Histoire-géo : Les délicieux Tâcos d’Olivier Quinet et de Laurent Fillon…

Banque de tâches complexes pour l’histoire-géographie-emc et pour les arts. Les délicieux Tâcos est un site animé par L. Fillion et O. Quinet pour l’histoire, la géographie, l’éducation civique et N. Olivier pour les arts. Les travaux que vous y trouverez ont été réalisés par et pour les professeurs.

Histoire-géo : Les délicieux Tâcos d’Olivier Quinet… | Le Café pédagogique

Vous aimez les tacos ? Non, pas ceux là ! Les Tâcos d’Olivier Quinet et Laurent Fillion. En 2013, ces deux professeurs d’histoire-géographie ont ouvert un site qui est devenu la référence dans leur discipline pour les tâches complexes, rebaptisées avec humour « tâcos ». Des tacos que les enseignants s’arrachent pour tout un tas de raisons. Entre autre parce que les professeurs d’histoire-géographie font confiance aux professeurs d’histoire-géographie. L’aventure du site des tâcos révèle bien des aspects de la cuisine de l’éducation… Trois ans après l’ouverture de ce restaurant pédagogique, il est temps de faire le bilan…

Le Café pédagogique les a rencontrés.

Les TâCos de Thucydide et de Rameau

Leur site avec des exemples de la 6e au baccalauréat. Un bel exemple de travail de mutualisation d’enseignants.

Outre des séquences déposées par des enseignants, le site comprend également une partie avec des articles didactiques sur l’enseignement des tâches complexes (A propos des tâches complexes).

612/journal de la grande guerre: 6 avril 1916 — 1914-1918: Reims dans la Grande Guerre

Je vous invite à suivre cet intéressant blog consacré à Reims pendant la Première Guerre mondiale. Vous aurez l’occasion de suivre le conflit au jour le jour au travers du Carnet d’un rémois Paul Hess et des contre rendus du journal Le Miroir. Chaque jour également une photo tirées des archives allemandes.

Carnets du rémois Paul Hess (extraits) (…)Parmi les nouvelles plus ou moins intéressantes servant à remplir les colonnes des journaux, on en trouve une, assez amusante aujourd’hui: la voici. Quand finira la guerre? On est prié de répondre à une question que pose l’Enregistrement: quand finira la guerre? Il ne faudrait pas croire à une […]

via 612/journal de la grande guerre: 6 avril 1916 — 1914-1918: Reims dans la Grande Guerre

Revue de Presse : Découvrir la Suisse comme un touriste du XVIIIe siècle

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« Vue de la chute du Rhin, près de Schaffhouse », de Johann Ludwig Bleuler, Aegidius Federle et Friedrich Salathé, 1836 [DR]

Une collection de plus de 1000 oeuvres mises en ligne par la Bibliothèque nationale permet de se plonger dans les circuits du tourisme suisse des XVIIIe et XIXe siècles.

Je note:
«Une collection de plus de 1000 oeuvres mises en ligne par la Bibliothèque nationale permet de se plonger dans les circuits du tourisme suisse des XVIIIe et XIXe siècles.
Le tourbillon des chutes du Rhin, le Léman vu de Lavaux ou la silhouette blanche de la Jungfrau. Ces paysages emblématiques de la Suisse séduisent les touristes depuis plus de 200 ans.
En témoignent les quelque 1000 oeuvres mises en ligne sur Wikimedia la semaine dernière par la Bibliothèque nationale suisse. Les tableaux, disponibles en haute résolution et libres de droits, offrent une plongée dans la Suisse des XVIIIe et XIXe siècles, au fil des paysages et de scènes de la vie quotidienne. Une oeuvre d’artistes baptisés « petits-maîtres » qui a largement contribué à l’essor du tourisme dans le pays.»

via Toute l’info – RTS Un / RTS Deux http://ift.tt/1zsoLGt

Apprendre avec le numérique ? | Le Café pédagogique

A quelques jours de la publication en France d’un plan numérique de 800 millions d’euros, il faut oser remettre en cause l’efficacité du numérique dans l’enseignement. C’est ce que font André Tricot, professeur en psychologie et Franck Amadieu, maitre de conférence, dans un petit livre publié par Retz. « Ce petit ouvrage défend un point de vue très simple : les mythes liés au numérique ont fait beaucoup de mal à la crédibilité des nouvelles technologies pour l’apprentissage ». Ainsi l’ouvrage analyse 11 mythes  numériques qu’il analyse en s’appuyant sur les travaux scientifiques. Le numérique motive les élèves ? Parfois oui. Mais c’est sans rapport avec son efficacité. Le numérique permet un apprentissage plus actif ? Tout dépend du scénario.

Vrais empêcheurs de ronronner béatement, les auteurs nous remettent les pieds sur terre. « Les outils ne sont que des outils. Quand on leur assigne cette place alors les outils numériques ont un potentiel formidable ». Car l’ouvrage n’est pas une oeuvre de technophobes. Les deux auteurs travaillent depuis des années sur les usages éducatifs du numérique. C’est cette connaissance qui les amène à baliser le terrain du numérique à l’école. Et à interroger du coup encore une fois les politiques.

Amadieu, F., Tricot, A. (2014). Apprendre avec le numérique. Mythes et réalités. Paris: Retz. ISBN 978-2-7256-3320-6

L’interview du Café pédagogique : Apprendre avec le numérique ?.

"A la vie, à la guerre"

« A la vie, à la guerre » est un récit numérique  sur la vie d’un soldat au cours de la Première guerre mondiale écrit par un professeur d’histoire, Julien Hervieux. Proposé par les éditions numériques 12-21 , il s’accompagne d’un blog où les lecteurs peuvent découvrir également la vie des hommes et des femmes à l’arrière pendant le conflit, tout suivant les événements qui se sont déroulés la même semaine, avec un siècle de décalage. Les courts textes y sont le fruit de différents auteurs.

Les premiers éléments du blog ont été mis en ligne le 28 juin mais le premier épisode de l’histoire d’Antoine Drouot a commencé le 3 juillet 1914 et a donc été publié le 3  juillet 2014. Ce blog et le roman-feuilleton « A la vie, à la guerre » s’appuient sur des journaux de marche du 24e régiment d’infanterie et des documents d’époque.

Les épisodes du livre sont mis en vente chaque jeudi, jusqu’au 25 décembre. Les deux premiers sont gratuits, les suivants sont vendus 0,99 euro.

Voici également le premier billet posté sur le blog est daté du 1er juillet 1914 (et donc publié le 1er juillet 2014) :

Faubourg Saint-Jacques, Paris

Maximilien Drouot

Maximilien Drouot tire sur sa pipe avant d’attraper le journal que son fils, comme chaque matin, a déposé sur la table de la salle à manger en revenant de son travail de nuit. Il parcourt les gros titres en marchant jusqu’au vieux fauteuil près de la fenêtre qui l’accueille chaque jour pour sa lecture. Il se laisse tomber en soupirant.

« Encore ces histoires ! » maugrée-t-il en voyant que les gros titres se consacrent une fois encore à la Bosnie-Herzégovine, un pays qu’il aurait été bien incapable de situer et où l’on pouvait bien s’entretuer, ça ne le regardait guère. Son vrai souci est tout autre et s’étale en caractères gras dans des colonnes plus resserrées mais bien plus intéressantes selon lui.

« V’là qu’ils nous augmentent encore les impôts ! C’est quand même pas possible, c’est pas comme si on gagnait trop ! »

Madame Aurélie Drouot, occupée à préparer le café matinal, lui jette un regard fatigué.

« Arrête de lire le journal si c’est pour râler à propos de tout.

— Ah, non ! s’insurgea-t-il en tirant de plus belle sur sa pipe. C’est quand même incroyable ! On va m’interdire de commenter ! Ma propre femme ! »

Son épouse dit simplement :

« Ton fils dort, je te rappelle qu’il est sorti du travail à 4 heures. Alors évite de parler si fort. »

Maximilien grommelle quelque chose puis marmonne un ton plus bas :

« Et v’là qu’ils veulent aussi réduire la semaine à quarante-neuf heures !

— Maximilien…

— Moi quand j’étais jeune, on travaillait soixante heures et on était bien content !

— Bon, ça suffit : tu poses ce journal, tu bois ton café et on y va, on travaille dans moins d’une heure maintenant. »

Il lève un sourcil en direction de sa femme et, réalisant qu’elle ne le laissera pas continuer à se plaindre en paix, il se lève et va la rejoindre à la table du petit déjeuner. Après l’avoir partagé en silence, tous deux se préparent puis s’apprêtent à partir. Madame Drouot note bien le regard pensif de son mari, et sourit en coin en sachant très bien ce qu’il prépare. Elle éclate d’un rire léger lorsqu’à la porte, comme elle s’y attendait, il quitte enfin le silence :

« De toute manière, les jeunes, ils ne veulent plus rien faire ! »

Tout en refermant la porte derrière eux, il ajoute :

« Ce qu’il leur faudrait, c’est une bonne guerre ! »

Le billet : 1er juillet 1914 | #ALVALG

Revue de Presse : 14-18 à donner le vertige

La commémoration de 14-18 tourne déjà à plein régime et les matériaux mis à disposition sur le net prolifèrent. Petite sélection dans la production éditoriale issue du web.

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Soldats allemands quittant Munich en 1914. | Gallica/BnF

1. 14-18 : les 5 sites qu’il faut avoir consulté selon Télérama
Téléréma a sélectionné 5 sites pour son hors-série spécial 14-18. Parmi ces cinq, citons plus particulièrement Europeana. Europeana 1914-1918 a organisé à l’automne dernier La Grande Collecte de documents privés pour le côté français. Une collecte qui continue aujourd’hui en ligne et qui constitue un panorama historique inédit de la Grande Guerre puisqu’il est tracé du point de vue des civils et des mobilisés. A chacun donc d’arpenter les archives personnelles déjà disponibles. A chacun, aussi, d’y glisser son histoire de famille : les documents seront examinés par l’équipe du projet avant d’être diffusés. Indispensable tribune interactive, qui ouvre, en plus, un champ mémoriel à tous les pays belligérants. Le site :
http://www.europeana1914-1918.eu/fr
L’article de Télérama : 14-18 : les 5 sites qu’il faut avoir consulté http://www.telerama.fr/medias/14-18-les-5-sites-qu-il-faut-avoir-consulte,107479.php#xtor=RSS-18
2. Enseigner la Première guerre mondiale
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Ce DVD du CNDP aborde l’ensemble des grandes problématiques soulevées par la Première Guerre mondiale, dans toutes ses dimensions, militaires, politiques, économiques, sociales et culturelles, avec une attention particulière accordée aux représentations. 32 films de 2 à 18 min : Cartes animées, archives, visites de lieux de mémoire, reconstitutions, analyses d’images, portraits d’acteurs connus ou anonymes, études de cas, récits d’anciens combattants et de témoins, éclairage des historiens. Antoine Prost et Stéphane Audoin-Rouzeau… Une organisation en 5 rubriques : Chronologie ; Lieux de guerre ; Acteurs ; Des sociétés bouleversées ? ; Représentations et analyses.
Pour commander : Enseigner l’histoire de la première guerre mondiale
http://crdp.ac-amiens.fr/cddpoise/blog_librairie/?p=716
3. Les nouvelles thèses sur les causes de la Grande Guerre passionnent l’Allemagne
Voilà que cent ans après le déclenchement de la guerre, une nouvelle génération d’historien vient secouer l’ancienne image de cette guerre et de ses responsables, notamment l’Australien Christopher Clark, avec le livre Les Somnambules (Flammarion, 2013), et le professeur de sciences politiques berlinois Herfried Münkler. Comme d’autres auteurs, ils apportent beaucoup de nuances à la question de la faute et se placent au-delà des simples modèles d’explication. A lire leurs travaux, tous les participants portent une part de responsabilité dans l’explosion meurtrière de ce mélange fait de politique classique, d’oppositions intérieures, de prises de décision opaques, par exemple au sein des appareils diplomatiques, que fut le déclenchement de la guerre en 1914. Pour l’Allemagne, cela ne signifie pas u’elle n’en ait pas eu aucune restonsabilité dans le déclenchement du conflit, contrairement à ce qu’affirmaient les apologistes conservateurs jusque dans les années 1970.
L’article du Monde : Les nouvelles thèses sur les causes de la Grande Guerre passionnent l’Allemagne : http://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2014/01/15/les-nouvelles-theses-sur-les-causes-de-la-grande-guerre-passionnent-l-allemagne_4348422_3208.html
4.
14-18 : les 10 films qu’il faut avoir vu | Télérama.fr
De Chaplin à Tavernier, la Grande Guerre a laissé des traces dans le septième art. La sélection sans surprise de “Télérama” pour son hors-série.

Shoulder Armes, de Chaplin (1918)
La sélection et l’article : 14-18 : les 10 films qu’il faut avoir vu : http://www.telerama.fr/cinema/14-18-les-10-films-qu-il-faut-avoir-vu,107258.php

Revue Presse : Guerre 14-18. La Suisse en cartes postales

Ce site explore l’histoire de la Suisse durant la Première Guerre mondiale à travers la collection des cartes postales de la Bibliothèque nationale. Cette période reste méconnue : épargnée par le conflit militaire, la Suisse n’échappe pourtant pas à l’irradiation générale provoquée par la Grande Guerre. Ses champs politiques, culturels et économiques ont été profondément marqués par l’onde de choc de ce premier conflit «total».
Cette plateforme propose une histoire « timbrée » de la Suisse de 14-18 : l’internaute est convié à une promenade illustrée dans les cartes postales diffusées à l’époque. Média visuel de masse, vivant son âge d’or, la carte postale est alors un support extrêmement populaire de communication. Les illustrations qu’elle véhicule permettent de s’immerger dans l’imaginaire de la population suisse d’il y a tout juste cent ans.

Chaque carte postale est assortie d’une analyse et d’un commentaire historique, ainsi que d’une courte bibliographie. En voici un aperçu à l’aide de la carte postale intitulée « L’île de la Paix » :

L’ île de la paix Auteur: Rudolf Weiss  Bâle, Verlag K. Essig, 1916.

L’ île de la paix
Auteur: Rudolf Weiss
Bâle, Verlag K. Essig, 1916.

«Intitulée « L’île de la Paix » dans les trois langues nationales (Die Friedensinsel, Isola della Pace), cette carte postale ci-dessus, reproduite à partir d’une peinture de l’artiste biennois Rudolf Weiss (1846-1933), est loin de représenter une vision parfaitement idyllique d’une paix sans nuage, telle que l’on pourrait se l’imaginer. L’atmosphère y est plutôt lourde et tourmentée. Entouré d’une mer sombre et d’un ciel menaçant, le Palais fédéral brave la tempête, solidement perché sur un éperon rocheux. Fascinante, mystérieuse et déconcertante, cette représentation insulaire de la Suisse ne se laisse pas facilement interpréter. L’ île peut être perçue de manière équivoque, tantôt dans un sens positif, inspirant la quiétude, la sécurité et la prospérité, tantôt dans un sens négatif en suggérant l’idée d’isolement, de solitude et de repli sur soi… La légende, bilingue, se montre néanmoins rassurante sur le sort de la Suisse. […]».

Les cartes postales du site sont conservées par le Cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale à Berne. Elles ne comportent pour la plupart ni texte ni timbre postal. L’échantillon sélectionné témoigne d’une étonnante variété des genres. Satire, allégorie, célébration patriotique, propagande sont autant de registres mobilisés par les éditeurs de cartes postales. Ce site espère fournir les principales clés de lecture de ces sources iconographiques. Il s’adresse non seulement aux enseignants et à leurs élèves, mais aussi aux curieux souhaitant découvrir l’histoire de leur pays par une approche ludique et originale.

Le site a été réalisé par Patrick Bondallaz et Alexandre Elsig dans le cadre de l’appel à projet « Presenting History Online » lancé par infoclio.ch en 2012.

Le site : Accueil : Guerre 14-18. La Suisse en cartes postales.

Sélection de ressources en ligne : Medieval art history and the web 2.0 | Mittelalter

Ce billet présente un aperçu de ressources Internet pour les historiens de l’art médiéval. Il est sous la forme d’un «work in » et s’adresse aux chercheurs et aux étudiants. La liste actuelle des ressources sera complétée, modifiée, remodelée (ainsi que les catégories proposées) et ouverte aux propositions des lecteurs afin de rendre cet outil utile à toute activité scientifique quotidienne. Si le billet est en anglais, les ressources proposées sont multilingues.

Il s’agit d’un très intéressant et utile outil de veille sur les ressources en lignes pour le moyen-âge.

Medieval art history and the web 2.0. A selection of online resources for medievalists | Mittelalter.

Google lance un musée numérique du XXe siècle | Ecrans

Google a annoncé aujourd’hui à Varsovie la mise en ligne d’archives numériques sur les grands faits de l’Histoire du XXe siècle, notamment sur l’Holocauste, le prix Nobel de la paix Nelson Mandela ou encore les événements de Mai 68 en France, provenant de dix-sept musées et instituts historiques dans le monde.

Les internautes peuvent désormais consulter librement, via la plateforme de Google Cultural Institut, quelque 6 millions de photos, documents textes, films, provenant de 17 musées et instituts culturels de différents pays.

La suite Google lance un musée numérique du XXe siècle- Ecrans.

Google lance un musée numérique du XXe siècle | Ecrans

Google a annoncé aujourd’hui à Varsovie la mise en ligne d’archives numériques sur les grands faits de l’Histoire du XXe siècle, notamment sur l’Holocauste, le prix Nobel de la paix Nelson Mandela ou encore les événements de Mai 68 en France, provenant de dix-sept musées et instituts historiques dans le monde.

Les internautes peuvent désormais consulter librement, via la plateforme de Google Cultural Institut, quelque 6 millions de photos, documents textes, films, provenant de 17 musées et instituts culturels de différents pays.

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Hitler, les Arabes et les Juifs | La vie des idées

  • Depuis quelques années, les travaux historiques consacrés au thème de la réception arabe de la Shoah et, plus généralement, des relations entre le monde arabo-musulman et l’Allemagne nazie, se multiplient et font débat. Dans ce sillage, l’ouvrage de Gilbert Achcar Les Arabes et la Shoah, sorti en octobre 2009, se distingue notamment par son souci constant de neutralité axiologique.
    Tous les ouvrages consacrés à ce sujet n’ont pas ces qualités. Ainsi en est-il des ouvrages Croissant fertile et Croix gammée de Martin Cüppers et Klaus Michaël Mallmann et Jihad et haine des Juifs de Matthias Küntzel.
    Le compte-rendu de ces trois ouvrages, plus particulièrement celui d’Achar par la Vie des Idées.

    Tags: RevuePresse, liens, histoire, 30-45, Shoah, Arabes, Juifs, Hitler

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Entre expérience et mémoire : les soldats français de la Grande Guerre | Annales

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Revue de presse – Histoire 2.0 06/21/2010

  • En modifiant un peu la citation la plus connue de Clausewitz, on pourrait dire que : « la paix, c’est la poursuite de la guerre par d’autres moyens ». Cette formule s’applique en tout cas très bien à la période qui commence le 11 novembre 1918. En fait, l’Armistice de 1918 préjugeait d’entrée de jeu un certain nombre de questions essentielles pour la paix future. On pourrait d’ailleurs en dire autant des autres armistices de l’automne 1918, conclus avec la Bulgarie, la Turquie, l’Autriche-Hongrie, sans doute moins connus mais fort importants aussi. Il s’agissait non pas d’armistices militaires, mais politico-militaires. D’où l’importance de cette période au cours de laquelle s’arrête la Grande Guerre, mais alors que les traités de paix se font attendre.

    Tags: RevuePresse, liens, histoire, 14-18, historiographie, HistoireSavante, Armistice

  • Tags: RevuePresse, liens, histoire, 14-18, historiographie, mort, en 1914

  • Cet article propose un regard sur le monde des artistes européens dits d’« avant-garde » et de leurs œuvres à travers la Grande Guerre. Il s’agit de voir et de comprendre comment cette guerre a pu affecter les manières de penser et de pratiquer l’art selon les vues des avant-gardes. Ce n’est pas uniquement dans la guerre, mais aussi à travers la guerre que les artistes mériteraient d’être approchés. Les anticipations et les conséquences d’un conflit à dimensions totalitaires sont parties intégrantes d’une réflexion sur les manières et difficultés de représenter l’horreur. Cet article se fond non seulement sur une compréhension des rapports entre style et technique, mais sur une échelle plus générale entre la conjoncture politico-militaire et les produits de la culture formelle de cette époque.
    Voici un article à lire notamment en accompagnement de la visite du site « La couleur des larmes. Les peintres devant la première guerre mondiale » : http://www.art-ww1.com/fr/visite.html

    Tags: RevuePresse, liens, histoire, 14-18, peintres, artistes, avant-garde, HistoireArt

  • En 1915, l’armée française se dote d’un outil spécifique pour produire des images, photographies et films, qui serviront à l’information mais aussi à l’histoire de la guerre. La section cinématographique de l’armée, supprimée en 1919, est recréée en 1939. Au sortir de la Deuxième guerre mondiale, le service cinéma des armées devient interarmées et s’installe au fort d’Ivry, tandis que le ministère s’organise dans le domaine de l’information et de la communication. Les équipes de reporters du SCA gagnent leur surnom de « soldats de l’image » au cours de la guerre d’Indochine et en Algérie. Après les conflits de décolonisation, les caméramans participent aux opérations extérieures et contribuent à la réalisation de films d’instruction et d’information au bénéfice de toutes les armées. Les évolutions techniques et le développement de la télévision puis des nouvelles technologies de l’information permettent aujourd’hui une large diffusion de ces images d’actualité et des archives cinématographiques de l’ECPAD.

    Tags: RevuePresse, liens, histoire, 14-18, 39-45, Indochine, Algérie, Guerre, cinéma

  • La guerre est un thème important du cinéma nazi dès 1933, à travers entre autres la propagation de l’idéal du soldat et de la « légende du coup de poignard dans le dos » (qui implique la promotion de la « guerre de revanche »). Mais une fois arrivée la guerre, le cinéma doit essentiellement aider les populations à tenir – il propose alors surtout des productions divertissantes, qui font oublier les rigueurs du conflit. Évoquer le cinéma dans la guerre, c’est donc aussi, paradoxalement, parler d’une certaine éviction de la guerre au cinéma – du moins dans le film de long métrage, car d’autres documents montrent au contraire les combats à l’envi.nnFilms historiques et de fiction, documentaires, « actualités », dessins animés, publicités : avec des stratégies de communication extrêmement raffinées, le régime a encouragé le développement de productions cinématographiques aux fonctions complémentaires, et a fait des salles obscures un véritable lieu de « culture populaire ».

    Tags: RevuePresse, liens, histoire, Guerre, 39-45, cinéma, propagande, Allemagne, nazisme, MédiaTIC

  • Le régime du dictateur espagnol Francisco Franco a établi en 1941 la liste des 6 000 Juifs vivant en Espagne et a remis l’information au régime allemand nazi, selon un article publié dimanche 20 juin par le journal El Pais et répercuté par le journal Le Monde.
    A la fin de la Seconde guerre mondiale, cette « Archive juive sera occultée et systématiquement détruite comme toute documentation compromettante pour le régime franquiste en relation avec la persécution antisémite des années 40 », souligne le journal. Sans commentaire…

    Tags: RevuePresse, liens, histoire, 39-45, Holocauste, Shoah, Espagne, Franco

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Revue de presse – Histoire 2.0 06/20/2010

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La Chute ou le retour du "brodcast yourself"

Ou quand l’histoire du temps présent nous apprend qu’il ne faut pas sous-estimer la culture du web face à la volonté des sociétés commerciales de faire du web un immense supermarché de la culture consumériste.

Je vous en avais parlé ici. Le lundi 19 avril, le site TechCrunch révélait que la plus célèbre des sources de parodies en ligne, l’accès de rage d’Adolf Hitler dans La Chute d’Oliver Hirschbiegel, faisait l’objet d’une demande de retrait systématique de la part du distributeur Constantin Film. Dans un billet, André Gunthert indiquait que

Mise en parallèle avec d’autres symptômes, comme l’effacement des bandes-son des vidéos exigé par Warner Music Group dès qu’un extrait copyrighté y est détecté, la disparition programmée des parodies de La Chute constitue un signal inquiétant, symbole d’une inéluctable inversion de tendance. Youtube, la chute du “broadcast yourself” | L’Atelier des icônes

Peut-être était-ce oublier ou sous-estimer la force de la (contre-)culture web. Toujours est-il que l’acteur américain Brandon Hardesty s’est attelé à reproduire la scène, ainsi que tous les personnages qui y participent.

Brandon Hardesty  a poussé le procédé jusqu’à  fournir une version non sous-titrées afin que les internautes puissent fournir leur propre version du détournement/fake.

Source de l’info: La Chute: quand y’en a plus, y’en a encore