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Histoire Lyonel Kaufmann

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Didactique

L’évolution de l’enseignement supérieur : 5 tendances mondiales à surveiller

22 février 2021 by Lyonel Kaufmann

Salesforce.org propose une 5 tendances mondiales à surveiller relativement à l’enseignement supérieur.
L’enseignement supérieur a connu des changements considérables au cours de la pandémie COVID-19.
Pour Salesforce, face à l’incertitude, il est devenu évident que les établissements ayant déjà investi dans les technologies numériques sont plus agiles et plus résistants. Par exemple, les communautés en ligne ont permis à 30 % des étudiant•es de se sentir plus connectés avec les autres étudiant•es pendant cette période.
A partir des principales données de Global Higher Education Research Snapshot et en partenariat avec la société d’études de marché Ipsos, Salesforce a identifié les nouvelles attitudes et priorités de 2 200 étudiants et personnels de l’enseignement supérieur dans le monde.
Pour comprendre l’évolution du paysage de l’enseignement supérieur, l’enquête explore cinq grandes tendances : la connexion, la confiance, le bien-être, la flexibilité et la carrière.


1. La communication aide les étudiant•es à se sentir connectés
Dans une période d’isolement typique, 75 % des étudiant•es voulaient recevoir des mises à jour hebdomadaires (ou même plus fréquentes) sur la pandémie.


Pourquoi ? Ces communications régulières des établissements aident en fait les étudiant•es à se sentir plus proches et plus connectés que les années précédentes.
Ce précieux sentiment d’appartenance se manifeste de plus en plus à travers les communautés en ligne et d’autres canaux numériques, mais les institutions ont encore une grande marge de manœuvre pour se développer dans ce domaine.


2. La pandémie a-t-elle brisé la confiance ?
La pandémie a aggravé les écarts de confiance qui existent entre les dirigeants, les étudiant•es et le personnel des universités. Cela peut être dû en partie à un manque de ressources fournies pendant les restrictions imposées par la COVID-19.
Les attentes des étudiant•es vont des équipements de protection individuelle tels que les masques/le désinfectant pour les mains aux plans d’intervention transparents COVID-19. Les étudiant•es attendent également de leurs universités une myriade de ressources pour les aider à se mettre à l’aise.


3. Jongler avec les préoccupations relatives au bien-être
Des mois d’enfermement et de distanciation sociale persistante ont, à juste titre, bouleversé l’expérience universitaire des étudiant•es.
Cette situation est encore aggravée par divers problèmes de bien-être, allant des angoisses financières à la difficulté de jongler avec les responsabilités familiales.


Cette incertitude affecte également les projets d’avenir des étudiant•es : 60 % d’entre eux sont préoccupés par la recherche d’un emploi après l’obtention de leur diplôme. Ils-elles veulent être préparé•es à la réussite professionnelle dans tous les domaines, mais seule une poignée d’entre eux-elles disposent des ressources appropriées.
Le bon côté des choses, c’est qu’une telle demande offre aux institutions la possibilité de fournir un soutien au bien-être plus personnalisé par le biais des canaux numériques d’abord.


4. Les étudiant•es sont attiré•es par l’apprentissage en ligne
Comme la pandémie semble créer de nouveaux défis de jour en jour, de nombreux-ses étudiant•es recherchent des options plus flexibles pour savoir quand et comment elles-ils apprennent.

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La bonne nouvelle ? Il y a déjà des preuves de ce changement. Plus de la moitié (57 %) du personnel déclare que son établissement investit dans de nouvelles modalités ou sources de revenus pour attirer de nouveaux-elles étudiant•es, notamment des options d’apprentissage plus flexibles.


5. Des incertitudes subsistent quant aux projets d’avenir
Les changements économiques amènent plus de la moitié (51 %) des étudiant•es à reconsidérer leurs projets d’études. En outre, parmi les personnels qui s’attendent à une augmentation des inscriptions d’apprenants adultes, une majorité pense que celle-ci sera due à des besoins de réorientation ou d’amélioration des compétences influencés par la pandémie dans ce climat.

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Cette incertitude affecte également les projets d’avenir des étudiant•es : 60 % d’entre eux-elles sont préoccupé•es par la recherche d’un emploi après l’obtention de leur diplôme. Elles-ils veulent être préparé•es à la réussite professionnelle dans tous les domaines, mais seule une poignée d’entre eux-elles disposent des ressources appropriées.

Source : The Evolution of Higher Education: 5 Global Trends To Watch

Classé sous :Enseignement à distance

Infographie : Comment repérer les fausses nouvelles ?

21 février 2021 by Lyonel Kaufmann

Visulacapitalist nous propose deux infographies concernant la question des fausses nouvelles et leur décryptage.

Loin d’être un concept nouveau, la désinformation a été utilisée tout au long de l’histoire comme une forme de propagande ou de guerre de l’information. Cependant, l’essor des médias sociaux en tant que centre de partage d’articles a permis de diffuser de « fausses nouvelles » – des informations fausses ou trompeuses présentées comme des nouvelles légitimes – sur l’ensemble de l’internet.

Dans une enquête mondiale sur les médias sociaux réalisée en 2019 par Ipsos, 44 % des personnes ont admis avoir été trompées par de fausses nouvelles au moins une fois, tandis que d’autres ont pu être dupés à leur insu.

C’est dans cet esprit que Visulacapitalist a combiné les conseils du projet journalistique à but non lucratif First Draft News et de la Fédération internationale des associations de bibliothécaires et des bibliothèques (IFLA) pour créer ce guide permettant de comprendre les « fausses nouvelles » et de les repérer.

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Catégories de désinformation en ligne du moins intentionnel au plus intentionnel

  • Satire/parodie : ces types d’articles peuvent quand même tromper les lecteurs et être partagés comme étant « réels ».
  • Faux lien : des histoires avec des titres, des visuels et des légendes qui ne soutiennent pas le contenu.
  • Contenu trompeur : utilisation trompeuse d’informations pour encadrer un sujet ou un individu, en particulier s’il n’est pas impliqué dans l’histoire.
  • Faux contexte : un contenu authentique qui est partagé avec de fausses informations contextuelles, comme une date incorrecte ou une citation mal attribuée.
  • Contenu imposé : lorsque des sources authentiques sont usurpées afin de tromper le public.
  • Contenu manipulé : la manipulation délibérée de l’information, telle que la modification numérique d’une image ou l’invention de citations.
  • Contenu fabriqué : contenu faux nouvellement créé, conçu pour tromper et nuire. Il s’agit notamment de fausses vidéos et de sites se faisant passer pour des organismes de presse légitimes.

Comment savoir si un article est une « fausse nouvelle » ?

Avec de nombreux types de désinformation à combattre et la confiance dans les organisations médiatiques qui s’effondrent partout dans le monde, on peut avoir l’impression d’être entouré de « fausses nouvelles », mais il y a quelques éléments que vous pouvez vérifier pour être sûr. Voici les pistes proposées par l’infographie suivante 😀

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Source : www.visualcapitalist.com

Classé sous :Didactique, Médias et technologies, Outils enseignement

Formation à distance : évitez de sombrer dans la « technofolie » !

28 janvier 2021 by Lyonel Kaufmann

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La tentation – mais aussi souvent la pression – d’utiliser une foule d’outils technologiques pour capter et maintenir l’attention des étudiants ou faciliter la collaboration est souvent très forte, mais elle a ses mauvais côtés.

Louis-Etienne Dubois, Ryerson University

Alors qu’un autre semestre universitaire virtuel se profile à l’horizon – le deuxième, voire le troisième pour certains depuis le début de la pandémie – la fatigue et la baisse de satisfaction envers ce format à distance semblent de plus en plus senties, de part et d’autre de l’écran.

D’un côté, il y a des étudiants inquiets de la qualité des cours reçus, mais surtout en manque de la vie de campus et associative. De l’autre, des enseignants à bout de souffle ou à court de moyens, poussés du jour au lendemain à changer leurs pratiques et à animer leurs classes depuis la maison.

Au-delà des impacts purement pédagogiques, c’est aussi la question de la santé mentale de tous qui inquiète aujourd’hui. Ayant personnellement dû donner cours en ligne à plus de 250 étudiants de premier cycle universitaire au cours des dernières semaines, j’ai été à même de vivre ces enjeux et de ressentir toutes les limites de ce nouveau mode d’enseignement.

Éviter la technofolie

La tentation – mais aussi souvent la pression – de dégainer une foule d’outils technologiques pour arriver à capter et maintenir l’attention des étudiants ou faciliter leur collaboration est souvent très forte. Certes, l’idée de donner un cours en direct sur Twitch ou dans un monde fictif sur Minecraft, et de poursuivre la discussion sur Discord ou sur Slack peut paraître stimulante. Mais, dans ce contexte particulier, l’enseignant fait parfois davantage figure d’influenceur web que d’expert académique.

Ces choix technologiques confrontent aussi les enseignants à des limites, tant logistiques qu’humaines. Que dire aux étudiants, nombreux, qui accèdent à ces contenus depuis leur téléphone portable et donc à même leurs données cellulaires, ou encore à ceux qui ne possèdent pas encore un ordinateur et une connexion Internet assez performante ? Que faire des étudiants qui doivent partager leur espace de travail avec le reste de la famille, qui ne maîtrisent pas d’emblée ces différents outils ou qui doivent apprendre à manipuler une panoplie d’applications différentes pour chacun de leurs cours ?

Ces questions illustrent aussi le risque très réel de créer de nouvelles barrières à l’inclusion en matière d’enseignement. Ainsi, avant de mobiliser pareille quincaillerie, il importe de s’attarder sur la capacité des étudiants à bien s’en saisir, mais aussi aux enseignants de s’y former suffisamment pour en tirer une expérience d’apprentissage positive. Plus important encore, c’est là aussi l’occasion d’appréhender d’autres modes d’enseignement à distance, et enfin s’extirper de cette vision qui passe par toujours plus d’outils et par la surstimulation.

Une approche plus humaine

Et si une des réponses aux enjeux de l’enseignement à distance passait surtout par un retour à l’essentiel et la mise en place de contextes moins « technos » et plus humains ?

Dans leurs travaux sur l’économie de l’expérience, dans laquelle la valeur créée est fondée sur l’expérience des « invités », les consultants Joseph Pine et Jim Gilmore expliquent que les expériences dites « esthétiques » proposent simplement un cadre dans lequel les participants sont invités à adopter une posture contemplative. L’expérience vise alors l’harmonie des sens et l’atteinte d’une sorte de plénitude individuelle. La visite d’un musée, une expérience dans laquelle les gens déambulent, s’assoient sur un banc et se perdent dans leurs pensées en est un exemple. Elle contraste fortement avec une expérience de divertissement comme un spectacle de musique ou un parc d’attractions. C’est l’éloge de la lenteur, d’une stimulation non technologique plus subtile, mais tout aussi prenante.

Ce genre d’appel en faveur d’une approche pédagogique plus lente et informelle n’est pas nouveau. D’ailleurs, l’idée de diminuer la cadence, ou d’élaguer un tant soit peu le contenu pour en faciliter la rétention sans pour autant en affecter la qualité gagnait lentement du terrain bien avant la pandémie.

Surveiller ses arrières !

Ainsi, au lieu d’employer un énième outil collaboratif durant un cours sur Zoom, pourquoi ne pas simplement instaurer une ambiance propice à la réflexion grâce à un décor chaleureux, un peu de nature, une œuvre à regarder ou une musique plaisante à écouter ?

De même, pourquoi ne pas ouvrir les salles virtuelles plus tôt, ou les fermer plus tard, afin de permettre à ceux et celles qui en ont envie d’échanger dans un cadre plus informel. Pourquoi ne pas envoyer le contenu à l’avance de manière à profiter de ces moments dits « synchrones » pour interagir et injecter un peu de chaleur humaine ?

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Offrir des cours en baladodiffusion ou transmettre les évaluations via un support audio permet non seulement de se reposer les yeux, mais offre aussi plus de flexibilité quant au moment et à l’endroit où consulter ce contenu.
Shutterstock

Enfin, il est possible de valoriser les stimulus autres que visuels afin de permettre aux étudiants de prendre congé de leurs écrans ne serait-ce qu’un bref instant. Le simple fait d’enregistrer des épisodes de baladodiffusion ou encore de transmettre les évaluations via un support audio permet non seulement de se reposer les yeux, mais offre aussi plus de flexibilité quant au moment et à l’endroit où consulter ce contenu. L’occasion est aussi venue de redécouvrir les charmes d’une simple conversation téléphonique, au lieu d’une autre vidéoconférence.

Puisque ce mode d’enseignement virtuel est appelé à perdurer à tout le moins jusqu’à l’automne ou l’hiver prochain et à jouer un plus grand rôle dans les cursus universitaires au sortir de la pandémie, il n’est pas trop tard pour imaginer des modes d’engagements plus soucieux des contraintes de chacun.

Selon Pine et Gilmore, toute bonne expérience se doit d’ailleurs d’être pensée en fonction du contexte plus large dans lequel elle s’inscrit. Ainsi, plutôt que de s’en remettre à nouveau à l’équivalent du cours magistral en ligne, gardons en tête les contraintes du moment et imaginons des cours qui permettent de varier les contextes dans lesquels on s’y plonge, que ce soit près du feu ou même sous la couette !The Conversation

Louis-Etienne Dubois, Assistant Professor, School of Creative Industries, Faculty of Communication and Design, Ryerson University

This article is republished from The Conversation under a Creative Commons license. Read the original article.

Classé sous :Enseignement à distance, Nouvelles de l'histoire

Fuir la Shoah: une application pour se connecter à l’histoire

27 janvier 2021 by Lyonel Kaufmann

À l’occasion de la Journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité le 27 janvier 2021, la Haute école pédagogique du canton de Vaud lance sa nouvelle application pédagogique «_ Fuir la Shoah. Ma rencontre avec des témoins »_. Cet important projet didactique est principalement soutenu par le Département fédéral des affaires étrangères à Berne. Le téléchargement en ligne est gratuit : hepl.ch/app-fuir.

Ce travail remarquable a été réalisé par mes collègues Nadine Fink et Nathalie Masungi ainsi que Rémi Schaffter et est le fruit d’une collaboration entre l’UER didactiques des sciences humaines et sociales de la HEP Vaud et l’Institut für Geschichtsdidaktik und Erinnerungskulturen de la Haute école pédagogique de Lucerne. L’app a été réalisée avec le soutien de l’université de sciences appliquées, FH Vorarlberg, et de erinnern.at qui est l’institut fédéral autrichien pour l’enseignement de l’Holocauste du ministère pour la formation, la science et la recherche.

Cinq témoins, cinq parcours

L’application « Fuir la Shoah. Ma rencontre avec des témoins » propose à des élèves, dès l’âge de 14 ans, d’accéder à des ressources historiques uniques grâce à un support numérique basé sur des témoignages filmés et des documents authentiques. Elle peut être utilisée en classe ou individuellement.
Le cœur de l’application est constitué de cinq témoignages audiovisuels de personnes qui racontent leur histoire durant la Seconde Guerre mondiale et la façon dont elles ont réussi à réchapper de la Shoah. Chaque histoire est singulière. Mises ensemble, elles couvrent une variété de parcours et de destinées. Elles traitent de la vie d’avant, du vécu pendant la Shoah (persécutions, fuite, rafles, déportation, enfants cachés, refuge en Suisse) et de la vie d’après.
L’application peut être utilisée dans le cadre d’une séquence d’enseignement ou comme une activité indépendante. Un guide didactique est à la disposition des enseignantes et des enseignants.
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Flyer – Présentation de l’application « Fuir la Shoah » (PDF – 1956 Ko)

Bientôt disponible sur les plateformes de téléchargement

Pour l’heure, le téléchargement ne peut se faire que sur ordinateur mais l’app sera très prochainement disponible sur les plateformes de téléchargement, google play et AppleStore.
Télécharger l’application
Application Mac OS (500 Mo)
Application Windows (507 Mo)

Matériel pour les enseignants sur demande

Du matériel didactique spécifique est en outre à disposition des enseignants et s’acquiert sur demande. Voici ici.
Source de l’information : Fuir la Shoah: une application pour se connecter à l’histoire

Classé sous :Didactique, Histoire active, Histoire savante, Humanités Digitales, Médias et technologies, Nouvelles de l'histoire, Outils enseignement

Le « parler petit nègre », une invention coloniale

22 janvier 2021 by Lyonel Kaufmann

S’il est une expression intimement associée à la colonisation, c’est bien le « parler petit nègre ». « Tristement imaginée en 1877, elle désigne le « charabia » parlé par les Africains dans les colonies francophones », explique la linguiste Marie Treps dans Maudits mots (TohuBohu éditions, 2017). Au début du XXe siècle, ce « français tirailleur » est si populaire qu’il inspire le slogan d’une boisson chocolatée – « Y’a bon Banania » – mais aussi les dialogues de Tintin au Congo « Li sorcier li dedans ?… Li très méchant ! Moi me demande quoi y en a se passer dans cette case. »

Contrairement à ce que l’on croit souvent, le « petit nègre » n’est pas un « français élémentaire usité par les Nègres des colonies », comme l’affirmait en 1926 le Larousse du XXe siècle, mais un idiome inventé par l’administration française. « Comment voudrait-on qu’un Noir, dont la langue est d’une simplicité rudimentaire et d’une logique presque toujours absolue, assimile rapidement un idiome aussi raffiné et illogique que le nôtre ?, écrit en 1904 l’administrateur colonial Maurice Delafosse. Si nous voulons nous faire comprendre vite et bien, il nous faut parler aux Noirs en nous mettant à leur portée, c’est-à-dire leur parler petit-nègre. »

Source : www.lemonde.fr

Classé sous :Histoire savante, Opinions&Réflexions

Les archives Gosteli ont été sauvées!

13 janvier 2021 by Lyonel Kaufmann

En avril 2020, je vous faisais part de la pétition lancée en ligne pour sauver les archives Gosteli sur l’histoire du mouvement féministe suisse. Les signataires de cet appel ont reçu lundi un message des initiantes de la pétition nous indiquant le sauvetage de ces archives.

Chères et chers signataires,

Notre pétition a atteint son but : les archives Gosteli sur l’histoire du mouvement féministe suisse sont sauvées ! Le Conseil suisse de la science et le Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI) ont évalué positivement la demande. La Confédération assure le financement des archives pour les quatre prochaines années.

De plus, les archives Gosteli sont désormais considérées comme une institution de recherche d’importance nationale.
Cela assure une base solide pour de futures recherches sur l’histoire des femmes et du genre en Suisse.

En savoir plus: https://www.srf.ch/news/schweiz/geschichte-der-schweizerinnen-archiv-der-frauenbewegung-ist-gerettet (malheureusement, il n’y a pas encore d’articles en français dans les medias sur le sujet.)

Encore merci pour votre soutien !

Les initiatrices de la pétition

Pour rappel, les archives Gosteli sont devenu un lieu central de documentation et de recherche sur l’histoire des femmes et du genre en Suisse. Un grand nombre de thèses en histoire, de recherches en études genre et de biographies sont basées sur les sources de la fondation Gosteli. Beaucoup de ces livres ont suscité un grand intérêt social et scientifique. De nombreuses étudiantes et étudiants de toutes les universités suisses utilisent ces archives pour leurs travaux.

Classé sous :Histoire savante, Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions

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