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Histoire Lyonel Kaufmann

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Opinions&Réflexions

Entrez dans l’atelier du peintre Gustave Courbet

26 mai 2015 by Lyonel Kaufmann

Le Musée d’Orsay à Paris propose depuis quelques jours à ses visiteurs sur place ou en ligne une plongée multimédia interactive dans le célèbre de tableau de Gustave Courbet « L’Atelier du peintre »….

Source de l’information : outilstice.com

Le lien vers le micro-site de l’Atelier du peintre du Musée d’Orsay : http://www.entrezdanslatelier.fr

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Vénissieux : une classe de collège crée un jeu de stratégie sur les Dardanelles – SAM2G

16 mai 2015 by Lyonel Kaufmann

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Lundi 4 mai 2015, à 14h, la classe de Défense et de sécurité globale du collège Elsa Triolet de Vénissieux a présenté officiellement son jeu de société, intitulé « Gallipoli 1915 », sur les combats des Dardanelles aux autorités militaires et à celles de l’Education Nationale. Intitulé « Gallipoli 1915 », ce jeu de carte didactique, rend hommage aux « Poilus d’Orient ». Il permet de revivre la stratégie des batailles et des commandements militaires de la bataille des Dardanelles en 1915 qui, d’un combat naval évoluera vers une guerre des tranchées, une guerre d’usure, aussi féroce que celles de France et de Belgique. Elle fit

Source: sam2g.fr

See on Scoop.it – histoire

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History Today on Twitter

15 mai 2015 by Lyonel Kaufmann

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Television has failed to embrace the latest research on the First World War. http://bit.ly/1HfBj7E pic.twitter.com/r2XsuknszH

Source: twitter.com

Article sur les commémorations de 14-18 en Grande-Bretagne  à la télévision 

See on Scoop.it – histoire

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« L’idée de vouloir faire de l’histoire un ″roman national″ est dérangeante »

13 mai 2015 by Lyonel Kaufmann

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Le géographe Michel Lussault préside le Conseil supérieur des programmes (CSP), à l’origine des projets de programmes scolaires qui nourrissent depuis quelques semaines un vif débat. Le point avec Michel Lussault. 

La question de l’enseignement de l’islam, inscrit dans les thématiques obligatoires en classe de 5e, a enflammé – et politisé – le débat. Accordez-vous réellement une place plus importante à cette religion ?

Nous faisons le choix de proposer aux professeurs plusieurs entrées (des « sous-thèmes ») pour chaque thème trimestriel. L’enseignement de l’islam est obligatoire, en effet. Mais c’est déjà le cas aujourd’hui ! Certains prétendent que la chrétienté, elle, ne sera plus forcément enseignée. Par incompréhension ? Par malhonnêteté ? Peut-être me suis-je mal expliqué. En tout cas, la chrétienté n’est pas facultative.Je prends un exemple. « Société, Eglise et pouvoir politique dans l’Occident chrétien du XIe siècle au XVe siècle » est un des thèmes à traiter en 5e. Un seul sous-thème est obligatoire : la monarchie française. On ne peut pas étudier ce sujet sans aborder la chrétienté. L’enseignant doit ensuite choisir entre deux autres points, qui relèvent de l’histoire sociale, mais qui tous deux reviennent à étudier une société marquée par l’Eglise. Mais nous aurions dû l’écrire plus clairement.

Certains historiens jugent « lâche » de laisser le choix aux enseignants d’aborder ou pas certains sujets qui fâchent…

Je ne comprends pas que l’on mélange la science historique avec la morale politique. En quoi enseigner les traites négrières serait-il lâche ? Faut-il renoncer à expliquer en quoi les lois antisémites de Pétain sont scandaleuses ? Faut-il un enseignement allégorique, enseigner une nation française mythique qui n’a jamais existé ? Il y a quelque chose de dérangeant dans l’idée, récurrente, de vouloir faire de l’histoire un « roman national ». Car cela renvoie à une conception de l’histoire qui ne serait plus un outil de lucidité. Or la lucidité n’est pas le dolorisme, la repentance ou la culpabilité. Il s’agit juste de reconnaître la pluralité de l’histoire de France.Certains historiens jugent « lâche » de laisser le choix aux enseignants d’aborder ou pas certains sujets qui fâchent…

Je ne comprends pas que l’on mélange la science historique avec la morale politique. En quoi enseigner les traites négrières serait-il lâche ? Faut-il renoncer à expliquer en quoi les lois antisémites de Pétain sont scandaleuses ? Faut-il un enseignement allégorique, enseigner une nation française mythique qui n’a jamais existé ? Il y a quelque chose de dérangeant dans l’idée, récurrente, de vouloir faire de l’histoire un « roman national ». Car cela renvoie à une conception de l’histoire qui ne serait plus un outil de lucidité. Or la lucidité n’est pas le dolorisme, la repentance ou la culpabilité. Il s’agit juste de reconnaître la pluralité de l’histoire de France.

Source : « L’idée de vouloir faire de l’histoire un ″roman national″ est dérangeante »

Classé sous :Didactique, Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions, sur le web

Ce que l’école doit retenir de la débâcle des iPads à l’école (Los Angeles) – A lire ailleurs

13 mai 2015 by Lyonel Kaufmann

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Moi je retiens plus particulièrement (mais ce n’est pas une découverte en soi) :

Pour Micheal Horn, directeur du programme d’éducation à l’Institut Clay Christensen et auteur de Blended : utiliser l’innovation disruptive pour améliorer l’école, la situation de LA est emblématique des écoles prises dans une frénésie technologique, sans avoir réfléchit à ce dont elles ont besoin. Selon lui, cela montre combien un programme éducatif doit construire sa propre réponse technologique, à l’image des AltSchool, ces nouvelles écoles alternatives privées qu’évoquait longuement Wired dans un autre article. Mais le système des marchés publics permet-il vraiment cela ? interroge Robin Lake, directeur du Centre pour réinventer l’éducation publique. Or, les systèmes scolaires ont du mal à faire de la R&D. Ils sont conçus pour travailler avec quelques grandes entreprises qui fourniront une technologie clef en main. Or, ce n’est pas la façon dont la technologie évolue. C’est aussi aux entreprises comme Pearson de changer de tactique et de mieux accompagner les écoles plutôt que de concevoir des programmes clés en main. A l’image de ce qu’à lancé New York avec iZone, pour connecter les startups aux écoles de la ville. Ou du programme lancé par Cary Matsuoka du district scolaire de Milpitas en Californie, qui a d’abord travaillé avec les écoles pour savoir ce dont elles avaient besoin.

https://www.tumblr.com/alireailleurs/118846351284/ce-que-lecole-doit-retenir-de-la-debacle-des

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions

Appel à projet : La photographie du Centenaire

13 mai 2015 by Lyonel Kaufmann

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Les classes des collèges (4e et 3e) et des lycées généraux et professionnels (1ère) sont invitées pour l’année 2014/2015 à produire une « photographie du Centenaire ».

Source: centenaire.org

Voilà un projet original. Les productions mériteraient d’être ensuite analysée.

See on Scoop.it – histoire

Classé sous :Opinions&Réflexions

Passeurs de mémoire : un jeu sérieux sur la Guerre 14-18

10 mai 2015 by Lyonel Kaufmann

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Dans ce jeu, conçu par l’ ONAC pour les enfants de 8 – 14 ans, le joueur doit remplir des missions à l’approche très ludique et nécessitant des connaissances de base sur la Grande Guerre et les conflits du XXe siècle.

Source: onac.paraschool.com

See on Scoop.it – histoire

Classé sous :Opinions&Réflexions

Première guerre mondiale: hommages aux soldats tombés à Gallipoli en Turquie

27 avril 2015 by Lyonel Kaufmann

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Cent ans après jour pour jour, des dizaines de milliers de personnes, dont de nombreux Australiens et Néo-Zélandais, ont honoré vendredi la mémoire de leurs aînés tombés lors de la meurtrière bataille de Gallipoli, pendant la Première guerre…

Source: www.liberation.fr

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Classé sous :Opinions&Réflexions

Il y a cent ans : le génocide des Arméniens (24 avril 1915)

26 avril 2015 by Lyonel Kaufmann

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Trois régimes, entre la fin du XIXe siècle et le début des années 1920, ont œuvré à la destruction du peuple arménien : le sultanat ottoman, le gouvernement des Jeunes-Turcs et le pouvoir kémaliste. Mais c’est au cœur de la Première Guerre mondiale, en 1915, que débute véritablement le premier génocide du XXe siècle. Le point sur les publications de ces derniers jours consacrées au Génocide des Arméniens.

Morgenthau336

Cadavres d’Arméniens : photo prise par l’Église apostolique arménienne et transmise à Henry Morgenthau, 1915, près d’Ankara. Publiée en 1919 dans Mémoires de l’ambassadeur Morgenthau, l’ambassadeur américain écrit en légende : « Ceux qui sont tombés sur le chemin. Des scènes similaires étaient chose commune à travers toutes les provinces arméniennes, au printemps et à l’automne 1915. La mort dans toutes ses formes – massacres, famines, épuisement – détruisit la grande partie des réfugiés. La politique turque était l’extermination sous couvert de déportation. »

« Morgenthau336 » par Henry Morgenthau — Ambassador Morgenthau’s Story Doubleday, Page p314, (http://net.lib.byu.edu/estu/wwi/comment/morgenthau/images/Morgen50.jpg). Sous licence Domaine public via Wikimedia Commons – http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Morgenthau336.jpg#/media/File:Morgenthau336.jpg.

Le 24 avril 1915 marque le début du génocide avec l’arrestation de plusieurs centaines d’intellectuels, de notables et de dirigeants politiques arméniens à Constantinople et leur déportation et exécution dans des conditions absolument inouïes de terreur et de violence. Jusqu’à un million et demi de personnes ont alors péri, soit près des deux tiers des Arméniens vivant sur le territoire de la Turquie.

Les origines du génocide des Arméniens

Instruction of the Ministery of the Interior on april 24

La circulaire 3052 du 24 avril 1915 signée par le ministre de l’intérieur Talaat Pacha ordonne aux autorités militaires et aux administrations de l’ensemble de l’Empire ottoman d’arrêter les élites arméniennes locales. C’est l’acte fondateur du démarrage des massacres de masse et le 24 avril 1915 est très rapidement retenu comme date du début des opérations

« Instruction of the Ministery of the Interior on april 24 » par Mehmed Talat (1874–1921) — Ottoman Archives. Sous licence Domaine public via Wikimedia Commons – http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Instruction_of_the_Ministery_of_the_Interior_on_april_24.png#/media/File:Instruction_of_the_Ministery_of_the_Interior_on_april_24.png

La Vie des Idées a interrogé Vincent Duclert, historien qui enseigne à l’EHESS. Il vient de faire paraître, chez Fayard, La France face au génocide des Arméniens (2015).

V. D. : Il y a dans l’Empire ottoman – très clairement à partir de 1913, avec le coup d’État des Jeunes-Turcs autoritaires qui prennent le pouvoir – une volonté d’extermination des Arméniens ottomans. Plusieurs raisons expliquent cette volonté et, ensuite, cette planification, qui sera menée à son terme dans le cadre de la guerre, qui va aider à la réalisation de l’extermination.

Il y a d’abord des raisons idéologiques, puisque, dès la fin du XIXe siècle, les Arméniens deviennent l’ennemi intérieur : il y a un vocabulaire issu du darwinisme social désignant les Arméniens comme des « microbes », des éléments à rejeter, à détruire. Il y a aussi le fait que le peuplement arménien est concentré dans les vilayets (provinces) du centre de l’Anatolie. Or ce sont ces provinces que l’élément turc de l’Empire ottoman veut reprendre à son compte, pour régénérer l’Empire par la « turcification ». Il s’agit de mobiliser les forces turques pour transformer l’Empire en une forteresse turque, notamment contre les attaques des puissances européennes qui tentent de soumettre l’Empire ottoman à leur profit.

Il y a le fait que les Arméniens sont une population vulnérable, une population loyale, qui n’a pas de capacité de résistance à cette persécution sans fin qui commence au milieu du XIXe siècle. Il y a enfin, dans l’Empire ottoman, une sorte d’« acculturation » au processus d’extermination des Arméniens. Il faudra l’élément décisif, c’est-à-dire la volonté politique de mettre en œuvre une Organisation spéciale destinée à exterminer les Arméniens – soit sur les routes de la déportation, soit dans des camps de concentration – pour aboutir au premier génocide du XXe siècle.

(Source : 1915 : le génocide des Arméniens – La Vie des idées)

Ce que les puissances européennes et les autres savaient dès 1915

Un mois après ce qui est considéré comme le début du génocide, c’est-à-dire le 24 avril 1915,

les trois puissances de l’Entente – Russie, France, Angleterre – émettent une déclaration solennelle attestant du fait qu’un crime « contre l’humanité et contre la civilisation » (c’est la première fois qu’on emploie cette expression) est en cours dans l’Empire ottoman. Et, puisqu’il y a crime, les puissances de l’Entente annoncent qu’elles poursuivront en justice les responsables unionistes de ce crime contre l’humanité.

Il y a donc très clairement une connaissance par le monde et par les belligérants de ce qui se passe. Les Allemands, qui sont les alliés de l’Empire ottoman, connaissent très précisément l’ampleur de la déportation et les massacres qui se déroulent sur les routes de la déportation. Tous les observateurs présents de nations neutres, comme les États-Unis et la Suisse, ainsi que des diplomates et missionnaires allemands qui défient leur gouvernement, révèlent cette mise en œuvre de l’extermination, mais il n’y a pas d’objectif de guerre visant le génocide, le sauvetage des rescapés, par exemple. La France ne mène qu’une seule opération, celle du Musa Dagh, qui sera connue ensuite parce que le grand romancier allemand Franz Werfel en fera un roman, intitulé Les Quarante jours du Musa Dagh (1933).

(Source : 1915 : le génocide des Arméniens – La Vie des idées)

Qui reconnaît aujourd’hui le génocide des Arméniens ?

Une vingtaine de pays, dont la France et la Russie, reconnaissent aujourd’hui le génocide arménien (voir la liste exhaustive des pays et institutions internationales reconnaissant le génocide des Arméniens).

En Suisse, le Conseil national (contre l’avis du Conseil fédéral) a reconnu le génocide arménien en 2003, tout comme le Canton de Genève et le Grand Conseil vaudois ultérieurement.

Pour la première fois, à l’occasion des commémorations, l’Allemagne a reconnu le ‘génocide’ arménien par la voix de son président Joachim Gauck, lors d’une cérémonie religieuse à Berlin,100 ans jour pour jour après les massacres.

«Nous devons également, nous Allemands, faire notre travail de mémoire», a déclaré Joachim Gauck. Il a évoqué «une coresponsabilité, et même, potentiellement, une complicité (de l’Allemagne) dans le génocide des Arméniens».

(Source : Le président allemand reconnaît le génocide arménien – rts.ch – Monde)

Le mercredi 22 avril 2015, le parlement autrichien a également reconnu symboliquement le génocide. Le Parlement européen l’a fait en 1987 déjà et a encore appelé cette semaine la Turquie à le reconnaître. (Source : Centenaire du génocide arménien : C’est quoi un génocide? – Monde – tdg.ch)

L’attitude de la Turquie

Au début de cette année 2015, le gouvernement turc a envoyé des invitations annonçant que la Turquie célèbrerait avec un jour d’avance le centenaire de la grande bataille de Gallipoli, commémorée en Australie tous les 25 avril. Pour Hamit Bozarslan, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales à Paris et grand connaisseur de la Turquie.

«Faire coïncider ces deux dates ne doit évidemment rien au hasard. Pour le président Erdogan, célébrer Gallipoli le même jour que les commémorations du génocide arménien est une manière de vider ce dernier de son sens. Pour les Arméniens, c’est évidemment une insulte insupportable.»

Reste que, selon Hamit Bozarslan, la société turque d’aujourd’hui n’est pas monolithique dans le refus de reconnaître le génocide arménien :

«En fait, la population est divisée en trois groupes très inégaux à ce sujet. D’abord, il y a une petite minorité libérale et intellectuelle très courageuse qui reconnaît le génocide. Puis il y a une majorité de Turcs qui sait ce qui s’est passé mais ne veut pas en parler. Enfin, il y a l’establishment politique qui assume ce qui s’est passé, mais refuse de reconnaître le génocide: c’est le courant négationniste.»

(Source : 24 avril 1915: La bataille des Dardanelles occulte le génocide arménien – Monde – tdg.ch)

Pour aller plus loin : http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide_arm%C3%A9nien

Classé sous :Histoire savante, Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions, sur le web

MOOC : pour la révolution on repassera | La révolution MOOC

22 avril 2015 by Lyonel Kaufmann

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MOOC : pour la révolution on repassera | La révolution MOOC:

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Non, il n’y a pas encore eu de « révolution MOOC ». Voilà, c’est dit. A l’heure du bilan, peut-on dire l’enseignement supérieur a changé d’ère ? Je ne crois pas. Certes, une offre hétéroclite continue de se constituer sur la Toile, via la mutualisation de cours sur les plates-formes de MOOC. Certes, il y a bien quelques étudiants par-ci par-là qui en profitent d’une manière ou d’une autre. Mais dans le fond, à l’échelle de la planète, quelle proportion des enseignements dispensés cela représente-t-il ? Tant que ces MOOC ne concerneront qu’une communauté restreinte d’adultes autodidactes, tant que l’enseignement supérieur n’aura pas intégré le numérique en profondeur, pourra-t-on parler de révolution ?

Voilà, c’est dit, mais ce n’est pas une raison pour ne pas lire cet article en entier…

(Lire l’article blog.educpros.fr)

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions, Outils enseignement, sur le web Balisé avec :MOOC

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