“ Sous ses allures de film m’as-tu vu, Mission aborde des aspects pour le moins intéressants : qui sont les barbares ? qui sont les civilisés ? quelle frontière entre la fidélité à son idéal et la trahison ? Jusqu’à quel point la raison d’Etat doit-elle s’imposer à la religion ? Jusqu’à quel point la violence est-elle légitime ? Doit-on imposer à tout prix la civilisation à d’autres peuples alors que l’on est soi-même fort peu civilisé ?
Nouvelles de l'histoire
"Un acte honteux. Le génocide arménien et la question de la responsabilité turque", de Taner Akçam : un crime contre l'Histoire – Livres – Le Monde.fr
Taner Akçam est un historien turc, enseignant au Center for Holocaust and Genocide de l'Université du Minnesota. Avec son ouvrage «Un acte honteux. Le génocide arménien et la question de la responsabilité turque», il est le premier chercheur turc a assumé ce qui s'est passé en 1915: le génocide arménien. Son travail permet de répondre positivement à la question: "Avons-nous des preuves d'une planification centrale et déterminée des autorités ottomanes visant la destruction totale ou partielle du peuple arménien?".
"Pour la première fois, un chercheur turc a le courage d’ouvrir les archives ottomanes sur…"
“ Pour la première fois, un chercheur turc a le courage d’ouvrir les archives ottomanes sur cette période sensible et d’assumer pleinement ce qui s’est passé : ici, la catastrophe est disséquée non du point de vue des victimes mais à travers le regard des assassins. La représentation du drame s’en trouve transformée. Avec Taner Akçam, ce qui compte, ce n’est plus le témoignage des rescapés, mais d’abord l’analyse d’un empire paranoïaque capable de transformer ses dirigeants en bourreaux. A 55 ans, cet enseignant au Center for Holocaust and Genocide de l’université du Minnesota concentre ses travaux sur une question : “Avons-nous des preuves d’une planification centrale et déterminée des autorités ottomanes visant la destruction totale ou partielle du peuple arménien ?
"Si les technologies numériques sont un facteur de “stupidité”, c’est parce que nous avons librement…"
“ Si les technologies numériques sont un facteur de “stupidité”, c’est parce que nous avons librement dépensé pour des ordinateurs – entre autres choses – sans donner en même temps un soutien comparable aux enseignants. Les étudiants ont été laissés seuls à négocier une changement de paradigme culturel comparable aux révolutions de l’imprimerie ou industrielle, sans soutien adéquat de la part des institutions créées pour les aider. Et cela m’apparaît indéniablement stupide.
On Stupidity, part 2: Exactly how should we teach the ‘digital natives’? / T. H. Benton, dans Chronicle of Higher Education (septembre 2008). Traduction de Bibliothécaire?
Stupidité, cours magistral et “digital natives” « bibliothécaire ?
Comment les jeunes vivent-ils et apprennent-ils avec les nouveaux médias ? | InternetActu.net
La Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes.
Selon les conclusions de l’étude Vivre et apprendre avec les nouveaux médias, le temps que les adolescents et les jeunes adultes passent en ligne, sur MySpace ou sur leur messagerie instantanée, n’est pas une perte de temps, mais leur permet de grandir, de mûrir. Compte-rendu détaillé de cette enquête par Hubert Guillaud.
Lien: Comment les jeunes vivent-ils et apprennent-ils avec les nouveaux médias ? | InternetActu.net
MicroHistoire du 2008-10-27 (Twitter)
- @museumtweets Merci beaucoup pour les infos (en plus en français, super). Bonne journée. A bientôt. #
- Via @museumtweets : le Muséum de Toulouse dispose d’un compte de Twitter. C’est là: @museumtoulouse #
- Deux autres musées francophones trouvés via @museumtoulouse : @lesabattoirs et @museeinfo (non actif depuis juin) #
