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Histoire Lyonel Kaufmann

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Didactique

Revue de Presse : De l’enfant consommateur à l’école consommatrice et prescriptrice

18 août 2015 by Lyonel Kaufmann

A la suite de la journée organisée par le ministère de l’éducation en avril 2015, (http://eduscol.education.fr/cid90065/le-marche-des-objets-communicants-les-jeux-et-l-education.html) sur le thème « Le marché des objets communicants, les jeux et l’éducation », Bruno Devauchelle s’interroge, dans son dernier billet, sur la place de la « consommation » dans l’éducation.

S’il y a fort longtemps déjà l’enseignement recevait les marchands d’informatique en leur disant : si les élèves utilisent votre matériel ils seront prescripteurs pour les entreprises dans lesquelles ils travailleront, la situation est désormais autre et l’école de prescriptrice et devenue suiviste (et encore…). Certains s’en réjouissent. Or, comme l’indique Bruno Devauchelle, il y a plutôt à s’inquiéter de ce décalage de plus en plus important qui s’installe entre l’école et la société :

L’école ne serait plus prescriptrice mais suiviste. Au-delà des marchés, de la consommation, cibles faciles mais nécessaires, il y a plus généralement le décalage qui s’est creusé entre l’école et la société. Les promoteurs du retour à l’ancien temps heureux savent-ils qu’à l’époque l’école était bien la prescriptrice d’un ordre social et que la forme sociale était une suite logique de la forme scolaire ? Et pourtant s’ils analysaient ce fait, alors ils auraient une autre vision de l’école que celle qu’ils promeuvent. A moins qu’ils ne préfèrent ce retour en arrière pour tenter de restaurer cette force prescriptrice, mais pour prescrire quoi ? Car la force de l’école depuis sa création c’est que sa prescription était ancrée dans les réalités sociales du moment, sur l’ordre et la hiérarchie de l’école. Mais depuis tout ce temps bien des choses ont évolué, et pas uniquement le numérique, mais pour reprendre les trois premiers chapitres de « Petite Poucette » de Michel Serres ou encore « Deux pouces et des neurones » de Sylvie Octobre, un ensemble d’éléments qui font que les réalités sociales ont largement changé. Or l’école n’a pas modifié sa forme et a continué sur sa logique initiale de massification qui avait fait son succès jusqu’à la fin des trente glorieuses (1975).

Pour Devauchelle, c’est peut-être l’occasion de s’interroger sur les fondements de l’école et du système éducatif et envisager de questionner plus simplement le fait de « faire société » et pas seulement de « vivre ensemble ». Il envisage que ceci soit possible malgré le fait que l’école soit aujourd’hui soumise aux forces du marché, de la consommation et de l’argent, autrement dit une école sous influence de la société libérale de marché. Personnellement, j’en doute…

Pour prolonger la réflexion, je vous invite à lire deux textes qui ne sont pas en lien avec la question de la technologie en milieu éducatif, mais qui posent certaines questions qui, notamment avec la pseudo-économie du partage à la mode Uber ou Airbnb, doivent nous interpeller sur la manière de «faire société» et donc de faire ensuite école : 

  • Dans un article s’interrogeant sur la signification de la critique relative à la technologie, Evgeny Morozov, écrivain d’origine biélorusse, spécialiste des implications politiques et sociales du progrès technologique et du numérique et collaborateur à The New Republic, estime que la critique à l’encontre de la technologie s’est souvent révélée conservatrice. Elle est même à l’avant-garde du projet néo-libéral. Pour Morozov, «Aujourd’hui, il est évident pour moi que la critique de la technologie, si elle n’est pas couplée à un projet de transformation social radical, n’atteint pas son but». (Source : Technologie : avons-nous raison d’être critiques ? « InternetActu.net)
  • Au début des années 1990, de nombreux experts ont vu dans la création du Web l’acte de naissance d’une communauté virtuelle. Les ordinateurs en réseau rendaient possible le dépassement des frontières physiques et ouvraient une ère de communion électronique. Cette utopie à portée de main trouve son origine dans la contre-culture nord-américaine et plus particulièrement la culture hippie, mais elle se serait transformée pour finir par rallier les idées économiques les plus individualistes, les moins progressistes socialement. Reste à trouver notamment des réponses à ces nouvelles formes d’exploitation du travailleur-consommateur. (Source : Réflexions sur la gauche, le travail et l’économie en mode digital)

(Via De l’enfant consommateur à l’école consommatrice et prescriptrice | Veille et Analyse TICE)

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions

Henri Guillemin enseigne l’histoire sur Youtube…

18 août 2015 by Lyonel Kaufmann

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Croire à l’histoire officielle, c’est croire des criminels sur parole (Simone Weil)

cité par Henri Guillemin, introduction à sa série sur La Commune de Paris

Henri GUILLEMIN ? Je lui dois en grande partie ma passion pour l’histoire. Je me rappelle ainsi de sa série sur Léon Tolstoï. Et c’est une des magies d’Internet. Cet historien décédé en 1992, lointain souvenir des baby-boomers et inconnu des jeunes générations, fait un carton sur YouTube. Mises en ligne il y a juste trois ans, ses conférences atteignent des dizaines voire des centaines de milliers de vues, soit plus de quatre millions de vues pour ses quatre principales chaînes. Rue89 consacre un article à ce phénomène.

https://youtu.be/dMGNcmx_bEg

En introduction de ce premier épisode sur la Commune de Paris et en s’appuyant sur Victor Hugo, Henri Guillemin prend position sur sa philosophie de l’histoire et la Commune :

« L’objectivité, dont on parle toujours en histoire, ce n’est pas possible. Pourquoi, parce que c’est considérer les faits comme des objets. Comment voulez-vous que l’on considère comme des objets une histoire humaine ? […] L’impassibilité est impossible devant une histoire comme celle la Commune qui est une histoire affreuse, une histoire atroce. Mais si l’impassibilité est impossible, la loyauté est le premier devoir. C’est ce que je vais essayer de faire une histoire véridique, vous dire la vérité, ne pas vous cacher ce qui peut me gêner dans cette histoire qui n’est pas toujours belle en m’appliquant à être honnête.»

Loin des manuels scolaires sans narrateur et sans prise de position apparente, le style Henri Guillemin, perceptible dans cet extrait, contient l’affirmation d’un point de vue, d’un «je». C’est aussi un vocabulaire qui s’éloigne à espace régulier de la neutralité et d’un vocabulaire académique («ce Bonaparte, Napoléon, va tourner mal», «ben ça, c’est un régime sérieux !»).

https://youtu.be/hP-FxPeOjGw

Henri Guillemin intime

Hier, à la Télévision Suisse romande, Henri Guillemin, assis à sa table de travail, m’hypnotisait, avec comme seuls accessoires ses lunettes et sa plume qu’il pointe en direction du téléspectateur lorsque ses mains s’agitent.

https://youtu.be/zhz4-Mc-EwE

« Même devant la mort, deux et deux font toujours quatre » (Léon Tolstoï, cité par Guillemin)

Aujourd’hui, dans son costume sombre, ce même Henri Guillemin enseigne à nouveau l’histoire, mais sur YouTube. Il y retrouve une nouvelle jeunesse et un nouveau public. Cela ne peut que me réjouir. Tout à la fois de ce retour au premier plan de ce «père spirituel historique» qu’il fut me concernant et de ce succès de l’histoire sur l’Internet.

Avec le soutien de la Fonsart, de Memoriav, de la Fondation Hans Wilsdorf et de la Loterie Romande, la Télévision suisse romande a mis en ligne sur son site internet l’ensemble de ces émissions (http://www.rts.ch/archives/dossiers/henri-guillemin/ ou http://gillemin.blogspot.ch) que l’on retrouve également sur YouTube.

Pour Rue89 :

Sa popularité actuelle semble également tenir de sa vision populaire de l’Histoire. Sa défense inconditionnelle de la « cariatide » (le peuple prolétarien selon Victor Hugo) face aux traîtrises d’une certaine bourgeoisie et du « grand affairisme » trouve rapidement un écho sur l’espace contestataire d’Internet, dans un contexte de désenchantement politique et de grondes sociales.
Son plus grand succès en ligne est d’ailleurs son Robespierre et la Révolution française. Loin de l’image répandue du « tyran sanguinaire », Guillemin dresse un portrait à contre-courant d’un « Incorruptible » qui, en 1792, instaure pour la première fois le suffrage universel (seulement censitaire après 1789), abolit l’esclavage (rétabli sitôt après sa mort), interdit les guerres d’agression et la spéculation sur les matières premières (« l’agiotage »), essayant même d’enrayer la « Terreur », qu’on lui a longtemps attribué.
Guillemin n’hésite pas à « déconstruire » plusieurs grands personnages  historiques […]

La longueur de ses émissions, loin du format calibré actuel, ne rebute ainsi pas les internautes. Ceux-ci n’hésitent pas à arrêter et à reprendre à toute heure le visionnage. Faites-en l’expérience, vous ne serez pas déçu.

Mise à jour (17.11.2016)

Voici un à la fois un intéressant article et une vidéo à voir analysant le travail et les émissions d’Henri Guillemin :

  • Henri Guillemin est-il fiable ? – Veni Vidi Sensi

Classé sous :Médias et technologies, Outils enseignement

Revue de presse : Je collabore en classe… et en direct!

17 août 2015 by Lyonel Kaufmann

Cet article de Doc TICE, le Site des document@listes de l’académie de Besançon, s’attache à la question de la co-écriture des élèves à l’ère du Web 2.0. Après s’être interrogé sur la  finalité de l’écriture collaborative, l’article présente quelques exemples de séquences d’écriture collaborative, menées soit à l’aide d’un pad, soit d’un “mur”. Très intéressant et enrichissant que ce soit pour la réalisation par les élèves d’exposés collaboratifs, de discussion ou de mise en commun.

Je collabore en classe… et en direct!:

Faire co-écrire les élèves crée une dimension de responsabilité dès lors qu’ils publient leurs informations “en mouvement” et « à plusieurs mains » : l’écriture collaborative permet de relier les connaissances individuelles des élèves dans un savoir collectif. Comment le professeur-documentaliste peut-il prendre en compte ces compétences à la fois intellectuelles et sociales?

Ces conditions pédagogiques peuvent permettre à l’élève d’interagir avec ceux de sa classe, voire en dehors, ajoutant une dimension responsabilisante d’une écriture en ligne qui est “vue” et “lue”. Comment ouvrir l’espace clos de la classe à un espace public mais citoyen, en utilisant des outils qui favorisent la collaboration et la publication de la pensée “en acte” de l’apprenant ?

On a pas attendu le numérique pour faire collaborer les élèves. Mais aujourd’hui, les travaux d’écriture collaborative peuvent bénéficier d’une amélioration fonctionnelle, voire d’une configuration du travail pédagogique inconcevable, il y a quelques années : créer un texte à 20 mains, grouper dans un même document les idées de tout un groupe, et surtout gérer l’évolution du travail d’écriture de manière globale, en temps réel, étaient des tâches délicates à mettre en oeuvre (rigidité du support imprimé pour un travail de co-écriture à plusieurs mains).

Lire la suite : Je collabore en classe… et en direct!:

Classé sous :Histoire active, Médias et technologies, Outils enseignement

Revue de Presse: L’Âge Viking aurait commencé au Danemark

15 août 2015 by Lyonel Kaufmann

L’histoire des Vikings a commencé en l’an 793 après JC, lorsque, arrivant de Norvège, ils accostèrent en Angleterre au cours de leur premier raid officiel. Jusqu’à présent, ces raids violents sont ce que l’on retient le mieux des histoires Vikings.

Une récente étude suggère cependant un début plus pacifique de leurs voyages maritimes, et tout  aurait commencé au Danemark.

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Ribe au Danemark: la première ville Scandinave et centrale pour le commencement de l’Âge Viking. (Photo: visitribe.dk)

Trois archéologues de l’université d’Aarhus (Danemark) et de l’université de York (Angleterre) ont montré que les voyages maritimes de la Norvège jusqu’à Ribe, le plus ancien centre commercial au Danemark, eurent lieu bien avant la période Viking officielle.L’étude a montré que les anciens Vikings avaient voyagé vers Ribe, au sud du Danemark, dès 725 après JC.

Les chercheurs ont découvert des bois de cerf dans les plus anciens dépôts archéologiques de l’ancienne place de marché de Ribe; et il s’est avéré qu’ils provenaient de rennes de Norvège.

« C’est la première fois que nous avons la preuve que la culture maritime, qui était à la base de l’Âge Viking, a eu une histoire à Ribe. C’est fascinant. » rapporte le professeur Søren Sindbæk, un des auteurs de cette nouvelle étude.

Lire la suite : Les Découvertes Archéologiques: L’Âge Viking aurait commencé au Danemark

Classé sous :Histoire savante, Nouvelles de l'histoire

«Journal d’Hiroshima»: le terrifiant carnet d’après la Bombe

6 août 2015 by Lyonel Kaufmann

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Des travailleurs japonais des raids aériens transportent une victime après l’explosion d’Hiroshima, le 6 août 1945. Archives via Reuters.

Dans un livre publié en 1955 qui fit grand bruit, réédité aujourd’hui en France, un médecin japonais, Michihiko Hachiya raconte les différentes étapes de l’après Hiroshima: les douleurs après l’explosion, l’incompréhension, la sidération, et l’entrée dans l’ère atomique.

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Avant (en haut) et après (en bas) l’explostion de la bombe atomique sur Hiroshima / prises en avril et août 1945 Photos: U.S. Strategic Bombing Survey, via Reuters

L’explosion atomique d’Hiroshima, dont on commémore, ce 6 août, le 70ème anniversaire, est souvent racontée par le gigantisme effrayant de ses chiffres. Il y a aussi l’autre manière, celle du receveur, c’est le même récit mais par l’autre bout, une autre entrée, au ras du sol, à hauteur de gisant, dans la même nuit, de plein jour, de l’esprit humain; en gros plan, comme dans un film tourné «caméra à l’épaule», sur ce qu’il resta soudain de vie et de décor «sur terre», à 8h15 du matin.

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Peu après l’explosion, le 6 août 1945 via Wikipedia License CC

«A ma grande stupeur, je découvris alors que j’étais complétement nu. Chose étrange! Où étaient passés mon caleçon et mon maillot de corps?»

Ce Journal d’Hiroshima –dans une nouvelle traduction française – Michihiko Hachiya, le directeur de l’hôpital du Bureau des Communications, entreprit de le tenir, jour après jour, à partir du 8, et jusqu’au 30 septembre.  Publié aux Etats-Unis et à travers le monde à partir de 1955, ce journal ne fût pas pour rien dans la montée, en Occident, d’un sentiment antinucléaire –que pour sa part, Michihiko Hachiya eut la chance de pouvoir observer jusqu’à sa mort, tardive pour un rescapé d’Hiroshima, en 1980.

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Journal d’Hiroshima. De Michihiko Hachiya. Traduit par Simon Duran. Editions Tallandier, 2015. LIRE UN EXTRAIT

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Source : «Journal d’Hiroshima»: le terrifiant carnet d’après la Bombe

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Publications, sur le web

Réseaux sociaux à l’école : mieux vaut éduquer qu’interdire – Québec Numérique

4 août 2015 by Lyonel Kaufmann

Les réseaux sociaux font dorénavant partie de la vie, je ne vous apprends rien là. On y associe souvent le concept d’identité numérique, mais on peut aussi parler d’identité « tout court », puisque l’un ne va pas sans l’autre bien souvent, surtout chez les jeunes. Pourtant, la communication sur les réseaux sociaux nécessite toutes sortes d’apprentissages et le milieu scolaire est assurément un terreau idéal pour cela, en plus de pouvoir profiter de ses avantages pour moderniser les techniques d’enseignement.

Cet article présente quelques niveaux d’influence de ces réseaux sur le système d’éducation.

Je souligne (même si ce n’est pas la première fois…) concernant la cyberintimidation :

Avec la démocratisation d’Internet et la multiplication des réseaux sociaux, on entend souvent dire qu’il est plus facile d’intimider, et qu’il vaut donc mieux garder les jeunes loin de ces outils de communication.

Si la cyberintimidation est effectivement un problème très grave, il n’en demeure pas moins que, selon Jasmin Roy, président et fondateur de la Fondation Jasmin-Roy, la majorité des cas d’intimidation se passe « en personne », très souvent à l’école. C’est ce qu’il expliquait lors d’une conférence prononcée lors du dernier colloque de l’Association québécoise des utilisateurs de l’ordinateur au primaire-secondaire (AQUOPS), en mars 2015 à Québec.

Responsabiliser les jeunes quant à l’utilisation des médias sociaux, leur montrer qu’on n’est jamais vraiment anonyme et encourager la dénonciation lorsqu’ils sont témoins d’actes virtuels répréhensibles restent des stratégies plus efficaces à long terme que l’interdiction totale. Et le milieu scolaire, appuyé d’intervenants spécialisés, a certainement un rôle à jouer dans cette éducation.

Source : Réseaux sociaux à l’école : mieux vaut éduquer qu’interdire – Québec Numérique

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions, Outils enseignement

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