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Histoire Lyonel Kaufmann

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sur le web

Au Brésil, la redécouverte des grandes figures noires qui avaient été « blanchies »

25 juin 2020 by Lyonel Kaufmann

Le portrait volontairement « blanchi » de l’écrivain Joaquim Maria Machado de Assis, réalisé vers 1896. WIKIMEDIA COMMONS

C’est à l’époque du baccalauréat, vers 17-18 ans, qu’André Tadao Kameda a découvert que le plus grand écrivain de son pays était noir. « Jusque-là ce n’était pas très clair, se souvient le jeune homme. Machado de Assis est un immense classique au Brésil, mais le sujet n’avait jamais vraiment été abordé en classe. Cette année-là, le professeur a finalement mentionné sa couleur de peau… mais sans s’attarder sur cet aspect. »

Comment aurait-il pu s’en douter ? Sur la photo officielle de l’auteur, illustrant la plupart de ses livres, Joaquim Maria Machado de Assisa le teint aussi pâle que sa chemise : visage surexposé, cheveux lissés, lèvres masquées par la barbe. « Difficile de trouver sur ce cliché la moindre trace de ses origines africaines ! », remarque André, aujourd’hui âgé de 37 ans, et qui consacre une thèse au grand auteur.

Machado de Assis era negro: campanha recria foto clássica do escritor. A campanha « Machado de Assis Real », criada pela Universidade Zumbi dos Palmares e a agência Grey, tem como objetivos impedir que o racismo na literatura seja perpetuado e encorajar novos escritores negros. https://t.co/Qgx9LFgRsr

— afroliteraria (@Resistência Afroliterária)

En vérité, le traitement réservé à « Machado » (comme on l’appelle) ne doit rien au hasard : l’écrivain, comme bien d’autres personnalités noires ou métisses, a vu son portrait volontairement « blanchi », résultat d’un racisme odieux à l’œuvre au début du XXe siècle.

Dans le Brésil de Machado, le racisme est omniprésent et l’esclavage règne en maître jusqu’à son abolition tardive en 1888. La situation ne s’améliore pas avec la République, proclamée l’année suivante. Les gouvernants d’alors rêvent d’un pays au « sang lavé » et mettent en place une politique très officielle de blanchiment de la population : 4 millions d’immigrants sont « importés » d’Europe jusqu’en 1929 pour s’installer au Brésil.

En 2011, c’est tout « naturellement » un acteur blanc qui prend ainsi les traits de l’écrivain dans une publicité pour une banque publique. L’auteur est loin d’être le seul à avoir reçu pareil traitement. Une même « blanchisation » photographique a été appliquée à rien de moins que Nilo Peçanha, président du Brésil entre 1909 et 1910, mais aussi au père José Mauricio (1767-1830), compositeur de musique classique, ou à l’immense écrivain et journaliste Lima Barreto (1881-1922). Tous métis, et descendants d’esclaves.

A partir des années 2000, sous les gouvernements de gauche de Lula et Dilma Rousseff, l’identité noire s’affirme et des grandes figures afro-brésiliennes sont « déblanchies ». Les archives sont fouillées et de nouvelles photographies du « vrai Machado » exhumées. En 2019, l’université Zumbi dos Palmares, à Sao Paulo, publie une nouvelle version du cliché officiel de l’écrivain, qui y retrouve sa véritable couleur de peau.

Source : www.lemonde.fr

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, sur le web

Comment faire des podcasts d’interview sans sortir de chez toi – Créez un podcast génial maintenant !

26 mars 2020 by Lyonel Kaufmann

Dans cet épisode, Betrand Soulier propose de nous aider à faire des interviews tout en respectant le confinement et la distanciation physique ! Rien n’empêche d’aller à la rencontre des gens. 

Le podcast : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/comment-faire-des-podcasts-dinterview-sans-sortir-chez/id1492515572?i=1000468850217

Il présente trois techniques simples et peu coûteuses pour réaliser vos interviews :

  • Skype
  • Zoom
  • Chaque personne enregistre chez lui la conversation (faite avec Skype) avec un application (Audacity, l’App Dictaphone du Smartphone), puis l’envoie à son interlocuteur

La dernière proposition est celle qui assure le meilleur rendu technique, mais c’est aussi la plus complexe techniquement. C’est celle utilisée par les professionnels. Dans l’idéal. elle nécessite aussi que les personnes disposent d’un micro. 

Sur Mac, pour enregistrer et travailler ensuite les fichiers audio via Skype, Bertrand Soulier recommande d’utiliser Ecamm Call Recorder. Cette application enregistre les appels audio et vidéo Skype directement sur votre Mac. Pour enregistrer automatiquement, on utilise tout simplement les boutons d’enregistrement et d’arrêt.

Tous les épisodes et les bonus : https://votrecoachweb.com/podcastgenial

Source : Comment faire des podcasts d’interview sans sortir de chez toi – Podcast – Créez un podcast génial maintenant !

Crédit photo : Photo by Jason Rosewell on Unsplash

Classé sous :Didactique, Outils enseignement, sur le web

Salut d’Auschwitz – Libération

30 janvier 2020 by Lyonel Kaufmann

Cette semaine est consacrée aux Journées de la mémoire pour la prévention des crimes contre l’humanités. A l’approche et durant celles-ci, elle donneront lieu dans les médias à des articles nécessaires concernant soit les témoins encore vivants et la nécessité de la transmission de leur mémoire et de cette histoire européenne, soit aux questions relatives à la place de cette question dans la formation des élèves. Nous vous proposerons le renvois à quelques articles parus à ce propos. Aujourd’hui, le travail de l’artiste Pawel Szypulski présenté dans Libération.

L’artiste polonais et commissaire Paweł Szypulski collectionne les cartes postales envoyées par les touristes après leur visite de l’ancien camp de la mort d’Auschwitz-Birkenau. Les plus anciennes datent de 1947 – seulement deux ans après la libération du lieu. Le livre «Greetings from Auschwitz» paru aux éditions Patrick Frey présente cette collection de cartes, publiées recto-verso.

Verso : Mes chéris ! Bien le bonjour et bisous d'Auschwitz, Hania. P.S. Le temps est avec nous, grand soleil et il fait chaud (7 mars 1992). Collection Paweł Szypulski - Edition Patrick Frey
Verso : Mes chéris ! Bien le bonjour et bisous d’Auschwitz, Hania. P.S. Le temps est avec nous, grand soleil et il fait chaud (7 mars 1992). Collection Paweł Szypulski – Edition Patrick Frey

—A lire et voir : Salut d’Auschwitz – Libération

Classé sous :Outils enseignement, Publications, sur le web

A Auschwitz, brassage de témoins – Libération

28 janvier 2020 by Lyonel Kaufmann

Cette semaine est consacrée aux Journées de la mémoire pour la prévention des crimes contre l’humanité. A l’approche et durant celles-ci, elles donneront lieu dans les médias à des articles nécessaires concernant soit les témoins encore vivants et la nécessité de la transmission de leur mémoire et de cette histoire européenne, soit aux questions relatives à la place de cette question dans la formation des élèves. Nous vous proposerons le renvoi à quelques articles parus à ce propos. Aujourd’hui, un article du journal Libération. 

Le journal « Libération » s’est intéressé aux visites scolaires réalisées au mémorial du camp de concentration d’Auschwitz. Ce mémorial, qui s’apprête à célébrer le 75e anniversaire de sa libération, doit continuer à transmettre la mémoire de la Shoah à l’heure du tourisme de masse, alors que les survivants disparaissent peu à peu, et que les jeunes générations sont plus éloignées de la guerre.

L’article met en avant que l’utilisation des réseaux sociaux lors de la visite correspond aux langages des jeunes d’aujourd’hui dont il faut avant tout comprendre les motivations et entrer en dialogue avec eux en postant notamment des commentaires sous leur photos plutôt que de les stigmatiser. Grâce à ses campagnes, les responsables notent que les photos indélicates sont en diminution.

Par ailleurs, la question suivante se pose de plus avec la disparition progressive des derniers témoins : Comment continuer à transmettre l’expérience des survivants, sans les survivants ? Ici tout le monde s’accorde à mettre en avant le rôle fondamental de l’école. A ce propos, il faut noter que les programmes scolaires ont évolué, et l’enseignement de la Shoah s’est développé dans de très nombreux pays, en Europe comme aux Etats-Unis. Ces éléments doivent permettre de préparer la visite à Auschwitz. Comme le note Piotr Cywinski, directeur du mémorial ,

«Si le groupe arrive ici alors que les élèves voulaient aller à Europa-Park, ça ne marchera pas.»

–A lire : A Auschwitz, brassage de témoins – Libération

Légende photo d’en-tête : A Auschwitz-Birkenau, le 22 janvier. Photo Michal Luczak

Classé sous :Didactique, Opinions&Réflexions, Publications, sur le web

Le monde vu par « Le Monde » : quels pays ont fait la « une » depuis 1944 ?

2 janvier 2020 by Lyonel Kaufmann

DÉCRYPTAGESLes Décodeurs ont analysé les 23 315 « unes » du quotidien pour afficher, mois après mois, les pays qui ont le plus fait l’actualité, retraçant soixante-quinze ans d’histoire.

Il y a soixante-quinze ans, le 18 décembre 1944, paraissait le premier exemplaire du journal Le Monde, tout juste créé par Hubert Beuve-Mery sous l’impulsion du général de Gaulle. Un quotidien du soir résolument tourné vers la couverture des événements internationaux, comme la rédaction le montrera dès le premier numéro, sur lequel on lit que « la France et l’U.R.S.S. ont conclu un traité d’alliance et d’assistance mutuelle ».

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Ce sont trois quarts de siècle d’histoire de la planète, de conflits, de soulèvements populaires et de politique internationale que le journal a quotidiennement raconté à ses lecteurs. L’infographie ci-dessous retrace, mois par mois et année après année, les pays les plus mentionnés dans les titres des 23 315 « unes » du journal publiées depuis ce 18 décembre 1944.

A voir : Le monde vu par « Le Monde » : quels pays ont fait la « une » depuis 1944 ?

Classé sous :Publications, sur le web

Derrière le mur de Berlin : les clichés fantômes pris par les appareils photo cachés de la Stasi

8 novembre 2019 by Lyonel Kaufmann

Donna West Brett, University of Sydney

Quand le mur de Berlin a coupé l’Allemagne en deux, en 1961, le ministère de la Sécurité d’État de l’Allemagne de l’Est – plus connu sous le nom de Stasi – a mis en place une surveillance massive des citoyens de la République démocratique allemande.

Le Centre d’observation de la Stasi forma des agents à la photographie, à la filature des suspects et à l’art du déguisement.

Cette surveillance se traduisit par le recueil d’innombrables documents écrits, d’enregistrements audio et vidéo, d’odeurs individuelles… et de quelque deux millions de photographies qui se trouvent aujourd’hui rassemblées dans les archives de la Stasi.

Afin de prendre des photos en toute discrétion, des appareils photo ont été spécialement conçus pour être dissimulés dans des pots de fleurs, des stylos, des vestes et des sacs. Certains d’entre eux étaient d’une taille si réduite que leur objectif pouvait être cousu derrière une boutonnière, tandis que le déclencheur tenait dans une poche.

Trente ans après la chute du mur, les images de cette période de surveillance étatique de masse nous offrent un regard sans précédent à la fois sur les personnes qui ont tenté de fuir à l’ouest et sur les activités de la Stasi.

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Les ombres sur les côtés apparaissent à présent comme des effets dus à la pellicule – il s’agit en fait du bord du tissu de la boutonnière. Photos prises vers 1975, bureau des enregistrements de la Stasi

 

Les clichés pris avec des appareils dissimulés dans des boutonnières ont une étrange ombre sombre autour du bord de l’image qui ressemble aux effets photographiques fantomatiques que produisent parfois les appareils photo en plastique bon marché. Ces images sont souvent floues, l’observateur cherchant avant tout à photographier les suspects sur le vif.

Une série de clichés effectuée en 1975 montre deux personnes échangeant un sac dans la rue.

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Ces photos prises en secret capturent l’instant où un couple échange un sac. Photo prise vers 1975, bureau des enregistrements de la Stasi

 

L’agent de la Stasi a suivi le couple, prenant des photos qui montrent les suspects en train de marcher vers une voiture. Les images jettent un voile suspect sur ces actions qui semblent a priori tout à fait innocentes.

Mais il n’y a pas plus d’informations dans les archives de la Stasi sur ce couple ou sur cet événement. C’est probablement dû au fait que de nombreux enregistrements ont par la suite été endommagés ou détruits par le régime afin de dissimuler la surveillance de masse illégalement mise en œuvre.

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Le comportement de ces personnes est peut-être anodin, mais le seul fait de les photographier suffit à les rendre suspectes. Photo prise vers 1975, Bureau des enregistrements de la Stasi

Les chemins de l’évasion

Le mur de Berlin a été construit principalement afin d’endiguer le flux de plus de quatre millions de citoyens qui avaient quitté l’Allemagne de l’Est pour un Occident plus prospère et démocratique. Entre 1961 et 1989, plus de 5 000 personnes se sont échappées d’Allemagne de l’Est.

Parmi les méthodes employées, citons le fait de sauter par des fenêtres situées au-dessus de la frontière ; l’emploi de ballons à air chaud ; la construction de tunnels ; la fuite dans des coffres de voiture ; on a même rapporté un cas de tentative d’évasion dans le ventre creux d’une fausse vache.




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World politics explainer: The fall of the Berlin Wall


L’une des fuites les plus fameuses fut celle de Heinz Holzapfel, le 29 juillet 1965. Vivant à Leipzig, il avait d’abord rejoint Berlin-Est avec sa femme et son fils.

La famille s’est cachée dans un bâtiment appartenant à un ministère situé à proximité du mur, avant de monter sur le toit et de signaler sa présence avec une lampe torche à des amis de Berlin-Ouest, qui jetèrent aux Holzapfel une corde en nylon attachée à un marteau. La nuit était froide et venteuse et le passage par-dessus le mur, dans une poulie formée d’une roue de vélo et d’un baudrier, était extrêmement dangereux.

Une photo de presse montre Heinz Holzapfel et son fils en sécurité à Berlin-Ouest, exhibant leur baudrier. On les voit souriants, heureux d’avoir survécu à cette évasion si risquée dont la planification avait duré plus d’un an.

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Le harnais que la famille Holzapfel a utilisé pour passer le mur. Photographie d’illustration d’un article consacré à leur fuite. Anonyme : Réfugiés, RDA, fuite de la famille Holzapfel à l’ouest, 1965

Surveiller le mur

Les personnes soupçonnées de vouloir faire défection étaient surveillées par des officiers de la Stasi dont la mission était d’empêcher la fuite des suspects et de procéder à leur arrestation en les prenant sur le fait. Entre juillet et août 1962, des agents ont observé en permanence un restaurant abandonné situé dans le quartier de Kreuzberg, à Berlin. Des informateurs avaient signalé le creusement d’un tunnel passant sous le mur depuis l’intérieur du restaurant.

Les agents ont rédigé des rapports détaillés sur chaque personne entrant et sortant du bâtiment : couleur des cheveux, sexe, taille, vêtements, heure d’arrivée et de départ, venue en voiture ou à pied. En plus de ces très nombreuses notes, ils ont pris des photographies. Certaines ressemblent à des images de film. D’autres sont de piètre qualité, comme si le photographe était pressé de saisir l’instant.

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Des personnes suspectées de vouloir faire défection sont photographiées en train de retrouver des amis venus en voiture. Observation d’une possible tentative de fuite à proximité d’un checkpoint à Berlin, 26 août 1962, Bureau des enregistrements de la Stasi, Berlin

 

Un jour en août, les agents de la Stasi prirent une série de photos, soupçonnant que la tentative d’évasion était imminente. Un certain nombre de personnes – jugés suspects du fait qu’ils se trouvaient à proximité d’un checkpoint – rencontraient des amis dans une voiture (de nombreuses tentatives d’évasion ont été tentées en voiture, soit en percutant les barrières de contrôle, soit en passant en dessous), tandis que d’autres regardent depuis le toit voisin.

Il s’agissait en fait peut-être d’une diversion. Le tunnel et la tentative d’évasion furent abandonnés pour des raisons inconnues, et la Stasi fut incapable de procéder à la moindre arrestation.

Des souvenirs douloureux enfermés dans les archives

Fin 1989, des citoyens prirent d’assaut les bureaux de la Stasi après une série de révolutions qui bouleversèrent l’Europe de l’Est. La chute du mur de Berlin, le 9 novembre, marquerait la fin de l’après-guerre et la division de l’Allemagne.

Les personnes ayant été surveillées ou emprisonnées peuvent désormais accéder à leur dossier de la Stasi. Ces dossiers peuvent contenir des photographies et des preuves que des membres de leur famille, leurs épouses, maris ou amants, avaient été des informateurs des services de sécurité.

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Des dossiers semblables à celui-ci, qui documente la fuite de la famille Tomas par un tunnel le 7 mai 1962, sont désormais accessibles au public, y compris aux personnes ayant fait l’objet d’une surveillance de la part de la Stasi. Bureau des enregistrements de la Stasi

 

Vera Iburg, qui travaille dans les archives, a déclaré au Spiegel :

« C’est terrible. Les mensonges que les gens racontent et la faiblesse de la nature humaine vous plongent dans le désespoir. »

Nous voyons aujourd’hui dans ces photographies des objets esthétiques et des preuves factuelles de la surveillance de masse mise en œuvre par le régime de surveillance de masse ; mais n’oublions pas qu’elles restent à ce jour porteuses d’une profonde douleur pour les victimes.

Il nous appartient de tirer les leçons de l’expérience de la Stasi et de la surveillance constante de la vie quotidienne.The Conversation

Photo en-tête : Photographie prise par des agents de la Stasi de transfuges présumés dans un restaurant abandonné dans le quartier de Kreuzberg, Berlin, en 1962. Stasi Records Agency Berlin/Bild

Donna West Brett, Lecturer in Art History, University of Sydney

This article is republished from The Conversation under a Creative Commons license. Read the original article.

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