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Histoire Lyonel Kaufmann

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Histoire active

«Nourrir le Monde» – Festival Histoire et Cité (28.03.-02.04.2023)

10 janvier 2023 by Lyonel Kaufmann

En 2023, le Festival Histoire et Cité aura lieu à Genève, Lausanne et Neuchâtel. Pour sa huitième édition, le Festival Histoire et Cité se tiendra du 28 mars au 2 avril 2023 à Genève, Lausanne et Neuchâtel. Le thème de cette édition sera: «Nourrir le Monde».

Le Festival, qui a vu le jour en 2014, a pour but de répondre à l’intérêt du public pour les sciences historiques tout en amorçant une réflexion et un dialogue autours d’une problématique actuelle. L’alimentation est présentée comme étant à la fois une fonction biologique essentielle, mais également comme un «moteur de l’histoire». En effet, elle est un des éléments ayant mené à la mise en place des premières formes d’organisations sociales et à la réalisation de plusieurs avancées culturelles.

Souhaitant placer l’histoire au cœur des débats, le festival invite les passionné·es, mais également les acteurs et actrices culturels et le grand public à venir à la rencontre des historien·nes et d’autres personnalités pouvant porter un regard singulier sur le passé (écrivains, journalistes, cinéastes ou encore artistes), la qualité éditoriale étant quant à elle garantie par un comité scientifique et un comité de programmation.

Lien vers la page «Maison de l’Histoire» de l’UNIGE, qui présente l’événement : https://www.unige.ch/rectorat/maison-histoire/maison-histoire/7e-edition-festival-histoire-et-cite/

Lien vers le site du Festival : https://histoire-cite.ch

Crédit photo : Photo de Ricky Gálvez sur Pexels: https://www.pexels.com/fr-fr/photo/photographie-de-mise-au-point-peu-profonde-du-globe-brun-1169922/

Classé sous :Histoire active, Nouvelles de l'histoire

Podcast : Sois néolithique, chéri ? Carbone 14 (21.06.2021)

19 décembre 2022 by Lyonel Kaufmann

Pourquoi aujourd’hui ce néolithique devient-il en force ? Serait-il à la racine de nos sociétés contemporaines? Quelques éléments issus de cet épisode de Carbone 14. Compte-rendu d’écoute

  • Avec Jean-Pierre Demoule, Archéologue et préhistorien français. Professeur émérite de protohistoire européenne à l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, membre honoraire de l’Institut universitaire de France et ancien président de l’Inrap

Il n’y a pas de connexion entre le développement techno-économique d’une société et la qualité de vie de cette société (à partir de 3:00)

C’est le moment où le climat se réchauffe et symétriquement l’homosapiens continue d’évoluer et donc dispose d’un cerveau plus complexe. Certains connaissaient déjà le principe de l’élevage. Tous ne l’ont pas fait il a fallu un rapport nouveau à la nature, un rapport de domination de la nature. Cela se joue sur 10´000 ans.

Les techniques sont ce qu’en font les sociétés. Toutes les sociétés ne le font pas de la même façon. Il faut beaucoup inciter sur les choix que font ces sociétés (à partir de 6:00).

La principale innovation ou la condition nécessaire à ce développement est le stockage. Si vous n’avez pas le stockage vous n’avez pas d’agriculture céréalière.

Les étapes du développement de la sédentarisation du Proche-Orient lui est propre. Il y a eu plusieurs modèles, mais le Proche-Orient est ce que l’on connaît le mieux, mais qu’on ne saurait l’étendre au monde entier.

Par ailleurs, plusieurs exemples montrent que la différence entre chasseurs-cueilleurs et agriculteurs n’est pas si simple.

On connaît 6 ou 7 foyers de sédentarisation. En voici quelques caractéristiques.

  • Nord de la chine : le millet
  • Chine du Sud : le riz
  • Nouvelle-Guinee : la banane
  • Amérique du Sud : pomme de terre, le mais, le tabac, l’avocat,

L’idée de révolution néolithique date de l’entre-deux-guerres. L’idée d’un changement soudain est erronée. Cette évolution se déroule sur des siècles et des millénaires (5 à 10´000 ans) avec des retour en arrière.

Il faut voir l’extension à partir du Proche-Orient en direction de l’Europe comme un mouvement de colonisation par assimilation. En définitive, nous sommes en Europe les descendants de ces agriculteurs du Proche-Orient et des chasseurs-cueilleurs mésolithiques « locaux ».

Pour l’Europe, il faut considérer ce passage au néolithique comme un empilement de communautés de plus en plus nombreuses sur un espace fini du fait de la barrière de l’Océan Atlantique.

Relation à l’anthropocène (à partir de 18:50). Pour Démoule, cet anthropocène débute avec le néolithique ce qui fâche les géologues et les anthropologues qui envisagent toujours l’holocène en trois périodes.

Du coté des historiens et des archéologues, le début de l’anthropocène fait débat. Certains en font remonter le début à l’explosion atomique, d’autres à la Révolution industrielle ou aux Grandes Découvertes.

Démoule fait lui remonter le début de cette ère anthropocène au néolithique, car c’est le début des grands déboisements massifs, de l’érosion des sols et du développement de la métallurgie qui n’étaient qu’un signal presque inaudible durant les premiers millénaires.

Avec les angoisses écologiques on est revenu beaucoup plus sur l’environnement, mais la politique est également présente avec l’anthropologie anarchiste qui s’intéresse aux choix politiques que font les sociétés et qui ne sont pas forcément inégalitaires.

Le néolithique, est-ce le travailler plus pour gagner plus? Pour Démoule avec l’augmentation de la population dans un espace fini, il faut sans cesse inventer. Jusqu’à devenir une course au progrès folle de l’invention de la charrue et des engrais jusqu’à la motorisation et les pesticides.

En conclusion, pour Démoule, si on ne peut pas revenir en arrière au paléolithique, on a de larges choix ouverts devant nous. Sapiens est éminemment adaptable, mais cela peut aussi se faire avec des millions de morts. La terre elle continuera de tourner.

Le lien vers l’émission : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/carbone-14-le-magazine-de-l-archeologie/sois-neolithique-cheri-8347380

Classé sous :Histoire active, Histoire savante, Publications

En Suisse aussi « Décoloniser la ville » | Podcast

13 décembre 2022 by Lyonel Kaufmann

Au printemps 2022, la ville de Genève a mandaté les professeurs Mohamed Mahmoud Mohamedou et Davide Rodogno de l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) pour rédiger une étude historique sur les Monuments et l’héritage raciste et colonial dans l’espace public genevois. Celle-ci recense les monuments et symboles présents dans l’espace public de la Ville de Genève qui font référence à des personnalités ayant encouragé le racisme, en particulier le racisme anti-Noir-e-s, et le colonialisme.

L’étude : Monuments et héritage raciste et colonial dans l’espace public genevois: état des lieux historique (PDF – 1.89 Mo)

En partant des résultats de cette étude, Chahut média (David Brun-Lambert et Carole Harari) ont produit une série de pocast en six épisodes, intitulée «Décoloniser la ville», dans laquelle interviennent les auteurs de l’étude ainsi qu’une vingtaine d’invités. 

Que faire des hommages rendus dans l’espace public à des personnalités ayant encouragé le racisme et le colonialisme? Pourquoi est-il impératif de décoloniser nos villes? En 6 épisodes, cette série documentaire podcast invite des chercheur·es et militant·es antiracistes à questionner la mémoire raciste et coloniale dans l’espace public dans ses dimensions culturelles, politiques et sociales.

Source : https://www.chahut.ch/decoloniserlaville

Les six premiers épisodes peuvent être écoutés en ligne sur le site de Chahut média ou sur les plateforme de streaming audio.

Source de l’information : InfoClio

A lire aussi sur ce blog : La participation de Suisses à la traite négrière (24.05.2018)

Classé sous :Histoire active, Histoire savante, Opinions&Réflexions, Publications

Féminicide : la tuerie de Polytechnique | Montréal 1989-2022

13 décembre 2022 by Lyonel Kaufmann

Le 6 décembre 1989, un homme armé a fait irruption dans les locaux de Polytechnique à Montréal et y assassine 14 femmes et blessé 13 personnes. Dorénavant considérée comme un attentat antiféministe, la tragédie a ébranlé tout le pays. La lutte contre les violences faites aux femmes est un combat constant au Québec comme en Suisse ou en France.

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Place du 6-décembre-1989. Montréal – 10.12.2022

« Nous y sommes encore, car le devoir de mémoire est source d’action et qu’il faut travailler sans relâche pour bâtir une société égalitaire, ouverte et pacifique, où les femmes ne meurent pas parce qu’elles sont des femmes »
Catherine Bergeron, présidente du comité Mémoire et sœur de Geneviève Bergeron qui a péri durant la tragédie du 6 décembre 1989 (06.12.2022)

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Place du 6-décembre-1989. Montréal – 10.12.2022

Projet Polytechnique. Faire Face

Pour une mise en contexte actuelle de cette tuerie, voici un projet culturel à ce propos :

  • Projet Polytechnique. Faire Face. Épisode 1. A qui la faute ? :

Cet évènement m’a marqué plus que je pouvais l’imaginer. » Choqué par le sort qu’a connu sa cousine Anne-Marie Edward, assassinée le 6 décembre 1989 par Marc Lépine, Jean-Marc Dalphond a décidé d’honorer en quelque sorte la mémoire de celle-ci et des victimes de violence avec le balado Projet Polytechnique : faire face. Sa collègue comédienne Marie-Joanne Boucher et lui sont allés à la rencontre de certains groupes d’hommes pour tenter de comprendre comment les échos de ce féminicide résonnent encore chez ceux-ci.

https://ici.radio-canada.ca/ohdio/balados/10160/projet-polytechnique-faire-face/668147/tuerie-crime-haineux-femmes-lepine

  • Émission « Il restera toujours la culture. Le balado Projet Polytechnique : tenter de comprendre l’inconcevable.

Entrevue (audio) avec Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond : Le projet Polytechnique : https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/il-restera-toujours-culture/segments/entrevue/425473/projet-polytechnique-balado-faire-face-marie-joanne-boucher-jean-marc-dalphond

Reconnaissance du féminicide : trente ans de combats

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Place du 6-décembre-1989. Montréal – 10.12.2022

Il faudra attendre trente ans après la tuerie de Polytechnique pour que la ville de Montréal décide de nommer clairement le caractère antiféministe de l’attentat sur un nouveau panneau commémoratif installé à la Place du 6-Décembre-1989 (chemin Queen Mary Montréal (Québec) H3V 1A9), située à environ un kilomètre de l’endroit où a été perpétré le massacre.

Extrait de l’épisode 3 de Projet Polytechnique. Faire Face sur la reconnaissance du féminicide.

La tuerie

Le 6 décembre 1989, un homme entre dans une classe de génie mécanique à l’École Polytechnique de Montréal, armé d’un fusil semi-automatique. Après avoir séparé les hommes des femmes, il ouvre le feu sur elles en criant : « Vous êtes toutes des féministes. » Il tue 14 jeunes femmes et blesse 13 autres personnes (10 femmes et 3 hommes. Il retourne ensuite son arme contre lui.

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Plaque commémorative sur le mur extérieur de l’École Polytechnique en souvenir des victimes du massacre. (Wikimedia Commons)

Ce féminicide de masse est perpétré en moins de vingt minutes à l’aide d’une carabine obtenue légalement. Il s’agit de la tuerie en milieu scolaire la plus meurtrière de l’histoire du Canada.

En 1991, le Parlement du Canada fait du 6 décembre la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. On l’appelle aussi la Journée du ruban blanc.

Références :

  • https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Tuerie_de_l%27École_polytechnique_de_Montréal
  • https://www.lapresse.ca/actualites/2022-12-06/tuerie-de-polytechnique/le-devoir-de-memoire-est-plus-pertinent-que-jamais.php
  • https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/tragedie-de-polytechnique

Féminicides en Suisse et au Québec en 2021

C’est une statistique macabre qu’on aimerait n’avoir jamais à citer.

En 2021, pour une population comparable, le Québec (8’575’000 habitants en 2021) et la Suisse (8’715’494 habitants en 2021) ont connu 26 féminicides soit un toutes les deux semaines.

Rapporté à leur population totale, ces 26 féminicides sont proportionnellement plus élevés qu’en France qui comptait 122 féminicides en 2021 pour une population de 65’426’176 habitants.

En 2021, la Suisse a dénombré 26 féminicides, soit un toutes les deux semaines, et 30 femmes ont survécu à des actes de violence sexiste (Source : https://www.24heures.ch/il-faut-mettre-fin-a-la-violence-contre-les-femmes-746914393737).

Pour le Québec, les 26 féminicides représentaient un un sommet jamais vu depuis 2008. La vaste majorité de ces féminicides se sont produits dans un contexte conjugal (Source : https://www.24heures.ca/2021/12/30/le-quebec-atteint-un-triste-record-de-feminicides).

Par ailleurs, au Québec, SOS violence conjugale, service de première ligne pour les victimes et leurs proches, estimait avoir reçu 7’000 appels de plus en 2020-2021 qu’en 2019-2020. Le nombre pouvait atteindre 200 par jour, alors que la moyenne se situait à 90 en 2019. Le nombre des victimes étaient en augmentation en lien avec la crise sanitaire.

Classé sous :Histoire active, Opinions&Réflexions, Publications

Les 20 ans du «Rapport Bergier» (mercredi 30 novembre) | Journée d’étude

7 novembre 2022 by Lyonel Kaufmann

20 ans après sa publication, le «rapport Bergier» continue à imprimer une marque profonde dans l’histoire de la Suisse et la pratique de la recherche historique, et pas seulement celle qui est consacrée à la Seconde Guerre mondiale. Le 30 novembre, l’Université de Lausanne organise unejournée d’étude. Celle-ci s’interrogera sur la postérité des travaux de la commission chargée de la rédaction de ce rapport.

© Chappatte dans Le Temps (mars 2002), Suisse.

© Chappatte dans Le Temps (mars 2002), Suisse.

USAGES ET MÉSUSAGES DES RECHERCHES HISTORIQUES

Comment les commissions indépendantes d’experts se sont développées ces dernières années ?

Quelles trajectoires professionnelles ont suivi les chercheur·ses engagé·es dans les recherches ?

Quelles sont les marges de libertés pour la recherche dans un contexte de controverses ?

Mercredi 30 novembre 2022

Programme:

  • 10h30 (Géopolis 1628) – Conférence d’introduction: «Le rapport Bergier (2002-2022): quel bilan?» (Marc Perrenoud)
  • 11h00 (Géopolis 1628) – Première table ronde: «L’atelier de l’historien.ne sous contraintes: l’expérience au sein de la Commission Bergier et après» (Valérie Boillat, Suzanne Peters, Gilles Forster)
  • 14h30 (Géopolis 1620) – Deuxième table ronde: «Faire de l’histoire en Suisse: un parcours semé d’embûches» (Rodrigo Lopez, Flavio Eichmann, Alix Heiniger, Sandra Bott)
  • 16h00 (Géopolis 2879) – Troisième table ronde: «Le rapport Bergier: acquis et pistes pour des recherches à venir» (Sébastien Guex, Pierre Eichenberger, Christina Späti, Claire-Lise Debluë)
  • 19h00 (Palais de Rumine, Aula Magna) – Grand débat: «De la neutralité scientifique à la neutralisation des controverses?» (Matthieu Leimgruber, Flavio Eichmann, Marc Perrenoud, Anne-Françoise Praz, Janick Schaufelbuehl)

Source : https://news.unil.ch/display/1667766406606

Pour aller plus loin :

  • Le site de la commission indépendante d’experts Suisse – Seconde Guerre Mondiale
  • Le débat pour les dix ans du rapport à l’UNIL
  • P. Boschetti, «Le rapport Bergier pour tous»

Pour se préparer :

https://youtu.be/mKj6ybCex3Y

Classé sous :histodons, Histoire active, Histoire savante, Opinions&Réflexions

Enseigner l’histoire au Québec en prenant en compte la vision autochtone

1 octobre 2022 by Lyonel Kaufmann

En cette journée nationale de la vérité et de la réconciliation (30.09.2022), je vous propose ce texte qui revient et développe des éléments présentés à l’occasion de la 6e édition du colloque de l’Association internationale de recherche pour la didactique de l’histoire et des sciences sociales (AIRDHSS) qui s’est tenu à Trois-Rivières du 22 au 24 et de la publication qui l’accompagnait.

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Photo : Journée nationale de la vérité et de la réconciliation – Montréal – 30.09.2022

La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation est, au Canada, un jour férié fédéral célébré le 30 septembre qui vise à promouvoir les efforts de réconciliation avec les peuples [autochtones »Autochtones du Canada ». Elle a d’abord été créée comme jour de commémoration en 2013, puis elle est élevée au rang de fête légale en 2021.


Introduction

Dans leur chapitre de l’ouvrage accompagnant la 6e édition du colloque de l’Association internationale de recherche pour la didactique de l’histoire et des sciences sociales (AIRDHSS) qui s’est tenue à la sortie de l’ouvrage en septembre 2022, Vallée-Longpré et Stan (2022) soulignent en introduction de leur chapitre que depuis une dizaine d’années, les revendications autochtones connaissent un nouvel essor dans le sillage de la Commission de vérité et de réconciliation du Canada (2015).

Leur chapitre analyse l’historique des revendications autochtones en matière d’enseignement de l’histoire et conclut

Alors que dans les années 1960, les revendications au sujet de l’enseignement de l’histoire font écho aux aspirations nationalistes de la société québécoises de l’époque, au XXIe siècle, les revendications rejoignent les luttes communautaires et particularistes qui visent la reconnaissance par l’État du caractère distinctif des communautés qui le composent. (Vallée-Longpré & Stan, 2022, p. 52)

La situation dans les années 1960

Dans son mémoire déposé en mars 1962, le Comité de survivance indienne (CSI) soulignait que la population blanche connaissait mal les Autochtones, présentés de manière folklorique et perçus comme « »des sauvages » vêtus de peaux, coiffés de plumage, vivant de chasse et de pêche et habitant des tentes. Véhiculée par les films, les livres et le théâtre, cette vision se retrouve à l’école. Les jeunes y apprennent à voir les Autochtones comme des êtres cruels et barbares» (résumé par Vallée-Longpré et Stan, 2022, p. 45).

Les auteurs du rapport préconisent alors de rectifier ce récit historique en proposant une version alternative où la place des Autochtones correspond à leur importance historique (Vallée-Longpré et Stan, 2022, p. 46). En 1980, un manuel autochtone verra le jour : David Blanchard Seven Generation emphasized text(1980)

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Ce manuel est consultable en ligne : https://archive.org/details/sevengenerations0000blan

Les discussions relativement aux nouveaux programmes de 2017

Relativement aux nouveaux programme de 2017, le Conseil en éducation des Premières Nations du Québec (CEPN) milite désormais pour une reconnaissance des communautés autochtones comme ayant des parcours historiques différents tout en visant à rallier à leurs luttes la société dans son ensemble (environnement, droits des femmes) (Vallée-Longpré & Stan, 2022, p. 52-53).

A l’occasion du colloque de Trois-Rivières de l’AIRDHSS, une table-ronde a été organisée le jeudi 23 septembre relativement à l’enseignement de l’histoire et des sciences sociales dans les communautés autochtones au Québec. Dans celle-ci, Bruno Rock, Coordonnateur des projets éducatifs du CEPN indiquait que relativement à l’élaboration des ces programmes (2014-2017), les Premières Nations avaient fait 72 recommandations et que les deux principaux gains consistaient au remplacement du mot « Amérindiens » par « Premières Nations » (ou « Autochtones ») et à la plus grande place accordée dans le programme à la très douloureuse question des des pensionnats autochtones. Sur ce deuxième point, Bruno Rock indiquait que ce gain avait été obtenu de justesse, dans la dernière version du programme.

Au CEPN, nous recommandons d’utiliser le terme Premières Nations lorsque l’on parle des nations amérindiennes (ainsi appelées dans le programme) de l’Amérique du Nord. A notre avis, il s’agit du terme le plus adéquat et le plus représentatif ; c’est d’ailleurs le terme utilisé par plusieurs organisations (CEPN, APNQL, etc.) Autochtone peut également être utilisé dans un sens plus large qui inclut les métis, les Inuit et autres groupes se qualifiant d’Autochtones. Pour ce qui est de la question de la désignation des Premières Nations au cours de l’Histoire, nous recommandons de ne pas utiliser les termes contemporains aux époques étudiées. La seule exception que nous voyons concernerait le cas où l’on discute de la Loi sur les Indiens. Effectivement, le mot Indien s’y retrouve partout et il serait difficile de transformer les textes. (CEPN, 2016a, p. 1)

Le CEPN souhaitait également que les programmes utilisent les termes employés par les différentes nations elles-mêmes :

nous recommandons que lorsque les documents parlent d’une nation spécifique, il faudrait toujours, dans la mesure du possible, utiliser le nom auquel cette dernière se réfère. Par exemple, les Algonquins devraient être les Anishinabegs (Anishinabe au singulier). » (CEPN, 2016a, p. 3) «

Vallée-Longpré et Stan (2022, p. 49) soulignent que cette demande a été reçue favorablement et que les manuels ont été revus.

Il n’en demeure pas moins que le constat global du CEPN concernant les nouveaux programmes d’histoire rejoignent les constats faits près de 60 ans auparavant par le Comité de survivance indienne (CSI)

On parle ‘beaucoup‘ des Premières Nations au début soit avant et un peu après le contact, ensuite, elles disparaissent presque du cursus. » (CEPN, 2016a, p. 20)

Le CEPN en appelle finalement à décoloniser l’histoire, « autrement dit, d’adopter une logique différente et suivant plus l’esprit des Premières Nations » (CEPN, 2016a, p. 21).

Les constats et recommandation de la Commission vérité et réconciliation pour le Canada (CVR)

De son côté, dans son sixième volume de son rapport final, la Commission de vérité et réconciliation (CVR) abordait la question de la réconciliation consistant à

à établir et à maintenir une relation de respect réciproque entre les peuples autochtones et non autochtones dans ce pays. Pour y arriver, il faut prendre conscience du passé, reconnaître les torts qui ont été causés, expier les causes et agir pour changer les comportements.

Pour la CVR, cette reconciliation passe notamment par l’éducation. Elle y consacre l’entier de son chapitre 4 (L’éducation en vue de la réconciliation, p. 131 et ss.). Elle part du constat que la majeure partie de la population canadienne adulte a appris que l’histoire du Canada a commencé avec l’arrivée des premiers explorateurs européens dans le Nouveau Monde et que depuis longtemps, l’édification de la nation est le thème principal des programmes d’histoire du Canada, et les Autochtones, mis à part quelques exceptions notables, sont dépeints comme des spectateurs, pour ne pas dire des obstacles, à cette entreprise.

Pour y parvenir, la CVR compte notamment sur les démarches historiennes de critiques des sources (p. 140) : 

À l’ère numérique, où les élèves ont facilement accès à une foule de renseignements concernant les traités, les droits des autochtones ou les torts historiques comme les pensionnats, les élèves doivent apprendre à évaluer eux-mêmes la crédibilité de ces sources. En tant que citoyens actifs, ils doivent être en mesure de participer à des débats sur ces questions armés de connaissances factuelles et d’une compréhension approfondie du passé.

La commission se réfère également au modèle de la pensée historienne de Seixas et Morton (2012) et son sixième concept “comprendre la dimension éthique des interprétations historiques” en indiquant (p. 140)

Il est tout aussi important pour les élèves de comprendre le côté éthique de l’histoire. Ainsi, ils doivent être en mesure de porter des jugements éthiques sur les actions de leurs ancêtres tout en reconnaissant que les valeurs morales de l’époque pouvaient être très différentes des leurs. Ils doivent être capables de prendre des décisions éclairées au sujet des obligations que doit respecter la société d’aujourd’hui pour corriger les injustices historiques. Cette prise de conscience éthique permettra de nous assurer que les citoyens de demain sont conscients et se soucient des injustices du passé qui ont des répercussions sur leur propre avenir.

Cité par Vallée-Longpré et Stan (2022, p. 53), Helga Bories-Sawala parle, pour sa part, de «vide historique» en la matière dans les programmes québécois et les manuels qui en découlent (des années 1970 au programme de 2006):

C’est-à-dire que malgré la place accordée aux premiers occupants avant l’arrivée des Européens, les programmes restent silencieux sur les évolutions des sociétés autochtones entre le début du XIXe siècle et le XXe siècle. Ce «tunnel» a pour effet de donner «l’impression que les Autochtones semblent appartenir à un passé lointain plutôt qu’à une histoire en évolution» (Bories-Sawala & Martin, 2020a, p. 38)

L’analyse de Bories-Sawala & Martin rejoint celle faite par la CVR sur l’ensemble du territoire canadien (vol. 6, p. 132–133 ):

Avant 1970, les manuels scolaires partout au pays représentent les peuples autochtones comme étant soit des guerriers sauvages ou de simples spectateurs sans grande importance relativement à la grande histoire du Canada : l’histoire de la colonisation européenne. À compter du début des années 1980, l’histoire des peuples autochtones est parfois présentée de façon plus positive, mais on souligne la pauvreté et les dysfonctions sociales observées dans les communautés autochtones sans toutefois présenter le contexte historique nécessaire pour aider les élèves à comprendre comment et pourquoi ces conditions sont survenues. En raison de cette omission, la plupart des Canadiens croient que les peuples autochtones étaient et sont toujours responsables des situations dans lesquelles ils se trouvent et qu’il n’existe pas de causes externes. Les Autochtones sont donc présentés comme un problème social et économique qui doit être résolu.

Dans les manuels de la réforme de 2017

Les manuels euroquébécois et autochtones

Bories-Sawala & Martin (2020b) a procédés à l’analyse des quatre manuels euro-québécois et un manuel autochtone publiés à la suite de la réforme de 2017.

En conclusion, Bories-Sawala arrive au constat suivant

Sans tenir compte de toutes les nuances que nous avons pu relever au cours de notre lecture intense de tous ces manuels, nous pouvons, pour ce qui est des derniers parus, de part et d’autre, constater une certaine convergence. Il s’est avéré possible, du côté autochtone, de d’ouvrir le regard « auto-historique » pour aboutir à l’écriture d’une histoire du Québec et du Canada, et l’histoire euro-canadienne récente a intégré, du moins partiellement, des recommandations autochtones. Bien entendu, les proportions accordées aux différents acteurs, aux évolutions, l’importance de tel ou tel événement ou personnage, voire leur simple mention ou non, restent différentes. […] . Il en est de même pour l’autre grande distinction entre les manuels autochtones et les manuels du régime général : l’absence de toute suggestion didactique misant entièrement sur les capacités didactiques de l’enseignant-e d’un côté, et la surabondance de l’appareil didactique, décliné, de plus, selon les critères prévus par le programme, et prescrivant des exercices « en route vers l’épreuve » d’un schématisme souvent réducteur, de l’autre (Bories-Sawala & Martin, 2020b, p. 669).

Il n’en demeure pas moins que

La plupart des désaccords seront du côté de l’appréciation de telle ou telle réalité historique, de l’importance que l’on y accorde, bref : la construction du sens. (Bories-Sawala & Martin, 2020b, p. 669)

Deux points méritent particulièrement d’être relevés.

Le premier concerne le « choc microbien » auquel les autochtones ont été soumis à l’arrivée des Européens et la « réduction » du 19è siècle

La reconnaissance des maladies d’origine européenne comme facteur essentiel ayant ouvert la brèche à la colonisation reste encore embryonnaire dans le programme et les manuels euro-québécois. L’interdépendance des divers aspects de la « réduction » : surchasse du bison, famine, répression des rébellions, spoliation territoriale, traités et création des réserves, mise sous tutelle juridique, assimilation culturelle, y compris par les pensionnats, reste à préciser, dans bien de cas, y compris par le programme ministériel. (Bories-Sawala & Martin, 2020b, p. 669-670)

Le second est relatif aux différentes théories du peuplement de l’Amérique du Nord et les demandes des Premières Nations concernant les premiers occupants du territoire. La CEPN ne souscrivant pas à la théorie de migration asiatique qui aurait peuple le continent américain il y a 15 000 ans, Les Premières lui préfèrent leurs histoires de la création. (CEPN, 2016a, p. 1)

Nous croyons que l’occasion est opportune pour expliquer les différentes théories de peuplements (par le Pacifique, par les Solutréens et l’Atlantique, etc.) et ainsi expliquer qu’il n’existe pas de certitudes scientifiques sur la provenance du peuplement et encore moins sur sa datation. Ce qui est certain, c’est qu’il est beaucoup plus ancien que ce que l’on croyait dernièrement. […]. Considérant ces incertitudes, nous recommandons de présenter quelques-unes des histoires de la création du monde chères aux Premières Nations du Québec, il en existe plusieurs, mais il y en a deux principales (une pour les Algonquiens et une pour les Iroquoiens) qui couvrent plusieurs nations à quelques variantes près. Ces histoires de la création du monde viennent confirmer la vision que les Premières Nations ont de leurs présences en Amérique, cette présence est immémoriale.

Bories-Sawala & Martin notent qu’il s’agit du « seul argument quelque peu incompatible avec une présentation de l’histoire selon une historiographie scientifique» (Bories-Sawala & Martin, 2020b, p. 39).

Plus largement, pour Bories-Sawala & Martin (2020b, p. 673)

l’hypothèse d’une nécessaire altérité radicale entre une auto-histoire autochtone et euroquébécoise, discutée au tout début de notre démarche (cf. introduction au volume 1, p. 14-16) ne s’est pas confirmée au regard des approches didactiques autochtones.

Cependant, et nous conclurons ce parcours sur ce point, le plus grand défi consiste à sortir les Autochtones d’une posture de victime pour leur conférer un posture d’agents historiques :

Une reconnaissance des Autochtones comme agents historiques, conscients de leurs intérêts et agissant en conséquence, plutôt que de les enfermer dans le rôle de victimes éternels, tout au long de l’histoire de leurs rapports avec les « Blancs », non seulement rapprocherait le discours des manuels autochtones et euro-québécois et correspondrait à une représentation plus juste de l’histoire. Bories-Sawala & Martin (2020b, p. 678)

Ce serait probablement le début d’une véritable réconciliation.

Bibliographie

Blanchard, D. (1980). Seven Generations : A History of the Kanienkehaka. Kahnawake Survival School. Consultation en ligne : https://archive.org/details/sevengenerations0000blan.

Bories-Sawala, H. E., & Martin, T. (2020a). Eux et nous : La place des Autochtones dans l’enseignement de l’histoire au Québec (Vol. 1). Université de Bremen. Lien http://classiques.uqac.ca/contemporains/Martin_Thibault/Martin_Thibault.html

Bories-Sawala, H. E., & Martin, T. (2020b). Eux et nous : La place des Autochtones dans l’enseignement de l’histoire au Québec (Vol. 3). Université de Bremen. Lien http://classiques.uqac.ca/contemporains/Martin_Thibault/Martin_Thibault.html

Conseil en Education des Premières Nations (CEPNa) (2016a). Le nouveau programme d’histoire du Québec et du Canada de 3e secondaire : Analyses et recommandations, septembre.

Conseil en Education des Premières Nations (CEPN( (2016b). Le nouveau programme d’histoire du Québec et du Canada de 4e secondaire : Analyses et recommandations, novembre.

Comité de survivance indienne [CSI] (1962). Mémoire présenté à la Commission d’enquête royale sur l’enseignement dans la province de Québec. Le document est consultable à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) à Montréal.

Seixas, P. & Morton, T. (2012). The Big Six Historical Thinking Concepts. Toronto: Nelson

Vallée-Longpré, J., & Stan, C. A. (2022). Enseigner l’histoire au Québec en prenant en compte la vision autochtone : Étude de cas sur des propositions des associations autochtones depuis les années 1960. In Larouche, M.-C., Bouvier, F. Fillon, P.-L. (dir) Tensions dans l’enseignement de l’histoire nationale et des sciences sociales. Vues québécoises et internationales (p. 39‑55).

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