En ce dimanche 16 octobre, le temps est encore suffisamment clément pour envisager une sortie automnale au guidon de Captain’R.
Je ne suis d’ailleurs pas le seul à prendre l’option sortie automnale. Que ce soient des piétons, des cyclises, des automobilistes ou des motards, chacun est dehors. Notamment dans les alpes bernoises où je me rends du côté du Gurnigel.
Depuis Guggisberg, je grimpe jusqu’au Schwarzenbühl, puis j’amorce la descente en direction du Gurnigel. Au début de la descente, je m’arrête. Le paysage est enrobé d’une brume toute automnale. Le paysage fume.
















En 2011, une enquête IFOP montrait que 83% des 15-24 ans possédaient un compte Facebook (contre 62% chez les 25-34 ans, 31% chez les 35-49 ans, 16% chez les 50-64 ans et 4% chez les 65 ans et plus). La « fracture numérique » est bel et bien une fracture générationnelle et culturelle : ce qui sépare, c’est moins l’équipement que l’usage ; ce qui change, en particulier avec l’usage intensif des réseaux sociaux, c’est la façon dont on construit sa relation à soi, aux autres, au monde. Or il se trouve que la « génération Y » des « natifs du numérique » est celle des nouveaux enseignants : l’Education nationale en a-t-elle pris conscience ? comment les usages des uns peuvent-ils s’adapter aux pratiques des autres ? comment se forger une identité professionnelle quand celle-ci est désormais aussi une identité numérique ?
