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Histoire Lyonel Kaufmann

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12 août 1945 : Une bombe atomique ! Journal d’Hiroshima

12 août 2017 by Lyonel Kaufmann

Le 12 août, soit 6 jours après le bombardement de la ville d’Hiroshima, la visite du capitaine Fujihara à l’hôpital permet au Dr Michihiko Hachiya d’identifier enfin la nature exacte de la bombe utilisée.

« –Où étiez-vous au moment de l’explosion ? demanda le capitaine Fujihara.
–Le docteur était en train de se reposer dans le hanareya, et moi, je me tenais debout sous une fenêtre vitrée de la cuisine. » « Voyez ce qui m’est arrivé », poursuivit ma femme en lui montrant les cicatrices qu’elle devait à la projection des débris de verre.
Parti d’Okayama, le capitaine Fujihara s’était arrêté pour nous rendre visite la veille de l’explosion, et il nous avait apporté un panier de ces pêches fameuses qui font la réputation de la préfecture d’Okayama. Il passa la nuit chez nous et, pour pouvoir prendre le premier train pour Iwakuni, il était reparti le matin suivant sans même prendre le temps de se laver le visage. Le souvenir des pêches d’Okayama me fit venir l’eau à la bouche.
« La perte de ces pêches est un moindre mal, observa le capitaine Fujihara. C’est un miracle que vous ayez survécu. Après tout, l’explosion d’une bombe atomique est une chose terrible.
–Une bombe atomique ! m’écriai-je en me redressant sur mon lit. N’est-ce pas la bombe dont j’ai entendu dire qu’elle pouvait pulvériser Saipan, et cela avec seulement dix grammes d’hydrogène ?
–C’est bien cela, affirma Ichiro-san. J’ai obtenu cette information à l’hôpital naval d’Iwakuni, où l’on étudie et soigne des victimes d’Hiroshima qui paraissent souffrir d’un mal épouvantable. »

« Journal d’Hiroshima, 6 Août – 30 Septembre 1945 » de Michihiko Hachiya, Simon Duran – http://amzn.eu/h4bnzwL
Lire le début du journal : http://www.tallandier.com/pdf/9791021010772.pdf

Classé sous :Nouvelles de l'histoire Balisé avec :39-45, Hiroshima

9 – 11 août 1945 : Le Pikadon – Journal d’Hiroshima

9 août 2017 by Lyonel Kaufmann

A partir du 9 août, dans le journal du Dr Michihiko Hachiya, le mot Pikadon fait son apparition pour nommer l’explosion. Pika signifie «étincelle», «lueur» ou «éclat soudain de lumière», à l’image de l’éclaire. Don signifie «boum!» ou déflagration. Accolés l’un à l’autre, ces deux vocables servirent pour les habitant.e.s d’Hiroshima, à désigner un éclaire accompagné d’une explosion. On pourrait traduire littéralement par : «flash-boum!».

9 août 1945 :

« Pour ma part, je pouvais assurer n’avoir entendu aucune explosion l’autre matin. Je n’avais pas non plus le souvenir d’avoir perçu la moindre détonation tandis que je me dirigeais vers l’hôpital et que les maisons s’effondraient autour de moi. J’avais plutôt eu l’impression de marcher comme dans un film lugubre et muet. Ceux que j’avais interrogés à ce sujet m’avaient confié avoir eu le même sentiment.
Quant à ceux qui s’étaient trouvés dans la périphérie de la ville au moment de l’explosion, ils se servaient pour la nommer du mot pikadon. Comment alors pouvait-on expliquer que ni moi ni d’autres n’eussions entendu d’explosion, si ce n’était en la déduisant du fait qu’une variation soudaine de la pression atmosphérique avait rendu temporairement sourds ceux qui s’étaient trouvés dans les parages ? Pouvait-on assigner la même cause aux saignements que nous commencions à observer ? »
Comme d’autres habitants, le Dr Michihiko Hachiya dit aussi simplement pika. Le 11 août, il dresse un portrait poignant de l’état de faiblesse physique et mentale des survivant.e.s :

11 août 1945 :

« Je pensai aux histoires que j’avais entendues le premier jour. Que l’homme est une chose faible et fragile face à une telle puissance de destruction ! Après le pika, la population toute entière avait été réduite à un état général de faiblesse physique et mentale. Ceux qui en étaient capables marchaient en silence vers la banlieue et les collines avoisinantes, totalement brisés et privés de volonté. Quand on leur demandait d’où ils venaient ils tendaient un doigt vers la ville et disaient : « de là » ; et lorsqu’on leur demandait où ils allaient, ils désignaient la direction opposée et disaient : « là-bas ». Ils étaient à ce point brisés et hébétés qu’ils se mouvaient et se comportaient comme des automates.
Leur allure avait étonné les observateurs étrangers. Ils témoignaient avec stupéfaction du spectacle qu’offraient ces longues files de gens avançant imperturbablement sur un chemin étroit et cahoteux, alors qu’une route facile et sans heurts, allant dans la même direction, se trouvait à proximité. Ces étrangers ne pouvaient comprendre qu’ils assistaient à l’exode d’une population se mouvant dans le royaume des songes.»
« Journal d’Hiroshima, 6 Août – 30 Septembre 1945 » de Michihiko Hachiya, Simon Duran – http://amzn.eu/h4bnzwL
Lire le début du journal : http://www.tallandier.com/pdf/9791021010772.pdf

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L´étrange défaite | Avoir raison avec Marc Bloch

8 août 2017 by Lyonel Kaufmann

Ce texte, écrit à chaud dans l’été 1940, est une analyse implacable de la défaite française. Marc Bloch qui, bien que déjà âgé, s’était volontairement engagé dans les combats de la bataille de France, a vécu la débâcle française.

Il tente de démêler les responsabilités militaires et politiques de cet échec mais en profite aussi pour présenter, à la première personne, le témoin qu’il est. Ce texte ne sera publié que de manière posthume, après son exécution en 1944 par les allemands, en 1946 au éditions « Franc-Tireur ». Il est devenu, depuis quelques années, le texte de référence des historiens de l’histoire du temps présent. Peter Schottler, cofondateur des « Cahiers Marc Bloch » et longtemps chercheur à l’Institut d’Histoire du Temps Présent, et Christian Ingrao, spécialiste de l’histoire du nazisme, qui a dirigé l’IHTP, nous disent combien cet ouvrage est essentiel pour la discipline historique.

Présentation du témoin dans « L’étrange défaite »

Je suis Juif, sinon par la religion, que je ne pratique point, non plus que nulle autre, du moins par la naissance. Je n’en tire ni orgueil ni honte, étant, je l’espère, assez bon historien pour n’ignorer point que les prédispositions raciales sont un mythe et la notion même de race pure une absurdité particulièrement flagrante, lorsqu’elle prétend s’appliquer, comme ici, à ce qui fut, en réalité, un groupe de croyants, recrutés, jadis, dans tout le monde méditerranéen, turco-khazar et slave. Je ne revendique jamais mon origine que dans un cas : en face d’un antisémite.Mais peut-être les personnes qui s’opposeront à mon témoignage chercheront-elles à le ruiner en me traitant de « métèque ». Je leur répondrai, sans plus, que mon arrière-grand-père fut soldat, en 1793; que mon père en 1870, servit dans Strasbourg assiégé ; que mes deux oncles et lui quittèrent volontairement leur Alsace natale, après son annexion au IIeme Reich; que j’ai été élevé dans le culte de ces traditions patriotiques, dont les Israélites de l’exode alsacien furent toujours les plus fervents mainteneurs; que la France, enfin, dont certains conspireraient volontiers à m’expulser aujourd’hui et peut-être (qui sait?) y réussiront, demeurera, quoi qu’il arrive, la patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur . J’y suis né, j’ ai bu aux sources de sa culture, j’ai fait mien son passé, je ne respire bien que sous son ciel, et je me suis efforcé, à mon tour, de la défendre de mon mieux. Marc Bloch

A écouter : L’étrange défaite | Avoir raison avec Marc Bloch par Emmanuel Laurentin

Source de l’image : Soldats français en janvier 1940 • Crédits : BERLINER VERLAG / ARCHIV / DPA-ZENTRALBILD / DPA – AFP

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7 août 1945 – Journal d’Hiroshima de Michihiko Hachiya

7 août 2017 by Lyonel Kaufmann

Dans ce livre publié en 1955 qui fit grand bruit alors, réédité en 2011 en France, un médecin japonais, Michihiko Hachiya, raconte les différentes étapes de l’après Hiroshima: les douleurs après l’explosion, l’incompréhension, la sidération, et l’entrée dans l’ère atomique. Plus de cinquante ans après, ce journal garde tout son intérêt sur la manière dont l’événement fut vécu par les habitant.e.s, les équipes médicales sur place et un témoignage également sur la manière dont la capitulation a été vécue.

« Quelle sorte de bombe avait détruit Hiroshima ? Que m’avaient dit mes visiteurs au cours de la journée ? De toute façon, cela n’avait pas de sens.

Il ne pouvait y avoir eu qu’un petit nombre d’avions. Même ma propre mémoire en convenait. Avant l’alarme aérienne, on avait entendu le son métallique d’un seul avion, pas plus. Sinon, pourquoi l’alarme se serait-elle interrompue ? Pourquoi n’avait-elle plus retenti au cours des cinq ou six minutes précédant l’explosion ?

J’avais beau raisonner, je ne parvenais pas à concilier ces faits avec l’anéantissement qui s’en était suivi. Peut-être s’était-on effectivement servi d’une arme nouvelle ! Plus d’un de mes visiteurs avait vaguement parlé d’une « nouvelle bombe », d’une « arme secrète » ou d’une « bombe spéciale ». Quelqu’un avait même dit que cette bombe se trouvait suspendue à deux parachutes au moment où elle avait éclaté ! Quoi qu’il en soit, cela dépassait ma capacité de compréhension. À des dégâts d’une telle ampleur, on ne pouvait donner aucune explication. Nous n’avions à notre disposition que des histoires aussi peu substantielles que les nuages insaisissables.

Une chose était certaine : Hiroshima était détruite, et avec elle l’armée qui y tenait garnison. »

Un jour après le bombardement, le journal du docteur Michihiko Hachiya indique l’incompréhension par rapport à l’événement qui s’est passé et son caractère entièrement nouveau.

Document précieux et authentique, le Journal d’Hiroshima propose une plongée inédite dans l’enfer que fut cette ville martyre, la découverte des effets de la bombe et la manière dont sera vécue la capitulation du Japon.

« Journal d’Hiroshima, 6 Aout – 30 Septembre 1945 » de Michihiko Hachiya, Simon Duran – http://amzn.eu/h4bnzwL

Lire le début du journal : http://www.tallandier.com/pdf/9791021010772.pdf

Classé sous :Publications Balisé avec :39-45, Hiroshima

6 août 1945 – Journal d’Hiroshima de Michihiko Hachiya

6 août 2017 by Lyonel Kaufmann

Dans ce livre publié en 1955 qui fit grand bruit alors, réédité en 2011 en France, un médecin japonais, Michihiko Hachiya, raconte les différentes étapes de l’après Hiroshima: les douleurs après l’explosion, l’incompréhension, la sidération, et l’entrée dans l’ère atomique. Plus de cinquante ans après, ce journal garde tout son intérêt sur la manière dont l’événement fut vécu par les habitant.e.s, les équipes médicales sur place et un témoignage également sur la manière dont la capitulation a été vécue.

« Il était tôt. La matinée était calme, chaude et belle. Tandis que je regardais pensivement vers le sud à travers les portes grandes ouvertes de la maison, des feuillages scintillants, reflétant la luminosité d’un ciel sans nuage, formaient un ravissant contraste avec les ombres du jardin. 


Vêtu d’un caleçon et d’un maillot de corps, j’étais étendu sur le sol du séjour, épuisé au sortir d’une nuit sans sommeil à l’hôpital, où j’avais été de garde pour parer à l’éventualité d’un raid aérien. 


Soudain, un puissant éclair de lumière me fit tressaillir, puis un second. On garde en mémoire de tels détails : je me souviens parfaitement d’une lanterne en pierre qui se mit à scintiller vivement dans le jardin, et je me demandais si cette lumière provenait d’un éclair de magnésium ou des étincelles causées par le passage d’un tramway. 


Les ombres du jardin disparurent. Le paysage, si brillant et ensoleillé un instant auparavant, devint sombre et brumeux. Au travers d’une poussière virevoltante, je pouvais à peine distinguer le pilier en bois qui soutenait un angle de ma maison. Il penchait excessivement et le toit vacillait dangereusement. 


Instinctivement, je tentai de fuir, mais des gravats et des poutres tombées au sol me barraient le passage. En me faufilant à tâtons, je réussis à atteindre le couloir, puis à sortir dans le jardin. Submergé par un immense sentiment de faiblesse, je m’immobilisai pour regagner mes forces. À ma grande stupeur, je découvris alors que j’étais complètement nu. Chose étrange ! Où étaient passés mon caleçon et mon maillot de corps ? 


Que s’était-il passé ? 


Tout le flanc droit de mon corps était lacéré et saignait. Un grand éclat de quelque chose saillait d’une plaie ouverte à ma cuisse, et quelque chose de chaud s’écoulait dans ma bouche. En la touchant délicatement, je m’aperçus que ma joue était déchirée et que ma lèvre inférieure pendait, béante. Un gros morceau de verre était fiché dans mon cou ; sans y penser, je l’en délogeai, et, avec le détachement d’un homme sidéré et en état de choc, je l’étudiai ainsi que ma main ensanglantée. »

Ainsi commence le journal du docteur Michihiko Hachiya. Ayant survécu à l’explosion, il se rend immédiatement à l’hôpital, dont il est le directeur. Il découvre une ville dévastée, jonchée de cadavres, d’hommes et de femmes brûlés au dernier degré agonisant lentement au milieu des décombres.

Dans une langue à la fois épurée et précise qui, malgré l’horreur, ne perd rien de son élégance et de sa pudeur, il raconte, jour après jour, les deux mois qui suivirent la catastrophe. Les morts bien sûr, mais aussi l’apparition de ces étranges symptômes que personne ne reconnaît et qui annoncent toujours une fin certaine et douloureuse. Face à la pénurie de nourriture et de matériel médical, à la souffrance des blessés, aux conditions de vie sordides, les médecins, les infirmières et ceux qui en sont capables font tout ce qu’ils peuvent pour soulager les très nombreux blessés et découvrir, avec les moyens du bord, l’origine de ce mal inconnu. Outre cet hommage à la formidable solidarité qui se tisse alors, le récit du docteur Hachiya est un témoignage historique incomparable sur les événements qui suivent l’explosion de la bombe – la capitulation du Japon, l’arrivée de l’armée d’occupation américaine… – et sur la façon dont la population japonaise les perçoit.

Document précieux et authentique, le Journal d’Hiroshima propose une plongée inédite dans l’enfer que fut cette ville martyre.

« Journal d’Hiroshima, 6 Aout – 30 Septembre 1945 » de Michihiko Hachiya, Simon Duran – http://amzn.eu/h4bnzwL

Lire le début du journal : http://www.tallandier.com/pdf/9791021010772.pdf

Classé sous :Publications Balisé avec :39-45, Hiroshima

L’Histoire peut-elle être neutre ? – VVS, la suite #2 – YouTube

20 juillet 2017 by Lyonel Kaufmann

Voilà une vidéo qui passe bien en cette période estivale entre un bon polar et la préparation de la rentrée.

Que l’été soit avec vous !

Classé sous :Opinions&Réflexions

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