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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

Blogcafé

Concert : Eric Constantin au Bilboquet, samedi 10 octobre 2015

12 octobre 2015 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

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Francis Lalanne | La Maison du bonheur

3 octobre 2015 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

J’ai beau avoir de la peine à suivre les aléas de la carrière de Françis Lalanne
J’ai beau avoir en son temps espéré un compagnon de voyage au fil de ma vie
J’ai beau avoir été déçu après trois albums parce qu’il n’en serait pas ainsi

A chaque fois que sur la platine débute La Maison du bonheur
A chaque fois que j’entre dans ce jardin
A chaque fois que l’odeur du citron mur parvient jusqu’à mes narines

Alors j’oublie le monde extérieur
Alors je me blottis devant une cheminée imaginaire
Alors j’oublie tout et Lalanne redevient ce grand frère espéré

Ce serait la maison du bonheur
Même à fort loyer, j’suis preneur
Il n’y aurait que toi contre moi
Et l’amour contre notre Amour

Il ne reste plus que cette voix
Cette manière de susurrer les mots
Et cette chaleur, et ce coeur, et cet amour…

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Lecture : Fordetroit d’Alexandre Friederich

24 septembre 2015 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Nouvelle proposition de lecture d’un écrivain suisse avec Fordetroit d’Alexandre Friederich aux Editions Allia. Alexandre Friederich raconte le déclin d’une cité désertée par ses habitants après la crise des “subprimes” en 2008. L’envers du rêve américain dans un roman noir. 

Ce livre est proposé cette fois-ci par BibliObs et Didier Jacob :

Alexandre Friederich, un Suisse qui a étudié la philo à Genève, dit avoir toujours voulu écrire un traité de la disparition. A Detroit, il est servi. Il s’est installé dans une maison bâtie dans les années 1950, à l’époque où la ville incarnait le dynamisme économique le plus insolent avec ses usines automobiles.

D’une façon ou d’une autre, raconte Friederich, tous les mystères de la ville, sa genèse, sa puissance, sa déroute, tiennent à l’aventure fabuleuse de cet homme, Henry Ford. […] A l’été 1903, il rachète un hangar à fiacres et fait livrer son caoutchouc du Congo belge. Il travaille des moteurs, boulonne des châssis, moule des pneus. Cinq ans passent. Un jour d’août, la Ford T, première voiture de série, envahit le monde. Le regard des peuples se tourne vers Détroit.»

La présentation du livre par son éditeur :

La fin d’une époque – les conditions du vrai Témoignages »C’est bien les kilomètres bruts, le fait d’être coupé de son histoire, en lieu inconnu, avec des chiens et un homme qui manipule une lampe, un homme coupé de soi, le fait d’explorer cet abri neuf, dormant peu, ne dormant pas puis dormant dix, douze, quatorze heures, physiquement soustrait, c’est bien ce refuge hors de soi que je viens trouver et les voitures qui filent le long de la John C. Lodge Freeway emportent des parties de mon corps. Dans quelques jours, quand elles auront tout emporté, j’obtiendrai ce que nul n’obtient dans un monde familier : une disparition.

« Autrefois métropole trépidante, Détroit forme aujourd’hui un décor de carton-pâte. Entièrement dévastée, elle répond désormais aux besoins de l’industrie du cinéma, ou bien de photographes néo-romantiques, en arrêt devant ces splendides ruines postindustrielles. Alexandre Friederich a choisi, lui, de pénétrer, par la petite porte, si désertée soit-elle, de s’y installer momentanément, de se laisser absorber par cette ville anthropophage. Détroit lui a inspiré un texte fulgurant, mi-récit d’aventure mi-reportage, forme qui lui permet, insidieusement, d’écrire un véritable roman d’anticipation. Puisque la fin du monde a déjà eu lieu ici, tentons de voir dans cet espace-laboratoire ce qu’il en reste. Quelle forme de vie est encore possible après la faillite d’une cité entière, autrefois théâtre d’’un essor économique sans précédent ? La débrouille à petite échelle, l’autogestion localisée. L’auteur décrit avec humour ces menus bricolages, ces petits potagers, ces traces aussi insignifiantes que significatives d’une vie en devenir. Enfourchant son Roadster (d’occasion), il recherche moins les vestiges du passé que la présence. La fascination pour la ville-­fantôme cède devant celle de ses habitants en chair et en os, âmes égarées, voyous, buveurs, ouvriers, chômeurs et autres éclopés du Henry Ford Hospital. À la grandiloquence des images de dévastation, il préfère la trivialité d’instants ou de conversations volés, sauvés de l’oubli – une mère ébahie devant son enfant, soi-disant précoce, les recommandations littéraires d’un ancien pousse-caddie ou Lee et sa sombre histoire de lapins. Détroit forme une maquette à grande échelle du monde à venir. Ce livre en est la parabole.

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Source : Editions Allia – Livre – Fordetroit

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Lecture : « Le Printemps des barbares », de Jonas Lüscher

24 septembre 2015 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Une autre proposition alléchante cette semaine de la sélection du Monde des Livres. Le livre est disponible sous format broché ou pour votre liseuse (Kindle). A suivre…

Roman. « Le Printemps des barbares », de Jonas Lüscher

De jeunes financiers de la City fêtent un mariage en Tunisie, avant la « révolution du jasmin », dans un hôtel de luxe kitsch implanté en plein désert. Soudain, cartes de crédit et portables cessent de fonctionner… Les yuppies vont alors révéler leur vraie nature et se métamorphoser en une horde barbare. La description de cet univers inquiétant, le nôtre, à la veille de sa chute, fait du premier roman du Suisse Jonas Lüscher un véritable coup de maître. Il mélange les genres, superpose les intrigues, s’appuie sur le grotesque et la satire pour suivre les convulsions du déclin de l’Occident avec une précision d’entomologiste, conscient du potentiel créatif de tout moment d’effondrement. Nicolas Weill

Le Printemps des barbares (Frühling der Barbaren), de Jonas Lüscher, traduit de l’allemand (Suisse) par Tatjana Marwinski, Autrement, 192 p., 17,50 euros.

Source : La sélection du « Monde des livres »

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Lecture : « Corto Maltese. Sous le soleil de minuit »

24 septembre 2015 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

De retour de Venise, ayant notamment suivi les traces de Corto Maltese, la publication d’une nouvelle aventure de Corto Maltese m’interpelle… En voici la présentation par l’équipe du Monde des Livres. 

Où l’on retrouve Corto Maltese, vingt ans après la mort d’Hugo Pratt, dans une histoire dont lui seul peut être le héros. Son ami Jack London lui a demandé d’aller remettre une lettre à une ancienne vedette de saloon du temps de la ruée vers l’or, reconvertie en pasionaria de la lutte contre la traite des Blanches. En route pour le Grand Nord, le flegmatique marin à favoris et boucle d’oreille va croiser le chemin d’une pléthore de personnages cocasses – des proxénètes japonais, des patriotes irlandais, un chef inuit se prenant pour Robespierre – ou ayant existé, comme Matthew Henson, ex-compagnon d’aventures de l’explorateur de l’Arctique Robert Peary, dont les exploits furent oubliés parce qu’il était noir. Comme c’est souvent le cas chez Corto Maltese, l’action, la poésie et une certaine désinvolture fusionnent mystérieusement dans cette reprise où dominent, non pas le trait exact de Pratt, mais les ambiances graphiques chères à ses lecteurs. Frédéric Potet

Corto Maltese. Sous le soleil de minuit, de Ruben Pellejero et Juan Diaz Canales, traduit de l’espagnol par Anne-Marie Ruiz, Casterman, 82 p., 16 euros.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/livres/article/2015/09/24/la-selection-du-monde-des-livres_4769213_3260.html#iMLQWE0fJ0xZf7vi.99

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“Le roman est dépassé par d’autres formes artistiques plus populaires” | Télérama

24 août 2015 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

“Le roman est dépassé par d’autres formes artistiques plus populaires” – Livres – Télérama.fr:

Xabi Molia, écrivain, réalisateur (“8 fois debout” et “Les Conquérants”) : “La lecture relève de l’insularité”

« La lecture implique une forme d’insularité. Celui qui lit s’isole, fait sécession avec le monde. Or cette insularité est aujourd’hui menacée par nos modes de vie, où l’on est sollicité en permanence par le monde extérieur. Le temps discontinu, fragmentaire, ne se prête pas forcément au temps long du roman. Aujourd’hui, on ne peut pas écrire sans se positionner par rapport à ces modes de vie : on peut en jouer, y céder ou résister. »

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Le Montriond | Place de Milan

11 août 2015 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

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En prenant ma pause de midi à la Place de Milan, j’ai fait une jolie découverte ce mardi avec Le Montriond ou plutôt en l’état actuel Le Cabanon, café de quartier éphémère du 31 juillet à octobre 2015. 

Celui-ci vient d’ouvrir ses portes, profitant de la chaleur estivale avant que les travaux intérieurs ne débutent pour ce kiosque trop longtemps abandonné. Il est ouvert le mardi, mercredi & dimanche 7h30 à 22h, et le  jeudi au samedi 7h30 à minuit. Vous pourrez y manger matin, midi et soir. Au menu, on y trouve des petits plats confectionnés par l’équipe ainsi qu’en collaborations avec des Food Truck et les Restaurants du quartier.

Le kiosque du Montriond et ses toilettes sont nés en 1917. Point de rencontre du quartier, il aura nourri petits et grands en sucreries et autres friandises jusque dans les années 70. 

Concernant son projet de réhabilitation : http://www.lemontriond.ch.

Vous pourrez même participer à sa campagne de crowdfunding. Actuellement 37% des fonds ont été recueillis. La vidéo de cette campagne de financement :

Cette pause de midi a également l’occasion d’une série de photos sur les utilisateurs du parc qui étaient très visiblement friands et à la recherche de l’ombre :

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Addiction | Ileana Partenie

11 août 2015 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Photo post.

Source : Addiction

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Sur les traces de John Steinbeck en mer de Cortez

10 août 2015 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

« Le monde est malade aujourd’hui. Il y a des choses plus simples à apprendre au fond d’une crique que Hitler, le stalinisme ou la confusion du capitalisme… », écrit John Steinbeck en 1940. L’océan est un refuge. Il largue les amarres et tire sa révérence. « Le vaste monde s’éloigne très vite. La peur, la férocité, la contagion de la guerre, les incertitudes d’ordre économique… » La société des hommes l’effraie. En Europe, le chaos. En Amérique, l’hystérie. Les Raisins de la colère, publiés en 1939, font de lui la cible de toutes les passions. On le traite de pervers et de drogué, on brûle son livre dans les vallées de Californie, des admirateurs campent devant sa porte et le FBI mène l’enquête pour voir si ce roman, sur les pauvres gens déplacés par la grande crise de 1929, ne cacherait pas la menace d’un terrible activiste communiste. A bord du Western Flyer, qui a pris la mer à Monterey, le rythme s’alanguit, le moteur cogne doucement, le roulis amortit les humeurs, l’angoisse est « avalée par les anticorps de la tranquillité ». Rien de plus qu’« un bateau et la mer ».Et les pensées, les rêveries qu’ils font naître. Sans réserves. Sans limites. Cap sur les luxuriances paradisiaques du golfe de Californie

Lire la suite : Sur les traces de John Steinbeck en mer de Cortez

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Lecture d’été : BD : « La Cité des chiens, livre 1 », de Yohan Radomski et Jakub Rebelka

6 août 2015 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

C’est l’histoire d’une vengeance, froide comme la lame de Volas, le cruel seigneur de la Cité des chiens. Enora a décidé d’assassiner l’oncle malveillant qui a décapité son père et épousé sa mère, et met la lande à feu et à sang, flanqué de ses molosses. Mais la jeune fille est seule. Elle ne peut compter que sur l’aide des prostituées de Sarmuna-la-Louve et, peut-être, sur les guerriers de la Confrérie de l’île des Pendus. Saura-t-elle convaincre Harald, leur énigmatique chef, de la suivre ? Sorte de Game of Thrones revisité par Mucha, ce premier album épate par le trait de Jakub Rebelka, jeune dessinateur polonais dont ce trait sombre et onirique colle parfaitement à l’univers sauvage développé par le scénariste Yohan Radomski.

La Cité des chiens. Livre 1, de Yohan Radomski et Jakub Rebelka (Akileos, 60 p., 15 €).

Source : La sélection du « Monde des livres »

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