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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

Roadbook

Berlin beim Fuss (Berlin à pied)

14 octobre 2019 by Lyonel Kaufmann 1 commentaire

A mon lever, le soleil est déjà bien présent et le vent souffle. Après le petit déjeuner, je fais le choix d’une journée à pied. Le programme se déroulera dans le quartier Mitte. Au programme, l’hôtel Adlon, le Musée de la DDR et la Hackesache Höfe. Après on verra pour une ballade le long de la Spree.

Le Reichtag

Vers 9h45, je commence par traverser la gare centrale (très pratique) et j’emprunte la passerelle enjambant la Spree, direction Reichtag. C’est déjà bien bondé. Si vous souhaitez le visiter, je ne peux que vous engager à réserver en ligne au moins deux semaines à l’avance. Vous devrez vous munir de votre carte d’identité et disposer du formulaire rempli en ligne.

Double espresso 7,70€

L’Hôtel Adlon est situé juste après la porte de Brandebourg, à 300 mètres du Reichtag. Là aussi, les touristes sont nombreux à prendre en photo la porte pour son rôle symbolique lors de la chute du Mur. En même temps, il n’y a rien de plus.

L’hôtel Adlon vaut le détour pour deux raisons au moins. Sa fontaine aux éléphants qui est le seul élément ayant survécu à la destruction de l’hôtel en 1947. Et pour les fans de Phillip Kerr et de son détective Bernie Gunther, que l’on retrouve cabossé mais toujours vivant, rôdant dans le roman Hôtel Adlon, suite de sa fameuse trilogie berlinoise. Vous pourrez y prendre un café, même s’il est cher, le décor en vaut la peine. Personnellement, j’y viens aussi par rapport à ma collègue Nathalie, une fan de la trilogie berlinoise.

Je profite de mon arrêt à l’hôtel pour rédiger la première partie de mon #roadtrip du jour.

Je m’en vais poursuivre ma route le long d’Unter den Linden, puis la Karl Liebnecht Strasse pour rejoindre le Musée de la DDR.

Unter den Linden

Unter den Linden est une grande artère, deux fois trois voies séparées par une large bande centrale bordée d’arbres et piétonnière. Les échoppes à touristes s’y égrènent jusqu’a l’île aux musée, puis la route bifurque à gauche et devient la Karl Liebnecht Strasse. Au tout début de celle-ci un canal où circulent des bateaux-mouches et un quai d’embarquement où se trouve l’entrée du Musée de la DDR.

Musée de la DDR et la Spree

A l’entrée, vous pouvez acheter un guide en français, puis départ pour la visite. Musée relativement récent, sa muséographie offre différents niveaux d’interactivité. Les panneaux explicatifs sont en allemand et en anglais. Le musée s’attache aux différents aspects de la vie quotidienne et il ne manque pas de faire une place particulière à l’icône qu’est devenue la Trabant.

Le slogan du musée est « L’histoire a portée de main ». Pour ses concepteurs, le visiteur « peut et doit se poser la question : comment aurais-je vécu dans un système autoritaire ? » et serait un lieu d’apprentissage et de comparaison sur les thèmes de la dictature et de la liberté. Globalement, le visiteur oscille entre une forme de retour dans le passé pouvant comporter une part de nostalgie et la dénonciation du régime.

Prenez seulement place au salon

Un des moments importants de la visite réside, en fin de parcours, dans la reconstitution d’un logement de l’époque (salon, cuisine, salle de bains, chambre des parents, chambre d’enfant et vestibule).

Faites vos devoirs sur la table à manger

Les éléments de la comparaison manquent puisque, fondamentalement, la comparaison s’effectue par rapport à aujourd’hui et non par rapport à l’Allemagne de l’Ouest (et quand ?).

Pour une visite complète, il faut bien compter deux heures. La boutique offre des éléments intéressants notamment des cartes à jouer quizz soit sur la RDA, soit sur le Mur ainsi que des cartes avec le Mur ou même une carte de Berlin à l’époque de la RDA. Bien évidemment des Trabants sous différentes formes acheter vous pourrez !

Par rapport à cette visite et la question des traces subsistant de la RDA, je ne peux que vous conseiller la lecture du livre de Nicolas Offenstadt « Le pays disparu. Sur les traces de la RDA ». La visite sera ainsi mise dans une perspective historique. Vous disposerez du travail d’enquête passionnant d’un historien tout à fait intéressant.

Enfin, je n’ai pas manqué de penser à Rémi durant cette visite. L’appartement reconstitué lui fournirait une excellent base pour la réalisation de son jeu « Totalitarisme ».

A la sortie du musée, il est temps de trouver un resto pour aller manger avant de se rendre à la Hackesache Höfe qui se trouve à dix minutes environ.

La Hackesache Höfe est l’une des grandes attractions actuelle de Berlin. Une enfilade de 8 cours avec des façades Jugdenstil décorées de briques vernissées polychromes. Bel exemple de Mietskasernen (immeubles collectifs où était logé le prolétariat au XIXe siècle), leur rénovation très réussie a attiré magasins de design, galeries d’art et cinémas, mais aussi bars, restos et une intense vie nocturne. L’entrée principale est située au début de la Rosenthaler Strasse.

Jugendstil (Art nouveau)

Dessinée dans le style Jugendstil (Art nouveau) par August Endel, la première cour est parée d’une façade de briques vernissées polychromes.

A chaque fois je pense aux vieux sur le banc dans Astérix en Corse…

La construction de cet ensemble, lancée en 1906, suit un schéma de séparation nette entre les zones d’habitation, d’artisanat, de commerce et de culture, qui le distingue des arrière-cours du xixe siècle. Après la chute du Mur, elles furent restaurées à grands frais dans les années 1994-1996 et sont devenues un haut lieu du tourisme. C’est très bobo à mon avis. Je pense néanmoins que cela plairait à ma collègue Nadine et à ses filles.

Immeuble d’habitation

En plusieurs endroits des QR codes permettent d’en savoir plus à l’aide de capsules vidéos notamment sur la population juive du quartier. A quelques encablures vous pouvez aussi visiter l’ancien cimetière juif (https://de.wikipedia.org/wiki/JüdischerFriedhofBerlin-Mitte) devant lequel a été dressée en 1985 la sculpture de Will Lammert (https://en.wikipedia.org/wiki/WillLammert) – qui lui-même dû fuir l’Allemagne et n’y retourna qu’après la guerre- en commémoration des victimes juives du nazisme. A l’origine la sculpture a été créé à l’origine en 1957 pour le mémorial de Ravensbrück. Il s’agit de 13 sculptures de personnes coulées et regroupées en bronze. En raison de plusieurs attaques, le monument est maintenant temporairement gardé, et comme l’ensemble du cimetière, il est classé monument historique depuis 1974.

Je rejoins ensuite le canal de la Spree et le James-Simon-Park. C’est l’heure d’une bière. Je la sirote sur un transat. Un musicien joue plutôt bien de la guitare dans le parc. Agréable moment.

James-Simon-Park

Je reprends ma route jusqu’au quai Vera-Brittain-Ufer, à quelques encablures du musée de la DDR et en face de la cathédrale. Le nom de cette partie du quai a été donné en 2016 en mémoire de l’écrivaine pacifiste Vera Brittain Ufer(https://fr.wikipedia.org/wiki/VeraBrittain), femme qui a tout perdu durant la Première Guerre mondiale : son fiancé, son frère surtout dont elle ne surmonta jamais vraiment la perte et ses meilleurs amis. Le nom du quai a été nommée en son honneur en raison de son rôle éminent en tant que pacifiste pendant la Seconde Guerre mondiale, s’élevant contre le bombardement britannique de l’Allemagne. Concernant l’artiste, celle-ci à sa mort à 76 ans demanda que ses cendres soient répandues sur le plateau d’Asiago, lieu de décès de son frère en Italie. Sa fille exhaussa son vœux en septembre 1970.

Drei Mädchen und ein Knabe

On y trouve la sculpture « Drei Mädchen und ein Knabe » in Berlin de Wilfried Fritzenreiter (1932-2008). Concernant cette sculpture, celle-ci trouvait sa place préalablement sur la fontaine du Palace Hôtel jusqu’à ce que celui-ci soit détruit. Initialement, les quatre personnages s’asseyaient à la fontaine devant l’hôtel du palais, le dos appuyé l’un contre l’autre, de sorte que chaque personnage regardait dans une direction différente. Après avoir été stockée suite à la démolition de l’hôtel et depuis 2007, les trois filles et le garçon sont assis sur les rives de la Spree, sur un mur, les jambes pendantes en face de la cathédrale de Berlin. Une fille regarde la rue St. Wolfgang-Straße, tandis que les trois autres personnages regardent l’agitation de la Spree.

Après cet arrêt, je reviens en arrière pour progressivement revenir, toujours le long de la Spree, en direction de mon hôtel. Le temps se prête à la flânerie. La lumière est belle pour faire des photos et j’en profite.

Berliner Republik

Arrivé vers le Berliner Ensemble le théâtre de Brecht, la faim me taraude. Il est 18h30. Cela fait près de 9h00 que je suis en route. Je regarde les restaurant le long de la Spree et je cherche un restaurant à la cuisine allemande, après deux restos italiens. Ce sera la Berliner Republik pour une CuryWurst, spécialité berlinoise. Le barman est très sympa. Les murs sont saturés de photos anciennes. La salle est bien remplies.

Le plafond avec François Mitterrand

Au plafond, j’aperçois une composition de personnalités essentiellement masculines malheureusement. Parmi ces personnalités, il y a François Mitterrand, histoire de rappeler son important rôle dans la réunification allemande. Dans les autres coins, il y a Gorbatchev, Margaret Tatcher et Georges Bush père.

On commémore les trente ans de la chute du Mur…

A 20H15, je quitte le bar pour rejoindre mon hôtel toujours le long de la Spree. La flânerie continue. Avec la nuit et les bâtiments éclairés, une flopée de photographes déambulent, certains avec leurs trépieds, pour prendre des photos nocturnes. Je ne suis guère différent d’eux.

Un bonheur de photographe…

J’arrive à mon hôtel après 21h30 soit environ 12 heures après l’avoir quitté. A nouveau, mais dans l’autre sens, je retraverse la gare centrale. La journée a été bien remplie et les photos nombreuses. C’est l’heure de débuter leur téléchargement et leur tri…

A suivre… 

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Premier pas : Guide #Berlin

13 octobre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Pour mon deuxième séjour à Berlin après juillet 2016, j’envisage d’approfondir mon imprégnation de la ville et la poursuivre à partir du centre. J’envisage soit de poursuivre sa découverte à pied, soit à vélo ou un mixte des deux. J’ai effectué quelques recherches en ce sens. Finalement, j’ai aussi acquis un vieux classique papier : le Guide du routard. Petit état de mes découvertes au départ.

Désirant parcourir la ville soit à pied, soit à vélo, ma principale découverte qui n’est pas limitée et de loin à Berlin sera finalement l’application Komoot. Où que vous soyez cette application vous proposera des parcours à pied ou à vélo. Vous pourrez également enregistrer vos propres parcours. Pour Berlin, l’application propose notamment un superbe parcours « City and water » (excursion à pied) dans la ville à partir de stations de métros et autour de la Spree. Lien : https://www.komoot.com/collection/959/city-and-waters-take-the-s-bahn-to-berlin-s-rivers-and-canals

L’application semble tout simplement géniale (en anglais) tant pour les circuits pédestres que pour le vélo.

J’ai également trouvé une proposition guidée intitulée l’essentiel de Berlin à vélo. Elle s’effectue Le samedi de 11h00 à 14h30. Le parcours est de 15 km pour un prix de 27,50 € (location de vélo comprise). La présentation de ce tour :

Notre tour l’Essentiel de Berlin commence à Prenzlauer Berg, ancien quartier ouvrier devenu très bourgeois-bohème, avec ses typiques immeubles à loyer modéré de l’époque du Gründerzeit méticuleusement restaurés. Ensuite, direction le coeur historique; le quartier de Mitte recèle des sites touristiques incontournables comme l’île aux musées, l’Avenue Unter den Linden, la porte de Brandebourg ou le mémorial de l’holocauste. À vélo, vous ressentirez comment la période est-allemande a imprégné cette partie de la ville et plongerez dans la modernité avec la visite du quartier du gouvernement. Lien : https://berlinonbike.de/fr/tours-velo/berlin-les-essentiels/

Si vous souhaitez emprunter les transports publics, le billet journalier coûte 7€ (zone AB). Deux autres propositions peuvent vous intéresser :

  1. Berlin CityTourCard : 16,90€ avec des rabais sur 20 attractions à Berlin dont DDR Museum (15%), Berlin City Circle Yellow Sightseeing (25%), Berlin Fernsehturm (25%), Promenade en bateau
  2. Berlin WelcomeCard : Transports publics + rabais sur visites : 20€ ou 23 € (yc Potsdam. Lien : https://www.berlin-welcomecard.de/fr/

Pour disposer d’un guide des quartiers de Berlin, outre le Guide du Routard, je vous propose https://www.vanupied.com/berlin/quartiers-berlin/. C’est un guide sympa de Berlin sous plusieurs facettes.

Sur des lieux que j’ai repérés et qui sont susceptibles de m’intéresser, sans vouloir tous les faire :

  1. L’hôtel Adlon : palace mythique, construit en 1907 et reconstruit à l’identique après avoir été brûlé en 1947 lors de l’occupation russe. Allez y prendre un café, ne serait-ce que pour admirer a grande salle où le seul élément d’origine est la fontaine de marbre noir garnie d’éléphants. C’est le rendez-vous autour d’un café, des fans de Philip Kerr, le créateur du privé Bernie Gunther, que l’on retrouve cabossé mais toujours vivant, rôdant dans le roman Hôtel Adlon, suite de sa fameuse trilogie berlinoise. Carte : E3, zoom 2. Pour Nathalie.
  2. Mauerpark : Situé sur la rue Bernauer Strasse dans le quartier de Prenzlauer Berg, le marché aux puces de Mauerpark se tient tous les dimanches de 8h à 18h. On y trouve de nombreux stands vendant aussi bien de la nourriture, des meubles, des vêtements que des objets de décoration…
  3. Musée de la RDA : Empruntez la rue Karl-Liebknecht-Strasse jusqu’au Musée de la RDA. (Situé au numéro 1 de la rue) Ce musée interactif vous permettra de comprendre ce qu’était la vie quotidienne des habitants de l’Allemagne de l’Est. Guide du Routard, p. 134. Plan Zoom 2, F2.
  4. Hackesache Höfe : l’une des grandes attractions de ce quartier en pleine mutation.Une enfilade de 8 cours avec des façades Jugdenstil décorées de brique vernissée polychrome. Bel exemple de Mietskasernen (immeubles collectifs où étai logé le prolétariat au XIXe siècle), leur rénovation très réussie a attiré magasins design, galeries d’art et cinémas, mais aussi bars, restos et une intense vie nocturne. L’entrée principale est située au début de la Rosenthaler Strasse.
  5. Street Art Berlin: l’art des rues autour de l’East Side Gallery. Cette balade pédestre à travers le quartier de Friedrichshain de Berlin (comptez environ 2/3 heures) vous permettra de découvrir les plus belles œuvres de Street Art de Berlin. Cette balade insolite Street Art Berlin sera une excellente occasion pour vous de découvrir l’ambiance particulière de cet ancien quartier de l’Allemagne de l’Est. (Street Art Berlin). Cette promenade Street Art Berlin vous fera parcourir le long de l’ancien mur de Berlin mais également le quartier de Friedrichshain. À la recherche des plus belles œuvres du Street Art, il faudra compter au moins 2h30 voir plus pour profiter pleinement de cette balade. Point de départ de la balade Street Art Berlin : Métro Ostbahnhof. Lien : https://avant-de-partir.fr/street-art-berlin-balade/2014/

Photo en-tête : le Reichtag

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Sur la route de #Berlin

12 octobre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En ce vendredi 11 octobre, l’heure est au départ pour un week-end à Berlin. Cette journée est consacrée à rejoindre la ville par le train en passant par Bâle.

Vevey : vue sur le lac depuis Saint-Martin

A 7h00, l’heure est venue de rejoindre à pied la gare de #Vevey. En arrivant à Saint-Martin, un petit arrêt s’impose pour profiter du paysage offert par le lac Léman et les montagnes. Les couleurs de l’automne sont bien présentes désormais et ajoutent une douce magie au lever du jour.

Gare de Vevey

Je rejoins ensuite la gare de Vevey. J’ai anticipé un peu mon départ en raison des travaux sur les voies entre #Lausanne et Fribourg.A cette heure là (7h30), la gare de Vevey présente un calme trompeur. Les pendulaires s’égaient eux dans tous les sens.

Vers Palézieux

En arrivant à Lausanne, j’apprendrais que le train précédent pour Berne a été supprimé. Mon train pour #Berne sera donc des plus bondés. Il s’arrêtera exceptionnellement à Palézieux (conséquence du train annulé?). Et effectivement à Fribourg le conducteur annonce un retard de 7 minutes.La campagne offre des couleurs également très intéressantes du côté de Palézieux. Un peu plus loin, à l’orée d’une forêt, j’aperçois une biche observant le passage de notre train. Belle magie.

A Berne, ayant pris un train plus tôt, je m’accorde une pause café au #Tibits de la gare. Dehors le ciel est bleu. La journée est belle et le week-end s’annonce prometteur.

A 10h06, c’est l’heure du départ pour rejoindre #Bâle via Olten. Le train là également est fort fréquenté. Des voyageurs en partance pour des destinations inconnues, des familles, des personnes âgées principalement. Une foule bigarrée compose donc ce train.

Gare d’Olten

Petite frayeur avant d’arriver à Bâle, en consultant l’horaire mobile CFF, le train pour #Mannheim est annoncé comme supprimé. Heureusement, une consultation rapide des liaisons possibles indiquent un ICE partant 6 minutes plus tard et permettant de rejoindre Mannheim dans les temps. Sur le quais de Gare, un autre train indique également Mannheim, mais la cheffe de train n’est pas en mesure de confirmer qu’il arrivera bien à l’heure prévue. Par sécurité, je prends le train de 11h12. On verra bien.

Je trouve une place non réservée relativement facilement. C’est dans un wagon famille. On verra bien. Le cas échéant, le casque « anti-bruit » fera parfaitement l’affaire. C’est l’occasion de le tester.

A la sortie de Bâle

A noter que l’ICE offre du wifi gratuit. Très agréable en voyage. Aves la prise de courant incorporée, c’est presque luxueux. Les sièges sont confortable et il y a plus de place que dans les TGV.

Campagne allemande

En deux heures, j’atteins Mannheim (13h25) où je dois changer de train. Le changement s’opère rapidement, le train arrive sur l’autre quai. Comme le précédent train, celui-ci est bondé. Heureusement que j’ai réservé une place.

Arrivée à Francfort

Nous rejoignons #Francfort, capitale économique de l’Allemagne. Puis nous bifurquons progressivement vers l’Est : Fulda, Erfurt, Leipzig nous attendent avant Berlin.

Gare de Francfort

La forêt domine le paysage après Francfort. Les couleurs de l’automne n’ont pas encore partout gagné les cimes des arbres. Les tonalités se teintent de vert-gris, parfois avec un peu de jaune.

Campagne allemande

Les villages s’agglutinent sur des contreforts de petites collines et leurs maisons regardent passer le train. Des chevaux s’ébattent paisiblement dans de nombreuses prairies. Parfois de majestueuses éoliennes égrènent paresseusement leurs moulinets.

Chut…

Le ciel s’est chargé progressivement de nuages de plus en plus noirs. La pluie n’est pas prévue au programme.

Gare de Leipzig

Du côté d’Erfurt, le paysage se fait moins valloné, les collines plus rares. La platitude s’installe. Le gris se fait plus clair, mais constant. La plaine est large. Nous filons vers l’est : Dresde, Leipzig s’incrustent sur les panneaux d’autoroute, qui longent la voie ferrée, après Erfurt. Tout droit toute ! Les Mercedes, Audi ou BMW monopolisent la voie de gauche et gagnent leur course face à l’ICE jusqu’à l’orée de Leipzig, puis de sa gare centrale. Il est 17h15 quand nous y arrivons. Il reste encore un peu plus d’une heure avant d’arriver à Berlin Hauptbahnhof.

Gare de Leipzig

Après Leipzig, l’IVE file sans coup férir vers Berlin. L’horaire est respecté, mais la nuit est tombée déjà à 18h30. A l’arrivée, une légère pluie m’attend. Rien de grave. Je suis content de monter à pied par les escaliers plutôt que les escaliers roulants. Cela fait du bien de se dégourdir les jambes. Les trains arrivent en sous-sols et il faut monter deux étages pour arriver à l’air libre. L’hôtel est à côté de la gare, sauf que je sors du mauvais côté. A nouveau rien de grave.

Par contre, Il faut que je m’habitue à la cohabitation vélo-piétons sur les mêmes trottoirs, car à Berlin les vélos ont la priorité sur les piétons. Une autre chose me frappe : peu de cyclistes portent un casque.

Vélo ou marche à pied ? La question reste ouverte pour demain. Je note que mon hôtel loue des vélos à la journée pour 12€, un tarif et une pratique usuelle de la part des hôtels m’a appris le Guide du routard.

Berlin Hauptbahnhof

Au final, je suis parti à pied de la maison à 7h00 et je suis arrivé à Berlin à 18h30. Mon bilan CO2 est excellent.😇 J’ai été très surpris de l’affluence toute la journée dans les trains. Les trains allemands étaient plus que bondés avec des personnes assises jusque dans dans les couloirs des wagons (couloir central). Se rendre au wagon restaurant s’assimilait minimum à un 400 mètres haies. Il est impératif de réserver sa place pour un si long voyage et de prévoir son pic-nique (il faut prendre en compte l’affluence dans le wagon restaurant). Sans retard, le voyage est agréable, mais reste long.

A suivre…

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Sur la route de #Berlin : #Vevey

11 octobre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire


En ce vendredi 11 octobre, l’heure est au départ pour un week-end à Berlin.
Cette journée est consacrée à rejoindre la ville par le train en passant par Bâle.
A 7h00, l’heure est venue de rejoindre à pied la gare de Vevey. En arrivant à Saint-Martin, un petit arrêt s’impose pour profiter du paysage offert par le lac Léman et les montagnes.Sur la route de Berlin.
#roadtrip #ricohgr2 #ricohgrii #train #berlin #vevey

https://www.instagram.com/p/B3eFtvWhGKO/

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Roadbook : Montreux Biennale 2019

30 septembre 2019 by Lyonel Kaufmann

Ce dimanche a été l’occasion de profiter du soleil d’automne en parcourant l’édition 2019 de le Biennale de Montreux 2019 (9 août au 20 octobre 2019). C’est aussi l’occasion de contempler les œuvres primées des précédentes éditons.

Pour un aperçu des œuvres : http://www.biennale.ch

Photo : Sony RX100 III

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Roadbook : chapelle Saint-Nicolas – Granges (Veveyse)

15 septembre 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Pas de grande virée en ce samedi 14 septembre de week-end du Jeûne Fédéral, mais après un passage à Vuadens chez Moto Vionnet, un retour en zigzag, histoire de profiter de cette magnifique journée ensoleillée. Et un arrêt à Granges (Veveyse) pour profiter de la terrasse de la brasserie-pizzéria de La Croix-Fédérale.

C’est de cette terrasse que j’ai aperçu la chapelle Saint-Nicolas.

Avant de remonter sur ma moto pour regagner mes pénates, je m’en suis approché. Espérant notamment disposer d’un joli point de vue sur les alentours. Espoir partiellement réalisé avec cette vue sur le Mont-Pèlerin.

Concernant la chapelle elle-même, Wikipedia nous fournit les informations suivantes :

Cette chapelle a été édifiée en 1933 et consacrée en 1934. Elle est de style Heimatstil suisse bien dans la veine de l’Art déco des années 1930. Le décor intérieur est lumineux et comprend diverses œuvres d’art : vitraux de Jean de Castella (la verrière du chœur est signée et datée de 1933), et une peinture murale (Crucifixion) réalisée par le peintre suisse Charles Cottet en 1959. L’orgue est de la manufacture fribourgeoise Ayer[5] et date de 1994.

Le site notrehistoire.ch nous narre également une anecdote relativement sa cloche :

Une curieuse inscription a été découverte sur l’une des cloches, il est écrit « Bourg-St-Pierre 1910 ». En 2011, le curé d’Orsières est venu constater la chose. Visiblement la commune valaisanne avait demandé le remplacement des trois cloches de son église en 1932. Le directeur de la fonderie de l’époque, voyant que l’une des cloches était encore en bon état, décida de ne pas la détruire mais de la revendre à son client fribourgeois.

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Sur la route de Ludovia#16 : Alès (dimanche 18 août 2019)

24 août 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Après un samedi soir à Grenoble, un dimanche soir à Alès a une autre saveur. Ça change.
Lors de mon premier déplacement à Ludovia, c’est Alès qui a été ma première ville étape. A l’Hôtel Orly plus précisément. Le choix de cet hôtel, outre le prix de la chambre, résidait dans le fait qu’il est centré et offre un garage pour la nuit à ma moto. Bis répétita en 2013. Puis ce fut au tour de Millau (2x), Meyrueis, Carcassonne, Malgrat del Mare, Laguiole et Uzès.

Je pensais revenir à Alès en 2020 pour les dix ans de mon premier déplacement et envisageais un retour à Millau cette année.

La météo un peu maussade annoncée pour Millau m’a incité à modifier mes plans et à revenir cette année à Alès. L’hôtel Orly s’imposait, le prix de la chambre est aussi doux et le garage est toujours présent.

Par contre, manger à Alès un dimanche soir, c’est loin d’être évident. Quasiment tous les établissements sont fermés. En 2010, comme en 2013 ou en 2019.

A noter qu’une nouvelle place, la Place des Martyrs, accueille quelques nouveaux établissements, mais rien de très enthousiasmant à première vue.

Heureusement, comme en 2010, le Coq Hardi est ouvert le dimanche (fermeture le lundi) et dispose de place pour m’accueillir. Cette très bonne adresse m’avait été recommandée par le patron de l’hôtel lors de mon premier séjour et elle le reste. Je recommande.


Après avoir mangé, c’est le plaisir d’une petite promenade le long des berges du Gardon. C’est juste magique de nuit.

Un dimanche soir très tranquille. Un peu dans les pantoufles. La route reste longue demain, alors autant se ménager.

NB : ce billet est publié alors que je suis sur le chemin du retour. La suite, c’est pour bientôt.

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Sur la route de #Ludovia16 : de Grenoble à Alès par le Vercors et la Drôme

19 août 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En ce dimanche matin, le temps est ensoleillé au lever et le restera toute la journée. La journée débute calmement. Je prévois de partir vers midi. Auparavant, je profite de déjeuner, de faire quelques pas et de préparer mon Pechakucha de mercredi.

L’étape du soir est prévue à Alès. L’hôtel Orly nous attend après m’avoir déjà accueilli en 2010 et 2013. En arrivant à l’hôtel, le patron consultera son registre et constatera que le prix de la chambre avec le petit déjeuner est au même prix (quelque centimes en moins même) qu’en août 2013!

Le parcours prévoit de profiter du Vercors et de retraverser des lieux déjà empruntés, mais pas pour me rendre à Ludovia.

Col du Roussey : la descente vers Die

C’est notamment le cas avec le col du Roussey qui me mènera à Die et le col de la Chaudière qui mène lui à Bourdeaux.

Barjac : la place Jean Ferrat

Une halte est prévue et sera faite à Barjac près de notre lieu de vacances de juillet 2018.

Chemin faisant, j’aurai quatre pensées particulières. L’une pour Michel Agnan en traversant Saint-Agnan en Vercors. L’autre pour Stephanie de Vanssay au passage de l’Auberges des Trolles, un peu après d’ailleurs le lieu de la première pensée. Au col du Roussey, je me souviens de mon séjour auprès de Mars et Vinette. A Barjac, j’envoie un WhatsApp à ma femme en pensant à elle et à ses cousines l’année dernière.

Alès de nuit

L’arrivée à Alès se déroule à mon bon souvenir et je retrouve l’hôtel sans coup férir. Le patron viendra à ma rencontre pour me proposer son garage pour la moto. Tout est à sa place comme prévu. Trop bien.

Résumé de la journée à moto

Départ à 11h52

Arrivée à 17h58

283,1 km parcourus

4 arrêts seront effectués : col du Rousset, Dieulefit, Bollène et Barjac.

La température s’élevait à 27,5 degrés au départ. Elle a culminé à 34 degrés. En moyenne, elle oscillera entre 29,5 à 32 degrés.

Le parcours : https://rider.live/p/zfteKsQ3

Le parcours du jour est très varié, mais essentiellement sinueux. Outre les lieux déjà mentionnés, les gorges de la Bourne sont un must également, mais elles sont un peu trop fréquentées à mon goût. Le plateau du Vercors est toujours aussi somptueux et la Drôme majestueuse sent la lavande. Il souffle fort parfois, c’est agréable en raison des températures, mais ce doit être autre chose l’hiver sur certains plateaux.

En traversant le Rhône à Bollène, j’aperçois la A7 fort bouchonnée en direction de Lyon et fortement ralentie en sens inverse. Vive les chemins de traverse.

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La route de Ludovia#16 : La Tour-de-Peilz à Grenoble

17 août 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Cette fois, c’est l’heure du départ, un peu anticipé d’un demi-jour, pour Ax-Les-Thermes.

Départ à 13h07

Arrivée à 17h30 à Grenoble.

D’abord, l’autoroute jusqu’à Aix-les-Bains, puis le Massif de la Chartreuse jusqu’à Grenoble.

La température est agréable au départ entre 24 et 27 degrés. Elle va augmenter du côté de Chambéry et montera même jusqu’à 34 degrés.

Deux pauses. L’une sur l’autoroute après Annecy. L’autre dans la Chartreuse à Le Sappey-en-Chartreuse.

CaptainAdventure et son équipement pour cette édition 2019 de Ludovia

En tout, 247 km parcouru en 4h33 (un peu moins même) et 58 minutes de pause (dont un temps pour gonfler les pneus).

Le parcours :

rider.live/p/SpZKZ99Q

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Roadbook : sur les traces des Habsbourg en Suisse

9 août 2019 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Résumé de ma journée du 8 août sur les traces des Habsbourg : Château Habsbourg, Château Wildegg, vieille ville Bremgarten (AG), Abbaye de Muri (AG), Emmenthal.

Une journée à deux faces : très gris le matin à partir de Berne, puis ensoleillé à partir de 13heures et même très chaud dès le milieu de l’après-midi.

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