Paul J. Heald travaille à l’Université de l’Illinois comme prof de droit. Il a décidé de passer au crible plusieurs milliers de bouquins vendus sur le site d’Amazon l’automne dernier. Résultat: les livres publiés initialement en 1910 et les années précédentes, ont une présence beaucoup plus forte sur les tablettes numériques du célèbre libraire que ceux publiés dans les années 2000 et 1990, constate-t-il dans un papier scientifique qu’il vient du publier dans les pages numériques et gratuites du Réseau de recherche en science sociale.
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Revue de presse : Lecture d'été : Quand technopédagogie devient pédagogie | L'espace à Zecool
L’idée de rédiger ce billet est venue à Jacques Cool en interceptant un tableau de Bill Ferriter (voir le billet) qui écrivait en 2012 que ce qui emballe les jeunes à l’école, ce ne sont pas les joujous numériques autant que la possibilité d’avoir des conversations puissantes (avec ces joujous, évidemment) sur des enjeux qui les interpellent. Si la question est : que veut-on que les jeunes fassent avec la technologie à l’école, la réponse elle, nous éloigne des outils numériques comme tels…
Lecture d’été : Quand technopédagogie devient pédagogie | L’espace à Zecool
Revue de presse : Quelle place pour le numérique à l'école primaire ?
Dès sa sortie, j’indiquais que l’iPad était probalbement «premier cartable numérique véritablement crédible pour le monde de l’éducation» (iPad le chaînon manquant?). Dans cet article, cet extrait explique bien le pourquoi :
«Les tablettes fascinent aussi bien les élèves que les enseignants. Toutefois de nombreuses imperfections bien connues apparaissent : une tablette ne fait pas un usage. Les logiciels d’entraînement systématique (exerciseurs) ne font pas l’apprentissage, surtout des objets complexes. A l’inverse la tablette répond merveilleusement bien à des éléments de contexte incontournable dans la gestion de la classe : ça prend peu de place, ça démarre sans attendre, ça se manipule de manière intuitive avec le doigt (les doigts), ça donne accès directement au travail à faire sans attendre les minutes réglementaires imposées par certains systèmes d’ordinateurs, même portable. Le numérique à portée de la main, voilà un rêve d’enseignant pour ne plus faire de l’informatique l’intrus, le tiers dérangeant d’une pédagogie.»
Revue de presse : Refonder l’école ou la flipper ? | Ludovia Magazine
Bien que pratiquée depuis longtemps par des pionniers, le concept, ou en tout cas l’appellation de Flipped Classrooms, est apparu vers 2007 quand deux enseignants en chimie dans l’équivalent de notre niveau secondaire, Jonathan Bergman et Aaron Sams, ont découvert le potentiel de vidéos (PowerPoint commentés, Screencast, Podcast …) pour motiver leurs élèves à préparer (à domicile ou plutôt hors classe) les leçons qui seront données en classe afin de rendre ces dernières plus interactives.
L’air de rien, cette méthode serait à la fois une petite révolution par rapport à l’enseignement dit traditionnel (le magistral, l’enseignement ex cathedra) et une piste d’évolution acceptable et progressive pour les enseignants qui souhaitent se diriger, sans négliger la transmission des savoirs, vers une formation davantage centrée sur l’apprenant, ses connaissances et ses compétences.
Marcel Lebrun, enseignant à l’Université catholique de Louvain à Louvain-la-neuve, nous présente la méthode de la classe inversée (ou flipped classroom).
Revue de presse : Au Danemark, on passe le bac en surfant sur Google et Wikipedia | Le Point
Alors que certains en sont encore à pourrir le web, les Danois ont dépoussiéré, il y a trois ans, leur "Studentereksamen" – équivalent du bac/maturité – en autorisant l’utilisation d’Internet pendant cet examen pour les lycées/gymnase qui le souhaitent. Plus de 20 % des élèves de terminale et plusieurs matières sont concernées, des mathématiques à l’anglais en passant par les sciences économiques. Bien sûr, l’utilisation d’e-mail ou de messagerie instantanée est interdite, et le copier-coller pur et simple lui aussi sanctionné. Un changement qui ne fait qu’acter la nécessité de mettre l’école à la page, selon Steen Larsen, conseiller du ministère de l’Éducation et superviseur de cette réforme et qui répond aux questions du "Point".
Au Danemark, on passe le bac en surfant sur Google et Wikipedia | Le Point
Revue de presse : Numérique à l'école: "L'Education nationale va disparaître" pour Gilles Babinet
"Nous souffrons en France d’un système oligarchique, qui fabrique et maintient une élite dirigeante totalement verticalisée. Celle-ci a le plus grand mal à imaginer un modèle d’enseignement plus horizontal, plus collaboratif et plus "crowdsourcé". La chaîne hiérarchique de l’Education reflète totalement ce système vertical et rigide. Or, les technologies numérique fonctionnement de façon massivement horizontale. Je suis persuadé que l’Education nationale, telle qu’on la connait, va disparaître beaucoup plus rapidement que l’on veut bien le croire. "
La Suisse échappe-t-elle à ce constat. Malgré son système fédéraliste, je n’en suis pas si sûr.
Numérique à l’école: "L’Education nationale va disparaître" pour Gilles Babinet
