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Histoire Lyonel Kaufmann

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Didactique

« Mussolini a aussi fait de bonnes choses », le livre qui casse la légende du bon dictateur

30 novembre 2019 by Lyonel Kaufmann

Depuis le printemps, un petit livre caracole dans le peloton de tête des classements de ventes des essais dans la péninsule italienne. Son titre est sciemment provocateur : Mussolini ha fatto anche cose buone (« Mussolini a aussi fait de bonnes choses », Bollati Boringhieri, 12 euros, non traduit). Antienne de longue date martelée par la droite transalpine, cette phrase est devenue un lieu commun pour une bonne partie de l’opinion.

Son auteur, le jeune historien et archiviste Francesco Filippi, veut avant tout « dissiper les inepties qui continuent à circuler sur le fascisme », comme le rappelle le sous-titre de l’ouvrage. Il y réussit en 160 pages denses et percutantes sur le modèle du « fact-checking » des médias. « Le livre répond point par point, et de façon très pédagogique, aux idées reçues qui alimentent aujourd’hui, en Italie, la réhabilitation de la mémoire du fascisme », se félicite l’historienne Marie-Anne Matard-Bonucci, auteure de Totalitarisme fasciste (CNRS éditions, 2018).

-À lire : « Mussolini a aussi fait de bonnes choses », le livre qui casse la légende du bon dictateur | Le Monde

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Publications

Au-delà du fact-checking, cinq pistes pour renforcer l’éducation aux médias

28 novembre 2019 by Lyonel Kaufmann

Suis-je le consommateur ou le produit ? Quels sont mes biais personnels ? Les jeunes doivent apprendre à s’interroger ainsi face lorsqu’ils naviguent sur Internet. Photo en-tête : Shutterstock

Article de Seth Ashley, Boise State University

Quand on parle d’éducation aux médias, on insiste souvent sur la vérification des informations et l’aptitude à détecter des canulars. Or il semble que les établissements scolaires devraient approfondir cette culture médiatique s’ils veulent aider leurs élèves à s’épanouir dans une société démocratique.

Départager faits et fictions est une compétence essentielle à l’engagement citoyen, mais les élèves ne peuvent être de bons « fact-checkers » que s’ils ont une compréhension plus large de la manière dont les informations sont produites et consommées à l’ère numérique. Voici cinq questions qu’il faut leur apprendre à se poser.

Qu’arrive-t-il aux médias traditionnels ?

Fort heureusement, les « fake news » ne représentent qu’une petite partie des informations que consultent la plupart d’entre nous.

Mais l’information en tant que telle (où des journalistes sont payés pour produire des reportages originaux sur les populations qui les entourent) disparaît, le déclin des revenus se combinant avec une réorganisation des entreprises de presse. Beaucoup de gens n’ont pas conscience de cette évolution. Des centaines de villes et régions ont perdu tous leurs médias locaux, et les journaux, imprimés ou numériques, font face à des licenciements et à des réductions d’effectifs.

Quel avenir pour les hebdomadaires régionaux ? (France 3).

La plupart des gens disent qu’ils s’informent à travers les réseaux sociaux même s’ils ne leur font pas vraiment confiance, et des sites comme Facebook et Google absorbent la majorité des revenus publicitaires sans produire le moindre contenu original.

Il est important d’éviter les fake news, mais il est plus important encore de rechercher les bonnes informations, de les lire et de les diffuser.

Cela signifie qu’il faut se passer de l’intermédiaire des réseaux sociaux et s’en tenir aux marques de presse établies qui font leurs propres reportages, peuvent répondre de leurs erreurs et réduisent le plus possible les conflits d’intérêts.

Comment l’information est-elle produite ?

Même à son meilleur niveau, l’information est une représentation de la réalité, et non la réalité en tant que telle. Les producteurs d’information qui s’efforcent désespérément de rendre compte des différents points de vue sur un sujet peuvent alors créer des équivalences trompeuses, comme c’est arrivé dans le débat sur le réchauffement climatique où seule l’une des parties s’appuie sur des preuves concrètes. L’obsession d’un équilibre de l’information sous-entendrait qu’il y a dans chaque histoire des positions antagonistes, qu’on peut mettre sur un pied d’égalité.

Les informations sont présentées de telle sorte qu’elles influencent la manière dont nous percevons les choses. Quand il s’agit d’élections, par exemple, la couverture du sujet fait en général la part belle à la compétition entre les candidats, presque sur le mode sportif. On se concentre beaucoup en effet sur les sondages et les scandales. L’attention portée aux politiques publiques réelles est souvent insuffisante. Les cadres du récit journalistique peuvent aussi fausser les représentations des minorités, ce qui peut créer et perpétuer des stéréotypes dommageables.

Quand on veut porter un regard critique sur l’information, on peut facilement se laisser guider par le désir d’éliminer les préjugés politiques. Mais pour acquérir un vrai recul médiatique, on devrait prendre plus en compte ces habitudes de production qui influencent le contenu même des informations diffusées.

Suis-je dans une « bulle de filtres » ?

Il est tentant de considérer les géants des médias numériques comme des services d’information neutres, donnant la priorité aux nouvelles les plus importantes. Mais c’est très loin de la réalité. Véritables codes secrets informatiques chargés de prédire ce qui va vous intéresser, les algorithmes sont automatiquement intégrés aux fils d’information, aux résultats de recherche, aux recommandations d’articles et aux sujets en vogue qu’on vous présente.

Les algorithmes basés sur la popularité peuvent amplifier des entreprises de désinformation de toutes sortes et une rhétorique extrémiste qui ne font qu’induire en erreur, semer la confusion, la colère et la division.

Les algorithmes reflètent aussi nos propres biais et peuvent renforcer nos préjugés – même ceux qui sont sans fondement – en nous présentant des discours plus radicaux que les nôtres. Les craintes au sujet des « bulles de filtres » créées par les algorithmes ont peut-être été exagérées, mais il est nécessaire de continuer à se méfier des biais de confirmation, où nous favorisons les informations qui correspondent à nos croyances.

Le web et la bulle de filtres (Reportage sur Arte Journal).

Suis-je le consommateur ou le produit ?

Dans l’économie numérique actuelle, la compétition pour attirer votre attention, la retenir et la convertir en argent se joue entre des entreprises valant plusieurs milliards de dollars, comme Facebook et Google. Vendre très cher de l’espace à des annonceurs est un modèle d’affaires centenaire, mais Internet donne un aspect pittoresque à la publicité de l’ère pré-numérique.

La traînée de données que vous laissez derrière vous en ligne et hors ligne vous rend aujourd’hui très précieux. Certains spécialistes du marketing numérique prétendent disposer de près de 5 000 données sur l’Américain moyen, comme nous l’a appris le scandale de Cambridge Analytica.

« Le business des données : combien vous coûterait Facebook sans publicité ? » (Les Echos).

On dit souvent que les données sont devenues une denrée bien plus précieuse que le pétrole et qu’elles sont utilisées pour manipuler nos comportements par le biais d’annonces commerciales ou de messages politiques.

Voilà qui est très loin des idéaux démocratiques des débuts d’Internet et une bonne culture des circuits de l’information implique de connaître ces coûts cachés, si l’on veut mûrir ses décisions et choisir à quoi nous accordons notre attention.

Comment contribuer à une société mieux informée ?

Comme me le demandent mes étudiants, pourquoi est-il si ardu d’obtenir des informations fiables ? C’est quelque chose qu’on a du mal à se représenter. Tels des poissons dans l’eau, nous sommes plongés dans un univers d’information, ce qui complique la simple réflexion à des alternatives. Mais avec un peu d’« imagination sociologique », nous pouvons faire un pas de côté et nous demander ce que nous voulons pour nous-mêmes et notre société. A quoi ressemblerait un environnement idéal à l’information ?

En considérant l’information comme un bien public, à l’instar de l’air ou de l’eau, on peut facilement voir en quoi nous pourrions tous bénéficier d’un écosystème d’information qui serait protégé, au moins en partie, des pressions commerciales toxiques. Investir dans des médias indépendants, publics et non partisans, ou à but non lucratif, concourt à une citoyenneté plus engagée. Beaucoup de gouvernements ont aussi accru leur surveillance des réseaux sociaux pour cibler la désinformation et protéger la vie privée.

L’éducation aux médias n’est pas la panacée mais, par quelques questions simples, nous pouvons déjà nous assurer que chaque citoyen dispose du bagage nécessaire pour naviguer dans le paysage médiatique et remplir ses missions de citoyen.


Traduit de l’anglais par Aurélie Djavadi.The Conversation

Seth Ashley, Associate Professor of Journalism and Media Studies, Boise State University

This article is republished from The Conversation under a Creative Commons license. Read the original article.

Classé sous :Médias et technologies, Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions

Maker Histoire : Projet Renaissance Giant Lego Figures

24 novembre 2019 by Lyonel Kaufmann

Dans le cadre de mes réflexions sur la traduction d’une démarche « maker » en histoire, le site thingverse.com présente un certain nombre de projets réalisés par des enseignant.e.s. En voici un exemple en relation avec le thème de la Renaissance.

www.thingiverse.com/thing:2561027

Il s’agit d’un projet pluridisciplinaire sur la renaissance qui inclut l’art, l’histoire et la littérature. Dans le cadre du projet, chaque élève a fait des recherches sur un personnage célèbre de la Renaissance. Ils ont créé une page « fake book » pour leur figure.

Pour la partie 3D du projet, les élèves ont créé une tête Lego et un accessoire pour leur personnage Renaissance. Les élèves peuvent utiliser le kit d’initiation Renaissance sur Tinkercad https://www.tinkercad.com/things/436loLDv7J3 Les corps des figures Lego ont été imprimés à l’avance.

Pour une liste d’autres projets en histoire : https://www.thingiverse.com/search?sort=popular&type=things&is_edu_approved=1&subjects=14&dwh=855ddafcd981f99

Classé sous :Histoire active, Outils enseignement

Alix redonne vie aux pages charnières de l’histoire helvète – 24heures.ch

24 novembre 2019 by Lyonel Kaufmann

Les auteurs ont su associer les ingrédients qui ont fait le succès de la série, avec des vues parfois inédites et spectaculaires de nos sites archéologiques, ici la Villa romaine d’Orbe-Boscéaz. Image: JACQUES MARTIN – Casterman 2019 CASTERMAN 2019
Les auteurs ont su associer les ingrédients qui ont fait le succès de la série, avec des vues parfois inédites et spectaculaires de nos sites archéologiques, ici la Villa romaine d’Orbe-Boscéaz. Image: JACQUES MARTIN – Casterman 2019 CASTERMAN 2019

Après Astérix qui y cherchait un edelweiss, un autre héros sorti tout droit de l’Antiquité césarienne vient désormais risquer sa peau en Helvétie : Alix.

Deux nouvelles BD font voyager chez nos ancêtres le jeune Gaulois de Jacques Martin, aujourd’hui repris par Marc Jailloux et Mathieu Bréda. Une épopée dans laquelle Alix et son ami Enak arrivent en ambassadeurs de César dans un Plateau et des montagnes suisses encore loin d’être sous le joug de la pax romana.

«C’est une période pour laquelle nous manquons encore de repères, avance l’archéologue Christophe Goumand, conseil d’un des albums et auteur du deuxième opus de vulgarisation scientifique qui l’accompagne. Il reste un trou dans nos connaissances sur la façon dont la région s’est romanisée. On suppose que ça s’est fait de manière relativement pacifique, mais on voit aussi apparaître les peuples du Valais sur la liste des victoires d’Auguste… Là, Alix nous permet d’avoir une visualisation de ce qui a pu se passer, même si cela reste une démarche d’artistes.»

Démarche saluée des professionnels. Le Musée romain d’Avenches consacre d’ailleurs sa nouvelle exposition temporaire au voyage d’Alix. Des planches originales permettent de se plonger dans le processus de création, face aux artéfacts archéologiques et aux connaissances scientifiques.

«ALIX EN HELVÉTIE» : A voir au Musée romain d’Avenches du 01.11 au 15.03. www.aventicum.org

Source : Culture: Alix redonne vie aux pages charnières de l’histoire helvète – 24heures.ch

Classé sous :Médias et technologies, Publications

Le destin de 10 millions de victimes du nazisme désormais en ligne

21 novembre 2019 by Lyonel Kaufmann

Les archives Arolsen viennent de mettre à disposition sur leur site environ 850 000 documents concernant 10 millions de personnes persécutées par les nazis. Ce fonds situé à Bad Arolsen, dans le centre de l’Allemagne, et en partie classé par l’Unesco, est le plus complet sur ces persécutions.

Fiche d'un prisonnier du camp de concentration de Buchenwald. Un des nouveaux très nombreux documents des archives Arolsen désormais disponibles en ligne. Crédits : *Archives Arolsen, photo : Andreas Greiner-Napp*
Fiche d’un prisonnier du camp de concentration de Buchenwald. Un des nouveaux très nombreux documents des archives Arolsen désormais disponibles en ligne. Crédits : Archives Arolsen, photo : Andreas Greiner-Napp

Depuis ce mardi, la base unique au monde des archives Arolsen est très largement enrichie. Elle propose un nouvel accès à des centaines de milliers de documents après une première mise en disposition en mai dernier. Il suffit de rentrer un nom dans le moteur de recherche de ce fonds (anciennement appelé « ITS ») pour obtenir le détail des persécutions nazies sur des millions de personnes. Avec notamment la présentation des fiches jaunies correspondant aux dates de l’arrestation d’une personne déportée, son enregistrement en camp de concentration ou son exécution. Les descendants des victimes de la Shoah peuvent ainsi, de l’autre bout du monde, connaître la destinée tragique de leurs aïeux.

-A lire : Le destin de 10 millions de victimes du nazisme désormais en ligne | France Culture

Crédit photo en-tête : L’index central des noms est la clé des archives Arolsen et a été pendant plusieurs décennies l’outil le plus important dans la recherche d’indices. Crédits : Archives Arolsen, Photo : Cornelis Gollhardt

Classé sous :Histoire savante, Humanités Digitales, Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions, Outils enseignement, Publications

Les séries, cette culture populaire qui nous éduque

19 novembre 2019 by Lyonel Kaufmann

Les séries sont une nouvelle école de philosophie. C’est la thèse soutenue par la philosophe Sandra Laugier dans son ouvrage « Nos vies en séries ». Un livre qui place ce genre au cœur de la culture populaire d’aujourd’hui.

Selon Sandra Laugier, la série, qui a longtemps été considérée comme un sous-genre un peu débilisant, est devenue LE cœur de la culture populaire et en tant que tel une source essentielle d’éducation morale, sociale et politique. Il a même supplanté le cinéma pour Sandra Laugier.

Ce qui fait des séries des outils d’éducation politique et morale, c’est aussi qu’elles donnent des rôles majeurs aux minorités: qu’elles soient de genre, de sexualité, raciales ou sociales.

L’ouvrage : « Nos vies en séries, Philosophie et morale d’une culture populaire », Sandra Laugier (Editions Flammarion).

La chronique culturelle de La Matinale : Les séries, cette culture populaire qui nous éduque – rts.ch

Crédit photo : Photo par Tina Rataj-Berard sur Unsplash

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions, Outils enseignement

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