Vacances en #Toscane petit résumé alors que l’automne s’installe #Italie #Summer2017
Roadbook
Roadbook : Furka – Susten
En ce mardi 18 juillet, il est annoncé des températures dépassant les 30° degrés en plaine. L’occasion est rêvée d’aller titiller les sommets alpins.
Dans un premier temps, il faut traverser tout le Valais central pour rejoindre Brig. Heureusement qu’un tronçon d’autoroute s’est ajouté pour accélérer le mouvement. Ma vieille habitude m’amène à faire un arrêt à Viège, à côté de la gare, pour boire un café. Cela fait un peu plus d’une heure que je suis parti.
A partir de Brig, il s’agit d’entreprendre la montée en direction du col de la Furka. La montée s’effectue de plateau en plateau. L’arrivée vers le départ du col se mérite. Le paysage est néanmoins splendide.
Je repenserai à Philippe qui m’indiquait l’année dernière que les Trollstigen (Norvège) sont la Furka suisse. Cela n’est pas entièrement faux. L’approche est néanmoins plus longue. Je médite sur qui de la Furka ou la Maloja (montée depuis le versant italien) se rapproche le plus des Trollstigen. Quoiqu’il en soit les deux cols valent le détour.
A Ulrichen, je laisse sur ma droite le départ pour le col du Nufenen. A Geltsch, c’est le col du Grimsel que je laisse sur ma gauche. De chaque côté, s’élèvent les routes soit du Grimsel (à gauche donc), de la Furka à droite. Les deux routes se dressent majestueuses.

Je m’arrête à quelques centaines de mètres du sommet, juste en-dessus du belvédère du glacier du Rhône. Effectivement en observant le paysage s’étalant sous mes yeux, je retrouve un air de Trollstigen.
Du côté de la circulation, il est clair qu’en cette période de l’année, le col de la Furka a de furieuses ressemblances avec les Trollstigen. Je me dis également que les touristes découvrant le décor à couper le souffle depuis Brig, puis en redescendant vers Andermatt (ou l’inverse) ressentent des émotions comparables à celles ressenties en Norvège l’année dernière.

Depuis mon belvédère, j’aperçois le Furkabahn, ligne touristique de train à vapeur. De loin, j’ai l’impression de me retrouver dans un épisode d’Harry Potter !

Je finis l’ascension pour basculer versant uranais (canton d’Uri) pour rejoindre Hospenthal, puis Andermatt. En cette période estivale, il faut être particulièrement prudent en s’engageant dans les virages. Le manque de maîtrise ou l’inconscience sont à l’oeuvre.

A Andermatt, j’entreprends la descente vers Wassen. D’importants travaux sont réalisés dans l’impressionnante descente. La circulation est dense, moins cependant que celle qui s’agite au-dessus sur l’autoroute du Gothard. En-dessus, la circulation est à l’arrêt et nous sommes mardi !
A Wassen, je bifurque à gauche pour m’engager sur le col du Susten. C’est un très beau col. Contrairement au col de la Furka depuis le Valais, il n’y a pas de longue approche avant d’être happé par les virages. C’est un col relativement roulant. Il s’élève dans un décor majestueux. Cependant la circulation est nettement moins dense qu’à la Furka. A tel point que je me demande s’il n’y aurait pas des travaux qui empêcheraient son accès jusqu’au sommet ! Fausse alerte. Ouf.
Arrivé au sommet, vous traversez un tunnel pour accéder au versant qui vous permettra d’accéder à l’Oberland bernois. La descente côté bernois est splendide également. A plusieurs endroits, la route s’engouffre dans la roche. Impressionnant et majestueux.
A peine engagé dans la descente, vous avez l’occasion d’observer le glacier d’Aletsch. Le glacier d’Aletsch est le plus grand glacier des Alpes. Il est entouré au nord par le massif de la Jungfrau, au sud par la vallée du Rhône avec laquelle le glacier communique via les gorges de la Massa, à l’est par le lac Märjelen et à l’ouest par l’Aletschhorn.

Depuis le Centre alpin d’Aletsch, où je m’arrête pour me sustenter, vous pouvez pour 5 francs emprunter la route pierreuse pour rejoindre le glacier.
Après la pause de midi, je reprends le fil de ma descente. Je rejoins Innertkirchen, point de départ, côté bernois, du col du Grimsel, puis je rejoins Meiringen. Là, je change mes habitudes et me dirige en direction du col du Brunnig, puis à Giswil, j’oblique pour rejoindre Sörenberg. Au passage de ces deux cols, j’essuie la pluie, puis un violent orage d’été alpin. Pas le temps de m’arrêter… Ce sera au passage du col de Schallenberg, avant de rejoindre Thoune, que je prendrais le temps d’un café juste de quoi permettre à l’orage de me rejoindre pour la descente… À Thoune, il me reste à rejoindre le col du Jaun pour rentrer à la maison, via Bulle.
Au final, six cols ont été franchis et 470 kilomètres parcourus. Parti à 8h30, je suis de retour à la maison à 19h45. Les orages m’ont bien permis de me rafraîchir. Objectif atteint ! Les paysages et les virages ont égayé ma journée, prélude aux vacances.
Passage du Grand-Saint-Bernard
Aujourd’hui petite pause. L’occasion de prendre de l’altitude pour échapper un peu à la chaleur. Direction col du Grand-Saint-Bernard.

Au sommet, j’en profite pour un petit clin d’oeil à Bonaparte. Je lui permets ainsi de franchir une nouvelle fois le col à la façon Dezigual.

Je vous renvoie également à la lecture du mois de juin de la revue d’histoire Passé simple avec son dossier consacré au passage du Grand-Saint-Bernard et surtout au récit qu’en fait en 1800 Louis Marie Chanteau (1782-1857), jeune militaire français. Un peu de grande histoire vue d’en bas.
#Captain Sramble’R : l’histoire d’une transformation d’une BMW R1150R (2)
En septembre 2016, pour accompagner Captain Adventure, je faisais l’acquisition d’un roadster BMW de 2001, une BMW R1150R. L’idée ? L’utiliser au quotidien ou des sorties d’un jour et la transformer pour la personnaliser avec l’aide de mon fil. À mi-juin 2017, en divers étapes, la transformation est désormais achevée.
Dans l’épisode précédent, les modifications réalisées au début du printemps ont été présentées ici : Captain Sramble’R : l’histoire d’une transformation d’une BMW R1150R (1). Petit aperçu :

Deux événements vont néanmoins survenir après ce premier travail et permettront de terminer la transformation pour se rapprocher de

En premier lieu, en séjour à Lyon, j’ai découvert ceci :

Ce « panier » était la pièce idéale manquante pour me permettre de glisser mon sac Messenger et me rendre au travail tout en le gardant parfaitement au sec :

De plus, la poche extérieure me permet de conserver mon pantalon de pluie à portée de main.
En second lieu, Unitgarage, spécialiste de la conception de pièce personnalisée pour des motos anciennes ou récentes, a sorti mi-mai un kit spécial pour transformer la R1150R de BMW. Deux versions complètes, une basic et une pro. Je vous présente la version basic :

L’avantage est que Unitgarage permet également d’acquérir ces pièces séparément. Il nous a ainsi été possible de commander les pièces nécessaires pour modifier la selle, les caches radiateurs latéraux et la partie arrière de la moto. Le tout permettant, à la fois, de customiser la moto et de supprimer certaines lourdeurs esthétiques. Les pièces sont arrivées début juin. Mon fils – un grand merci à lui – s’est rapidement mis au travail pour arriver au résultat suivant :



Plutôt réussi, ne trouvez-vous pas ?
Pour la suite des transformations effectuées en 2018 et 2020 : # Captain Sramble’R : l’histoire d’une transformation d’une BMW R1150R (3-4)
# Captain Sramble’R : l’histoire d’une transformation d’une BMW R1150R (1)
En septembre 2016, pour accompagner Captain Adventure, je faisais l’acquisition d’un roadster BMW de 2001, une BMW R1150R. L’idée ? L’utiliser au quotidien ou des sorties d’un jour et la transformer pour la personnaliser avec l’aide de mon fils. À mi-juin 2017, en divers étapes, la transformation est désormais achevée. En voici l’histoire et les étapes.
Lors de l’acquisition, deux légères modifications ont été apportées à la moto : des réhausseurs de guidons pour être plus proche d’une position d’un Trail, l’utilisation d’un porte rétroviseur de BMW de GS actuelle pour installer le porte-GPS. Des éléments qui ne changeaient nullement l’aspect général de la moto ainsi que le montre les deux images ci-dessous :


Col du Jaun – septembre 2016
Nous avons laissé passer l’hiver, le temps de réfléchir aux modifications que nous souhaitions envisager. Histoire de se rendre compte également que ce n’est pas un modèle qui a donné lieu à de nombreuses personnalisations contrairement modèle précédent (la BMW R1100R) ou encore de plus anciens flatTwin et même le suivant (BMW R1220R). Nous avions également peu de choix aussi concernant des pièces de remplacements. C’était un peu plus ardu que prévu.
Par contre, nous avons trouvé deux illustrations qui allaient dans le sens des modifications que nous souhaitions apporter et qui ont ensuite servi d’inspiration pour notre personnalisation.


Au début de ce printemps, nous en avons discuté avec notre garagiste. Et la première phase des modifications a débuté. L’idée principale étant de s’approcher des illustrations trouvées et surtout d’épurer la moto. La majeure partie des pièces a été trouvée alors dans le catalogue Wunderlich.
En premier lieu, des clignotants LED, modèle Kellermann micro Rhombus ([http://www.wunderlich.de/shop/fr/bmw-r-serie/r-850-1100-1150-r-rockster/elektrik-beleuchtung/blinker.html]) et un pot d’échappement Rémus Revolution, aluminium ([http://www.wunderlich.de/shop/fr/bmw-r-serie/r-850-1100-1150-r-rockster/tuning/auspuffanlagen-2.html]).
Dans le catalogue BMW, nous avons trouvé le capot de selle de Rocketer pour passer en mode monoplace. Nous voulions également remplacer le garde-boue avant fort mastoc. Finalement, c’est notre garagiste qui a repris un pare-boue avant de GS et qui l’a adapté.
Enfin, nous avons remplacé la bulle avant par un modèle universel de marque Puig et trouvé chez Motea ([http://www.motea.com/fr/]). Les caches phares latéraux ont été alors adaptés et repeints en noir.
Nous avons également changer la monte des pneus pour des Pirelli MT 60 RS pour un look plus scrambler.
Nous avons également supprimé les supports-valises et ajouté deux caches pour dissimuler leurs fixations. Le porte-bagages a également été supprimé.
Le résultat après ces premières modifications :



Kiental, Oberland bernois, printemps 2017
Globalement, avec le nouveau garde-boue, les clignotants LED et la suppression des supports-valises, la ligne de la moto s’en est trouvée bien allégée. De plus, les nouveaux pneus accroissent fortement la maniabilité de la moto qui se rapproche d’un comportement « trail ». Il est plus facile de « balancer » la moto dans les virages. Un très bon point. Concernant le pot d’échappement Rémus, une légère différence tant au niveau du bruit que de la montée en tours est perceptible. Rien de fondamental, mais le look est aussi rendu plus « agressif ».
Par rapport à notre intention originale, la moitié du programme était ainsi réalisé.
Fin de cette première partie. À suivre…
Roadtrip : 30.000 km en solitaire pour cette motarde
Son petit ami refuse de l’emmener en roadtrip, elle le plaque et s’en va seule à moto de l’Alaska à l’Amérique du Sud
via Roadtrip : 30.000 km en solitaire pour cette motarde — Le Repaire des Motards – A la Une
Roadbook : l’île d’Ogoz
Depuis le temps que l’île d’Ogoz nous narguait depuis le viaduc de Gruyère, il était plus que temps de lui rendre visite en ce lundi de Pâques. Et nous n’avons pas été déçus.
C’est entre soleil et nuage que nous arrivons à destination. Le temps de nous parquer, nous suivons ensuite le chemin dégagé dans les champs. Nous rejoignons le rivage. La lumière est belle.
L’autoroute n’est jamais loin soit on entend le bruit des voitures, soit le viaduc s’inscrit majestueusement dans le paysage. Une belle intégration.
Sur place, on hésite entre les couleurs des prairies irlandaises et les forêts canadiennes. La lumière de l’eau du lac n’est, elle, pas sans faire penser aux Caraïbes. Mais nous sommes bien en Gruyère. Le dépaysement est garanti pour un prix plus que raisonnable.
Les vestiges de la cité médiévales et de ces deux châteaux n’est accessible à pied depuis le rivage qu’au printemps.
Trêve de plaisanterie, il s’agit maintenant de rejoindre l’île accessible par une étroite bande caillouteuse. Après avoir rejoint l’île nous admirerons le paysage depuis les hauts d’une des deux tours, puis nous rejoindrons le rivage.
Au retour, nous passerons par la lisière d’un cordon boisé. Dans un dernier regard nous embrassons le décor.
Quelques informations sur l’île et les vestiges :
- Sept mètres: c’est la distance entre les deux châteaux dont les vestiges trônent, partiellement effrités, sur l’île d’Ogoz.
- A côté des tours, sur le pourtour d’un éperon rocheux qui s’élevait autrefois à 60 mètres au-dessus de la Sarine, on contemple les restes d’une agglomération microscopique, avec des maisons en hémicycle, du XIIIe siècle.
- La localité est plus ou moins abandonnée vers 1400. La faute à la peste noire de 1348, probablement.
- Les pierres des châteaux seront réutilisées pour bâtir autre chose çà et là, avec l’assentiment des autorités.
- Pendant la deuxième guerre mondiale, le Canton de Fribourg décide de se doter du barrage de Rossens pour 61 millions de francs. Le barrage est inauguré en 1948. Le lobe de méandre sur lequel le site d’Ogoz s’accroche est désormais une île.
- Avec l’arrivée de l’autoroute A12, le viaduc, inauguré en 1979 fonctionne comme un belvédère, d’où l’île tape dans l’œil du voyageur, comme un mirage.
- Dans les années 1990, on commence à s’inquiéter du devenir de l’île. En 1994, l’Association île d’Ogoz se constitue et décrète l’état d’urgence,
- En 2004, une fois les fonds trouvés, les travaux commencent. Le projet pour stabiliser les rives est imaginé par un forestier du coin. Le résultat évoque les fortifications en rondins du Grand Nord ou du Far West. Les tours sont restaurées et consolidées. Des aménagements facilitent et canalisent la visite. Les opérations s’achèvent en 2011.
- Depuis, les pilotes transportent 4000 à 5000 visiteurs par an quand il n’est pas possible de joindre l’île à pied.
Sources :
23.02.2017 La Sarine du côté de Kleinbösingen
Sans suivre l’ordre chronologique de ce jour-là, je m’en reviens vers vous du côté de Kleinbösingen.

Après avoir longé la Sarine du côté de la réserve naturelle, j’enfourche une passerelle pour rejoindre le cordon boisé longeant la Sarine sur la rive droite.
Et hop, vous avez un petit aperçu de cette Sarine quelque peu canalisée.
23.02.2017 Pont et Chapelle Sainte-Apolline
Juste avant la pause de midi, il était l’heure en ce 23 février de découvrir un nouvel aspect de la Sarine, ou plutôt de son affluent la Glâne, avec le Pont et La Chapelle Sainte-Apolline.

En arrivant à Villars-sur-Glâne depuis Bulle, vous traversez la Sarine. Après le pont et avant le giratoire reliant les routes de Fribourg et de Romont, vous pouvez descendre sur la gauche et rejoindre le bord de la Sarine. Vous y découvrirez alors en bas à gauche le pont et la chapelle Sainte-Apolline.

De l’autre côté du pont, un panneau des «Sentiers de l’eau», réalisé par la Commission du lac de Pérolles, vous fournira d’utiles informations sur l’histoire du pont, de la route et de la Chapelle ainsi que sur Sainte-Apolline.
Vous y apprendrez que le pont est situé à un point de passage pratiqué depuis l’Antiquité, voire même depuis la Préhistoire.
Le pont est attesté antérieurement à 1243. Il faisait partie de l’ancienne route de rive gauche de la Sarine, entre la Basse-Gruyère et Fribourg-ville. Le pont actuel date du 16ème ou 17ème siècle. Il était appelé «Pont de la Glâne» avant la construction du grand pont sur la route cantonale Fribourg-Bulle. Le site de la commune de Villars-sur-Glâne nous apprend que le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle emprunte ce pont.

La première mention de la Chapelle Sainte-Apolline remonte elle à 1147. Elle figure à l’intérieur de l’édifice. Elle sera reconstruite en 1566. Un retable en bois date de 1690 environ. Des réparations du retable ont lieu en 1898 et la restauration complète de la Chapelle est réalisée en 1943.
Concernant Sainte-Apolline, ou Apollonie, l’encyclopédie Wikipedia nous apprend que celle-ci est morte à Alexandrie (Egypte) en 249. Elle est fêtée le 9 février. Martyrisée notamment en lui fracassant la mâchoire et brisé toutes les dents, elle est la patronne des dentistes et est invoquée contre les maux de dents.

A partir du pont, il est possible de rejoindre Fribourg le long de l’eau. Le site des «Sentiers de l’eau» vous fournira les indications nécessaires ainsi que d’autres parcours et informations sur des lieux et curiosités. Vous pouvez aussi vous référez à l’excellent blog «A la Redécouverte de Fribourg – Des Ponts de la Glâne à l’Abbaye d’Hauterive» pour découvrir les différents sentiers reliant la ville de Fribourg et l’abbaye d’Hauterive.
Bonne promenade !
Références :
- Sentiers de l’eau : http://sentiersdeleau.ch/fr/sentiers/tour-des-trois-rivieres/pont-de-sainte-apolline/
- Le site de la commune de Villars-sur-Glâne : https://www.villars-sur-glane.ch/prive-par-theme/la-commune/historique/le-pont-et-la-chapelle-de-sainte-apolline.html
- Blog «A la Redécouverte de Fribourg – Des Ponts de la Glâne à l’Abbaye d’Hauterive» : https://alaredecouvertedefribourg.wordpress.com/2-le-pont-de-sainte-apolline-et-sa-chapelle/
- Article «Apolline d’Alexandrie» (Wikipedia) : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Apolline_d%27Alexandrie
23.02.2017 Sarine Street Art
Au détour de la découverte de la réserve de l’Auried, de la Sarine et de la forêt sise de l’autre côté, le promeneur se retrouve en présence d’une oeuvre de Street Art à la mode campagnarde.

L’œuvre questionne sur sa présence en ce milieu « naturelle ». Diffusion de l’art du street art en zone campagnarde? phénomène de rurbarisation? sortie en campagne de graffeurs de la ville toute proche de Fribourg? En l’absence d’autres œuvres du graffeur Silko, j’en resterai à l’élaboration de ces conjectures.
C’est peut-être le début d’une nouvelle série de photographies sur le Street Art hors la ville.
Par ailleurs, ce jeudi après-midi, j’ai fait la jolie découverte en ce temps printanier avancé de la réserve de l’Auried, juste après Fribourg, située dans la commune de Kleinbösingen.
Cette réserve se trouve sur la rive ouest de la Sarine, dans la commune de Kleinbösingen, à la frontière du canton de Berne. Elle se situe sur l’ancienne plaine alluviale, dont la dynamique naturelle a été profondément modifiée en 1963 par la construction du barrage de Schiffenen et par la canalisation du cours d’eau en aval.
Vous trouverez des informations complémentaires sur la réserve sur le site de Pro Natura Fribourg.

















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