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UNIGE : 10 ans après «La saveur des savoirs» de Jean-Pierre Astolfi

1 décembre 2018 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le 27 novembre 2018 dernier, à l’Université de Genève, l’Équipe de didactique de l’histoire et de la citoyenneté consacrait sa journée d’études à un bilan critique, 10 ans après sa publication, de l’ouvrage de Jean-Pierre Astolfi «La Saveur des savoirs». Il s’agissait, sous la forme d’un bilan critique, d’en dégager son actualité et sa pertinence pour la didactique de l’histoire.

Présentation des journées :

Il y a 10 ans, Jean-Pierre Astolfi (1943-2009) publiait La saveur des savoirs. Disciplines et plaisir d’apprendre, un ouvrage de référence pour les didactiques disciplinaires. Il proposait une synthèse des connaissances en la matière et revendiquait l’importance d’une centration sur les savoirs. À travers les modes de pensée et les regards spécifiques sur le monde de chaque discipline scolaire, son projet consistait à favoriser un apprentissage par les élèves de savoirs savoureux, mais aussi rigoureux, et en fin de compte émancipateurs.

Dix ans après, dans quelle mesure la didactique de l’histoire s’est-elle emparée des propositions de cet ouvrage pour dépasser la fausse alternative entre les enjeux relatifs aux contenus de l’histoire à enseigner et ceux qui concernent les modalités de leur appropriation possible par les élèves ? S’en est-elle inspirée ou a-t-elle encore à s’en inspirer ?

Cette journée d’études centrée sur la didactique de l’histoire et la pensée historienne intégrera aussi dans une table ronde les points de vue d’autres didactiques disciplinaires.

Personnellement, il ne m’a pas été possible d’assister à la séance du matin, centrée sur les autres didactiques disciplinaires. Par contre, l’après-midi, deux interventions étaient spécifiquement centrées sur la didactique de l’histoire :

  • Bénédicte Girault (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines/ École supérieure du professorat et de l’éducation de Versailles) : La place des gestes de l’historien dans la saveur des savoirs
  • Sabrina Moisan (Université de Sherbrooke) : Conceptions de la pensée historienne dans l’espace nord-américain¨

Bénédicte Girault : La place des gestes de l’historien dans la saveur des savoirs

Dans un premier temps, Bénédicte Girault s’est interrogée concernant la situation de la didactique de l’histoire en France :

2008-2018 : que s’est-il passé en France ?

Reprenant un article publié et le constat dressé par Nicole Lautier et Nicole Allieu-Mary en 2008 ((Nicole Lautier et Nicole Allieu-Mary, « La didactique de l’histoire », Revue française de pédagogie [En ligne], 162 | janvier-mars 2008, mis en ligne le 01 janvier 2012, consulté le 02 décembre 2018. URL : http://journals.openedition.org/rfp/926 ; DOI : 10.4000/rfp.926)) d’une didactique de l’histoire objet d’indifférence et de mépris dans le monde de l’histoire académique, Bénédicte Girault indiquait que ce constat n’avait pas changé alors que la didactique de l’histoire, didactique « jeune », avait produit entre le début des années 1990 et 2009 un certain nombre de travaux significatifs parmi lesquelles Bénédicte Girault signalait ceux d’Henri Moniot (1993 et 1996), Nicole Tutiaux-Guillon (1998), Didier Cariou (sur l’écriture de l’histoire en 2003) et Sylvain Doussot (sur la problématisation en 2009).

Pour sa part, l’année 2008 marque également une réforme des programmes d’histoire (« expliquer en histoire-géographie) et de la formation (masterisation). Les premières menaces de disparitions concernant l’INRP se font jour et aboutirons à sa disparition en 2010. Or, Jean-Pierre Astolfi a conduit en premier lieus ses recherches à l’INRP, avant de les poursuivre à l’université de Rouen, où il était professeur de sciences de l’éducation. Il est à noter également que «La saveur des savoirs» constitue un aboutissement de ses travaux de recherche plutôt qu’un point de départ dans l’espace français.

Si globalement, la didactique de l’histoire rencontre l’indifférence, voire le mépris, de l’histoire scientifique, quelques historiens français, principalement en histoire médiévale, proposent d’éclairer, de développer la méthode historique utilisée dans leurs travaux :

  • en 2007, Jacques Dalarun avec Vers une résolution de la question franciscaine. La Légende ombrienne de Thomas de Celano (Paris: Fayard) ce livre s’attaque à un texte souvent négligé : la Légende ombrienne. Pour analyser le sens et la postérité de ce texte, Jacques Dalarun propose trois scénarios. Quelle que soit l’hypothèse retenue, Thomas de Celano n’atteignit pas son objectif, mais il contribua à construire l’imbroglio hagiographique de la « question franciscaine ». L’ouvrage est aussi une leçon de méthode historique (recension : https://www.lhistoire.fr/vers-une-résolution-de-la-question-franciscaine-la-légende-ombrienne-de-thomas-de-celano).
  • en 2008, Didier Leff avec Un procès de canonisation au Moyen Âge. Essai d’histoire sociale (Paris: PUF) publie son Habilitation à Diriger des Recherches soutenue en 2006 et développe, autour d’un objet historique extrêmement précis, le procès de canonisation de Nicolas de Tolentino, une analyse centrée sur l’étude de la production des documents historiques. Son travail propose une approche micro-historique qui aboutit au final à élaborer une véritable histoire totale d’un fait social. Au final, il propose une leçon de méthode «montrant concrètement et rigoureusement l’utilisation bénéfique que l’historien peut faire des grilles de lecture fournies par la sociologie et l’anthropologie» (citation : https://journals.openedition.org/chrhc/1367).
  • en 2009, Joseph Morsel avec La noblesse contre la ville ? : comment faire l’histoire des rapports entre nobles et citadins (en Franconie, vers 1500) ? (mémoire inédit d’habilitation) se propose de présenter son corpus sous l’angle de sa constitution, de sa transmission et de son usage.

Bénédicte Girault signale également les travaux de Patrick Boucheron et plus particulièrement Léonard et Machiavel (2008) et Le Monde au XVe siècle (dir, 2009) et ceux d’Etienne Anheim (« La lumière des étoiles lointaines. Réflexivité et science de l’homme au XXIe siècle », Quel avenir pour les sciences humaines et sociales au XXIe siècle ? Congrès des Maisons des Sciences de l’Homme, Caen, 6-7 décembre 2012, Réseau des MSH, 2015, p. 75-82).

D’une manière générale, ces travaux font entrer l’histoire scientifique dans l’ère de la réflexivité, appelle à un changement de posture et refusent un discours unifié et surplombant de la part de l’historien.

Cependant, on assiste depuis 2015 en France à une offensive de l’histoire identitaire portées par des personnes telles que Jean Sévillia, Dimitri Casalli ou Michel De Jaeghere auquel s’oppose un auteur comme Etienne Anheim :

«Pour le chercheur comme pour l’élève, l’histoire doit être un problème intellectuel» (et non une solution rassurante pour distinguer le bien du mal) (Le Monde, septembre 2016)

Récemment, Patrick Boucheron est l’initiateur de deux initiatives intéressantes. Avec son ouvrage collectif « Une histoire mondiale de la France», Boucheron propose un récit polyphonique, met en scène le travail de l’historien et offre à son lecteur un répertoire lui permettant d’étudier les gestes de l’historien. Certains de ces textes sont même accessibles pour les élèves. Dans «Quand l’histoire fait dates » (2018), Boucheron nous propose d’observer les variations des périodisations.

En dernier lieu, Bénédicte Girault nous propose d’observer un très intéressant travail de la bande-dessinée Philippe Auguste (Scénario : Mathieu Gabella. Dessin : Michael Malatini ) et de la présentation du récit de la bataille de Bouvines (1214) par le clerc Guillaume Le Breton. Cette BD prend appui sur les travaux de Dominique Barthélémy et offre en image une critique de la source de ce récit par l’entremise de Philippe Auguste lui-même. Il est à noter que le conseiller historique de cette BD n’est autre qu’Etienne Anheim lequel est associé à Valérie Theis.

Bénédicte Girault termine son intervention avec quelques lignes de fuite en rapport avec «La Saveur des savoirs»

  • existe-t-il un autre récit, intégrant une polyphonie, qui pourrait s’opposer au récit de l’histoire identitaire (univoque);
  • la prise de risque, par rapport à cette histoire identitaire, représentée par la « Saveur des savoirs ».

Sabrina Moisan (Université de Sherbrooke) : Conceptions de la pensée historienne dans l’espace nord-américain¨

D’entrée, Sabrina Moisan indique que, dans l’espace nord-américain, on ne trouve pas de référence à Jean-Pierre Astolfi. Dans les trois espaces que sont les Etats-Unis, le Canada et le Québec et concernant la pensée historienne, l’influence est celle du modèle britannique. Sa présentation s’attache aux principales réflexions concernant le concept de pensée historienne.

La pensée historienne : une pensée «contre-nature»

En premier lieu, la pensée historienne est une pensée « contre-nature », c’est-à-dire quelle va à l’encontre du sens commun qui voit l’histoire comme une vérité objective et qui est perçue comme telle dans le grand public.

Cette pensée du sens commun s’oppose à l’histoire considérée comme une construction sociale, une interprétation. Cette pensée historienne doit donc être enseignée formellement en classe.

La pensée historienne : une pensée subjective

Dans ce cadre-là, les travaux de deux historiens revêtent d’une importance certaine dans le monde anglo-saxon.

En premier lieu, dans les année 1960, David Carr, philosophe de l’histoire, est à l’origine du concept d’agentivité qui prend en considération l’individu comme un être historique, développant un rapport personnel au passé alors que l’historien construit un rapport thématique par rapport à ce même passé.

Pour sa part, dans son ouvrage The Past is a Foreign Country, David Lowenthal, développe les concepts d’altérité et d’empathie historique.

Le processus de la pensée historienne peut être schématisé de la manière suivante :

La pensée historienne : une pensée investigatrice

On retrouve ici le paradigme de l’histoire-problème de Marc Bloch, d’Henri-Irénée Marrou et de l’Ecole des Annales au Québec.

Il s’agit ici d’un passage du rapport empirique au rapport scientifique du monde (clin d’oeil de Sabrina Moisan à Jean-Pierre Astolfi).

Après avoir posé ces éléments, Sabrina Moisan s’est attachée à décrire les trois configurations de la pensée historienne dans l’espace nord-américain.

La pensée historienne : l’influence britannique en Amérique du Nord (1970-1980)

Il s’agit ici concernant le monde britannique des travaux du School History Project et du CHATA (Shemill, Lee, Ashby, Dickinson).

Dans ses travaux, les auteurs s’attachent à comprendre la nature de la discipline historique (Historical Understanding). L’accent est porté sur le travail sur les sources historiques pour appuyer ses affirmations. Le mode d’explication en histoire est fondé sur l’analyse causale.

A la suite de ces travaux, les concepts utilisés relativement à l’enseignement de l’histoire sont les suivants : changement, continuité, causes, conséquences, similitude, différence, signification (Lee & Ashby, 2000).

Etats-Unis : S. Wineburg et al. – la littérature historienne

Samuel Wineburg est issu de la psychologie. L’influence de la psychologie et du cognitivisme (Historical cognition) est patente.

Par ailleurs, il s’agit pour l’élève de lire les sources comme un historien. Un fort accent est mis sur la lecture et l’écriture.

Pour mener l’enquête à partir de sources historiques, il s’agit pour les élèves de mener l’enquête pour répondre à des questions telles que « Pourquoi le boycottage d’un autobus de Montgomery a été un (tel) succès en 1955 ? (Rosa Parks):

Canada anglophone : P. Seixas – la pensée/conscience historienne

Les premiers travaux de P. Seixas sont marqué par l’influence de S. Wineburg, son directeur de thèse.

On y retrouve donc une centration sur les documents historiques et le cognitivisme. Il s’y ajoute une forte influence des études britanniques.

Il centre son travail sur les usages de l’histoire par les élèves.

Il a développe le modèle des 6 concepts de la pensée historienne (The Historical Thinking Project) :

  1. Historical Significance (établir la pertinence historique)
  2. Evidence (utiliser des sources primaires)
  3. Continuity and Change (définir la continuité et le changement)
  4. Cause and Consequence (analyser les causes et les conséquences)
  5. Historical Perspectives (adopter une perspective historique)
  6. The Ethical Dimension (comprendre la dimension éthique des interprétations historiques)

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Dans les différents modèles de la pensée historique, il faut noter que P. Seixas est le seul à introduire la dimension éthique. Elle fait d’ailleurs débat.

Diapositive de la présentation de Sabrina Moisan
Diapositive de la présentation de Sabrina Moisan

Si le modèle de Seixas est repris par l’ensemble des gouvernements provinciaux du Canada anglophone, il faut souligner que ce dernier concept est généralement évacué des programmes.

Pour chacun des concepts, dans son ouvrage « The Big Six » conçu avec Peter Morton, Seixas propose des activités en lien avec chacun des concepts qui jouent le rôle d’organisateur des connaissances.

Québec : Robert Martineau – la pensée historienne, un raisonnement scientifique

Robert Martineau cherche à mettre en place une démarche scientifique en classe d’histoire.

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Elle s’éloigne du modèle anglo-saxon.

Précision personnelle : C’est la démarche qui se rapproche le plus de la démarche d’enquête proposées et mise en oeuvre dans le Plan d’études romand (PER)

Diapositive de Sabrina Moisan
Diapositive de Sabrina Moisan

Quelle saveur des savoirs ?

Pour terminer son intervention, Sabrina Moisan a relié ces démarches anglo-saxonnes à la Saveur des savoirs d’Astolfi. Elle note que ces différentes démarches se focalisent sur les savoirs disciplinaires, mettent très fortement sur des éléments de méthodes, éclaircissent le processus de construction des savoirs historiques et développent une multiperspectivité.

Par contre, l’usage des documents historiques n’est pas problématisé et non argumentée. On assiste à une application très mécanique de la méthode qui débouche sur des savoirs peu savoureux. La prédominance du cognitivisme amène à évacuer la dimension sociale de l’histoire.

Les contenus historiques (savoirs historiques) sont peu interrogés par ces modèles. L’interaction entre mémoire et histoire apparaît peu exploitée. Les enjeux actuels sont peu explorés (les Premières nations, le post colonialisme, les rapports de pouvoir, …); il en est de même concernant le travail sur les narrations et les usages de l’histoire. A travers ces différents éléments critiques, un travail de conceptualisation reste largement à faire.

Indications bibliographiques :

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Diapositive de Sabrina Moisan

.Crédit photo d’en-tête : Jean-Pierre Astolfi (1943 – 2009). © Centre de recherche sur l’intervention éducative (Université de Sherbrooke).

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