En ce samedi 18 septembre, nous profitons de l’Hôtel Bellevue, 5 étoiles, à Gstaad, grâce à l’initiative et au cadeau de nos deux enfants et de notre beau-fils. Merci à eux !

L’entrée de l’Hôtel Bellevue à Gstaad de nuit.

Cette plaque de vélo a mon âge… et est difficilement biodégradable.
Ce dimanche, nous avons découvert le sentier de la truite à Tolochenaz. C’est une superbe promenade que je ne peux que vous conseiller. Nous avons notamment pu observer des hérons dans leur nid dans les arbres ou des martins-pécheurs.

Mais pas que… En traversant la grève, notre regard a été attiré par cette plaque de vélo datant de 1962, échouée sur le sable.

Si nous ne savons pas depuis combien de temps et comment cette plaque s’est retrouvée dans le lac, puis sur la grève, il est clair que vu son état elle a longtemps séjourné dans l’eau. Une preuve en quelque sorte que les décharges sauvages dans la nature ne datent pas d’aujourd’hui, ni d’hier… Malheureusement.
Bien entendu, nous l’avons ramassée. Datant de mon année de naissance, je vais la conserver.
Il faut savoir que les plaques de vélo ont été une particularité suisse. Sur la voie publique, les bicyclettes ne pouvaient circuler que si elles portaient cette plaque officielle. Les premières plaques ont été embouties en 1892 et les dernières, en 1988. Même en ce qui concerne les millésimes les plus récents, il est probable qu’il n’en subsiste pas plus de 300 exemplaires dans aucun canton.
Vous pouvez les retrouver sur le Musée Suisse de Plaques de Vélo (https://www.yearinitials.com/fr), le plus grand musée virtuel en Europe en la matière. En consultant le site, vous pourrez faire l’acquisition d’une plaque de vélo VD datant de 1962, avec certificat d’authenticité, pour la « modique » somme de chf 287.50 ! Peut-être que, si la personne s’en étant débarrassée, avait pu imaginer la valeur qu’elle prendrait, aurait-elle réfléchi à deux fois avant de le faire.

En ce premier jour de l’an, nous attendons la fin de la journée pour sortir et nous rendre au bord du lac à Montreux. Il est 17h00 quand nous débutons notre balade au bord du lac. Nous bénéficions encore d’un peu de la lumière du jour. Une heure plus tard, ce sera la nuit noire.
La température est agréable. Il ne souffle pas. En route.

A proximité de la place du Marché, nous profitons des décorations lumineuses réalisées à l’occasion des Fêtes de fin d’année.

La foule est éparse. Le conformément a eu raison des touristes, même si nous en apercevrons quelqu’uns à la salle à manger du Royal Plaza à notre retour.

Au débarcadère, deux chalets permettent aux passants de se restaurer notamment en foie gras ou de se réchauffer en prenant un vin chaud. Au Forum, une petite queue se dresse devant le MacDo. Et c’est tout.

Nous poursuivons encore un peu en direction de Territet. Un peu plus loin que le Casino, nous trouvons un banc au bord du lac pour boire du thé de notre Thermos. Il est alors 18h00.

Nous revenons ensuite sur nos pas, histoire d’admirer encore une fois les décorations lumineuses.

Nous croisons aussi des constructions réalisées en prévision du Marché de Noël qui n’a pas eu lieu.

Après l’Eurotel, les passants se feront rares.

Pour retrouver l’ensemble des photos de cette première journée de l’année : One Night in Montreux
En cette année plus que particulière pour la culture, les expositions en plein air ont, sans nul doute, une carte importante à jouer. Ce sera le cas notamment pour le Festival Images à Vevey en septembre-octobre et cela l’est également pour Bex & Arts, Triennale de sculpture contemporaine en plein air, qui vient d’ouvrir ses portes.

Pour le visiteur, c’est l’occasion de découvrir ou de profiter d’un magnifique parc. Vous pourrez d’ailleurs, y pic-niquer. Tout en découvrant des sculptures contemporaines monnumentales.
Le thème de cette édition est « Industria ». Ce terme polysémique désigne toute forme d’activité productive, et ce aussi dans le sens de production culturelle, artistique et intellectuelle. Il forme notamment l’essence et le point de départ des premières avant-gardes en architecture, en art et en design. Pour les organisateurs :
La volonté de nouer des liens étroits et des synergies entre art, société et économie est particulièrement d’actualité dans notre ère qui se caractérise par une transition entre société industrielle et société numérique.
34 oeuvres monumentales d’artistes ou collectifs sont disséminées dans le parc.

Pour parcourir l’ensemble des oeuvres, il vous faudra compter au moins deux heures dans ce magnifique parc.

Parmi les oeuvres qui m’ont particulièrement touchées, plues ou impressionnées, je vous conseille, le Quartier des fous d’Olivier Estoppey. Comme ses personnages, vous allez vous-mêmes basculer phyisquement et littéralement dans la folie, dans un déséquilibre. C’est à vivre !

J’ai apprécié également Skybirds de Joëlle Allet et son installation de neuf oiseaux similaires fixés au sol, tournant sur eux-mêmes au gré du vent.

Mon coup de coeur va à Cabeza de Hongo de Daniel Zea, une installation sonore intégrée au sein d’un bouquet d’arbre du parc paysager. Elle est composée de cymbales, pendues à des branches, que l’on découvre peu à peu et sur lesquelles sont placés des mini-haut-parleurs diffusant une musique spécialement composée pour cette oeuvre.

J’ai bien aimé également Ecoute, Son Silence Bruit… de Pierre Mariétan et son haïku « sonore », excellemment intégré à l’environnement.

Ma dernière mention est pour Du chant mystérieux de la chevêche d’Athéna d’Andrea Wolfensberger, superposition de deux graphes bidimensionnels et représentant l’enregistrement du chant de deux chevêches, petite chouette en voie d’extinction, mais réintroduite récemment dans les environs de Bex.
Et vous ?
Lien et informations : https://www.bexarts.ch

De bon matin. Lundi 11 mai 2020, les escargots eux aussi sont de déconfinés. La météo les invitent à sortir leur tête de leur coquille. Bonne semaine à toutes et tous. #Hipstamatic #Jane #Inas1982 #TripleCrown
Depuis 6 semaines, les journées sont entrecoupées de sorties dans les environs.
Campagne et vignes sont au rendez-vous. Le temps est superbe à tel point que la sécheresse s’installe. Les travaux de la vigne continuent alors que nous déambulons jour après jour.
C’est aussi l’occasion de prendre des photos lors des différentes sorties. L’oeil s’attache à l’ensemble, puis au détail ou aux travaux des ouvriers tâcherons.
En ce premier jour de la semaine, mon regard porte sur le paysage des montagnes avoisinantes. Le mur de vigne sert à fixer mon premier plan, la vigne, puis les montagnes forment les plans suivants.

Depuis la vigne, les montagnes. La Tour-de-Peilz (20.04.2020) #Hipstamatic #Jane #Inas1982 #TripleCrown
Au détour d’un virage, abordé évidemment très prudemment à pied, je découvre en contrebas, les ouvriers tâcherons en plein travail. Le soleil tape et le chapeau ou la casquette sont de rigueur.

Le travail de la vigne. La Tour-de-Peilz (23.04.2020) #Hipstamatic #Jane #Inas1982
Depuis que je passe sur ce chemin, j’ai toujours un moment d’arrêt sur cette maison de vigne. J’aime bien ces petites cahutes, même s’il celle-ci mériterait d’être un peu mieux entretenue. Ce jeudi-là, il est temps de l’immortaliser. Le ciel est si bleu.

Maison de vigne. La Tour-de-Peilz (23.04.2020) #Hipstamatic #Jane #Inas1982
Même si ces sorties sont agréables, le temps devient long, trop immobile pour être encore longtemps soutenable. Le manque d’action et d’espace pèsent chaque jour un peu plus.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas ressenti le besoin d’écrire, quasiment au quotidien, de manière libre sur tout et rien. Ecris, écris me souffle aussi Dino Buzzati. Et je le relis.

Crédit image : Pexels sur Pixabay
La dernière fois, c’était lorsque ma mère était en fin de vie. L’écriture me permettait d’atténuer ou d’exprimer ma douleur et mes désarrois. C’était il y a 16 ans. Déjà (pour rester poli).
Actuellement, certainement que la situation d’un relatif enfermement explique ce besoin. Vital. A nouveau.
Dans ces moments-là, je repense à Dino Buzzati qui s’efforçait à écrire tous les jours. Quitte à implorer son carnet d’écrire ne serait-ce que deux lignes.
Sur le moment, je repense plus particulièrement à son carnet “En ce moment précis”. Je redescends donc à ma cache au trésor livresque. Puis je m’aperçois que le court texte auquel je pense est dans « Nous sommes au regret de… » (p. 132). Le voilà, cher lecteur, ramené à pleine lumière :
Le salut
Ecris, je t’en prie. Deux lignes seulement, au moins cela, même si ton esprit est bouleversé et si tes nerfs ne tiennent plus. Mais chaque jour. En serrant les dents, peut-être des idioties dépourvues de sens, mais écris. L’écriture est une de nos illusions les plus ridicules et pathétiques. Nous croyons faire une chose importante lorsque nous traçons des lignes noires qui sur le papier blanc se contorsionnent. De toute façon, c’est là ton métier, que tu n’as pas choisi toi-même, qui t’a été attribué par le sort, c’est la seule porte par laquelle, éventuellement, tu pourras t’échapper. Ecris, écris. A la fin, parmi les tonnes de papiers à jeter, une ligne pourra être sauvée. (Peut-être).
Actuellement, au silence de la nuit s’est ajouté un certain silence de jour. Tout cela favorise des formes d’introspection.
Sûrement aussi qu’écrire témoigne d’être vivant et au monde.
Ne serait-ce qu’au travers d’un écran.
Il y a longtemps, me concernant, que le papier a laissé la place à l’écriture numérique. Cependant, lorsque je suis en route ou en voyage, j’emporte toujours un carnet papier comme carnet de bord. Et je trouve cela bien. Et alors je griffonne, maladroitement, mais je griffonne et je sens alors bien. Libre et vivant.
Dino Buzzati (1982). Nous sommes au regret de… Paris: Robert Laffont, 224 p.. Traduction de Siamo Spiacenti di (1975)

En ce dimanche 23 février, le temps est à l’éclaircie. L’occasion est belle de profiter de l’occasion pour découvrir la réserver naturelle de La Sauge du côté de Cudrefin et la rive sud-est du Lac de Neuchâtel.
C’est aussi l’occasion de tester l’adaptateur Novoflex permettant de fixer mes objectifs Pentax (monture K) sur mon Sony Alpha 7. Pour cette sortie, je prends mon objectif Tamron 70-300mm.

Nous logerons le canal et ses arbres majestueux. Le temps reste nuageux avec des éclaircies.

La forêt n’est jamais loin. La nature est en plein droit.

Plus nous nous approcherons du bord du lac, plus le vent nous saisira. Par moment le ciel se déchirera.

Il est possible de rejoindre la réserve par bateau depuis Morat ou Bienne (horaire).
Au final, nous avons passé un agréable moment. La prochaine fois, nous irons de l’autre côté du canal et de la réserve du Fanel qui s’inscrit dans le prolongement de la réserve naturelle de la Sauge.
Informations relatives à la Réserve naturelle de la Sauge
La Réserve naturelle de la Sauge se situe entre Ins (BE) et Cudrefin (VD), sur la rive sud-est du lac de Neuchâtel, le long du canal de la Broye.

La réserve naturelle de Cudrefin est l’une des plus anciennes réserves naturelles de la Grande Cariçaie avec le Fanel voisin. C’est une réserve située entièrement sur territoire vaudois, sur la Commune de Cudrefin. Elle est surtout connue pour ses grands bancs de sable affleurants par basses eaux et qui accueillent de nombreux oiseaux nicheurs, hivernants ou en transit. Un haut-lieu de l’ornithologie en Suisse.
Le chemin traversant la réserve est d’usage mixte piétons et vélos, mais le chemin se résume parfois à un simple sentier. La priorité est aux piétons.

En traversant de l’autre côté du canal, vous avez également la réserve du Fanel qui accueille la plus importante colonie d’oiseaux d’eau nicheurs de Suisse.
En savoir plus: https://www.loisirs.ch/balades/1008/le-fanel
Loisirs.ch – Les bons plans romands pour toute la famille
En ce vendredi après-midi de mi-février, un fourmillement imperceptible gagne mes poignets devant le soleil et la douceur de cette journée. Gaz… J’enfourche résolument CaptainAdventure. Moteur…
Pendant que les Fribourgeois partent en direction des stations de ski et que l’autoroute se congestionne depuis l’échangeur de Vevey, je remonte en direction de Bulle et du Lac de Gruyère pour une escapade de fin d’après-midi.
De 12 degrés à Vevey, les températures redescendent quelque peu en arrivant en Veveyse, puis en Gruyère. Cela reste néanmoins incroyablement doux pour la saison. Il n’est même pas nécessaire d’utiliser les poignées chauffantes.
Je sors à Rossens pour me diriger vers le lac de Gruyère et le barrage de Rossens. Ce sera mon premier arrêt photo.

Décidément mon Sony Alpha 7, récemment acheté d’occasion à un prix très raisonnable, répond à mes attentes.

Je remonte sur mon destrier et en direction de Pont-la-Ville, puis de La Roche. Avant d’arriver à La Roche, je mets la flèche à droite pour rejoindre le port de la Serbache.
Arrivé à destination, j’ai une impression de me retrouver dans les espaces canadiens. Une question de luminosité probablement.

Toujours est-il que la lumière est superbe à cette heure du jour.

Muni de mon Alpha 7, j’en profite goulument.
Le jour descendant, je ne m’attarde cependant pas trop longtemps. Je sens le froid commencé à piquer. Je remonte donc sur CaptainAdventure pour prendre le chemin du retour. De belles images plein les yeux et mon boîtier.
Photos : Sony Alpha 7, objectif Sony Carl Zeiss Vario-Tessar T* FE 24-70mm f/4 ZA
Au marché de ce mardi, le temps incite à parcourir les étals des maraîchers et de profiter du soleil. La température reste encore fraîche. Il faudra attendre l’après-midi pour plus de chaleur.

C’est aussi l’occasion de tester mes objectifs Pentax sur l’Alpha 7. Ceci est possible grâce à une bague adaptatrice de Novaflex. Le résultat est encourageant. La bague de Novaflex permet de contrôler l’ouverture des objectifs en monture A. La mise au point se fait elle manuellement. Simple et efficace. L’ensemble reste compact.
Photo prise avec un Sony alpha 7, objectif SMC Pentax-FA 50mm f/1.4

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