs. Je leur ai donc posé des questions sur les conditions de vie et ce qu’ils pensaient des israéliens. J’ai ainsi pu me rendre compte que ces témoignages ne reflétaient pas ce que nous disaient les médias car à la différence de ce que l’on peut penser, ils ne haïssent pas les israéliens. Donc tout ce que je dit dans cette chanson est basé sur les témoignages recueillis. Les critiques sont inévitables car il existe trois points de vue différents sur le sujet : celui des occidentaux, celui des palestiniens et celui des israéliens. J’ai tenté de donner une version plus universelle sur le sujet.»

Désormais Marillion prend son temps pour composer et réaliser ses albums. Ainsi concernant ce dernier opus, Steve Rothery indique dans un très récent interview que «les paroles ont été écrites en parties maintenant trois ans en réaction à ce qui se passait dans le monde à ce moment-là. Elles sont en partie un pressentiment de ce qui allait advenir et du prix que nous payons aujourd’hui».

img_0916
Steve Rothery

L’album peut être découpé en cinq grandes parties, trois principales et deux brèves.

La première Eldorado parle de la participation de la Grande-Bretagne dans la guerre d’Irak et des répercussions : la crise et le terrorisme.

F E A R is everywhere here
Under the patio
Under the hard-earned bought and paid-for home
Cushions, scented candles and the lawn

Mowing to the beat and the rumble of the coming storm

Avec Living in Fear, Marillion agit, dans cette brève partie, en contrepoint de la conclusion d’Eldorado :

Our wide eyes
Aren’t naive
They’re a product of a conscious decision
The welcoming smile is the new Cool
The key left in the outside of the unlocked door
Isn’t forgetfulness
It’s a challenge to change your heart
There’s always a price to pay
Living in f e a r is so very dear
Can you really afford it?

We’ve decided to risk melting our guns as a show of strength
We’ve decided to risk melting our guns as a show of strength
As a show of strength!

Vient ensuite la troisième partie The Leavers , elle évoque la question des migrants notamment ceux de Calais

Les bouteilles qui se vident
De Douvres à Calais
De Paris à Hambourg
Strasbourg à Stockholm
Dans des bus qui vrombissent de Newport… à New York !
On s’assoupit à Londres ou Lisbonne ou Lima
On se réveille à Munich
Réveillés en musique

Nous sommes ceux qui partent
Nous sommes ceux qui partent

(Traduction par Dany de Mongenot)

La quatrième partie est très courte avec White Paper. Elle évoque celui se passe lorsqu’avec les années vous devenez un observateur de la vie plutôt qu’un acteur de celle-ci et que vous laissez de côté vos rêves d’une vie meilleure.

L’album se conclut avec les nouveaux rois (The New Kings). Cette partie parle des milliardaires russes qui détiennent les réserves de gaz. Ce morceau traite plus globalement des institutions qui exploitent le monde sans penser aux conséquences à long-terme.

Nous sommes les nouveaux Rois
Nous naviguons sur nos mers de diamants et d’or
Nous sommes les nouveaux Rois
Rarement visibles, ailleurs et inconnus
Nous sommes les nouveaux Rois
Nous faisons main basse sur Londres depuis Monaco
Nous faisons ce qu’il nous plaît
Tandis que vous faites ce que l’on vous dit

Envoyez chier tout le monde et tirez-vous
Envoyez chier tout le monde et tirez-vous

https://youtu.be/Xiwtl-ljUI0

Cette dernière partie est écrite au vitriol:

Tandis que les mineurs sortent de terre les diamants que nous portons, au péril de leurs vies
Agenouille-toi, paysan, et baise cet anneau
Tu travailles pour le nouveau roi

(Traduction par Dany de Mongenot)

La qualité de l’interprétation musicale est au diapason de l’ambition des textes. Indubitablement F.E.A.R. (Fuck Everyone And Run est un album majeur de la discographie de Marillion. En 2016, il donne de nouvelles lettres de noblesse au rock progressif.

A écouter urgemment.

Classé sous :Blogcafé, TubesCafé

Rock progressif… le retour : Kansas – The Prelude Implicit

9 octobre 2016 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Chronique discographique. Seize ans après leur dernier album Somewhere to Elsewhere, Kansas est de retour avec un nouvel album intitulé The Prelude Implicit. Plus largement, on assiste au retour sur le devant de la scène du prog-rock autrement dit du rock progressif. C’est loin d’être déplaisant.

L’automne sera-t-il consacré au rock progressif ? Ce genre un peu oublié opère un retour sympathique en ce début d’automne notamment grâce à de nouveaux albums de Marillion et de Kansas. L’ère au vintage et d’autres groupes ou artistes s’ajoutent à ces prestigieux anciens.

Formation créé en 1973, Kansas connut son premier hit en 1976 avec Carry on Wayward Son et son album Leftouverture.

Le succès planétaire intervint un album et une année plus tard avec le désormais standard Dust in the Wind et l’album Point of Know Return.

De la formation originale, il ne reste plus que deux membres fondateurs, Phil Ehart (batterie) et Rich Williams (guitare). Le départ, il y a deux ans, de Steve Walsh (chanteur, claviers) pouvait laisser à penser que la fin de la route était proche.

Aujourd’hui, au contraire, nous avons droit à un nouvel album, seize ans après leur dernier album. Cet album marque un retour aux source seventies qui fit tout le charme de ce groupe.

http://youtu.be/-V-itepA9Hs

Nous partageons l’avis d’Amorok Magazine 1 quand celui-ci indique concernant cet album:

«S’il ne s’agit pas d’une révolution, il faut reconnaître la forme et le brillant de l’affaire. Même lorsqu’il sagit d’aborder les huit minutes de  » The Voyage of Eight Eighteen « , Kansas impose, sans jamais rien forcer, son rythme cool, ses accents crunchy, ses soli question-réponse avec un sens de la séduction toujours agréable. Cette petite dizaine de chansons ciselées avec soin démontre que le groupe n’a pas perdu son talent rythmique ( » Summer « ,  » Crowed Isolation « ) ni à fouiller les atmosphères douces, hirsutes, luxuriantes ou nostalgiques sans jamais tomber dans un quelconque passéisme, ni un passéisme quelconque d’ailleurs.»

On trouvera des chroniques fouillées en anglais de cet album :

  • Insomnia : https://thatmixtapewillrock.wordpress.com/2016/09/24/kansas-the-prelude-implicit-album-review/
  • Ultimate guitar : https://www.ultimate-guitar.com/reviews/compact_discs/kansas/the_prelude_implicit/index.html
  • Red Guitar Music : http://www.redguitarmusic.com/album-reviews-1/2016/9/17/kansas-the-prelude-implicit-album-review

Ainsi qu’une interview de Phil Ehart par Rolling Stones (Kansas on Reviving ‘Leftoverture,’ Why Music Business Is ‘Toast’)

Malgré son petit côté vintage, cet album dispense un côté rafraîchissant. On est content de retrouver ce groupe avec de nouveaux morceaux. Je me réjouis de déposer sa galette sur ma platine…

  1. http://www.amarok-mag.com/kansas-the-prelude-implicit/ ↩

Classé sous :Blogcafé, TubesCafé

Tim Buckley

28 septembre 2016 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En 1976-77, avant d’être un peu secoué par le bruit que faisait dehors des jeunes de mon âge, et en même temps que ce bain de furie, j’avais mes morts. Ils habitaient ma chambre avec une assiduité presque silencieuse et charriaient mille tempêtes. On ne leur brûlait pas des cierges, on s’infusait leurs cires, au casque par nécessité souvent. Tim Buckley était de la bande, le plus beau ? Ce visage un peu douloureux gravé sur le fond sang de Happy Sad, cousin du Van Morrison tête baissée d’Astral Weeks (vivant, lui), j’en scrutais la mélancolie déjà connue par cœur (j’avais vingt ans). La chose entrait chez vous pieds nus, au pas feutré d’un vibraphone. Strange feeling installait calmement le décor, peu de meubles, annonçait la couleur, plutôt bleue.

Lire la suite:  http://ift.tt/2d1W3by

Classé sous :Blogcafé, TubesCafé Balisé avec :blogcafé, IFTTT, music, musique, Pocket

Nick Drake – Five Leaves Left

28 septembre 2016 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Nick Drake Five Leaves Left. 

Tout l’album coule d’une seule source, claire et pleine de reflets obscurs (ou l’inverse), chaude et rafraîchissante. C’est un arrachement que d’en extraire telle ou telle chanson. Fruit Tree, on le regarde assis sous l’arbre philosophal, une pomme d’or pourrie va-t-elle lui tomber dessus ? C’est la gloire qu’il n’aura jamais de son vivant. Par chance, elle tient encore à la branche et si l’émerveillement d’être au monde a son revers de douleur, on peut encore l’appeler patience. En 1969, tout est ouvert à un newcomer aussi doué que l’est évidemment Nick Drake. Ni l’ambition, ni la fatalité de la chute, ne se lisent encore dans ces traces laissées comme en passant, et qui durent, durent, n’en finissent pas de durer.

En découvrant cet album, je ne peux m’empêcher d’entendre John Martin. Belle découverte, grâce à François Gorin. Merci à lui.

Lire l’article :  http://ift.tt/2dqlXrW

Classé sous :Blogcafé, TubesCafé Balisé avec :blogcafé, IFTTT, music, musique, Pocket

L’amitié entre Cézanne et Zola au coeur de Cézanne et moi

27 août 2016 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Danièle Thompson a recruté Guillaume Gallienne et Guillaume Canet pour incarner respectivement Paul Cézanne et Émile Zola dans Cézanne et moi , le récit de l’amitié et de la brouille des deux artistes.. Habituée des comédies, la réalisatrice Danièle Thompson est depuis longtemps fascinée par la relation difficile entre les deux hommes.

Source : L’amitié entre Cézanne et Zola au coeur de Cézanne et moi

Classé sous :Blogcafé

Salman Rushdie : “Je ne veux plus être l’écrivain à la fatwa”

16 août 2016 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Avec Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits, Salman Rushdie s’empare d’un récit fantastique et l’entraîne vers une fable politique, interrogeant notre civilisation partagée entre la rationalité et les déviances pseudo-religieuses. Rencontre à New York.

© Frankie & Nikki pour Les Inrockuptibles
© Frankie & Nikki pour Les Inrockuptibles

Vous écrivez que c’est la peur et l’envie qui poussent les hommes à se tourner vers la religion. Que pensez-vous de la résurgence du religieux aujourd’hui ?

C’est l’une des plus grandes surprises de ma vie. Quand j’étais étudiant à Cambridge dans les années 1960, personne n’y pensait. Le marxisme, le féminisme, le Vietnam, la marijuana étaient des sujets de conversation, mais pas la religion. Bref, on pensait que la religion s’était retirée de la vie publique, et j’ai vraiment cru que j’allais grandir dans ce monde-là.

Le retour de la religion a à voir avec des choses différentes : ce qui arrive en Iran n’est pas la même chose que ce qui arrive en Arabie Saoudite ou au Pakistan, même si c’est lié. C’est en partie dû à la géopolitique. On peut se demander : et si l’Occident n’avait pas destitué le shah, aurait-on eu Khomeiny ? Et si Blair et Bush n’avaient pas menti au sujet des armes en Irak, et s’ils ne nous avaient pas amenés à faire une guerre qui dure encore ?

Sauf que ça ne sert à rien de s’interroger sur ce qui n’a pas existé. Dans la vraie vie, j’évite ce genre de questions. Mais dans mon livre, notre époque devient le “temps des étrangetés”, car c’est exactement ce nous traversons : le monde devient étrange pour nombre d’entre nous. Il change non seulement très vite, mais aussi radicalement.

…

Dans votre livre, vous rappelez que l’islam peut produire de très belles choses, comme des contes, mais aussi de la philosophie…

Je ne suis pas un fan de religion, à commencer par l’islam, et j’ai de bonnes raisons pour cela. Si j’ai mis en scène le personnage d’Ibn Rushd, qui deviendra le philosophe Averroès, c’est parce qu’il aura plus d’influence pour l’Occident que pour l’islam.

Il s’est toujours défini comme croyant et pratiquant, mais c’était un esprit éclairé, qui a essayé, il y a plus de huit siècles, d’y intégrer les idées d’Aristote, c’est-à-dire du rationnel, de la raison. Mais ce qui s’est produit au XIIe siècle, c’est que l’interprétation obscure, régressive de l’islam a triomphé d’une autre, progressiste. Je pense que ça commence vraiment là.

Source : Les Inrocks – Salman Rushdie : “Je ne veux plus être l’écrivain à la fatwa”

Classé sous :Blogcafé, politis

Trois ans pour un timelapse de San Francisco

13 août 2016 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Impressionnant de précision, il aura fallu trois ans pour que ce timelapse voit le jour.. Capture d’écran de la vidéo « Paradise II », © Matthew Maniego / YouTube Le réalisateur Matthew Maniego a rendu un bel hommage à San Francisco en réalisant ce timelapse.

Source : Trois ans pour un timelapse de San Francisco

Classé sous :Blogcafé, L'Expresso

Jugend : la revue de l’Art nouveau numérisée dans son intégralité

8 août 2016 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

On peut juger de l’importance d’une revue aux conséquences qu’elle a sur le milieu auquel elle est consacrée. Dans le cas de la revue Jugend (Jeunesse), le débat n’a pas lieu d’être : c’est à partir du nom de la revue que se forme le Jugendstil, que l’on appelle en France l’Art nouveau. Ce mouvement artistique s’étendit rapidement dans toute l’Europe, avec des effets sur tous les arts.

Jugend n°27, juillet 1898. Personnellement je trouve une certaine ressemblance avec l'actrice Drew Barrymore
Jugend n°27, juillet 1898. Personnellement je trouve une certaine ressemblance avec l’actrice Drew Barrymore

Jugend a fait preuve d’une longévité exemplaire, puisque la revue fut publiée jusqu’en 1940 : elle connut cependant des hauts et des bas, au fil des bouleversements politiques. Au moment de la Première Guerre mondiale, elle était devenue très nationaliste, avant de s’ouvrir de nouveau au reste de l’Europe au milieu des années 1920. Dans ses dernières années, la revue Jugend adhère ouvertement à certaines théories artistiques nazies, mais les autorités allemandes ferment tout de même la revue en 1940.

Source : Jugend : la revue de l’Art nouveau numérisée dans son intégralité

Image d’en-tête : Couverture du numéro 3 de Jugend, en 1896
(via Heidelberger historische Bestände)

Classé sous :Blogcafé, histoire

Une B.D. pour l’été : La Menuiserie, chronique d’une fermeture annoncée

19 juillet 2016 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La Menuiserie, chronique d’une fermeture annoncée

Par Aurel, Futuropolis, 130 p., 19,90 euros.

La fin d’une menuiserie dans les Cévennes, ça rend forcément mélancolique. Surtout lorsqu’elle s’est transmise de père en fils et que l’histoire est racontée par l’ultime rejeton, celui-là même qui a interrompu la lignée en devenant dessinateur de BD. Aurel, auteur de nombreuses BD politiques, a grandi aux Vans. Il décide d’y retourner lorsque son père annonce sa retraite.

La Menuiserie

Carnet à la main, il suit les tentatives de reprise, décrit la vie de l’atelier, accompagne les ouvriers, fait parler sa grand-mère, interroge son père sur le métier de patron… Une plongée fine et subtile dans le huis-clos cévenole, mélange de paysages immenses et de vies sensibles. E.A.

Source : 10 BD pour tous les goûts à emporter cet été – Bibliobs – L'Obs

Classé sous :Blogcafé

« Page précédente
Page suivante »

Barre latérale principale

Lyonel Kaufmann

Lyonel Kaufmann

Historien & Blogueur

Afficher le Profil Complet →

Derniers articles

  • Au fil des jours… (25.01.2026) 26 janvier 2026
  • Journal linuxien (17.01.2026) 25 janvier 2026
  • Journal linuxien (09.01.2026) 22 janvier 2026
  • Montreux-Territet Twice (18.01.2026) 19 janvier 2026
  • What I Re-learned about Teaching in High School | Larry Cuban 15 janvier 2026
  • Architecture Lugano (28.12.2025) 13 janvier 2026
  • Journal linuxien (04.01.2026) 12 janvier 2026
  • Journal linuxien (25.12.2025) 10 janvier 2026
  • En train par les Centovalli (28.12.2025) 4 janvier 2026
  • Aube de Fondation : ThinkPad T480 avec Linux Mint 28 décembre 2025

Catégories & Pages

  • Blogcafé
  • Photo du mois
  • Photo du jour
  • Roadbook
  • TubesCafé
  • Politique de confidentialité

Recherche

Pages et Articles Phares

  • Quinze héroïnes qui ont marqué l'histoire du western | Slate
    Quinze héroïnes qui ont marqué l'histoire du western | Slate
  • Mardi 5 juillet - Etape 5 : de Stavanger à Bergen #Roadtrip #Norvège 2016
    Mardi 5 juillet - Etape 5 : de Stavanger à Bergen #Roadtrip #Norvège 2016
  • Lundi 4 juillet - Etape 4 : de Kristiansand à Stavanger #Roadtrip #Norvège 2016
    Lundi 4 juillet - Etape 4 : de Kristiansand à Stavanger #Roadtrip #Norvège 2016
  • David Bowie - Heroes (Live in Berlin, 2002)
    David Bowie - Heroes (Live in Berlin, 2002)
  • Journée de ski - Villars
    Journée de ski - Villars
  • René Burri (1933-2014)
    René Burri (1933-2014)
  • Samedi 9 juillet - Etape 9 : Lillehammer - Oslo #Roadtrip #Norvège 2016
    Samedi 9 juillet - Etape 9 : Lillehammer - Oslo #Roadtrip #Norvège 2016
  • Journée de ski - Ovronnaz
    Journée de ski - Ovronnaz
  • Peter Cincotti- Goodbye Philadelphia
    Peter Cincotti- Goodbye Philadelphia
  • Les 25 meilleurs livres de l'année des Inrocks
    Les 25 meilleurs livres de l'année des Inrocks

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Creative Commons License
Ce contenu est mis à disposition sous un contrat Creative Commons. Lyonel Kaufmann 2004-2026
Genesis Sample de Genesis Framework · WordPress · Se connecter

 

Chargement des commentaires…
 

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.