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Histoire Lyonel Kaufmann

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Didactique

Dipity : outil en ligne pour créer des lignes du temps

2 novembre 2015 by Lyonel Kaufmann

Le site : Dipity

Une des forces de la solution Dipity, c’est l’intégration poussée des fonctions de partage. Mail et réseaux sociaux sont à la fête et permettent de partager un ou plusieurs élement d’une frise ou la frise toute entière. Chaque création peut être par ailleurs publique ou privée. Le site Dipity propose d’ailleurs une galerie contenant des centaines de timelines crées par des utilisateurs. Votre frise multimédia peut aussi être intégrée sur un site ou un blog.

L’autre point fort de Dipity ce sont ses fonctions de création en mode collaboratif. C’est un veritable plus. Vous pouvez ainsi créer une frise ou une chronologie multimédia en groupe.

Dernier point mais il n’est pas anecdotique, Dipity fonctionne sur votre ordinateur mais aussi sur la tablette iPad. Le service est gratuit.

Source : Dipity. Creer des timelines interactives.

Classé sous :Outils enseignement

Schlump – Hans Herbert GRIMM – Romans historiques et Aventure

2 novembre 2015 by Lyonel Kaufmann

« Anti-nationaliste, anti-héroïque, humaniste […]. Un livre lumineux écrit à une époque sombre. »Frankfurter Allgemeine ZeitungSchlump n’a pas dix-sept ans lorsque la Première Guerre mondiale éclate. Malgré son jeune âge, il se porte volontaire. Envoyé en France dans une petite commune occupée par les Allemands, il est chargé d’administrer la vie de plusieurs villages.

Mais la guerre n’a pas seulement besoin de bureaucrates. Schlump doit rejoindre le front. Crasse, maladie, désespoir, déluge de feu… Le jeune soldat découvre l’enfer des tranchées, l’hôpital, puis les séjours plus paisibles dans les campagnes françaises. Il y croise des filles en mal d’amour, des planqués, des profiteurs, mais aussi des compagnons de misère qui tentent de survivre alors que l’armistice tarde à venir.

Paru en 1928, peu de temps avant A l’Ouest rien de nouveau d’Erich Maria Remarque, Schlump a été d’emblée considéré comme un ouvrage pacifiste, d’une immense valeur littéraire et humaine. Brûlé par les nazis dès 1933, puis tombé dans l’oubli, sa redécouverte est aujourd’hui fondamentale.

Source : Schlump – Hans Herbert GRIMM – Romans historiques et Aventure

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Outils enseignement, Publications

Histoire alternative : une classe de Troisième dessine les frontières de l’Europe de 1919.

2 novembre 2015 by Lyonel Kaufmann

K-Classroom nous offre une intéressante séquence pédagogique consacrée au Traité de Versailles de 1918.

Afin de mieux comprendre les enjeux nationaux et territoriaux de l’Europe en 1919, lorsque les pays vainqueurs de la Première Guerre mondiale se rencontrent et discutent des frontières et de la paix continentales à la conférence de Versailles (France, Royaume-Uni, Italie, Etats-Unis), les élèves de 3e A se sont livrés à une petite expérience d’histoire alternative.

L’expérience :

Organisés en quatre ateliers de cinq ou six membres, les élèves se sont glissés dans la peau des vainqueurs de la Grande Guerre. Face à une carte politique de l’Europe de 1914, ils ont redessiné les frontières des différents états du continent en se fondant sur leurs réflexions collectives ou en se fiant à leur instinct. Sans références préalables ni documents d’appoint, munis de leurs seules connaissances de cours, ils ont été libres de prendre toutes les décisions jugées nécessaires à condition de suivre deux règles simples :

-montrer, à travers leur production cartographique, que l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie sont les grands états vaincus de la guerre ;

-donner un territoire à chaque peuple aspirant à « disposer de lui-même ».

Afin de ne pas embrouiller les esprits, les modifications territoriales à l’est de l’Europe, issues du traité de Brest-Litovsk de mars 1918, n’ont pas été prises en compte lors de cette expérience.

Bien évidemment, il ne s’agit pas d’en rester là. Les élèves auront ensuite à débattre du résultat et de leurs choix, puis à comparer leur travail au découpage réel issu du Traité de Versailles.

Finalement, un avis d’historien est fourni :

Dénoncé sur le moment comme un Diktat par l’Allemagne, le traité de Versailles a longtemps été critiqué pour son injustice. Il est parfois tenu pour responsable de la montée du nazisme et de la Seconde Guerre mondiale. L’historiographie [c’est à dire l’écriture de l’histoire] récente apporte des jugements plus nuancés. Elle montre que les solutions parfois bancales qui ont été trouvées reflètent une situation d’une incroyable complexité, et sont souvent les seules possibles dans ce contexte. Bien des points précis ont été revisités, comme le célèbre article 231 du traité de Versailles sur la responsabilité allemande. Celui-ci n’était pas conçu comme une condamnation morale mais comme un moyen de justifier juridiquement le paiement de réparations jugées légitimes au regard des dévastations en France et en Belgique, et dont l’étendue, en réalité, sera moins grave que ce qu’en disait [l’économiste anglais] Keynes. Mais le débat sur la question reste toutefois vif. 

 D’après André Loez, la Grande Guerre, Paris, La Découverte, 2010.

La séquence complète : Histoire alternative : une classe de Troisième dessine les frontières de l’Europe de 1919..

Classé sous :Didactique, Histoire active, sur le web

Une dépendance à PowerPoint (màj) | Chronique d’une vie amorcée

31 octobre 2015 by Lyonel Kaufmann

«Vous êtes sûrement d’accord, il faut varier nos méthodes d’enseignement (et je vais vous présenter mon diaporama pendant les trois prochaines heures pour vous le prouver)…». Témoignage d’un futur enseignant en formation…

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J’en suis venu à un point de ma formation où j’ai envie de ne plus être l’esclave de Microsoft Office. J’éprouve une bien plus grande satisfaction à passer un après-midi à lire différents textes (que j’aurai choisis à partir de suggestions), à les analyser, à les confronter et à les réinvestir dans d’autres contextes qu’aller m’assoir sur une chaise de plastique dans le deuxième sous-sol de l’UQAM. Et que dire de la quantité d’apprentissages que je fais en discutant de façon informelle avec des enseignants, des spécialistes, des élèves, des parents. C’est quand je prends les rênes de ce que je lis et de ce que je fais que j’ai le sentiment d’apprendre.

Et vous chers étudiants de la HEP Vaud ou d’ailleurs ? Quelles sont les réponses que vous apportez ? Evitez-vous vous-mêmes ces paradoxes lorsque vous intervenez en classe ?

Source : Une dépendance à PowerPoint (màj) | Chronique d’une vie amorcée

Classé sous :Opinions&Réflexions

BALLAST Robespierre : de l’image en politique

26 octobre 2015 by Lyonel Kaufmann

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La figure de Robespierre reste en France politiquement très polarisée. L’opposition entre robespierristes et antirobespierristes a suscité, depuis 1791, une importante production iconographique : gravures, desseins, tableaux, statues, films, bandes dessinées… aucun genre artistique ne semble y avoir échappé, et il est remarquable de constater à quel point les productions iconographiques épousent les grands mouvements historiographiques. La publication en 2012, par l’historien australien Peter McPhee, de la première grande biographie scientifique de Robespierre14, est peut-être susceptible de permettre la tenue d’un débat dépassionné sur l’Incorruptible. Il est toutefois permis d’en douter : la récente controverse survenue à l’occasion de la reconstitution numérique du visage de Robespierre, à laquelle ont participé politiques et historiens15, témoigne du fait que la représentation du Jacobin demeure aujourd’hui encore une question éminemment politique.

Loin d’être anodine, la question de la représentation doit interroger la pensée de gauche. L’image n’échappe pas à la polarisation idéologique. Elle fait partie du répertoire d’action du combat politique, au même titre que la grève, la manifestation ou la rédaction d’écrits théoriques, et est un élément essentiel du combat pour l’hégémonie culturelle. Les penseurs de gauche ne sauraient, donc, faire l’économie d’une réflexion sur la question.

Lire l’article : BALLAST Robespierre : de l’image en politique

Classé sous :Histoire savante, Opinions&Réflexions

Ecrire au clavier avant de savoir lire ? Conséquences sur l’apprentissage et la motivation des élèves

24 octobre 2015 by Lyonel Kaufmann

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Sur la base d’études de cas en Norvège, Suède, Finlande et Estonie ainsi que d’une étude de Meeli Pandis dans le New Jersey, Bruce Dixon présente quelques conséquences d’un système scolaire ou de pratiques des jeunes élèves consistant, à l’aide des outils technologiques actuels, d’apprendre à écrire et d’écrire avant d’apprendre à lire. Ici, la fin de l’apprentissage précoce de l’écriture scripturale est plus envisagée comme une chance que comme une catastrophe notamment pour l’apprentissage de la lecture et à propos de l’implication et de la motivation de jeunes élèves dans des tâches complexes. Décoiffant !

As someone who has long provoked audiences with the suggestion that possibly we should let very young kids write on a keyboard before we teach them to handwrite, I was also very interested in a series of initiatives that built on that concept and were undertaken in Norway, Sweden, Finland and Estonia.  It was part of a longitudinal study completed by Arne Trageton  and reflected some very ambitious ideas around writing to read:

Using the computer as a writing tool, instead of relying on complicated handwriting, made this “revolution” possible. 

I believe, like Chomsky (1982), that writing is easier than reading, and should come first. Because handwriting is difficult for 5- to 7-year-olds, writing on the computer should come first, and the teaching of formal handwriting should be delayed until grade 3 (8-year-olds)…..…they will, in addition, develop letter knowledge, use individual combinations of the phonics and whole language reading methods, and the understanding of the total text becomes meaningful language. 

After reading their own texts, children advance to read unfamiliar meaningful texts produced by their peers, and from interesting books in the library.

While this is obviously still very early research work, it is encouraging to see this level of research which offers so much more scope and possibilities than so many of the clichéd ‘apps’ that litter tablet screens.

Indeed at a recent conference in New Jersey a paper by Meeli Pandis showed further that the impact of having young children write on a computer as a literacy strategy resulted in higher writing levels, an easier pathway to reading, reduced reading problems, better motivation for both writing and reading..and better handwriting once they started at the later age. These are the sorts of ideas and findings we should be sharing with our faculty and our school communities to help them better understand what early childhood technology use might mean.

This is a space that should command our attention, as there’s so much we could be doing….and this is certainly is only the tip of the iceberg. To quote Trageton again, think of the research opportunities to find out….

Traduction rapide :

Comme quelqu’un qui a longtemps provoqué le public avec l’idée que peut-être nous devrions laisser écrire les enfants très jeunes à l’aide d’un clavier avant que de leur apprendre à écrire à la main, je suis également très intéressé par une série d’initiatives construites sur ce concept et entreprises en Norvège, Suède, Finlande et Estonie. Cela faiit partie d’une étude longitudinale complétée par Arne Trageton et reflète des idées très ambitieuses autour d’écrire pour apprendre à lire :

Utilisation de l’ordinateur comme un outil d’écriture, au lieu de compter sur l’écriture complexe, rend cette «révolution» possible.

Je crois, comme Chomsky (1982), que l’écriture est plus facile que la lecture, et devrait venir en premier. Parce que l’écriture est difficile pour les 5 à 7 ans, l’écriture sur l’ordinateur devrait venir en premier, et l’enseignement de l’écriture formelle doit être retardée jusqu’à ce que de grade 3 (8 ans) … .. … ils seront, en plus , de développer la connaissance des lettres, utiliser des combinaisons individuelles de la phonétique et les méthodes de lecture de langue entiers, et de la compréhension du texte totale devient langage significatif.

Après avoir lu leurs propres textes, les enfants avancent à lire des textes inconnus significatives produites par leurs pairs, et des livres intéressants dans la bibliothèque.

Bien que ce soit évidemment encore beaucoup de travail de recherche très tôt, il est encourageant de voir ce niveau de recherche qui offre beaucoup plus de possibilités et de perspectives que tant d’autres études « clichés » portant la portée  des applications présentent sur les tablettes numériques.

 

En effet lors d’une conférence récente au New Jersey un document par Meeli Pandis a montré que outre l’impact de la présence de jeunes enfants d’écrire sur un ordinateur comme une stratégie d’alphabétisation, on aboutit à des niveaux d’écriture plus élevés, une voie plus facile à la lecture, des problèmes de lecture réduits, une meilleure motivation pour les deux écriture et à une meilleure écriture une fois qu’ils ont commencé à écrire à la main à un âge ultérieur. Ce sont ces sortes d’idées et ces conclusions que nous devrions partager avec nos professeurs et nos communautés scolaires pour les aider à mieux comprendre ce que l’utilisation des technologies dans la petite enfance pourrait signifier.

Ceci est un espace qui devrait commander notre attention, car il y a tellement de choses que nous pourrions faire … et cela est certainement seulement la pointe de l’iceberg.

Source : Babes in the Technology Woods

Crédit image : Mike Licht

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions

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