
Non ce n’est pas la photo des dégâts causés suite à un attentat à la bombe au Moyen Orient, mais l’état des locaux des Archives historiques de la ville de Cologne qui se sont effondrés probablement en raison des travaux de construction du métro.


Non ce n’est pas la photo des dégâts causés suite à un attentat à la bombe au Moyen Orient, mais l’état des locaux des Archives historiques de la ville de Cologne qui se sont effondrés probablement en raison des travaux de construction du métro.

Les outils collaboratifs répondent aux besoins des utilisateurs de travailler en groupe, par exemple, faciliter l’écriture collaborative de documents. Nés de la croisée de technologies indépendantes (messagerie, forum, workflow…), ils ont permis de mutualiser les ressources. C’est ce qui explique pourquoi ils se sont progressivement généralisés auprès des utilisateurs. Les applications à but collaboratif sont à peu près aussi anciennes que l’Internet et indissociables de l’idée de communauté.
Lire l’article: )i( interstices – Du Web aux wikis : une histoire des outils collaboratifs

«Le métier d’enseignant depuis l’introduction du numérique (certains parlent d’arrivée par effraction – Pierre Fonkoua ENS – Yaoundé) devient, contrairement à de nombreuses idées communément admises, très complexe.
Heureux ( ?) Dans sa simplicité le temps du face à face pédagogique circonscrit en un lieu et à un temps normé. Une classe, des murs, un lieu d’interactions entre des acteurs bien identifiés. L’ère numérique entamée à la fin du 20ème siècle a bouleversé cet équilibre. Le temps et l’espace sont devenus poreux, l’espace éducatif est en expansion. Dans cet espace qui semble sans limite est apparu Facebook. Les enseignants et les apprenants (ou l’inverse) s’en sont emparés techniquement et ont construit des espaces de collaboration qui commencent à se mêler et ils suscitent des interrogations sur leur cohérence. Faut-il, peut –on devenir ami avec ses anciens élèves ? Simple à exprimer mais complexe à résoudre la question de la réunion du singulier et du pluriel est au centre du débat.»

«A partir d’une question d’actualité posée par un élève, un(e) professeur(e) des écoles de l’académie de Toulouse met en place une séquence d’apprentissage info-documentaire fondée sur la démarche de situation-problème. Les élèves vont être confrontés à leurs représentations et vont devoir apprendre pour mieux comprendre…»


A lire ce savoureux billet de Pierre Assouline sur ce dernier géant qu’est l’historien britannique Eric Hobsbawm
Cet historien serait-il dangereux ? – La république des livres – Blog LeMonde.fr

Pendant longtemps, les historiens ont pensé que toute la Shoah avait été planifiée avant le déclenchement de la guerre germano-soviétique ; ensuite est venue une école d’historiens, plus attentive à la complexité du processus révélé par les documents – en particulier au rôle des initiatives prises par les agents locaux du génocide – qui a douté et, au contraire, défendu la thèse selon laquelle rien n’avait été planifié avant juin 1941 : la Shoah serait progressivement sortie de la radicalisation de la guerre, à partir d’août 1941.
Dans son ouvrage, Heydrich et la solution finale, Edouard Husson défend lui la thèse qu’une première conception de la « solution finale » avait été planifiée dès le printemps 1941. Ce n’était pas exactement la Shoah telle qu’elle s’est effectivement déroulée – voilà l’acquis des discussions scientifiques de ces vingt dernières années – mais c’était déjà un projet de génocide : il aurait été plus progressif que la Shoah et aurait plus eu recours à la mort provoquée par famine ou par le travail forcé que ce que nous connaissons.
Cet article d’Edouard Husson fait le point sur son travail et les divergences avec les tenants d’une radicalisation dès août 1941.

Elle était fière de l’annoncer, en janvier: l’Université de Lausanne, la première en Suisse, s’invite sur la section académique de la plateforme multimédia iTunes. Cette initiative s’ajoute à d’autres lancées à Lausanne, comme la création d’Uniboard, une tablette tactile que l’enseignant utilise pour montrer des documents PowerPoint, écrire des notes projetées à l’écran, intégrer des vidéos… Vice-recteur chargé de la valorisation de l’enseignement et de la qualité, Jacques Lanarès s’explique sur ces démarches.
L’entretien: LeTemps.ch | «Pour sa pédagogie, l’université innove»

Séraphine est le film sorti grand vainqueur de la cérémonie des Césars 2009. Comme personnellement je ne connaissais pas ce film, je suis parti à sa rencontre…
En 1912, le collectionneur allemand Wilhelm Uhde, premier acheteur de Picasso et découvreur du douanier Rousseau, loue un appartement à Senlis pour écrire et se reposer de sa vie parisienne. Il prend à son service une femme de ménage, Séraphine, 48 ans. Quelque temps plus tard, il remarque chez des notables locaux une petite toile peinte sur bois. Sa stupéfaction est grande d’apprendre que l’auteur n’est autre que Séraphine. S’instaure alors une relation improbable entre le marchand d’art visionnaire et l’humble femme de ménage dont tout le monde se moque…
Le site du film: http://www.seraphine-lefilm.com/

Voici une réflexion intéressant de François Guité sur son blog Relief » Réformer le pupitre:
« Pendant que le mobilier domiciliaire et industriel progresse à la vitesse du génie et du design, le pupitre de l’élève évolue au rythme des bancs d’église, c’est-à-dire au train de l’érosion. »
Cette réflexion nous rappelle également les origines toute religieuse des débuts de l’instruction publique au primaire. Ainsi, dans le canton de Vaud, il est bon de se rappeler que l’accréditation des instituteurs dans les communes incombait aux débuts du XIXe siècle aux pasteurs et que la seule compétence professionnelle examinée, outre la conformité morale, était la capacité des instituteurs de lire à l’envers puisque seule la bible faisait office de manuel et était tenue par l’enseignant devant les élèves. N’y a-t-il pas plus bel et pur exemple d’un enseignement magistral?
Référence historique mise à part, le billet de François Guité ne se contente pas de cette incise, mais présente quelques innovations dans le domaine du mobilier scolaire qui ont retenu son attention tel le AlphaBetter Adjustable Student Desk. Celui-ci permet aux élèves de travailler assis ou debout et comprend un appui-pied mobile pour les élèves qui ont la bougeotte. La chaîne ABC en a fait l’objet d’un reportage :

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