Drôle, frais et génial : L’histoire revisitée si les réseaux sociaux avaient existé #1 La dernière journée de Jules César vue des smartphones. À suivre.
Comment Twitter aurait pu sauver Jules César – Le Nouvel Observateur
Drôle, frais et génial : L’histoire revisitée si les réseaux sociaux avaient existé #1 La dernière journée de Jules César vue des smartphones. À suivre.
Comment Twitter aurait pu sauver Jules César – Le Nouvel Observateur
La Chine se réapproprie-t-elle la place qui était la sienne au 18e siècle, alors qu’elle pesait aussi lourd dans l’économie mondiale que l’Europe ? Après la « grande divergence » qui s’est opérée après le 18e siècle, assiste-t-on aujourd’hui à une « grande convergence » des économies chinoise et occidentales, avec un spectaculaire retour de la Chine au centre ?
Surpassant le Japon en 2011, la Chine est devenue la deuxième économie mondiale. Son objectif : dépasser les États-Unis, se hisser au rang de première puissance mondiale. Son ascension dans les hautes technologies et la finance se confirme…
Histoire Globale vous propose ce voyage dans cette Chine économique du 18e siècle au-delà des clichés. Ce faisant, l’article présente quelques-uns des débats qui ont marqué l’interprétation de la dynamique de l’économie chinoise sur la longue durée.
Ce texte de Bruno Devauchelle est une autre manière d’aborder la question du «conservatisme dynamique» (notre billet «Conservatisme dynamique» et stabilité des pratiques enseignantes | Larry Cuban) a l’oeuvre lors du déploiement de projets d’intégration des tice en milieu scolaire et leur échec à modifier véritablement et durablement la structure scolaire.
En effet, sans remettre en question l’organisation scolaire ou universitaire qui pourraient évoluer devant ces nouvelles possibilités d’apprendre:
La mutation essentielle qui est en train de se produire sous nos yeux est celle de la « possibilité d’apprendre ». Pour aller plus loin que Michel Serres dans son dernier ouvrage « Petite Poucette », la modification des procédures et processus potentiels de l’apprendre du fait des moyens numériques doit être placée au coeur de toute réflexion sur le numérique en éducation. Tablettes, smartphones, applications de toutes sortes n’ont aucun intérêt si l’on ne repense pas cette question et donc l’organisation scolaire et universitaire qui vont avec. Certes des projets sur l’école inversée ou la flip éducation laissent penser que l’on va dans ce sens, mais en grattant un peu on retrouve rapidement les mêmes manques sur les processus apprenant qui se développent, de manière particulièrement inégalitaire dans nos sociétés.
Le numérique, comme l’indique Bruno Devauchelle, ne sera qu’un alibi au maintien et ne sera qu’intégré l’organisation scolaire actuelle sans développer un savoir émancipateur.
Qu’est-ce qu’un MOOC? Cet acronyme qui n’a apparemment pas encore été traduit signifie massive open online course, ou cours massif en ligne. Les MOOC font décidément fureur dans le milieu universitaire, en particulier aux États-Unis. Il ne se passe pratiquement pas une journée sans qu’un article ou une lettre d’opinion vantant le côté révolutionnaire de cette nouvelle tendance.
Selon un article paru dans le Globe and Mail, les universités sont à la fois motivées « par l’amélioration de leur image de marque, par leurs visées internationales et par un bon sens des affaires ».
A suivre tout en gardant un oeil critique.
Si vous envisagez de suivre un MOOC (massive open online course, ou cours massif en ligne) un de ces jours, il vous faudra prendre un temps pour comprendre le mode de fonctionnement de ce type de cours. Un point d’entrée si vous êtes francophone pourrait être cette vidéo de Stephen Downes qui nous fait le plaisir de nous faire une petite introduction en français sur le sujet.
Source : Cours massif en ligne (MOOC) | Techniques innovantes pour l’enseignement supérieur
De nouveaux fossiles découverts au Kenya apportent la preuve de la diversité des premiers représentants du genre Homo, auquel appartient l’homme moderne, selon une étude publiée mercredi 8 août dans la revue scientifique britannique Nature.
