Mardi, jour de marché à Vevey. L’occasion est belle de constater la richesse du programme culturel veveysan. En plus, les affiches sont magnifiques.

Mardi, jour de marché à Vevey. Nous découvrons l’état des travaux de la Place du Marché. Il est intéressant de les documenter.
Les chantiers ont pris une nouvelle dimension, nous semble-t-il, en découvrant ce mardi la Place du Marché.
Cela m’offre de nouvelles perspectives photographiques, plus particulièrement en recourant au noir et blanc.




Tags : #suisse #vevey #sonyzve10 #sonyG1020mm
Mardi, jour de marché à Vevey. Nous découvrons l’état des travaux de la Place du Marché. Il est intéressant de les documenter.

Tags : #suisse #vevey #sonyzve10 #sonyG1020mm40
Que diriez-vous d’une île et d’un château auxquels il n’est possible d’accéder à pied que quelques jours par an. Et qui, le reste de l’année baignent dans l’eau. Tel est le destin de l’île d’Ogoz et de ses ruines que nous vous narrons aujourd’hui en ce lundi de Pâques 🐣 Prêt·es ?









Hier en passant par Morlon, j’ai fait le constat que le lac de Gruyère était en basses eaux. Cela signifiait qu’il était possible de se rendre à pied à l’île d’Ogoz. Et hop, ni une, ni deux, notre expédition du jour était trouvée pour ce lundi de Pâques.
En pleins Deuxième Guerre mondiale, le canton de Fribourg se lance dans la création du deuxième plus grand lac artificiel de Suisse : le lac de Gruyère, actuellement long de 13,5 km.
Cinq ans aprés la décision unanime du Grand Conseil fribourgeois, le barrage de Rossens et le la qui en résulte est inauguré en 1948. Coût: 61 millions de francs.
C’est de ce lac que surgit ou flotte l’île d’Ogoz et les vestiges d’un château remontant au XIIIe siècle.
Le Lac de la Gruyère (220 millions de m3 d’eau apportée par la Sarine, profondeur jusqu’à 75m) a englouti 9,5 km2 de terres sur 15 communes, 64 bâtiments et l’historique Pont de Thusy. Une centaine d’habitants ont connu l’exode.
L’altitude du lac (677 m à plein) fluctue au gré des apports d’eau saisonniers et des besoins de la production hydro-électrique à l’usine d’Hauterive. Au printemps surtout, par basses eaux, l’ile d’Ogoz est parfois accessible à pied. Certains dimanches, un millier de marcheurs s’y rendent en empruntant une bande de terre émergée.
Pour l’agrément et la sécurité des visiteurs, des cheminements métalliques suspendus ont été installés en 2009. Les anciennes tours seigneuriales, la chapelle St-Théodule et ses œuvres d’art ont été restaurées.
Les tours jumelles dateraient du troisième tiers du XIIIe siècle . Il reste aujourd’hui des traces non d’un château mais de deux châteaux avec chacun sa tour et ses dépendances. À cet ensemble s’ajoute une enceinte non continue et une construction dont on ne connaît pas précisément la fonction : demeure d’un coseigneur ou salle de justice.
L’accès s’y faisait toujours à l’étage, le ou les niveaux inférieurs étant en général aveugles. Le niveau d’entrée était muni d’une cheminée, parfois de placards muraux et de latrines, nécessaires à l’habitat.
Les meurtrières des niveaux supérieurs n’étaient sou-vent que des tentes d’éclairage, trop petites pour y loger un arc ou une arbalète, les défenses se concentrant au niveau sommital crénelé.
Plus qu’assurer la défense, ces tours symbolisaient surtout l’autorité féodale.
Sources : Panneaux disposés sur l’île d’Ogoz et article Wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_d%27Ogoz)
Tags : #suisse #fribourg #gruyère #sonya6000 #sigma1018mm28
Dimanche de Pâques. En ce jour annoncé comme le plus chaud de ce week-end pascal, l’appel de la moto est trop fort.
Après l’ouverture de ma saison motocycliste avec le col des Mosses, puis le col du Pillon et le col du Jaun, le temps est venu de s’en éloigner quelque peu. Les roues me mèneront du côté du Schallenberg, col entre le canton de Berne et de Lucerne. Ce col est un lieu de rendez-vous couru des motards de ces deux cantons et bien au-delà.
Pour débuter mon parcours du jour, je me rends en fin de matinée à l’Aérodrome de la Gruyère pour faire un petit coucou à mon fils. Je rejoins ensuite Morlon, puis Le Mouret.
Au Mouret, je bifurque à droite en direction du Schwarzensee jusqu’à Planfayon (Plaffeien en allemand) pour rejoindre ensuite Guggisberg.
A Guggisberg, il est temps de m’arrêter pour une petite collation.


Je prends ensuite la route en direction de Ruschegg, puis oblique à droite pour rejoindre le pied du col du Gurnigel. Le but n’est pas de prendre le col, mais de rejoindre Steffisburg par des chemins de traverse.
Juste à côté de Thoune, Steffisburg est le point de départ, côté bernois, pour accéder au col du Schallenberg.
Comme à mon habitude, à la sortie de Steffisburg, je prends un nouveau chemin de traverse qui me mène à Lueg. Je surplombe ainsi un panorama grandiose.


Une autre équipe de jeunes motards de la région s’arrêteront également pour prendre des photos depuis ce spot.

Je rejoins ensuite le Schallenberg. La neige se fait rare:



Au bas du col, je bifurque en direction de Langnau, puis je zigzague plusieurs fois en direction de Thoune. A un moment donné, je décide de laisser la main à mon GPS pour me trouver un parcours sinueux pour me ramener à la maison.
Là, je vais emprunter de petites routes avec quelques trouvailles, Je vais aussi emprunter des routes me menant en dans des cordons boisés ou en forêt. J’y aurai la surprise de voir une biche débouler devant ma moto à 50-100 mètres. Cela m’incite à encore plus de prudence.

Globalement, le choix du GPS me fait découvrir des endroits intéressants, puis je retombe sur mes pattes en rejoignant Riggisberg. Tellement que je refais une partie du chemin fait à l’aller, mais j’apprécie beaucoup cette route.
A Riffenmatt, je fais une avant-dernière pause, histoire de boire encore mon café et terminer mon encas du jour.

Je rejoindrais ensuite Rossens, Farvagny, puis après de multiples zigzague, dont certains encore inconnus, Vuisternen—devant-Romont. Je ferais une dernière halte à La Joux où je finirai mon café.

Le dernier tronçon est un tronçon bien connu : Le Crêt, Semsales, Châtel-St-Denis, Blonay et maison.
Il sera 19h15 quand le moteur cessera définitivement de vombrir. Ce fut une belle journée.
Tags : #roadtrips #suisse🇨🇭 #schallenberg #bmwf900r #CapitaineTempête #sonya6700 #sigma1850mmf28
Nous profitons de la nouvelle ligne de bus qui, désormais, passe devant chez nous et monte jusqu’à la gare de Blonay pour prendre ensuite le train jusqu’au Pléiades.

Notre train au terminus des Pléiades
À l’arrivée, nous décidons de descendre en direction du parking des Motales.

Les restes de neiges au sommet. Pas de quoi skier…
Après quelques pas dans la neige, ou plutôt ce qu’il en reste, le chemin sera très largement sec.

Vue sur les Préalpes
La bise a visiblement asséché le terrain. Le paysage est splendide.
Arrivé sur la route de Lally, nous profitons du temps ensoleillé pour nous installé à la terrasse du 1209. Une nouvelle équipe a repris les commandes depuis le mois de février.

C’est l’heure du dessert !
Nous prenons deux desserts. Ils sont tous à chf 10.-. La carte des mets propose un choix restreint, mais fort intéressant de plats. Les prix sont raisonnables : les plats principaux vont de chf 20.- à chf 40.-.

Depuis la terrasse
Nous lézardons en profitant largement du soleil et du paysage. Puis nous reprendrons le train à la halte de Lally. Pour le retour, le plus rapide sera de descendre jusqu’à la gare de Vevey, puis de reprendre le bus pour rejoindre nos pénates.

Pas mal ce panorama, toujours depuis la terrasse
Cette nouvelle ligne est un véritable plus. D’ailleurs le bus sera bondé depuis la gare de Vevey jusqu’à notre arrêt.
Voici un retour inattendu sur ma platine que les deux derniers EP de U2. Un premier rageant et en colère en lien avec les fureurs actuelles de notre époque avec Dash.

Et voilà t’y pas que pour Pâques, le quatuor nous sort justement Easter Lily. Différent, mais tout aussi réussi que le précédent.
Les grands groupes ne meurent jamais. Parfois ils s’égarent, écrasés par leur propre histoire héroïque ou la lassitude ou le manque d’inspiration. Mais à tout moment, ils peuvent se réveiller et l’enchantement recommence alors. C’est totalement le cas, je trouve personnellement concernant U2. Je ne boude pas mon plaisir et je me mets même à réécouter (et à acheter) leurs anciens albums.
Bono présente ce nouvel opus de la manière suivante :
Arrivé six semaines après l’EP Days of Ash, avec des sessions d’enregistrement pour un nouvel album studio en cours, Easter Lily est un ensemble plus réfléchi de chansons émergeant d’un lieu plus personnel et privé, une collection explorant la perte, l’espoir et, en fin de compte, le renouveau.
« C’est un moment où notre groupe creuse plus profondément dans nos vies pour trouver une source de chansons pour essayer de rencontrer le moment… » (Bono)
Liste des morceaux:
U2 Easter Lily EP est maintenant disponible en téléchargement digital sur leur site officiel : https://ctrk.klclick.com/l/01KNA4AV4SFDZYSZ5H65T2WHK4_2
J’ai déjà eu l’occasion de vous parler du coffret, sorti moins d’un an après son décès, des huit albums publiés dans les seventies par l’immense chanteuse soul qu’était Roberta Flack. Depuix, je ne cesse de savourer les différents cd composant ce coffret.

En ce jour venteux et pluvieux, je me suis délecté plus particulièrement de sa version de Suzanne de Leonard Cohen. Ce morceau clôture l’album Killing Me Softly (1973) dont le morceau éponyme est devenu le plus grand succès de Roberta Flack.
A nouveau, le travail de remastering de Rhino Record est impeccable. Je vous laisse écouter le morceau dans une version YouTube.
Je ne saurais trop vous recommander d’acheter le coffret pour une écoute sur votre chaine hi-fi. Et j’en profite pour vous souhaiter une bonne fin de semaine.
Référence : Roberta Flack With Her Songs : The Atlantic Albums 1969 – 1978 (Rhino/Warner).
Reblog via tooting.ch users fdastous
AIs can’t stop recommending nuclear strikes in war game simulations
« Leading #AIs from OpenAI, Anthropic and Google opted to use nuclear weapons in simulated war games in 95 per cent of cases »
Source image : Galerie Bilderwelt/Getty Images

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.