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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

Roadbook

Sur la route du Rhin : Oberalppass – Dissentis (jour 1)

16 juillet 2021 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Pour cet été 2021, le programme retenu consiste à suivre à moto le cours du Rhin de sa source antérieur de l’Oberalppass à Rotterdam, puis de s’arrêter à Amsterdam avant de rentrer par la Belgique et la France. Moteur.

Pour cette première étape, il s’agit d’abord de rejoindre l’Oberalppass, puis de passer la nuit à Dissentis.

En ce lundi 12 juillet, le temps est agréable. La température au départ à 9h30 est de 22 degrés. Elle sera également de 22 degrés à notre arrivée. Au plus bas, elle sera autour de 16 degrés. Le temps est nuageux à ensoleillé. Le vent sera bien présent au passage des cols.

Col du Grimsel et son barrage

Pour rejoindre l’Oberalppass, nous commençons par le col du Jaun avant de rejoindre Interlaken, puis Meiringen et entreprendre la montée des cols alpins du Grimsel et de la Furka. Nous redescendons ensuite sur Andermatt avant de rejoindre enfin l’Oberalppass.

Col du Grimsel

Les principales difficultés du jour seront les multiples chantiers routiers. Arrivé à Hospenthal, c’est compliqué, car le tunnel du Gothard a été fermé dans les deux sens en raison d’un incendie.

Gare de Gletsch au pied du Grimsel (et de la Furka)

Arrivé à l’Oberalpass, la source du Rhin est signifiée par le phare le plus haut en altitude. Il s’agit d’un phare provenant de Rotterdam et qui a été acheminé en camion au sommet de l’Oberalppass !!! Bon, la source réelle se situe à une heure cinquante de marche du sommet du col, mais l’idée y est.

Très concrètement, le Rhin antérieur jaillit du lac Tomasee (à 2345 m d’altitude), à 3 km au sud du col de l’Oberalppass. A quelques kilomètres à l’ouest de Coire, près de Reichenau/Tamins, il se jette dans le Rhin antérieur, prenant le nom de «Rhin alpin» jusqu’au lac de Constance.

Un phare pour marquer la source du Rhin – Oberalpass

La descente du col de 2044 m, qui relie les cantons d’Uri et des Grisons, mène jusqu’au val Tujetsch. Nous rejoignons ensuite Sedrun via de charmants villages, tels que Selva et Rueras.

Vue sur le Lukmanier depuis la chambre d’hôtel – Disentis

Nous arrivons vers 16 heures à Disentis/Mustér. Disentis, ou Mustér, est le chef-lieu de la Surselva, rendue cultivable par les bénédictins. L’église baroque surplombe le village. Après que des troupes françaises aient incendié Disentis et son monastère en 1799, le bâtiment fut entièrement rénové à la fin du 19ème siècle et se présente aujourd’hui dans toute sa splendeur. Il domine le village et la vallée. Impressionnant.

Abbaye de Disentis

Pour en savoir plus sur l’abbaye : My Switzerland

L’étape du soir nous amène à découvrir les Capuns, spécialité succulente grisons.

Demain le temps s’annonce humide à très humide. A suivre donc…

Classé sous :moto, Roadbook, roadtrip Balisé avec :Captain Adventure, Disentis, Rhin, Suisse

Destinations : Cols du Pillon et du Jaun (27.04.2021)

29 avril 2021 by Lyonel Kaufmann

Après une journée continue et alors que le soleil était encore présent avant de céder sa place à la pluie, l’occasion était trop belle de prendre ma brêle pour profiter du temps et des cols de la région.

Cela a été aussi L’occasion aussi d’apprécier une nouvelle fois la qualité des anciennes optiques Pentax associées à mon Pentax KP.

Cependant, une petite surprise m’attendait en arrivant vers les Diablerets. Le soleil laissait place à des nuages. Rien de grave, même si trois gouttes de pluie pointeront le bout de leur nez vers Gstaad.

Au sommet du Pillon, la neige reste cependant bien présente dans le décor, mais pas sur la route. Tant mieux, dans le fond, car en l’absence de soleil, la neige apporte ainsi un petit plus à mes photos.

Alors, je vous propose deux premières photos pour donner l’impression d’un paysage entièrement enneigé au sommet du col. Elles sont prises avec l’objectif SMC -Pentax-A 24mm 2.8 (équivalent ici 36mm à en APS-C).

Le panneau du col. Tout semble enneigé sous cet angle.

Plan plus large avec le sommet de Glacier 3000 en perspective.

Le rendu des images est très intéressant avec l’objectif SMC Pentax-A 24mm, construit entre 1984 et 1989) et le Pentax KP qui présente l’avantage d’un travail personnalisé à l’aide de ses molettes (iso, ouverture, vitesse).

L’utilisation ensuite du SMC Pentax-M Macro 100mm 4.0 permet à l’œil de s’approcher et de mieux distinguer les détails d’une partie des installations de Glacier 3000.

La qualité de l’image et plus particulièrement des détails est impressionnante de la part d’un objectif produit entre 1977 et 1984. Le fait que le réglage de la netteté doivent être réalisé manuellement ainsi que le choix de l’ouverture ne posent pas de problème particulier.

Dans mon utilisation de ces objectifs vintage, je travaille toujours en mode manuel. A l’aide du bouton vert au dos du KP, je peux régler la vitesse de déclenchement. Me concernant, j’ajoute généralement deux crans supplémentaires de vitesse par rapport au calcul du boîtier. Pour l’ouverture, le Pentax 24mm comprend un mode automatique qui peut directement être gérée par le boîtier ou je peux la choisir manuellement. Pour le Pentax 100mm, c’est à moi de choisir l’ouverture sur l’objectif. A noter que le ciel gris et la présence de la neige rendent difficile le calcul adéquat de la vitesse. J’ajouterai quatre crans de vitesse plus élevées au lieu des deux habituelles pour parvenir au rendu attendu.

Une dernière photo, recardée au format carré, avant de partir réalisée avec l’objectif SMC Pentax-A 24mm dans la direction que je vais suivre.

Les installations de départ, un traditionnel car postal et la route direction Gstaad.

Il est ensuite temps de reprendre la route direction Gstaad, puis le col du Jaun. Comparativement à dimanche, où les motos fourmillaient de partout en bande comme en solo et occupaient le moindre interstice d’espace laissé disponible au bord des routes, c’est en ce mardi le jour et la nuit.

Seuls deux motos m’accueillent brièvement au sommet du Jaun avant de bien vite repartir me laissant profiter seul des lieux fermés et déserts. Je croiserai ensuite un cycliste et c’est tout. Le col a tout d’une ville fantôme. Ici cependant la neige est déjà plus rare qu’au sommet du Pillon.

Comme dans les villes fantômes laissée à l’abandon, le visiteur peut tomber sur des vestiges d’un passé alors glorieux (photo iPhone 12 mini)

CaptainAdventure comme seul au monde (photo iPhone 12 mini)

En redescendant, je profite pour m’arrêter au village du Jaun pour boire un café et prendre des photos de la cascade. Je jongle avec les deux optiques prises ce jour avec moi.

La cascade prise au 24mm (SMC Pentax-A 24mm)

La cascade prise au 100mm (SMC Pentax- M 100mm)

J’en profite aussi pour tester le mode macro :

Je remonte ensuite en selle pour rentrer tranquillement à la maison. Globalement, ce fut une agréable balade et une bonne occasion pour utiliser mes optiques vintages. Et d’apprécier une nouvelle fois l’ergonomie et la qualité du travail réalisé avec mon Pentax KP.

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Destination : Langenthal – Sankt Urban – Kappel am Albis – 09.04.2021

16 avril 2021 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Dans le contexte actuel limitant nos déplacements, ma deuxième série de périples en Suisse et à moto relativement à des lieux emblématiques d’histoire en Suisse a débuté le vendredi 9 avril 2021. Cette série est plus particulièrement en lien avec la question des conflits religieux en Suisse. La première destination de cette série a été pour Kappel am Albis, connue pour avoir été le lieu d’affrontements à deux reprises (1529 et 1531) entre catholiques et protestants au 16ème siècle. Dans ce premier billet, je vais me concentrer sur le roadbook du jour. Moteur !

En ce début avril, la température n’engage pas à partir au lever du jour. Je vais attendre prudemment les 10 heures et même les 19h30 avant d’entreprendre ma journée à moto.

Mon premier objectif consiste à rejoindre le plus rapidement possible la charmante cité de Langenthal qui présente de l’intérêt pour elle-même et également pour être à proximité de l’ensemble baroque et hors-norme de l’abbaye de Sankt-Urban (Saint-Urbain).

Je m’engage donc à Châtel-St-Denis sur l’autoroute que je ne quitterai qu’à Kircherberg pour rejoindre Langenthal à l’heure de midi et de sa pause. Je m’arrange quand même pour faire une pause au Grauholz.

La dernière fois que je m’étais arrêté dans cette cité, il y a plus de cinq ans, celle-ci était en plein travaux de réhabilitation et de « piétonnisation » de son centre-ville. Son centre-ville était totalement éventré. Aujourd’hui, la place est largement faite aux piétons. Très agréable.

La Langete
La Langete

Je découvre la Langete, rivière affluente de l’Aar, qui traverse la cité et en la suivant l’Ancien Moulin. Ce dernier sert actuellement de centre de vaccination covid-19 et le restaurant attenant offre des repas à l’emporter.

L’Ancien Moulin
L’Ancien Moulin

J’en profite pour prendre avec moi un repas chaud que je peux manger sur une ancienne pierre du moulin.

La table est dressée.
La table est dressée.

Après cette pause agréable, je parcours quelques kilomètres pour rejoindre Sankt-Urban et son imposante abbaye. J’ai déjà eu l’occasion de vous présenter cette abbaye, un des chef d’oeuvres de l’art baroque en Suisse et avant-poste catholique faisant face à l’imposant voisin bernois, terre protestante.

Pour cette nouvelle visite, je cherche un point de situation me permettant de replacer le mieux possible cette abbaye par rapport à son environnement proche. Pour cette fois-ci, ce sera depuis l’arrière de l’abbaye. Elle la présente avec en face le territoire bernois. On peut déjà constater sa taille démesurée par rapport au reste du bâti environnant. Sa démesure reste palpable en ce début de 21ème siècle.

L’Abbaye de Sankt Urban le regard tourné direction le canton de Berne

D’ailleurs en cherchant un point de vue, j’ai eu l’occasion d’en faire le tour et de me rendre encore plus compte de l’importance du site (dimensions, taille, activités, etc.). Je reviendrai à une autre occasion pour l’immortaliser depuis le canton de Berne, de face avec son côté rempart au protestantisme (à moins que cela ne puisse être considéré comme l’avant-poste de la menace catholique…).

Je poursuis ensuite mon périple en serpentant dans la charmante campagne lucernoise. Je rejoins progressivement Reiden, ma commune d’origine, puis je poursuis en direction du lac de Sempach. A partir de Sursee, je longe pour la première fois la rive nord du lac, longeant l’autoroute et je découvre passablement de sites charmant de baignade. Je passe à côté du site de la bataille de Sempach (1386) et poursuis ensuite en direction de Hochdorf.

A Sins, il est temps de faire une pause-café (quelle bonne idée que de prendre un Thermos) avant de rejoindre Kappel am Albis, objectif du jour.

Kappel am Albis et son abbaye

Là, également je vais découvrir un imposant site religieux qui écrase les alentours de son importance. En effet, le village est connu par la fondation en 1185 de l’abbaye de Kappel par les cisterciens venus de l’abbaye d’Hauterive (Neuchâtel). Je vais passer deux heures en ces lieux. En premier lieu pour découvrir l’abbaye, puis le bosquet immortalisé par la soupe au lait de la première guerre de Kappel (1529) pour terminer par le mémorial consacré à Zwingli, le Calvin zurichois, mort en ces lieux lors de la deuxième guerre de Kappel (1531). Ce seront les sujets de mes prochains billets.

Captain Adventure comme équipage du jour

Il est près de 18h30 lorsque j’aurai fait le tour de ces lieux, pas toujours facile à trouver). Compte-tenu de l’heure, je n’ai pas trop le choix. Ce sera l’autoroute pour rejoindre Lucerne, puis Berne, Fribourg et la maison.

Le parcours de La Tour-de-Peilz à Kappel am Albis : https://calimoto.com/calimotour/ltp-langenthal-kappel-r-3EhLCseTUL

Classé sous :Blogcafé, Roadbook, roadtrip Balisé avec :abbaye, architecture, baroque, BMW, Captain Adventure, destination, Guerre de religion, Kappel, Langenthal, Roadbook, Sankt Urban, Suisse

Destination : Bevaix (site clunisien) – 08.04.2021

12 avril 2021 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Dans le contexte actuel limitant nos déplacements, je vais entreprendre plusieurs séries de périples en Suisse et à moto relativement à des lieux emblématiques d’histoire en Suisse. Ces périples donneront lieu à des reportages photos. Une de ces séries sera consacrée à des sites clunisiens reconnus en Suisse1. Ma première destination dans cette série a été, le jeudi 8 avril, pour le site du Prieuré Saint-Pierre de Bevaix (NE). Moteur !

Avant de présenter le site du Prieuré Saint-Pierre de Bevaix (NE), quelques indications « techniques » relativement à ces reportages et à cette série sur les sites clunisiens reconnus en Suisse.

Pour ces reportages, j’allie le principe de mes roadbooks à moto. Les photos seront réalisées avec mon Pentax K-1 et principalement sur trépied.

L'équipage du jour avec le matériel photo à l'arrière.
L’équipage du jour avec le matériel photo à l’arrière.

Pour l’identification des sites clunisiens reconnus et les informations les concernant, je me base principalement sur deux sites forts utiles :

  • Les chemins de Cluny en Suisse : https://viacluny.ch/les-chemins-de-cluny-en-suisse/
  • L’encyclopedie numerique de Cluny et des sites clunisiens : http://www.clunypedia.com/

Sur la carte ci-dessus, vous pouvez identifié la localisation du Prieuré et des vignes afférentes en bas à droite en rouge. Au centre du village (11), vous disposez également de la localisation du Temple, réutilisant des éléments de l’ancien prieuré.

Ancien Prieuré de Bevaix

Concernant le Prieuré Saint-Pierre de Bevaix (NE), celui-ci trouve son origine en 998, lorsque Rodolphe – peut-être avoué à la cour de Bourgogne – donne à Cluny une petite église avec un ensemble de terres, près de Neuchâtel, le long de la rive nord du lac du même nom.

Ancien Prieuré de Bevaix : vue sur la vigne et le lac, direction Neuchâtel

Le prieuré est solidement doté : dix domaines agricoles et quarante serfs avec leurs familles. Vers 1120, il est placé sous la dépendance du prieuré de Romainmôtier, à 42 km de là. Il mène aux XIIe et XIIIe s. une existence modeste tournée vers l’administration de ses domaines. L’église prieurale, reconstruite à la fin du XIIe s., est séparée par un mur intérieur : aux moines le chœur et aux paroissiens la nef. Mais à partir du siècle suivant, le prieuré n’abrite plus qu’un seul moine, voire aucun. Le 22 avril 1531, avec la Réforme, le prieur perd son pouvoir d’administration ; le 30 avril, il est remplacé par un laïc. Le prieuré est sécularisé. Ses revenus forment désormais la seigneurie de Bevaix.

Ancien Prieuré de Bevaix : vue sur la vigne et le lac, direction Yverdon-les-Bains

L’ensemble prieural de Bevaix fut démantelé au cours du XVIIe s. et son église remplacée par une grange. Ne comportant plus que quelques pans de mur des bâtiments originels, il est aujourd’hui propriété du Conseil d’Etat neuchâtelois (gouvernement cantonal), lieu de réceptions occasionnel.

Ancien Prieuré de Bevaix : vue sur la vigne, le lac et les montagnes

Le prieuré lui-même est démantelé à la demande des paroissiens au profit d’un temple dans le village lui-même. Ce temple réutilise de nombreux éléments de l’ancien prieuré. Le temple est situé au centre du village et au bord (vraiment) de la route cantonale.

Ancien Prieuré de Bevaix : vue sur la vigne, le lac et les montagnes

La fiche complète (clunypedia) sur le site du Prieuré Saint-Pierre de Bevaix : http://www.clunypedia.com/sites/suisse/bevaix

Retrouver l’album des photos Flicrk des sites clunisiens suisses : https://flic.kr/s/aHsmVefzBN

Le roadbook : La Tour-de-Peilz – Forel – Mézières – Peney-le-Jorat – Ependes – Mathod – Vuiteboeuf – Sainte-Croix – Fleurier – Couvet – Bevaix – Neuchâtel – Cudrefin – Avenches – Grolley – Romont – Semsales – La Tour-de-Peilz

  1. Les chemins de Cluny en Suisse : https://viacluny.ch/les-chemins-de-cluny-en-suisse/ ↩

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Cette plaque de vélo a mon âge… et est difficilement biodégradable.

24 janvier 2021 by Lyonel Kaufmann

Cette plaque de vélo a mon âge… et est difficilement biodégradable.

Ce dimanche, nous avons découvert le sentier de la truite à Tolochenaz. C’est une superbe promenade que je ne peux que vous conseiller. Nous avons notamment pu observer des hérons dans leur nid dans les arbres ou des martins-pécheurs.


Mais pas que… En traversant la grève, notre regard a été attiré par cette plaque de vélo datant de 1962, échouée sur le sable.


Si nous ne savons pas depuis combien de temps et comment cette plaque s’est retrouvée dans le lac, puis sur la grève, il est clair que vu son état elle a longtemps séjourné dans l’eau. Une preuve en quelque sorte que les décharges sauvages dans la nature ne datent pas d’aujourd’hui, ni d’hier… Malheureusement.

Bien entendu, nous l’avons ramassée. Datant de mon année de naissance, je vais la conserver.

Il faut savoir que les plaques de vélo ont été une particularité suisse. Sur la voie publique, les bicyclettes ne pouvaient circuler que si elles portaient cette plaque officielle. Les premières plaques ont été embouties en 1892 et les dernières, en 1988. Même en ce qui concerne les millésimes les plus récents, il est probable qu’il n’en subsiste pas plus de 300 exemplaires dans aucun canton.

Vous pouvez les retrouver sur le Musée Suisse de Plaques de Vélo (https://www.yearinitials.com/fr), le plus grand musée virtuel en Europe en la matière. En consultant le site, vous pourrez faire l’acquisition d’une plaque de vélo VD datant de 1962, avec certificat d’authenticité, pour la « modique » somme de chf 287.50 ! Peut-être que, si la personne s’en étant débarrassée, avait pu imaginer la valeur qu’elle prendrait, aurait-elle réfléchi à deux fois avant de le faire.

Classé sous :Blogcafé, Diary, Roadbook Balisé avec :commeundimanche, morges, Roadbook, sentierdelatruite, Suisse, tolochenaz, Vaud

Il était une fois 2020… : la totale

1 janvier 2021 by Lyonel Kaufmann

Je vous offre l’ensemble de la rétrospective en une photo par mois en un seul billet pour bien commencer 2021. Encore une fois tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année. Et au plaisir de vous rencontrer ici ou ailleurs.

Il était une fois 2020… : Lutry – dimanche 5 janvier

Début janvier, le bord du lac Léman brille baigné par le soleil en ce premier week-end de l’année. L’air est frais. Le plongeoir n’accueille encore que les mouettes. La situation sanitaire en Chine paraît encore bien loin.

Il était une fois 2020… : Londres – samedi 1er février

Profitant de l’intersemestre et avant de reprendre avec le semestre de printemps, nous profitons pour faire un break de deux jours et demi sur un week-end à Londres.
Nous sommes samedi. Les rues sont joyeuses et bondées.

Dans le métro et les rues bondées, seuls les Asiatiques portent un masque. Mais la pandémie se rapproche. Serons-nous les prochains.

Personne ne se doute encore que les vacances d’été se dérouleront pour l’écrasante majorité d’entre nous dans notre propre pays.

Il était une fois 2020… : La Tour-de-Peilz & Blonay – dimanche 15 mars

En ce dimanche 15 mars, tout a basculé depuis deux jours. Le vendredi 13 mars, les décisions me plongent dès le lundi 16 mars en télétravail. Nous basculons dans le confinement. Les sorties sont limitées au strict minimum.

La circulation sur l’autoroute se fait rare déjà en ce dimanche après-midi.

Désormais, je rythme mes journées avec une sortie quotidienne de 30 minutes à 1 heure à pied dans la campagne avoisinante. Je n’ai pas à me plaindre. Le cadre est magnifique et apaisant.

Le quotidien proche devient mon support photographique privilégié lors de ces promenades jusqu’au mois de juin et à nouveau depuis fin octobre et le retour au télétravail.

Finalement, la moitié de mon année 2020 a basculé en mode télétravail et confinement plus ou moins complet.

Il était une fois 2020… : Les Ludoviales – jeudi 30 avril

Je, tu, nous, ils zoomons (et équivalents).
Voilà probablement la photo résumant le mieux le passage au télétravail en 2020.

En même temps, la situation exceptionnelle a mobilisé également des énergies exceptionnelles. Les Ludovia français, suisse, belge et canadien se mobilisent pour organiser pendant les vacances de Pâques les Ludoviales (du 27 au 30 avril), notre première expérience entièrement en ligne, pour des retours d’expérience, des ateliers, des mises en perspective (conférence, tables rondes) de ce basculement de nos systèmes scolaires entièrement à distance depuis un mois et demi.

Un truc de ouf réussi et un besoin énorme de pouvoir échanger pour tous les participant•es. Que cela fait du bien !

Site : http://ludoviales.com/

Il était une fois 2020… : Les Ecorcheresses – dimanche 17 mai

Deux mois de confinement sont passés. Les règles s’assouplissent quelque peu, même si les lieux publics sont encore fermés pour la plupart.

La situation sur les routes et en traversant les localités est étrange. Je croise peu de gens. Devant quelques restaurants, des personnes attendent en file indienne et masqués pour prendre leur repas à l’emporter. Il s’agit presque de villages ou villes fantômes.

Au début mai, la circulation automobile est très restreinte. Par contre, par beau temps, les motos sont les reines de la route.

Les premières virées sont étranges. Je regarde le paysage et les alentours de manière nouvelle. Après deux mois d’enfermement quasi complet, les premiers tours de roue me donnent l’impression de redécouvrir un monde qui avait disparu.

C’est l’occasion de revenir à d’anciens modes de roadtrip également. Il s’agit de limiter les contacts et de suppléer à la fermeture des établissements publics en se confectionnant un pique-nique. Et en oubliant pas le papier de toilette.

Il était une fois 2020… : Lac de Morat – vendredi 19 juin

Après trois mois de télétravail, les jambes et la tête fourmillent d’un besoin de sortir de ce temps immobile où la semaine et le week-end ne se distinguent guère.

Alors, profitant de ma fonction président de la Fondation vaudoise du patrimoine scolaire, je décide de me rendre à l’occasion dans les locaux de la fondation. Ceux-ci se trouvent à Yverdon-les-Bains. Et je peux y travailler seul ou avec Yvonne Cook, ma collègue de la fondation. Je change ainsi de cadre de travail et je me change aussi les idées.

J’en profite également pour prendre des chemins de traverse en rentrant avec ma moto.

Ce jour-là, le ciel est gris et même pluvieux. Qu’importe. Je zigzague dans le Vully et je m’arrête au bord du lac de Morat, histoire de profiter du paysage.

Il était une fois 2020… : Monument de la Résitance Thines – mardi 28 juillet

Finalement, nous sommes arrivés à l’été avec les projets de vacances suspendus à l’ouverture éventuelle des frontières.

Pour nos amis québécois, nous savons déjà que nous n’aurons pas l’occasion de les accueillir lors de leur voyage familial en Europe.

Reste une dernière semaine, pour laquelle il était prévu de rejoindre une partie de la famille en Ardèche.

Début juillet, les frontière s’ouvrent en Europe et il devient possible de rejoindre la famille en Ardèche. Nous descendons à moto. Une fois encore, nous profitons de la moto pour rester largement autonome et pique-niquer plutôt que de s’arrêter dans un établissement public.

Durant le séjour, j’en profite pour une journée en solo à moto dans la région. C’est ainsi que je vais découvrir le village de Thines auquel il faut accéder à pied et à son monument de la Résistance.

Il était une fois 2020… : Coire – mardi 4 août

L’été 2020 a été l’occasion pour de nombreux Romands de passer leurs vacances en Suisse alémanique. Ils seront nombreux à se rendre notamment dans les Grisons.

Pour ma part, je m’y rendais déjà régulièrement. Début août, je profite également pour une mini-semaine à moto en Suisse.

Pour 2020, je me décide pour un parcours m’amenant au Tessin, dans les Grisons, les cantons de Saint-Gall, Appenzell, Uri et Berne.

Comparé à la situation vécue en Suisse romande, celle vécue pendant ce séjour en Suisse allemande était particulière avec notamment peu de mesures de protections et peu distanciation sociale.

Finalement, la réalité de la pandémie n’a touché la Suisse allemande qu’en décembre de cette année. Ce qui nous amène à un quasi-confinement en cette fin d’année et jusqu’au 22 janvier 2021.

Il était une fois 2020… : Vevey – samedi 12 septembre

La culture a été une des principales victimes de la pandémie. La situation est dramatique pour les personnes qui en vivent.

Dans ce contexte, la tenue du Festival Images a été une véritable bouffée d’air et une forme de petit miracle.

C’est un festival que j’apprécie tout particulièrement par son parti-pris. Il consiste à amener la culture vers/avec les gens, dans les lieux qu’ils fréquentent ou qu’ils sont ravis d’investir.

Comme d’habitude, cette édition a été remarquable. Un grand merci à Stefano Stoll et à son équipe. Vivement 2022.

Il était une fois 2020… : St-Moritz – mercredi 21 octobre

Si nous avons été en mesure de débuter l’année académique 2020-2021 partiellement dans les salles de cours, la situation est devenue rapidement fragile et tendue.

Difficile de ne pas imaginer un retour au télétravail et à des formes de confinement.

Durant la semaine d’interruption des cours à la HEP Vaud, nous prenons un bon bol d’air en Engadine du côté de St-Moritz. La vallée se prête particulièrement bien à des promenades à pied. Certaines remontées mécaniques ou funiculaires sont également en fonction et nous permettent de prendre de la hauteur pour bénéficier de points de vue magnifiques.

La semaine de la reprise des cours sera la dernière où des activités en présentiel seront possibles. En moins d’une semaine, nous recevons trois directives différentes. Le vendredi 30 octobre marque le dernier jour de ce monde intermédiaire. Le lundi 2 novembre, nous passons à nouveau et, sauf exception, au télétravail et à l’enseignement à distance.

Il était une fois 2020… : Dans les vignes – jeudi 5 novembre

Avec le retour du télétravail et de l’enseignement à distance, je reprends mes promenades matinales dans la campagne avoisinante.

L’automne et ses couleurs sont bien là. Il faut reconnaître que c’est magnifique.

Néanmoins, il n’est pas question de revivre le même enfermement qu’au printemps. Je me rends à Lausanne le lundi pour débuter ma semaine et aussi un autre jour à Yverdon-les-Bains toutes les deux semaines (ou moins).

Désireux de limiter les contacts, je fais les trajets à moto.

Il était une fois 2020… : Première neige- mardi 1er décembre

En ce mardi 1er décembre, la première neige fait son apparition autour de la maison.

Ce moment-là est toujours magique. Ma promenade du jour sera un véritable enchantement.

Ainsi s’achève cette rétrospective de cette curieuse année 2020.

En même temps, il est difficile de parler d’une nouvelle année à partir du premier janvier. J’ai l’impression de ne pas sortir de l’année 2020. La situation sanitaire reste préoccupante. Le virus occupe largement nos esprits. L’arrivée du vaccin et la vaccination ne produiront que progressivement des effets sur notre vie sociale, culturelle, familiale et économique. Il se peut que la nouvelle année ne débute véritablement qu’en juillet.

Je vous adresse néanmoins tous mes meilleurs voeux à vous et à vos proches. Keep safe !

Classé sous :Blogcafé, Photo du jour, Roadbook

Moto Guzzi donne du peps à ses V7 pour 2021 – Actu Moto

15 décembre 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La V7 est un modèle plus que cinquantenaire chez Moto Guzzi (la première date de 1967), mais pas des moins emblématiques. Pour 2021, elle s’offre un léger restyling et surtout un nouveau moteur, plus puissant et plus coupleux.

Moto Guzzi V7 Special 3
La V7 Spécial avec cette robe est particulièrement superbe, ne trouvez-vous pas ?

Principale nouveauté au cœur de cette nouvelle V7 (qu’on pourrait d’ailleurs renommer V8.5), qui fait que Moto Guzzi donne du peps à son roadster néo-rétro: le moteur, désormais  dérivé du moteur de la V85 TT. La puissance est en augmentation (+ 25 %) et passe de  52 ch à 6200 tr/min à 65 ch à 6800 tr/min. Le couple maximal subit également une hausse significative, passant de 60 Nm à 4250 tr/min à 73 Nm à 5000 tr/min. Moto Guzzi indique que plus de 80% du couple est disponible dès les 3000 tr/min (lire l’essai ActuMoto de la version précédente de la V7).

Source : Moto Guzzi donne du peps à ses V7 pour 2021 – Actu Moto

Classé sous :Blogcafé, Roadbook

En route vers Grandvaux et le Lavaux avec le Sony Alpha 7R II

15 décembre 2020 by Lyonel Kaufmann

Aujourd’hui, un billet en deux parties complémentaire. En première partie, les photos réalisés ce lundi en rentrant de Lausanne et en passant par Grandvaux et Chexbres. En seconde partie, la petite histoire du Sony Alpha 7R II acheté d’occasion.

Vers 16h00, alors que j’avais atteint mes objectifs du jour, le temps était suffisamment agréable pour ce mois de décembre pour ne pas rentrer directement et de bifurquer juste après Lutry pour rejoindre Grandvaux par la route de la Petite Corniche. Histoire également de prendre des premières photos avec mon Sony Alpha 7R II.

CaptainAdventure en Lavaux

Après le Châtelard, j’arrive à mon spot usuel. La luminosité est encore douce. La température fraîche, mais agréable. Le paysage comme à son habitude splendide. Ce premier test pour les photos de paysage est concluant avec le duo Sony Alpha 7R II et l’objectif Sony 35mm F2.8 Zeiss.

Le paysage est toujours aussi idyllique

CaptainAdventure au jour descendant

Je reprends ma route en direction de Grandvaux. Le jour est encore bien présent et j’y fais halte. Pour de nouvelles photos.

Y a pire comme vue en rentrant du boulot…

Je flâne entre les maisons à la recherche d’un point de vue intéressant pour la photo.

Cette petite trouée en direction de la vigne et du lac est des plus intéressantes.

L’esplanade devant le café-restaurant Tout un monde se pare elle d’une décoration de Noël de bon aloi, comme dirait Maître Capello, avec les Préalpes enneigées en arrière-fond.

L’esplanade
Derrière l’esplanade, j’en profite également pour rendre une petit visite à Corto Maltese. Une habitude prise désormais en passant par Grandvaux.

Tient on dirait que Corto Maltese observe les nuages plutôt que le panorama sur les Alpes.

Je remonte sur l’esplanade. Le jour descend tranquillement ainsi que les températures. Un dernier coup d’oeil sur le lac et il est temps de reprendre CaptainAdventure pour rentrer à la maison.

Vous prendrez bien un verre ainsi qu’un bon bol d’air frais.

Je rentre donc avant
1. D’avoir froid
2. Que la nuit tombe

Et il est donc temps de vous narrer l’histoire du Sony Alpha 7R II avec lequel ces photos ont été prises.

Bon fallait probablement pas poser la question le jour où rendant visite à Stéphane de Photo Grancy, je lui indiquais qu’au cas où je pourrais être intéressé en occasion par un Sony Alpha 7 II. Histoire de compléter, mon Sony Alpha 7 qui ne dispose pas de stabilisateur d’optique.

Et voilà que vendredi dernier, le téléphone sonne en en fin d’après-midi. Au bout du fil, Stéphane de Photo Grancy m’annonce l’arrivée en occasion d’un boitier Sony Alpha 7R II. Même si j’étais plutôt intéressé par le modèle de base, 2ème version, il me le propose en raison de son prix. Effectivement, il est intéressant et il bénéficie en outre d’une assurance casco (non j’ai pas dit casse-cou) jusqu’en 2023.

Il est tout à fait possible de faire des portraits intéressants au 35mm…

L’occasion est trop tentante. Il me propose de le mettre de côté et moi de passer ce lundi au magasin pour voir la bête. Chose faite et affaire rapidement conclue.

Lausanne. Street photography (au premier degré)

Ces premières photos du jour sont d’entrée de cause concluantes. L’autofocus est bluffant de rapidité tant par rapport au Sony Alpha 7 que mes appareils Pentax. Je peux envisager de l’utiliser dans une majorité de situation : photographie de rue (Street Photography), reportage lors de manifestation, portraits ainsi que photographie de paysage. Ces 42 Mpx me donnent de la marge, même si la taille des fichiers prendra l’ascenseur.

Volets et fenêtre à Grandvaux

Au niveau de ses matériaux et de la finition, la différence de qualité est notable par rapport au Sony Alpha 7. Je ne pensais pas qu’elle serait aussi flagrante pour des appareils à première vue semblables et produits à si peu d’années de distance. Il est un peu plus tout temps, même s’il n’est pas aussi résistant à la poussière et à l’eau que mes Pentax K-1 et Kp. Le module GPS intégré est encore un plus pour le Pentax K-1. Par rapport à ce dernier, le Sony Alpha 7R II est cependant plus léger et moins encombrant lors de mes roadtrip à moto. Même si je sens que je pourrais regretter mon Pentax K-1, il est fort probable que rapidement il soit supplanté par le Sony Alpha 7R II.

Depuis Grandvaux. Moi je dis pas mal en photo de paysage…

Le seul élément “négatif” est qu’il me faudra peut-être monter en gamme d’objectif pour obtenir des résultats satisfaisants en raison du capteur de 42Mpx. Mais aujourd’hui, je trouve que le Sony FE 35mm F2.8 ZA a tout à fait été à la hauteur.

Photos prises avec le Sony Alpha 7R II et l’objectif Sony FE 35mm F2.8 ZA

Classé sous :Blogcafé, Photo du jour, Roadbook

Roadbook – Sortie d’automne avec Captain’Adventure

18 octobre 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Alors que les premières neiges sont tombées dernièrement, l’occasion est belle en ce dimanche 18 octobre pour profiter, peut-être une dernière fois, de faire une sortie dans les Préalpes vaudoises, bernoises et fribourgeoises avec Captain’Adventure.

Du côté d’Abländschen entre Saanen et le village du Jaun.

La première étape du jour est pour Les Diablerets. Son glacier est déjà enneigé alors que la station endosse les couleurs de l’automne. Le soleil et le ciel bleu complètent le tableau.

J’entreprends ensuite de gagner le col du Pillon et je m’arrête à la descente à la sortie de la forêt. Je vois ainsi le panorama sous un autre angle.

Je gagne ensuite Gstaad et Sarnen. A la sortie de Sarnen en direction de Zweisimmen, je bifurque pour rejoindre la route d’Abländschen qui permet ensuite de rejoindre le village du Jaun. C’est une route alternative à celle du col du Jaun.

J’en profite pour une photo avec Gstaad et les sommets enneigés en arrière-plan.

Je sens en même temps observé…

Je reprends ensuite ma route et mon ascension. Les couleurs de l’automne sont magnifiques et le ciel est encore bleu.

A l’occasion de cet arrêt, un cycliste s’arrête et nous aurons l’occasion d’échanger sur le magnifique décor que nous avons sous nos yeux. Admiratif, je le regarde repartir terminer l’ascension du col.

Captain’Adventure s’inscrit parfaitement dans ce décor automnal.

Arrivé au sommet et juste avant de redescendre sur le village d’Abländschen, j’oblique à droite. Je vais découvrir deux magnifiques décors.

En même temps, la météo change et le soleil disparaissant, le ciel bleu fait place à des teintes de gris en arrivant à ma première découverte du jour.

Un peu plus bas, avant la fin de la route, le passage s’ouvre du côté du col du Jaun et les paysages fribourgeois. Il reste encore un peu de ciel bleu.

Captain’Adventure s’inscrit parfaitement dans le paysage du jour.

Il est ensuite temps de rejoindre le village du Jaun. Désormais le décor et le ciel sont gris. Le soleil ne reviendra pas. Je rejoins ensuite Charmey, puis Bulle avant de rentrer, très satisfait de mon parcours du jour, à la maison.

Cliquez sur les images pour les agrandir.

Classé sous :Blogcafé, Roadbook, roadtrip

Chasseur de cols entre Ardèche et Cévennes (28.07.2020)

2 août 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En ce mardi 28 juillet 2020, l’occasion était belle de profiter de mon séjour près de Barjac pour parcourir les petites routes entre Barjac, Les Vans, Villefort, Aubenas et Vallon Pont d’Arc.

Tout un réseau de petites routes et de cols m’attendaient et j’ai zigzagué entre le Parc naturel régional des Monts d’Ardèche et le Parc national des Cévennes (Cévenne méridionale). Ce fut une très belle journée.

Carte du parc national des Cévennes, indiquant en rouge le cœur du parc (zone de protection) et en vert l’aire d’adhésion à la Charte (source Wikipedia)

Vers 9 heures, l’heure du départ sonne et je rejoins rapidement Barjac pour prendre ensuite la direction de Les Vans (D901). Peu avant Les Vans, je m’arrête au-dessus de Chassagnes pour prendre une photo de la vallée.

Photo de la vallée depuis Chassagnes

Je m’arrête à Les Vans, cité carrefour, histoire de prendre un café. La cité en elle-même n’a pas de cachet très particuliers.

Les Vans

Je monte et redescends ensuite Villefort (D901 toujours). La route serpente essentiellement à travers la forêt. La température est agréable avec cette ombre. Avec le col du Mas d’Ayre, je franchis le premier col de la journée.

A Villefort, vous pouvez admirez le lac artificiel du même nom. Il se situe juste après la bifurcation pour prendre la D51 en direction du Pied-de-Borne.

Photo dans les gorges du Chassezac

Vous y suivrez et serpenterez alors le long du Chassezac et de ses gorges. Le paysage est sauvage et la baignade interdite en raison du lac artificiel hydro-électrique qui fait varier le débit de la rivière.

CaptainAdventure

A Pied-de-Borne, vous pouvez rejoindre Les Vans en suivant toujours le Chassezac. Pour ma part, je fais le choix de rejoindre Thines par la D513. La route est étroite et grimpe allègrement le long du cours de la Thines. Ici, il est possible, à certains endroits, de s’y baigner. Le décor est sauvage et ressemble à certaines vallée du Tessin. Les connaisseurs profitent du cours d’eau pour s’y baigner.

Photo du paysage vers Thines

J’arrive ensuite à 1km de Thines où il me faut laisser Captain Adventure pour terminer à pied. Heureusement, j’ai pris mon short et mes sandales dans mes coffres. Je me change et rejoins le hameau de Thines qui fut un village bénédictin. La pause est bienvenue et me permets de contempler le paysage fort sauvage.

Monument de la Résistance (Thines)

Je reprends ensuite ma route pour rejoindre la D4 et la route de la corniche des Cévennes. Je rejoins Loubaresse, puis le col de Meyrand. Je surplombe et profite des alentours.

Je continue ensuite mon périple pour rejoindre la D19 et le col de La Croix de Bauzon. La descente sera ensuite vertigineuse jusqu’à La Souche. A Jaujac, la D5 m’offre un nouveau col et une nouvelle montée avec le col de La Croix de Millet. Je retrouve un paysage forestier. Les nuages me font craindre la pluie, mais il n’en sera rien et je redescends ensuite sur Largentière.

Il est temps alors de rentrer sur Barjac, via Ruoms et un magnifique défilé juste avant cette localité.

Au final, J’ai parcouru l’Ardèche dans des recoins touristiques certes, mais éloignés du tourisme de masse de Vallon-Pont-d’Arc. Cela m’a permis de découvrir plein de routes fort sympathiques et il y en aurait encore tout autant à découvrir aux alentours.

Galerie de l’ensemble des photos du jour :

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