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Un rôle du martyr qui n’est pas propre aux musulmans, ni aux révoltes arabes. La France pendant la révolution de 1789 comptait également ses martyrs, sacrifiés pour le salut commun. «Ces martyrs sont morts pour le bien public, dans une révolution qui est d’abord vue comme une régénération, témoigne Jean-Clément Martin, historien, spécialiste de la révolution française. Ils justifient le déroulement des événements, en lien avec les héros du moment, ils en sont aussi les exemples qu’il faut suivre. Leur présence a joué également dans l’acceptation de la mort par les Français de l’époque. Mort reçue ou mort donnée.»
En Europe et aux États-Unis, à l’instar de ce qui s’était produit pour Napoléon Bonaparte, il se dév
En Europe et aux États-Unis, à l’instar de ce qui s’était produit pour Napoléon Bonaparte, il se développe dès le vivant de Garibaldi une légende dorée et une légende noire du personnage. Cet ouvrage désire cerner les contours de ces légendes qui transforment le condottiere italien en modèle pour les uns et en contre-modèle pour les autres. Les contributions de nombreux historiens étrangers permettent de dessiner une carte précise de la géographie du garibaldisme et de l’antigaribaldisme dans l’aire latine, anglo-saxonne, germanique et slave.
Présentation de l’éditeur: Le présent volume termine la grande synthèse de Jean Wirth sur l’im
Présentation de l’éditeur:
Le présent volume termine la grande synthèse de Jean Wirth sur l’image médiévale, commencée en 1999 avec « L’Image à l’époque romane », suivie en 2008 par « L’Image à l’époque gothique ». Il couvre l’évolution de l’image depuis la fin du XIIIe siècle jusqu’à l’iconoclasme de la Réforme. Le point de départ en est donné par la révolution giottesque de la construction picturale : un intérêt croissant pour la représentation des apparences sensibles débouche en effet, chez Giotto et ses contemporains, sur l’invention d’une perspective non mesurée qui se diffuse dans toute l’Europe occidentale et bouleverse les structures narratives, tandis que se met en place le portrait au sens moderne du mot, c’est-à-dire la représentation des traits physiques particuliers d’un personnage. Bien que les gains d’expressivité de l’image se traduisent par un « réalisme », au sens vulgaire du mot, ils visent à rendre le surnaturel palpable et sont mis au service d’une dévotion bigarrée, mêlant les apparitions au quotidien, l’exhibition des richesses aux prouesses d’ascétisme, le puritanisme à l’érotisation des saints.
Le système iconographique pousse à l’extrême les polarités préexistantes. La Vierge, reine des cieux et symbole de l’Église, est devenue une quasi-déesse, éternellement jeune, et le Christ, sanglant et asexué, un étrange objet de désir et de compassion. Les images se diversifient en faisant une place croissante aux saints, protecteurs des communautés et des individus, tandis que l’iconographie des pouvoirs séculiers commence à prendre ses distances avec le symbolisme religieux. Mais l’illusionnisme croissant des images est devenu source de méfiance, l’extravagance et la vénalité de leur culte inquiétant toujours davantage.
Face aux critiques, les peintres flamands et florentins du XVe siècle promeuvent un art sévère et digne, en harmonie avec une dévotion disciplinée. En Allemagne, où ces efforts n’ont pas abouti, les œuvres d’art qui remplissent les églises sont perçues comme les idoles et le faire-valoir d’un clergé détesté, de sorte que leur destruction accompagne son abolition par la Réforme. Ce n’est pas la fin du règne des images, bien au contraire, mais, à partir de ce moment, l’image cesse d’être en soi un phénomène artistique et son étude relève de moins en moins de l’histoire de l’art.
Et si on résumait l’histoire en 140 caractères ? Imaginez : @Christophe_Colomb : Plages superbes, mais infestées de moustiques et de cannibales. Et les Taïnos n’acceptent que la verroterie. Pas d’Amex… Et pas de réseau… @Napoléon @Marie_Louise : Ouh la branlée. J’attends Grouchy pour noyer ça au bistrot. Il va m’entendre, celui-là. Et bien, cela existe déjà et cela s’appelle TwHistory?
À travers un choix de textes de l’époque, traduits et présentés par François Baldy, ce deuxième tome
À travers un choix de textes de l’époque, traduits et présentés par François Baldy, ce deuxième tome de Conquérants et Chroniqueurs raconte l’épopée que fut la découverte des contrées situées au sud du Mexique, le Chiapas, le Guatemala, le Honduras et le Yucatán ainsi que l’expédition de Cortés qui traversa pacifiquement le Petén, depuis le Tabasco jusqu’au Río Dulce, au prix d’énormes difficultés, rencontrant des peuples et des pays alors totalement inconnus.
