Now, with digital tools available and a climate hostile to the “factory-system of schooling”, the capacity to convert “personalized” learning into daily school work has spread.
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Pour Hélène Dufour, présidente d’Inversons la Classe:
«La classe inversée est une révolution, mais pas celle que l’on croit. Ce n’est pas une révolution pédagogique, dans la mesure où les principes qui la sous-tendent existent depuis longtemps. On la retrouve dans les courants de pédagogie nouvelle du début du XXe siècle.
En revanche, ce qui est révolutionnaire, c’est la diffusion “virale” de la classe inversée, qui se fait par les acteurs de l’éducation, sur le terrain. C’est une révolution de l’éducation, au sens où ce sont les acteurs, dans les classes, qui s’en emparent et la partagent – sans que cela soit imposé par l’Education nationale. Des pratiques se diffusent entre enseignants. Par la rapidité de ce mouvement de terrain, c’est vraiment une révolution.»
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« La classe inversée est une révolution, mais pas celle que l’on croit » » VousNousIls
« La mémoire constitue sans nul doute le grand mythe contemporain des sociétés démocratiques modernes, une forme de conjuration contre la répétition des catastrophes de l’histoire récente dont on commence à voir les limites » (Henry Rousso)
L’ouvrage se présente sous la forme d’un recueil d’articles. Le « je » y est omniprésent, non pas à des fins narcissiques, mais dans une logique d’autocritique. Le propos remet en question les missions que nous octroyons à la mémoire. Souvent pessimiste, il ouvre cependant des pistes intéressantes, notamment pour en faire une question transnationale, puisqu’en nous concentrant sur nos mémoires nationales, nous risquons de créer les nouvelles causes d’un conflit.
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Henry Rousso : les itinéraires de la mémoire – Nonfiction.fr le portail des livres et des idées

Un bel exemple de ludification d’un enseignement d’histoire du moyen-âge Fourn par Pierrick Auger. Je vous invite à lire ce billet ainsi que les précédents ainsi que les suivants.
Après avoir fait un mauvais rêve lors d’une étape à Conques sur le trajet du pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle, le chevalier incarné par les élèves de cinquième a traversé le pays cathare lors de la croisade contre les Albigeois.
Ayant rencontré un jeune italien du nom de Vasco ayant sauvé son père du bûcher à Carcasonne, les élèves ont été confronté à un dilemme moral : devaient-il aider les fugitifs en les envoyant chez leur frère, à Troyes ? Le dénoncer à l’inquisiteur de Carcassonne ? Ou bien faire comme si de rien était et poursuivre leur chemin.
Les deux classes ont décidé de dénoncer Vasco et son père après des discussions assez animées. Les raisons invoquées furent la peur d’aller en enfer pour avoir aider un hérétique et l’appât du gain en récupérant une partie des biens des hérétiques confisqués par l’Eglise. Certains élèves ont toutefois déclaré que cela pouvait être le pape qui se trompait et les cathares qui avaient raison.
Poursuivant son chemin, le chevalier a atteint Saint Jacques de Compostelle en fête en raison de la victoire des rois chrétiens d’Espagne contre les Sarrasins lors de la bataille de Las Navas de Tolosa. Ce fut l’occasion de travailler sur la Reconquista et la notion de croisade.
N’ayant pas reçu d’inspiration divine en priant, le chevalier décida de rebrousser chemin vers Troyes, non sans avoir récupérer un coffre bien garni, prix de sa dénonciation des hérétiques. De retour en Champagne, le chevalier eut alors l’idée d’investir son argent dans le commerce. C’est l’occasion d’étudier le commerce au Moyen – Age et plus particulièrement le fonctionnement des foires de Champagne.
Je trouve que l’étude du Moyen – Age au travers les aventures d’un chevalier fonctionne encore mieux cette année. Les notions sont abordées « logiquement », en fonction des besoins de l’histoire et cela prend plus de sens pour la plupart des élèves et me permet de faire comprendre la société médiévale.
Par exemple, certains élèves voulaient utiliser l’argent récupéré en dénonçant les hérétiques pour recruter des mercenaires et attaquer le château de leur frère, en Champagne. J’ai alors expliqué les liens vassaliques pour montrer aux élèves que dans ce cas, le comte de Champagne et le roi de France se serait porté au secours de leur frère. Les élèves ont amours émis l’idée « d’acheter » la seigneurie au comte de Champagne en lui offrant beaucoup d’argent après avoir fait fortune dans le commerce.
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Dans la section Cannes Classics, la Cinémathèque suisse présente le fameux film de Leopold Lindtberg, une œuvre marquante de la cinématographie helvétique.
La Cinémathèque suisse travaille à la restauration des grands classiques de 1930 à 1960. Son directeur, Frédéric Maire, était heureux de présenter Die Letzte Chance à Cannes, septante ans, enfin soixante-dix après sa projection lors de la première édition du festival, où il remporta un Grand Prix, prélude à un succès mondial. Produite par Praesens Film, l’œuvre est signée de Leopold Lindtberg. Né à Vienne, en 1902, il fuit le nazisme en 1933.
L’action de Die Letzte Chance se situe en Italie du Nord, en 1943. Deux officiers prisonniers, un Anglais et un Américain, s’évadent et essayent de passer en Suisse. Le récit picaresque glisse vers la tragédie dans une petite paroisse montagnarde abritant une quinzaine de réfugiés juifs. Ils désespèrent de passer le col qui les sépare de la Suisse. Les officiers décident de guider les migrants, auxquels se joignent des orphelins italiens. Passer la frontière est une épreuve; il en est encore une, plus redoutable peut-être car elle dépend de la bureaucratie: la Suisse est un petit pays qui ne peut pas accueillir tout le monde…
Pour Antoine Duplan, Die Letzte Chance pose des questions morales toujours actuelles.
Source : Le Temps «Die Letzte Chance»: la barque n’était pas tout à fait pleine – Le Temps
En complément de cet article du Temps, j’ajoute l’analyse, toujours pertinente, faite en 1987 par Rémy Pithon en rapport avec les dernières scènes du film :
«Le dernier aspect de cette production cinématographique que nous jugeons utile de signaler encore concerne les films de la fin de la guerre et de l’immédiat après-guerre. Le film suisse va alors insister fortement sur le thème de la Suisse, asile de tous les malheureux. Esquissé déjà, comme nous l’avons vu, dans FUSILLER WIPF à propos de 1914-1918, […] [ce sujet] est traité deux fois par Lindtberg : dans MARIE-LOUISE en 1944 et dans DIE LETZE CHANCE en 1945. Le cinéma suisse contribue donc pour une très large part à la diffusion d’une image positive de la Suisse, refuge de tous les déshérités et les sans patrie. DIE LETZE CHANCE fut durablement l’œuvre de référence à cet égard, et cela non seulement en Suisse même, mais aussi à l’étranger, car le film connut une carrière internationale absolument exceptionnelle. Or si on le revoit maintenant, on remarque que son message n’est pas aussi linéaire : lorsque les réfugiés parviennent enfin en Suisse, après mille péripéties, ils demeurent un certain temps dans l’incertitude : va-t-on les accepter ou les reconduire à la frontière, c’est-à-dire les condamner à mort ? Finalement la décision officielle tombe : l’asile est accordé. La réalité a souvent contredit la fiction cinématographique; nous le savons maintenant, mais il n’était pas courant de le dire à ce moment-là. Aussi à l’époque, cette inquiétante séquence fut-elle reçue comme un élément de suspense à valeur strictement dramatique. Ce que l’on retint avant tout fut l’édifiant discours final des rescapés militaires, et les images de colonnes de réfugiés sauvés par la Suisse.»
Référence : Pithon, R. (1987). Le cinéma Suisse et les mythes nationaux (1938-1945). In Crettaz, B., Jost, H.-U., Pithon, R. (1987). Peuples inanimés, avez-vous donc une âme? Images et identités suisses au XXe siècle. Lausanne : Histoire et société contemporaines, 6/87, p. 58
La réforme de l’enseignement de l’histoire du Québec et du Canada au secondaire n’aura pas lieu à l’automne prochain comme prévu, a confirmé le ministère de l’Éducation, jeudi.
Au lieu de cela, le ministère effectuera des changements au programme pour qu’il reflète mieux les minorités culturelles et linguistiques de la province, selon une source au ministère de l’Éducation et d’autres sources bien au fait du dossier.
Le plan controversé a été présenté par le gouvernement du Parti québécois avant qu’il ne perde l’élection de 2014 et faisait l’objet d’un projet pilote dans quelques écoles du Québec.
La porte-parole du ministère, Marie-Ève Dion, a précisé que les écoles qui veulent tenter l’expérience du nouveau programme en août 2016 pourront le faire tandis que les autres pourront conserver l’ancien programme jusqu’à nouvel ordre.
Le programme devait être introduit à l’échelle de la province au cours de l’année scolaire 2016-2017, qui s’amorce à la fin du mois d’août.
Lire la suite : Enseignement de l’histoire au secondaire: la réforme est reportée | Giuseppe Valiante | Éducation
