• Passer au contenu principal
  • Passer à la barre latérale principale
Lyonel Kaufmann blogue…

Lyonel Kaufmann blogue…

Sur la route à moto avec un café

Roadbook

Chasseur de cols : un carré d’as des Alpes suisses (20 juillet 2020)

22 juillet 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Dans les tours d’un jour un peu dingue qu’il me soit possible d’entreprendre depuis la région de Vevey/Montreux, le carré d’as des Alpes (Furka, Saint-Gothard, Nufenen, Grimsel) tient une des deux premières places avec le tour des Saint-Bernard (Grand-Saint-Bernard, Petit-Saint-Bernard, Cormet de Roselend, col des Saisies, Chamonix et retour). En route.

En ce lundi 20 juillet, c’est mon premier jour de vacances. La journée s’annonce ensoleillée. Il est 8h30 quand je démarre Captain Adventure. Le pique-nique est à bord.

Dans un premier temps, rien de très exceptionnel. Il s’agit de rejoindre le plus rapidement possible Brig et de remonter la vallée du Rhône. Autouroute jusqu’à Sierre, puis route nationale et bout d’autoroute (ceux réalisés récemment) jusqu’à Brig qui marquera le « vrai » début de la journée. La température s’élève à 22/23° au départ.

A 9h00, je m’arrête au restoroute de Martigny pour un café. 15 minutes plus tard, je repars et reprends l’autoroute pour le premier chantier routier de la journée.

La route déroule aisément jusqu’à Sierre. Après je constate que le nombre de voitures est déjà important. La circulation s’annonce fournie pour le col de la Furka.

Après Brig, il est temps de rejoindre le plateau alpin. La route s’élève par palliers jusqu’à Ulrichen qui distribue la circulation entre le col du Nufenen à ma droite et celles pour le col de la Furka et du Grimsel.

Peu avant, j’ai fait un bref arrêt pour abreuver ma monture et prendre un croissant.

A partir d’Oberwald et la station de ferroutage pour Realp, la route prend définitivement les caractéristiques d’un col. Le pente augmente.

A Gletsch, une nouvelle bifurcation distribue la circulation entre le col du Grimsel à ma droite et la Furka. A la sortie de Gletsch, la route amorce une nouvelle déclivité. La partie « sérieuse » du col de la Furka débute. La route reste très roulante pour les motards.

Quelques kilomètres plus loin, arrivée au Belvédère qui permet d’aller sur le glacier ou d’observer le paysage en direction du canton du Valais. Je poursuis néanmoins ma montée jusqu’au sommet du col.

Col de la Furka (sommet), la vue sur les Alpes valaisannes
Col de la Furka (sommet), la vue sur les Alpes valaisannes

Au sommet (2429 mètres), il est 11h30. Le parking déborde de véhicules de toutes sorte. Cette année s’annonce particulièrement chargée en présence humaine en montagne, effet du covid-19 garantit sur facture. La température est de 15°. Le paysage comme d’habitude est à couper le souffle.

Col de la Furka : la descente sur Hospenthal, c'est par là…
Col de la Furka : la descente sur Hospenthal, c’est par là…

J’amorce ensuite la descente. Elle toujours aussi spectaculaire au début en raison du précipice que vous contemplez sur votre droite et de l’étroitesse de la chaussée. Cette année, elle est rendue plus délicate en raison de la circulation qui va dans tous les sens et comprend toute les formes possibles de véhicule et de conducteur. Il y a même des leçons d’auto-école qui s’y déroulent…

Heureusement, le paysage est toujours autant à couper le souffle. Ça descend sec jusqu’à Realp, l’autre gare de ferroutage de la ligne de la Furka.

A peine arrivé à Hospenthal que la route du Saint-Gothard vous fait signe sur la droite. Plus haut, il est normalement possible d’emprunter sur votre droite l’ancienne route pavée. Elle est réservée actuellement aux cyclistes. De nombreux travaux jalonnent la montée.

Il est 12h20 lorsque j’arrive au sommet du col (2107 mètres). J’emprunte ensuite l’ancienne route du col essentiellement pavée. Je vous la conseille. Vous irez probablement moins vite, mais le décor en vaut la peine. Et elle vous plonge dans le passé. Bon à éviter en cas de mauvais temps, car vous allez faire du patinage plus que de la moto.

A noter aussi que le choix de l’ancienne route est judicieux, car il y a moins de circulation. Elle est réservée aux connaisseurs et à ceux qui sont moins pressés. Plus je descends sur le Tessin et Airolo, plus la température monte. Ah le Sud…

A Airolo, pas le temps de souffler que je rejoins le début du col du Nufenen en remontant le splendide val Bedretto. C’est un col que j’apprécie particulièrement. Il est plus sauvage ou moins policé que les deux autres cols pris précédemment. Il y a moins de circulation. Néanmoins, à nouveau cette année, les différents lieux sont pris d’assaut par les promeneurs et les gens en villégiature. Assez incroyable.

Col de Nufenen. La vue depuis ma "table" de pique-nique. Le bonheur est fait de choses simples.
Col de Nufenen. La vue depuis ma « table » de pique-nique. Le bonheur est fait de choses simples.

Peu avant le sommet, je trouve néanmoins, vers 13h00, un lieu pour me poser et faire ma pause de midi. Le décor aux alentours est juste magnifique. Je mange en pleine nature à quelques centaines de mètres de ma moto.

Et au milieu coule une rivière… ;-)
Et au milieu coule une rivière… 😉

Je reprends ensuite ma route pour atteindre le sommet du col du Nufenen à 14h00. Situé à 2 478 mètres d’altitude, c’est le deuxième col routier le plus haut de Suisse après le col de l’Umbrail (2501 mètres) dans les Grisons et entre la Suisse et l’Italie.

Gletsch : vue le Belvédère et surtout le glacier d'Aletsch (à gauche)
Gletsch : vue le Belvédère et surtout le glacier d’Aletsch (à gauche)

Il s’agit de rejoindre à nouveau Ulrichen pour reprendre la route de la Furka et du Grimsel jusqu’à Gletsch. Arrivé à Gletsch, j’en profite pour faire une pause café et photographier le glacier d’Aletsch qui marque le début du Rhône.

Gletsch : Le Rhône avec le glacier en arrière-plan
Gletsch : Le Rhône avec le glacier en arrière-plan

Sur le parking, la photo suivante donne idée de la diversité des moyens de locomotion rencontrés sur la route aujourd’hui :

Gletsch : sur le parking
Gletsch : sur le parking

Le vélomoteur et la carriole me rappellent mes étés à la ferme où la « boille » à lait était amenée à la laiterie de la sorte.

Une fois les photos faites et le café bu, je reprends la route pour le Grimsel. De ce côté-ci, le sommet est vite atteint. Il est 15heures. Le col lui-même culmine à 2164 mètres. Depuis de nombreuses années, les motards sont bien accueillis par un confère digne de Mad Max. Captain Adventure est ravi.

Col du Grimsel : petite discussion entre motos…
Col du Grimsel : petite discussion entre motos…

La descente sur Meiringen et Brienz est elle plus longue, mais elle est magnifique avec notamment les ouvrages du barrage du Grimsel.

Longer le lac de Brienz et sa rive droite est un délice, rendu un peu fastidieux par la circulation. Mais bon… C’est toujours mieux que la rive gauche et la semi-autoroute.

A 16h10, c’est l’heure des quatre-heures au bord du lac à Oberried.

Petites pause au lac de Brienz à Oberried.
Petites pause au lac de Brienz à Oberried.

Je rejoins Interlaken, remplie de touristes, puis j’emprunte la rive droite du lac de Thoune avec sa route serpentant, à la sortie d’Interlaken, entre les falaises et la route creusée dans la roche. C’est toujours un moment particulier.

En longeant tant le lac de Brienz que celui de Thoune, je vois du monde partout et plus particulièrement les bords de l’eau sont pris d’assaut. Il faut dire que la température s’élève désormais à 31,5°. Mais j’ai rarement vu autant de monde dans les zones de bains et baignades.

Je rejoins Thoune que j’apprécie particulièrement. Certes elle est touristique, mais il y a aussi toute une population locale et de jolies rues piétonnes de deux côtés de l’Aar. Il est 17h30 et il temps de faire une bonne pause. Elle durera une heure pour profiter de marcher et de la ville.

Thoune et l'Aar.
Thoune et l’Aar.

En parlant de l’Aar, il y a même un spot de surf très prisé… Si, si… A vous de juger !

Surf à Thoune

A noter que la circulation à Thoune à 17h30 n’a rien à envier au giratoire de la Gare de Vevey aux heures de pointe. Et ceci sur tout le centre-ville. Il est à noter le parking du château qui permet d’accéder rapidement au centre-ville, bien vu, mais encore faut-il y arriver !

Après une bonne promenade, l’observation des surfeurs, une glace et un café, il est 18h30 et temps d’entreprendre la dernière étape du roadtrip du jour. Direction Zweisimen et le col du Jaun. J’y arrive à 19h14. Je m’y arrête pour finir mon pique-nique du jour. Je redescends ensuite tranquillement sur Bulle et la maison. A 20h35 et après 468 km, je mets définitivement pied à terre. Heureux et content. Les vacances commencent bien.

Classé sous :Blogcafé, Roadbook, roadtrip

# Captain Sramble’R : l’histoire d’une transformation d’une BMW R1150R (3-4)

16 juillet 2020 by Lyonel Kaufmann 9 commentaires

En 2017, deux billets de blogs avaient rendu compte des modifications effectuées sur ma BMW R1150R acquise en septembre 2017. Ce billet présente les modifications apportées en septembre 2018 et celle de cette année.

En septembre 2016, pour accompagner Captain Adventure, je faisais l’acquisition d’un roadster BMW de 2001, une BMW R1150R. L’idée ? L’utiliser au quotidien ou des sorties d’un jour et la transformer pour la personnaliser avec l’aide de mon fil. À mi-juin 2017, en diverses étapes, les principales transformations avaient été réalisées.

Notre base de travail avait été celle-ci :

Ces transformations ont donné lieu aux deux billets suivants :

  • # Captain Sramble’R : l’histoire d’une transformation d’une BMW R1150R (1)
  • #Captain Sramble’R : l’histoire d’une transformation d’une BMW R1150R (2)

Et le résultat final en 2017 était le suivant :

Depuis le début, notre objectif était d’épurer, d’alléger et de supprimer certaines lourdeurs esthétiques cette moto de 2001. Le résultat de 2017 était globalement bon.

Cependant, à l’usage, la face avant (phares et instrumentations) sont apparues finalement comme alourdissant la moto maintenant que le reste avait été largement allégé. En plus, l’éclairage de nuit du phare avant n’était pas top.

En août 2018, nous sommes alors retournés dans le catalogue d’UnitGarage pour modifier cette face avant et nous avons opté pour

Le kit de phare basique
Le kit instrumentation basique avec support
Le câble pour indiquer le niveau de carburant
La bulle basique de phare

Pour l’installation, elle s’est révélée relativement complexe et nous sommes passés par notre garagiste. Il a encore fallu ajouter une lampe témoin pour l’ABS (nécessité du contrôle technique). Nous avons eu également par la suite une petite surprise, car il était aussi nécessaire de s’assurer que la batterie de la moto se recharge au-dessous d’un certain régime moteur !

En septembre 2018, le résultat final en a été le suivant :

Captain Scramble'R de trois-quart face (septembre 2028)
Captain Scramble’R de trois-quart face (septembre 2018)
Captain Scramble'R de profil (septembre 2028)
Captain Scramble’R de profil (septembre 2018)
Le nouveau tableau de bord
Le nouveau tableau de bord
Le tableau de bord et la bulle
Le tableau de bord et la bulle

En septembre 2018, une troisième étape remplaçait l’avant et son tableau de bord. En mai et juillet 2020, une quatrième étape modifiait légèrement le guidon et remplaçait le revêtement de la selle. Ce portfolio regroupe des photos de ces différentes phases.

Pour 2020, nous avons apporté de petites retouches. En premier lieu, les poignées commençaient à donner de sérieux signes de fatigues et il fallait les remplacer. Nous avons aussi souhaité la rendre un peu plus confortable. Ensuite, il en était de même pour le revêtement de la selle. Enfin, nous avons trouvé des embouts de guidon renforçant le look de la moto. Au niveau des pièces, nous avons opté pour

  • des embouts de guidon Evotech
  • des poignées plus fines, des Ariete Grips BMW Road Replica, trouvées chez carpimoto
  • la selle a été confiée à la sellerie Vionnet à Vuadens pour un résultat entièrement satisfaisant visuellement et aussi en terme de confort.

Aujourd’hui, le résultat final est le suivant :

Le profil droit de Captain Scramble'R
Le profil droit de Captain Scramble’R
Le profil gauche de Captain Scramble'R
Le profil gauche de Captain Scramble’R
Captain Scramble'R vue de dos
Captain Scramble’R vue de dos
La selle refaite
La selle refaite. Le travail est superbe.
L'embout de guidon Evotech
L’embout de guidon Evotech, très classe
La poignée Ariete et l'embout Evotech
La poignée Ariete et l’embout Evotech. Le tout est bien coordonné et affiné. Le grip est également meilleur.

L’ensemble des photos documentant l’évolution et les transformations effectuées (2016-2020) :

Le lien vers la galerie : https://lyonelk.smugmug.com/Captain-SrambleR–BMW-R1150R-/

Note : cet article ne comporte aucun placement de produits. Toutes les pièces ont été achetées et les travaux payés.

Classé sous :Roadbook

Chasseur de cols : Schallenberg, Glaubenberg, Glaubenbielen, Lüderenalp et Belpberg (10.07.2020)

13 juillet 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Changement de programme au départ ce matin. Les orages prévus dans les Alpes du côté de Brig et d’Andermatt m’ont amené à choisir de rejoindre l’Entlebuch et l’Emmenthal. Au final, 5 cols auront été au programme. C’est pas mal aussi 😉

Le parcours du jour :

Retrouver le parcours : https://rider.live/p/Qt1iwhq1
Retrouver le parcours : https://rider.live/p/Qt1iwhq1

Il est 9h30 quand je rejoins Guin par l’autoroute, histoire de ne pas prendre trop de retard. Je choisis ensuite un parcours de transition que j’apprécie particulièrement : Galmiz, Oberbalm, Zimmerwald et Kehrsatz.

J’adore passer dans le paisible village de Zimmerwald, lieu en 1915 d’une conférence et d’un manifeste mémorables de socialistes européens où participèrent notamment Lénine et Trotsky à l’initiative du Suisse Robert Grimm. Conférence dont le paisible village eut de la peine à se remettre pendant longtemps… (à lire : Zimmerwald, berceau de la révolution russe | Swissinfo)

A Kehrsatz, le temps est venu d’une pause café. Le soleil et la chaleur sont au rendez-vous. Il est 11h00. Après la pause café, il est temps de rejoindre le premier col de la journée avec le Schallenberg haut lieu de passage des motards du coin et de tous ceux qui passent en direction de l’Entelbuch et du lac des Quatre-Cantons. Ou qui en reviennent…

Après un bref arrêt au Schallenberg, il est temps de rejoindre l’Entlebuch et le deuxième col de la journée. Il est 13h08 quand j’arrive au Glaubenberg que vous pouvez rejoindre depuis Entlebuch ou Sarnen. Mon premier contact avec ce col n’a rien d’une aventure motocycliste, mais à l’occasion d’un cours de répétition (service militaire). Le cadre est toujours aussi sauvage.

J’en profite pour manger mon picnic. Rapidement, quelques gouttes de pluie tombent, puis la pluie s’accélère. Une brève averse laisse à penser que le temps se détériore. Mais il n’en est rien, c’est un nuage de pluie qui a vite fait de passer. Le soleil revient immédiatement derrière.

Je redescends ensuite du côté de Sarnen. Le paysage laisse découvrir le lac du même nom et les montagnes aux alentours où le ciel est bien noir et la pluie bien présente. Avant Stalden, je bifurque à droite pour rejoindre Oberwilen. Je suis à flanc de coteau et je surplombe le lac de Sarnen avant de rejoindre Giswil et emprunter la route panoramique pour rejoindre le Glaubenbielen Passhöhe, troisième col de la journée, qui me ramène à Schüpfheim et en Entlebuch. A la sortie de Giswil, la route est détrempée. Le pluie m’a précédé. Je passe entre les gouttes, comme tout long de l’après-midi… 

A Schüpfheim, histoire de continuer ma journée, je reprends en direction d’Entlebuch. J’ai dans l’idée de rejoindre Wasen in Emmenthal, par des petites routes, pour rejoindre ensuite Lüdernalp, puis Langnau.

A Menznau, j’oblique à gauche en direction de Menzberg. Ce sera ma première découverte du jour. Je zigzague sur les crêtes et dans un paysage surplombant les alentours. Magique. Avant d’arriver à Menzberg , qui est un cul-de-sac, je redescends en direction de Schülen, puis Willisau. J’y arrive à proximité de la vieille ville. Je prends l’engagement d’y faire étape une prochaine fois. A Käppelimmatt, peu après Willisau, je continue ma découverte enchanteresse des environs et je rejoins Breiten, Hergiswil, Hofstatt, Eriswil et enfin Wasen in Emmenthal. Splendide découverte. Je ne peux que vous inciter à découvrir ces collines et ces crêtes. Le panorama vous éblouira.

Panorama sur les Alpes bernoises depuis la terrasse de Hôtel Bärnsicht à Lüderenalp
Panorama sur les Alpes bernoises depuis la terrasse de Hôtel Bärnsicht à Lüderenalp

A Wasen in Emmenthal, j’entreprends l’ascension de mon quatrième col du jour pour rejoindre Lüderenalp avec l’intention de rejoindre ensuite Langnau. Malheureusement, arrivée Lüderenalp, la route est bloquée en raison de travaux. J’en profite néanmoins pour faire une pause bienvenue sur la terrasse de l’Hôtel Bärnsicht. Je vous recommande cette superbe terrasse et la vue sur les alentours.

Je redescends ensuite sur Wasen in Emmenthal. Je me décide ensuite de rejoindre Affoltern in Emmenthal, via Weier in Emmenthal, puis je prends direction Häsle et Münsingen (Munisenges en français). Ce parcours de transition est agréable. Mon objectif en rejoignant Munsingen consiste à entreprendre le dernier col de ma journée avec le Belpberg. Il me faut pour cela franchir l’Aar et entreprendre une montée fort escarpée, dans un premier temps, à travers la forêt. A Münsingen, il me faut zigzaguer quelque peu dans des rues résidentielles avant de trouver un pont fort étroit. Il me donne l’impression de franchir, toute proportion gardée, l’Amazone pour m’engouffrer dans la forêt amazonienne. Pas besoin de parcourir des milliers de kilomètres pour avoir l’impression de partir à l’aventure… Ce sera la deuxième découverte du jour avant de rejoindre Belpberg et de redescendre ensuite vers Toffen, puis suivre Riggisberg, Ruschegg, Riffenmatt et Le Mouret.

Au Mouret, je prends une dernière décision. Ce sera le barrage de Rossens. Une descente à travers la roche qui a un petit air de montagne du Colorado. Après un arrêt après le barrage, il est temps d’entreprendre le dernière étape et de rentrer à la maison.

Au final, avec les détours, 494 km parcourus, 9 heures environ sur la moto et 1h52 de pauses. Une journée bien remplie et passionnante.

Classé sous :Roadbook, roadtrip

Roadtrip en Emmenthal : Blapbach & Lüderenalp (12.06.2020)

14 juin 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En ce vendredi 12 juin, la journée s’annonce être la plus belle de la semaine et même du week-end. L’objectif du matin est de mettre le paquet pour terminer le travail de la semaine et prendre mon après-midi. Objectif atteint. Je peux alors profiter de cette journée pour rejoindre à moto la région de l’Emmenthal. Moteur et gaz !

Blapbach

Une fois le pique-nique préparé, il est alors temps de monter sur CaptainAdventure et de partir en direction de l’Emmenthal pour découvrir ou redécouvrir des petites routes qui font le charme de cette région.

Après un petit échauffement pour rejoindre Châtel-St-Denis, je prends l’autoroute jusqu’à Rossens. Direction ensuite, le barrage de Rossens où la faim me tenaillant je m’arrête pour pique-niquer.

Je poursuis ensuite en direction du Mouret, de Guggisberg, de Rueschegg et de Wattenwil. Je m’arrête au Café 44 pour un espresso. Il commence à faire chaud (28° degrés).

Après Thoune et Steffisburg, j’entreprends la partie sympathique de la journée en rejoignant le Schallenberg, paradis des motards de la région.

Bonus vidéo : ma montée du Schallenberg

Le Schallenberg à moto

Mais il s’agit pour moi de rejoindre Eggiwil où m’attend mon premier objectif du jour avec la petite route qui conduit à Blapbach.

L’Emmenthal n’est pas seulement un fromage plein de trous, mais surtout une région très vallonnée qui offre à chaque fois à ses sommets des points de vue imprenables sur les Alpes.

Blapbach

La route est étroite et technique depuis Eggiwil, mais elle en vaut largement la peine. En arrivant à Blapbach que je découvre pour la première fois, je ne suis pas déçu. Le paysage est magnifique sur 360° degrés. Un bon plan pour les photos.

Blapbach

J’en profite également pour me désaltérer avant de redescendre en direction de Truschachen et retrouver le réseau des routes principales.

Flèche ensuite à gauche pour rejoindre Bärau, juste avant Langnau, et mettre la flèche à droite en entreprendre la grimpée sur Lüderenalp. J’ai déjà eu l’occasion deux fois de rejoindre Lüderenalp, mais dans l’autre sens.

Le début de la montée est plutôt roulante et facile, puis la déclivité augmente, la route se rétrécit et la montée devient également plus technique. Rien de trop difficile.

Lüderenalp

Juste avant l’hôtel trônant à Lüderenalp, je m’arrête pour profiter du paysage versant sud. Magnifique.

Lüderenalp

C’est l’heure des quatre-heures et de finir mon pique-nique.

Lüderenalp

La descente sur Wasen in Emmenthal serpente à travers la forêt. La route est relativement dégradée et pleines de petits travaux.

A partir de Wasen, il est temps d’entreprendre le trajet du retour. Il me reste quelques petites perles à découvrir ou redécouvrir en passant par de petites routes.

Il en est ainsi de Moosegg où j’en profite pour boire un café en terrasse ou de Zimmerwald.

Pas besoin de partir au bout du monde, pour avoir l’impression de partir à l’aventure et à la découverte de terres inexplorées, le réseau routier suisse offre bien des occasions d’être régulièrement et heureusement surpris.

Je rejoindrais ensuite Guin et l’autoroute jusqu’à Vaulruz avant de rentrer bien heureux à la maison. Entre-temps, la nuit sera tombée.

La galerie des photos de mon Roadbook 2020 : https://lyonelk.smugmug.com/Travel/Roadbook-2020

Classé sous :Roadbook, roadtrip

Roadtrip déconfiné : Les Ecorcheresses & Weissenstein Pass (17.05.2020)

17 mai 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Une semaine après le Gurnigel et le JaunPass, nous sommes passés du confinement au semi-confinement. Désormais, sous certaines conditions, les restaurants sont ouverts. J’en reste néanmoins à la formule pic-nique pour cette nouvelle sortie. Après les Préalpes, je me rends sur les contreforts jurassiens. Au programme du jour, deux cols qui font partie du concours des cols de la FMS : Les Ecorcheresses près de Moutiers et le Weissenstein Pass au-dessus de Soleure. En route pour ce premier roadtrip déconfiné.

Après une semaine de temps de Saints de glace, le soleil est de retour en ce dimanche 17 mai, accompagné d’une légère bise. Mon idée est de découvrir de nouveaux cols. Pour m’aider je dispose du concours des cols de la FMS. Pour changer des Préalpes, je me décide pour me déplacer du côté du Jura et mon choix se porte sur Les Ecorcheresses près de Moutiers et le Weissenstein Pass au-dessus de Soleure.

Je planifie mon parcours avec Google Maps et je pars en compagnie de la carte de la Suisse romande (1:200’000 en version plastifiée) des éditions Hallwag. Voici donc (approximativement) le parcours du jour : https://goo.gl/maps/1Y9qtnmY25oEMbBF8

Il est 10h45 quand je démarre en direction de Morat, via la A12 et Fribourg. La température est encore relativement fraîche (14°) et le restera toute la matinée. Elle ne dépassera pas les 18,5°.

Le début de la partie intéressante débute à Cornaux où je rejoins Dombresson et le Val-de-Ruz via Enges et Chaumont. Je grimpe à travers a forêt tout en contemplant succinctement la magnifique vue depuis Enges sur le lac de Neuchâtel.

Je rejoins ensuite Les Reussilles via le Mont Crosin (1227m). Je m’y arrête pour le pic-nique. Juste à côté de la bifurcation pour Bellalay.

Pendant cette pause repas, j’ai plus que le temps d’observer le bal des motos qui passent, bifurquent soit pour se rendre du côté de Sainnelegier ou au contraire se rendre du côté du Mont Crosin, voire encore passer par Tramelan. De leur côté, les voitures sont minoritaires et elles le seront toute cette journée dans le Jura.

Concours des cols 2020 : 49 Les Ecorcheresses, alt. 913m (Soucoz-Perrefite)
Concours des cols 2020 : 49 Les Ecorcheresses, alt. 913m (Soucoz-Perrefite)

De Bellalay, je rejoindrais ensuite Sornetan pour prendre ensuite la route menant aux Ecorcheresses. Rien de très exceptionnel entre nous. Je rejoins ensuite Perrefite, collé à Moutiers.

Est-ce le début d'une belle saison ?
Est-ce le début d’une belle saison ?

Depuis Moutiers, le parcours devient plus sympa. Je me dirige d’abord en direction de Crémines, puis Gänsbrunnen.

Après Gänsbrunnen, je bifurque à droite en direction du Weissenstein Pass.

Concours des cols 2020 : 98 Weissenstein, alt. 1279m (Gänsbrunnen - Oberdorf)
Concours des cols 2020 : 98 Weissenstein, alt. 1279m (Gänsbrunnen – Oberdorf)

Le Weissenstein Pass est sans contexte le point le plus digne d’intérêt de ma journée. Dès la bifurcation, la montée vers le col débute immédiatement. La route est étroite et nous grimpons essentiellement à travers la forêt. A certains endroits la pente est de 15%. Les derniers virages sont serrés et nécessitent, plus particulièrement pour les voitures, un doigté certain. Arrivé au sommet culminant à 1279m, la descente est immédiate. Elle est encore plus pendue que la montée (22%) et je rejoins Soleure.

Une pente de 15% depuis Gänsbrunnen et 22% pour la descente vers Soleure.
Une pente de 15% depuis Gänsbrunnen et 22% pour la descente vers Soleure.

A partir de Soleure, la température dépasse les 20°. Il est temps de m’arrêter et d’enlever (enfin) mon pull.

Pour le retour à La Tour-de-Peilz, je prends le parti de rejoindre Krauchtal, via Lyssach, puis Berne. J’aime bien cette route qui serpente depuis Lyssach. La campagne bernoise dans toute sa splendeur jusqu’à Berne.

Comme à chaque fois, je me dispenserai bien de la traversée de la ville de Berne. Je rejoins ensuite Flammat et l’autoroute jusqu’à Matran. La route redevient agréable en direction de Romont, puis Vaulruz et Châtel-St-Denis. Il est 18h23 lorsque je mets pieds à terre à La Tour-de-Peilz.

Au final, cette journée marque le « vrai » début de la saison et j’ai retrouvé mes sensations en fin de journée.

Classé sous :Roadbook, roadtrip

Les 5 plus beaux cols italien pour aller rouler ! | 4h10

17 mai 2020 by Lyonel Kaufmann 2 commentaires

Si vous aimez l’Italie, les cols italien et les Alpes sont un terrain de jeu idéal. En plus, on peut aller manger des pizzas magnifiques à la pause déjeuner (que demander de plus ?). Beaux paysages et virages à gogo. Voici le top 5 des plus beaux cols italien par 4h10.com:

Col de Giau

  1. Cisa
  2. Stelvio
  3. Muraglione
  4. Cerreto
  5. Giau

— À lire sur 4h10.com/les-5-plus-beaux-cols-italien-pour-aller-rouler/

Classé sous :Roadbook, roadtrip

En temps de pandémie : Gurnigel et Jaunpass à moto (10.5.2020)

10 mai 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Je crois bien que c’est la première fois que j’ai attendu quasiment mi-mai pour franchir à moto mes premiers cols de l’année. Encore un effet de la pandémie comme si encore il nous fallait une nouvelle preuve que cette année 2020 devait être particulière.

En ce dimanche 10 mai, le départ a lieu un peu avant midi, direction Châtel-St-Denis, puis autoroute jusqu’à Bulle. A la sortie de Bulle, l’objectif est de rejoindre Zollhaus pour m’engager ensuite en direction du Gurnigel. Cela fait bien longtemps que je n’ai pas pris cet itinéraire. Je me souviens de la première sortie en 2010 avec BlackPearl et de la glace et de la neige encore présentes au bord de et sur la route.

Ce dimanche marque également le dernier jour de la fermeture des établissements publics. A partir de demain, ils pourront rouvrir sous conditions dont celle de composer des tables de quatre personnes au maximum et de faire respecter la distanciation sociale (2 mètres) entre les tables. Nous sommes en quelque sorte à la fin d’une ère particulière qui a duré huit semaines.

En traversant Le Pont ou Le Mouret, les effets de la pandémie sont évidents, même pour un dimanche. Alors que nous sommes le dimanche de la Fête des mères, la succession de café-restaurants fermés donne une impression, à chaque fois, de villes ou villages quasiment fantômes.

Cependant l’auberge de la Croix-Blanche au Pont vend des repas à l’emporter, via un guichet. Devant ce dernier, les clients sont sagement alignés les uns derrière les autres en respectant les deux mètres de distance. Le même scénario se répète devant les boulangeries ouvertes ce dimanche.

Nos vies ont basculé et changé très fortement en huit semaines. De nouvelles habitudes sont prises. Ces scènes sont devenues celles du quotidien. D’apparence tout paraît normal. Et en fait, il n’en est rien. Il faudra cependant s’y faire pour un bon moment encore.

Il fait déjà chaud, mais la pluie est annoncée pour l’après-midi. Plus je monte en direction du Gurnigel, plus la température baisse et le ciel s’obscurcit de nuages.

Sur la route, je rencontre peu de voitures, mais passablement de motos. Probablement un effet de la météo et de la pandémie.

Au sommet du Gurnigel, peu de voitures parquées et aucune terrasse ouverte, contrairement à d’habitude. Seules les motos sont relativement en nombre. Devant le restaurant Berghaus, la rubalise barre l’entrée fermée de l’établissement. Qu’en sera-t-il à partir de demain ?

Je redescends en direction de Thoune, puis je rejoins la route pour Zweisimmen. Dans la vallée, je m’arrête vers 13h45 pour une collation. Là, aussi la situation est nouvelle. Il faut désormais être autonome. Le cas échéant, il faut même penser prendre avec soi son papier de toilette. Là aussi il faut prendre de nouvelles habitudes. Qui vont durer malgré la réouverture des café-restaurants.

Je me suis d’ailleurs arrêté juste à côté de l’un d’eux. A l’intérieur, le patron s’affaire en prévision de la réouverture. La terrasse est prête. Les tables de quatre personnes sont bien espacées. Devant l’entrée, des affiches de couleur jaune indiquent les nouveaux horaires du restaurant et fournissent également des informations aux clients. Devant la diminution du nombre de couverts, il sera désormais nécessaire de réserver pour avoir une table, mais il ne sera pas possible de choisir sa table au moment de la réservation. Les clients seront placés à leur arrivée. Cette situation usuelle dans les établissements québécois ne l’est pas chez nous. Elle va le devenir durablement.

Chacun visiblement tâtonne et essaie de prendre ses marques.

Un peu avant deux heures, je reprends la route en direction du col du Jaun. A nouveau la circulation n’a rien à voir avec les dimanches d’avant. Toujours peu de voitures, peu de gens dehors dans les rues et passablement de moto en groupe. Même les vélos sont rares. La montagne nous appartient.

Petit arrêt au sommet du col du Jaun. Deux motos sont arrêtées. La mère, le père et le fils sont de sortie. Je m’arrête en respectant la distance sociale. Les motos suivantes qui s’arrêteront feront de même. Alors que généralement les motards parlent volontiers entre eux et se mélangent, là également les règles évoluent et c’est bizarre.

Le temps de manger une banane et de boire de l’eau et il est temps de reprendre la route. A 15h45, je mets définitivement pied à terre devant chez moi. Cette première sortie en montagne en temps de pandémie prend fin. Il faudra s’y faire et notamment le fait que les frontières sont actuellement fermées. Une bonne occasion de rester centré sur les cols suisses. Ils n’en manquent pas : https://www.motofun.ch/paessefahren.html

A suivre…

Classé sous :Roadbook

Voyager en restant chez soi

24 mars 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le monde connaît une période très difficile en ce moment, où la situation nous demande de rester chez nous, en confinement. La vie se poursuit dans les foyers, nous proposons alors cet article pour continuer à voyager mais en restant chez soi, car il y a tellement à apprendre d’où nous sommes. Le voyage reste pour beaucoup, plus qu’un mode de vie, c’est une philosophie, alors continuons à voyager mais chez nous dans nos coeurs, en attendant que cette période sombre laisse place à une période plus belle. Un article pour tous les voyageurs en manque de voyage.

Voyager en restant chez soi

Classé sous :Blogcafé, Roadbook, roadtrip

Travelogues : Hôtel Shepheard, Le Caire, 1906

1 mars 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire


© Burton Holmes Historical Collection

Ne pas connaître la terrasse du Shepheard est un crime de lèse-société. Le voyageur qui n’a pas foulé le pavé carrelé de cette terrasse vaut à peine mieux qu’un casanier. Et la femme du monde qui n’a pas siroté un thé aux tables de cette terrasse ne peut voir approcher cinq heures sans honte.

Holmes, B. (2018). Travelogues. Le plus grand voyageur de son temps (1892-1952). Edité par Genoa Caldwell. Cologne: Taschen, p. 314-315

L’hôtel Shepheard (Wikipedia)


Façade de l’hôtel Shepheard dans les années 1920 . Crédit : Photographer of American Colony Photo Department or its successor, the Matson Photo Service. * Public domain

L’hôtel Shepheard (« Shepheard’s Hotel ») est un ancien hôtel situé au Caire , en Égypte , en activité des années 1840 à 1952 , date de son incendie. Un hôtel moderne est construit à proximité en 1957 .

Le travelogue de Burton en Égypte (1906)

Burton Holmes réalise son premier reportage en Égypte en 1906. Il considère ce voyage comme lui permettant de retourner aux débuts de l’histoire humaine et la vallée du Nil comme le berceau de notre civilisation.

Entrée du temple d’Abou Simbel, 1906. © Burton Holmes Historical Collection

L’aube se levait un matin de la fin février. Notre guide se tenait dans la grande entée, regardant dehors vers le Nil, au-delà duquel se dessinaient les collines orientales contre la lueur du jour naissant.

Pour lui, grâce aux Britanniques, l’Egypte de 1906 est à la hauteur de ses traditions magnifiques :

L’Egypte, avant l’arrivée des Anglais, était une terre d’anarchie et de misère. […]. Aujourd’hui, l’Egypte se tient droite et prospère […].

Les extraits permettent d’inscrire et replacer Burton Holmes dans la vision occidentale et sociale de son époque. Par ailleurs, la photographie du temple d’Abou Simbel est tout simplement et techniquement remarquable.

Classé sous :Blogcafé, commeundimanche, histoire, Roadbook Balisé avec :1906, Burton Holmes, Egypte, travelogues, voyage

Comme un air d’été indien en février…

21 février 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En ce vendredi après-midi de mi-février, un fourmillement imperceptible gagne mes poignets devant le soleil et la douceur de cette journée. Gaz… J’enfourche résolument CaptainAdventure. Moteur…
Pendant que les Fribourgeois partent en direction des stations de ski et que l’autoroute se congestionne depuis l’échangeur de Vevey, je remonte en direction de Bulle et du Lac de Gruyère pour une escapade de fin d’après-midi.
De 12 degrés à Vevey, les températures redescendent quelque peu en arrivant en Veveyse, puis en Gruyère. Cela reste néanmoins incroyablement doux pour la saison. Il n’est même pas nécessaire d’utiliser les poignées chauffantes.
Je sors à Rossens pour me diriger vers le lac de Gruyère et le barrage de Rossens. Ce sera mon premier arrêt photo.

Barrage de Rossens | Lac de Gruyère

Décidément mon Sony Alpha 7, récemment acheté d’occasion à un prix très raisonnable, répond à mes attentes.

Comme un air d’automne et d’été indien. Barrage de Rossens

Je remonte sur mon destrier et en direction de Pont-la-Ville, puis de La Roche. Avant d’arriver à La Roche, je mets la flèche à droite pour rejoindre le port de la Serbache.
Arrivé à destination, j’ai une impression de me retrouver dans les espaces canadiens. Une question de luminosité probablement.

Un air de grand espace | Port de la Serbache @ La Roche

Toujours est-il que la lumière est superbe à cette heure du jour.

Prêt à embarquer…

Muni de mon Alpha 7, j’en profite goulument.
Le jour descendant, je ne m’attarde cependant pas trop longtemps. Je sens le froid commencé à piquer. Je remonte donc sur CaptainAdventure pour prendre le chemin du retour. De belles images plein les yeux et mon boîtier.

Photos : Sony Alpha 7, objectif Sony Carl Zeiss Vario-Tessar T* FE 24-70mm f/4 ZA

Classé sous :Diary, Roadbook, roadtrip Balisé avec :BMW GS 1200 Adventure, Captain Adventure, Suisse

« Page précédente
Page suivante »

Barre latérale principale

Lyonel Kaufmann

Lyonel Kaufmann

Historien & Blogueur

Afficher le Profil Complet →

Derniers articles

  • Demander le programme… (07.04.2026) 12 avril 2026
  • Place aux chantiers (07.04.2026) 11 avril 2026
  • Château et sable (07.04.2026) 10 avril 2026
  • Un peu de poésie dans un monde de brutes (07.04.2026) 9 avril 2026
  • A la découverte de l’île d’Ogoz (06.04.2026) 8 avril 2026
  • Emmenthal et Alpes bernoises (05.04.2026) 7 avril 2026
  • Les Pléiades (04.04.2026) 6 avril 2026
  • U2 – Easter Lily (EP) 4 avril 2026
  • TubesCafé : Roberta Flack – Suzanne (1973) 14 mars 2026
  • Reblog of tooting.ch users fdastous: 27 février 2026

Catégories & Pages

  • Blogcafé
  • Photo du mois
  • Photo du jour
  • Roadbook
  • TubesCafé
  • Politique de confidentialité

Recherche

Pages et Articles Phares

  • Demander le programme… (07.04.2026)
    Demander le programme… (07.04.2026)
  • # Captain Sramble'R : l'histoire d'une transformation d'une BMW R1150R (1)
    # Captain Sramble'R : l'histoire d'une transformation d'une BMW R1150R (1)
  • Lundi 4 juillet - Etape 4 : de Kristiansand à Stavanger #Roadtrip #Norvège 2016
    Lundi 4 juillet - Etape 4 : de Kristiansand à Stavanger #Roadtrip #Norvège 2016
  • “Tous journalistes?” Les attentats de Londres ou l’intrusion des amateurs | Recherche en histoire visuelle
    “Tous journalistes?” Les attentats de Londres ou l’intrusion des amateurs | Recherche en histoire visuelle
  • #Gaspésie24 La Marquise (Laval)
    #Gaspésie24 La Marquise (Laval)
  • A la découverte de l’île d’Ogoz (06.04.2026)
    A la découverte de l’île d’Ogoz (06.04.2026)
  • Romulus et Remus : du mythe à l'histoire ?
    Romulus et Remus : du mythe à l'histoire ?
  • Affaire Maudet : Enquêtrice sur la touche - Le Courrier
    Affaire Maudet : Enquêtrice sur la touche - Le Courrier
  • Photo du Jour | Hôtel Furkablick
    Photo du Jour | Hôtel Furkablick
  • Peut-on limiter l’extension de la « société de la notation » ? | InternetActu.net
    Peut-on limiter l’extension de la « société de la notation » ? | InternetActu.net

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Creative Commons License
Ce contenu est mis à disposition sous un contrat Creative Commons. Lyonel Kaufmann 2004-2026
Genesis Sample de Genesis Framework · WordPress · Se connecter

 

Chargement des commentaires…
 

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.