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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

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Compte-rendu : Misère de l’humanité numérique | La Vie des idées

29 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La compréhension du monde et sa transformation peuvent-elles se réduire à de simples questions de programmation ? Alors que vient de paraître son deuxième ouvrage, Who Owns the Future ?, La Vie des idées discute des intuitions du geek humaniste Jaron Lanier qui dénonce la standardisation des consciences et la démonétisation croissante de l’économie. L’article est très fouillé et intéressant à lire.

Pour Lanier, internet est devenu le principal instrument de réduction de l’humain à des bits mesurables et organisables. Alors qu’il offrait il y a vingt ans le spectacle d’une grande anarchie extrovertie, le web est aujourd’hui constitué de troupeaux anonymes et standardisés conduits par de grands groupes commerciaux, tels que Facebook, Google, Yahoo et Amazon (Lanier oublie généralement de citer son employeur actuel, Microsoft), ainsi qu’une poignée d’associations comme Wikimedia et Mozilla.

Cette transformation du web en une série d’oligopoles produit, selon lui, quatre effets regrettables : la standardisation des contenus numériques et des comportements, laquelle s’accompagne d’un considérable appauvrissement culturel ; l’éloge des masses anonymes au détriment des individus singuliers ; le rabougrissement de l’économie et l’érosion des classes moyennes occidentales ; l’appauvrissement de notre conception même de l’humanité.

Quatre phénomènes que Lanier tend à entremêler forment cet avenir funeste : la napsterisation de l’économie soit la perte de la valeur d’un bien, comme la musique, une fois que celui-ci est devenu consommable gratuitement et reproductible à l’infini, l’automatisation, l’auto-entrepreneuriat, et le travail en ligne non rémunéré. Tout cela aboutirait au fait qu’Internet détruit plus d’emplois qu’il n’en crée.

Or, la technologie n’est qu’un outil au service de l’humain, rappelle Lanier à raison dans son premier ouvrage. Contrairement à une vue très répandue, la technologie n’est ni vertueuse ni corruptrice en elle-même. Elle tend simplement à rendre nos activités plus efficaces, que l’on gère un camp de réfugiés, que l’on cherche l’adresse d’une pizzeria ou que l’on prépare un attentat.

Comme solution (ou antidote), Lanier propose trois remèdes : rester critique, se méfier de l’hyperspécialisation et garder l’humain au centre du problème.

Cependant, pour Thibault Le Texier, auteur de cet article, « loin de représenter une grande rupture historique, Internet n’est en un sens qu’un outil de plus dans la panoplie que l’être humain se constitue depuis toujours pour contrôler son environnement. »

L’article : Misère de l’humanité numérique – La Vie des idées

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Compte-rendu : Wikipedia est-elle en déclin?

26 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann 1 commentaire

Dans un article de MIT Technology Review (The Decline of Wikipedia) du 22 octobre 2013, Tom Simonite indique quel le nombre de contributeurs de l’édition anglaise est en baisse depuis 2007, année ou ce nombre a culminé à 51’000 contributeurs. Cet été, il était de 31’000. En grandissant, le projet a généré une forme de bureaucratie décourageante pour les nouveaux éditeurs. En effet, devant la progression du nombre de contributeurs, un système complexe de gouvernance du projet éditorial a été établi:

Pour améliorer la situation, Sue Gardner, Directrice exécutive de Wikimedia, a entrepris un projet visant à rendre l’interface, et par extension le site, moins intimidante. Ainsi, la saisie d’un article a été revue pour offrir aux contributeurs un éditeur visuel, proche d’un traitement de texte, pour leur rédaction. Cependant, en faisant cela, la fondation a heurté les anciens contributeurs qui ont fait remettre par défaut l’ancien éditeur de texte (wikitext).

Cependant, la cause de la baisse des contributeurs a peut-être des causes plus profondes que la simple question de l’éditeur de texte. En effet, les grandes tendances culturelles sont susceptibles de rendre problématique de faire appel à une plus grande partie du public pour rédiger des articles de Wikipédia. Comme les sites commerciaux ont pris de l’importance, la vie en ligne s’est éloignée des communautés ouvertes et autogérées du type Wikipedia. Aujourd’hui, le Web est dominé par des sites tels que Facebook et Twitter, basés sur la publication d’éléments personnels et l’égocentrisme. En dehors des jeux massivement multijoueurs, relativement peu de gens se mêlent dans un espace virtuel partagé. Pour Clay Shirky, professeur à l’Université de New Yord et conseiller auprès de la Wikimedia Foundation, les gens, nourris de Facebook et de Twitter, auront du mal à comprendre comment et pourquoi ils devraient contribuer à Wikipedia ou à tout autre projet semblable.  Aujourd’hui le modèle du web est l’agrégation plutôt que de la collaboration.

Néanmoins, Wikipedia ne va pas disparaître. Ainsi, les fonds récoltés par la Fondation Wikimedia pour soutenir le site ont augmenté de 4 millions de dollars à 45 millions de dollars par année. Le service n’est ainsi pas menacé.

Par contre, il lui sera plus difficile de réaliser son objectif ambitieux de rassembler toutes les connaissances humaines. La communauté de Wikipedia a construit un système de ressources unique dans l’histoire de la civilisation. Mais cette communauté a également construit des barrières qui découragent les nouveaux arrivants nécessaires pour terminer le travail. Peut-être que c’était trop s’attendre à ce qu’une foule d’étrangers à Internet permette de démocratiser vraiment la connaissance. Wikipedia n’est que la meilleure encyclopédie en ligne… comprenant une part d’articles de médiocre qualité et ne représentant pas toute la diversité du monde (peu de femmes contributrices ou de contributeurs hors Europe et Etats-Unis).

L’article en entier et en anglais: The Decline of Wikipedia: Even As More People Than Ever Rely on It, Fewer People Create It | MIT Technology Review.

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Liège

20 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Shopping @LiègeRue des Fossés @ LiègeLe dentisterieLa Meuse @LIègeLa Meuse @ LIègePlace de l'Opéra @Liège
Gare de LiègeGare de LiègeFoire de Liège (1)Foire de Liège3Foire de Liège2Foire de Liège4
Foire de Liège10Foire de Liège9Foire de Liège8Foire de Liège7Foire de Liège 11Foire de Liège5
Liège by nightFriday night @Liège

Liège, un album sur Flickr.

Toutes les photos prises lors de mon dernier séjour à Liège en octobre 2013.
J’ai choisi le noir/blanc pour les photos prises de jour et la couleur pour les photos nocturnes.

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MOOC en débat, SPOC en vue

20 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Depuis deux ans, les cours gratuits en ligne ont semblé être l’avenir tout tracé de l’enseignement supérieur. Et depuis presque toutes les grandes universités se sont lancées tête baissée dans les cours en ligne ouverts et massifs (MOOC en anglais pour massive open online courses), les réactions sont plus que mitigées. Ceux-ci font peser une menace directe sur l’emplois de nombreux enseignants. Pire encore, les premiers résultats semblent montrer que ce type d’enseignement pourrait ne pas être des plus efficaces: un partenariat conclu au printemps dernier entre l’université d’Etat de San José et Udacity s’est soldé par un échec chez plus de la moitié des étudiants.

Dès lors, maintenant, certains préconisent plutôt les SPOC (small private online classes, petits cours privés en ligne) par opposition aux MOOCs. Cette approche est souvent aussi qualifiée d’«enseignement hybride». L’idée de base est d’utiliser des cours en vidéo de type Mooc et autres fonctionnalités disponibles en ligne comme «contenus» pour des cours donnés dans de vraies salles, de taille normale. En demandant aux étudiants de visionner les vidéos en ligne, les enseignants sont ensuite libres de passer leur temps de cours à répondre aux questions des étudiants, à évaluer ce qu’ils ont assimilé ou non, puis à travailler avec eux sur différents projets. Dans ce cadre-là, les enseignants gardent la main, peuvent recourir ou non aux fonctionnalités de notation automatiques et sont libres d’établir leur programme et leur système de notation à leur convenance et en fonction des besoins des étudiants.

Dans le cas des SPOC, on se rapproche de la démarche dite de la classe inversée (flipped classroom). Quand est-il cependant de l’efficacité des cours dispensés en vidéo (MOOC ou SPPOC) par rapport à la lecture de bons vieux livres? Mais n’est-ce pas la modalité du cours magistral qu’il convient de changer ce que ni SPOC ni MOOC ne modifient fondamentalement (bien qu’intégrant avec la classe inversée un peu de behaviorisme)? Comme l’indiquait  Ian Bogost, professeur en sciences informatiques au Georgia Institute of Technology,

«Le cours magistral était considéré comme un modèle défectueux de l’époque industrielle. Pourquoi, alors, le porter aux nues dès lors qu’il a été numérisé et diffusé via Internet à l’ère informatique»

et présenter cela comme une révolution pédagogique?

Source : Cours en ligne: pour réenchanter la révolution Mooc, passez aux Spoc | Slate

Concernant les articles scientifiques consacrés aux MOOCs, Thierry Karsentis en a établi une revue de sa littérature. Son premier constat est que la littérature scientifique est, largement, techno-enthousiaste et peu critique à l’égard des défis que posent les MOOC, comme s’il s’agissait d’une panacée en enseignement universitaire. Par ailleurs, ll note l’existence d’une littérature scientifique, plus nuancée et plus critique, beaucoup moins présente, produite par les universités moins fortunées qui s’opposent aux MOOC et remettent en question leurs réels avantages.

Pour les premiers, les principaux avantages des MOOC seraient liés à leur capacité potentielle à résoudre des problèmes d’accès à l’éducation, comme la distance, la conciliation travail-famille-études et les droits de scolarité. Ils développeraient également l’autonomie et faciliteraient la mise en place de communautés d’apprenants.

Du côté des sceptiques, pas forcément opposés intrinsèquement aux MOOCs, ceux-ci notent que plusieurs des avantages des MOOC sont en fait inhérents aux formations à distance. D’autre part, l’idée de l’éducation gratuite, accessible à tous se fait souvent au détriment de la qualité de la pédagogie. S’y ajoutent le faible taux de réussite, les questions de propriété intellectuelle des contenus de cours et les mécanismes de l’évaluation certificative. Enfin, le processus d’apprentissage demande beaucoup d’autonomie chez l’apprenant et représente un important défi pour les MOOCs.

Pour Karsentis, la question reste ouverte de savoir si les MOOCs représente une révolution ou un simple effet de mode. Par ailleurs, si les MOOCs ont réellement permis une ouverture à l’enseignement universitaire pour beaucoup de personnes,

«il ne faut pas non plus oublier que les MOOC seront aussi susceptibles d’accroître le fossé déjà très présent entre les plus petites universités et les universités d’élite. Alors que les grandes universités reconnues mondialement investissent fortement dans les MOOC, plusieurs s’inquiètent, à juste titre, des effets potentiellement négatifs sur les petits établissements financés majoritairement par les droits de scolarité.»

Dès lors

«La visée des établissements qui offrent les MOOC est-elle vraiment la démocratisation de l’éducation? des réponses ne pourront être amenées que lorsque les modèles d’affaires en enseignement universitaire auront atteint une certaine maturité.»

Source : Karsentis, T. (2013). MOOC : révolution ou simple effet de mode? In Revue internationale des technologies en pédagogie universitaire. Volume 10 – Numéro 2. (.pdf)

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Le blogging académique, entre art et science | L’Atelier des icônes

14 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La micro-publication est un nouvel outil de la recherche. Et comme tous les nouveaux outils, elle bouscule le paysage existant. On peut adopter trois attitudes face à cette nouvelle donne. Soit l’ignorer, et continuer comme avant. Soit tenter de minimiser ces aspects dérangeants, pour les intégrer en produisant le moins de heurts. On peut aussi essayer de mieux comprendre en quoi les nouveaux usages interrogent les pratiques existantes, et pourquoi ils soulignent leurs limites.

Intervenant dans le cadre du “Minor forms of academic communication: revamping the relationship between science and society?“ du Forum mondial des sciences sociales (Montréal, 14 octobre 2013), André Gunthert examine deux caractéristiques majeures des outils de micro-publication (il y inclut dans cette catégorie aussi bien les blogs, les wikis que l’usage des reseaux sociaux). La première est la dynamique de la conversation. A la différence des outils de publication classiques, qui visent la diffusion des résultats, la micro-publication se destine à la conversation. Comme un séminaire de recherche ou un colloque, elle propose à la discussion des observations ou des hypothèses qui attendent le complément d’une mise à l’épreuve publique. A propos de cette dynamique, André Gunthert note qu’on pourrait faire beaucoup mieux, car il constate qu’il obtient plus facilement, à la suite d’une publication sur son blog, des réactions de participants plus éloignés de l’univers académique.

En second lieu, André Gunthert traite des bénéfices de l’exposition. Pour lui, «l’exposition publique de travaux ou d’intuitions, même à un stade préliminaire, impose un effort de formalisation qui donne au billet de blog un caractère plus élaboré que n’importe quelle autre forme de notation. Tous ceux qui le pratiquent savent à quel point le premier bénéficiaire de cet effort est le rédacteur lui-même». Cependant, la blogging reste, selon lui, essentiellement «une pratique en amateur d’usagers auto-formés, qui n’a pas d’incidence sur la carrière». On en reste à un stade largement expérimental et à «une petite élite de chercheurs, parmi les plus productifs».

Ces observations me paraissent tout à fait pertinente et je peux sans autre les faire mienne en les rapportant à mes pratiques de blogging. Le blogging reste une activité tout autant de «happy few» et d’outsider dans le monde académique francophone. Comme je l’indiquais pour Thot Cursus, mon blog a été / est une opportunité de contacts de projets et de reconnaissance professionnelle directement à un niveau francophone (Québec, Belgique et France). 

L’article : Le blogging académique, entre art et science | L’Atelier des icônes

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Bande-annonce: le «Sacré Graal» des Monty Python revu comme un film d’action de 2013

12 septembre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Quand Sacré Graal est sorti au cinéma, en 1975, les Monty Python n’avaient aucunement l’intention d’en faire un film d’action. Normal, ce n’en est pas un (on vous rappelle que les chevaux sont remplacés par des noix de coco). Pourtant, le film comporte de nombreuses scènes presque héroïques et presque épiques. Un YouTubeur a donc décidé de revisiter la bande-annonce du film pour lui donner un air plus moderne. Musiques épiques et «bruitages qui font POOOOOWWWWW !» au menu de ce trailer revisité.

Source : Bande-annonce: le «Sacré Graal» des Monty Python revu comme un film d’action de 2013

Classé sous :Blogcafé, L'Expresso Balisé avec :RevuePresse

#Ludovia2013 : mon voyage retour

2 septembre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le retour de Ludovia à moto m’a permis tout en appréciant la route et les paysages d’avoir le temps de faire défiler dans sa tête les images, sons et impressions de cette 10e édition de Ludovia (lire Mon bilan de #Ludovia2013). Je vous présente les images du voyage de retour en guise de clôture à cette édition 2013.
Jeudi 29 août, le barcamp de synthèse terminé, il est temps pour moi de prendre congé d’Eric, Aurélie et Laurence, les chevilles plus qu’ouvrière de Ludovia. Merci à eux pour leur énergie sans faille et leur bonne humeur constante malgré la fatigue. Je prends aussi congé de mes partenaires et amis blogueurs de Ludovia ainsi que de Pascal et Virginie. Puis, je prends la route. Il est prêt de 13h00. L’objectif de cette première demi-journée consiste à s’approcher au plus près d’Alès. Pour ce faire, je démarre de suite avec le col de Chioula, puis je rejoins les routes des chemins cathares, proches du château de Quéribus pour rejoindre Narbonne, puis Bézier. Ensuite, le Massif central me tendra les bras depuis Lodève et les Grandes Causses en passant à proximité du Cirque de Navacelles.

Les Grandes Causses à proximité du Cirque de Navacelle
Les Grandes Causses à proximité du Cirque de Navacelles

A Ganges, je laisse la Grotte des Demoiselles pour rejoindre Alès où je passerai comme envisagé la nuit.

Alès de nuit avec son jet d'eau et un de ses ponts
Alès de nuit avec son jet d’eau et un de ses ponts

Vendredi 30 août, il est 10 heures lorsque je quitte Alès en direction d’Aubenas. Je me laisse dévier de mon programme initial pour emprunter les Gorges de l’Ardèche et rejoindre ensuite Bolène et la Drôme par la vallée de l’Eygues.

Les Gorges de l'Ardèche
Les Gorges de l’Ardèche

Je poursuis en direction de Gap pour rejoindre ensuite les Alpes en prenant le col de Festre, massif du Dévoluy.

#Ludovia2013 4
Dans la montée du col de Festre

Laissant Bourg-d’Oisan sur ma droite, j’emprunte ensuite le col du Glandon.

Barrage de Grande Maison (col du Glandon et de la Croix-de-Fer.
Barrage de Grande Maison (col du Glandon et de la Croix-de-Fer)

Il me faut ensuite rejoindre Albertville, Mégève, puis Chamonix avant de rejoindre la Suisse et Martigny par le col des Montets, les gorges du Trient et le col de la Forclaz.

Vue sur la ville de Martigny et la plaine du Rhône
Vue sur la ville de Martigny et la plaine du Rhône

Mon album photo de cette édition de Ludovia : http://lyonelk.smugmug.com/Travel/Ludovia-2013

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Comment Isaac Asimov voyait 2014 en 1964 | Framablog

30 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En 1964, le célèbre écrivain de science-fiction Isaac Asimov visitait l’Exposition Universelle de New York. Il se mit alors à imaginer, dans l’article traduit ci-dessous, ce qu’il pourrait bien advenir dans 50 ans, c’est-à-dire en 2014. Force est de constater que bon nombre de ses hypothèses étaient prémonitoires…


Crédit photo : Abode of Chaos (Creative Commons By)

À lire : Comment Isaac Asimov voyait 2014 en 1964 – Framablog.

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Revue de presse : Bilan noir pour le tableau blanc dans les écoles | Le Devoir

22 août 2013 by Lyonel Kaufmann 4 commentaires

Problèmes techniques, manque de formation pour les enseignants, simple remplacement du tableau noir dans le cadre d’un enseignement restant majoritairement magistral et utilisé la plupart du temps comme écran de télévision ou d’écran de projection, le Tableau Blanc Interactif (TBI) au Québec est en échec dans cette étude menée auprès de 800 enseignants par Thierry Karsenti, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l’information et de la communication (TIC), et son équipe.
Le constat est sans appel et le TBI rejoint les très nombreuses solutions techniques implantées sans véritable réflexion, ni moyens consacrés à la formation et à l’accompagnement des enseignants. Sans parler de la nécessité de préalablement faire évoluer les pratiques pédagogiques plutôt que de miser sur le seul outil technologique pour y arriver.
D’autant que, souvent, ce sont les lobbys industriels qui poussent à l’investissement. Tel est ainsi le cas pour le TBI au Québec. En effet, lancé par le gouvernement Jean Charest en février 2011, ce programme de 240 millions sur cinq ans pour doter toutes les écoles du Québec de TBI a été pointé du doigt lorsque les médias ont révélé qu’un ancien membre du cabinet Charest était lobbyiste pour l’entreprise Smart Technologies, qui a fourni la quasi-totalité des TBI des écoles québécoises. Depuis le nouveau gouvernement québécois a mis le programme au frigo (congélateur?).

Bilan noir pour le tableau blanc dans les écoles | Le Devoir

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NYC en ruines 1/5. Lucien Smith, guetteur du présent | Mediapart

7 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

© Lucien Smith, Courtesy Suzanne Geiss Company (NYC)

© Lucien Smith, Courtesy Suzanne Geiss Company (NYC)

Ballet de balais, polaroïds encartés, collage de journaux, le plasticien Lucien Smith, 24 ans, utilise tous les outils du présent comme fragments de notre futur passé. Un hommage à New York dont la misère des rues a enfanté le hip-hop et la tolérance zéro. Premier volet d’une série de reportages vidéo de Mediapart sur les artistes et NYC.

via NYC en ruines 1/5. Lucien Smith, guetteur du présent | Mediapart.

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