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La photo au musée, ou l’appropriation | L'Atelier des icônes
Courbet, Le Combat de cerfs (restauration), Musée d’Orsay.
«Croire que la haute culture peut être un attribut naturel de la sensibilité est un paradoxe. La culture est culturelle, c’est-à-dire apprise, et le visiteur de musée dépourvu de bagage se sent très mal à l’aise dans cet espace dont il ne maîtrise pas les codes. Sa capacité de s’approprier les œuvres dans ces conditions est faible pour ne pas dire nulle. Il reste à la porte d’une culture qui ne veut pas de lui.
D’où l’importance que prennent dans ce contexte les mécanismes appropriatifs de la culture populaire: les petits objets magiques du tourisme, les substituts éditoriaux, ou la pratique photographique, qui viennent recréer du lien à l’endroit du manque.»
André Gunthert
Le débat lancé par André Gunthert est vif à en suivre les commentaires déjà postés…
Café histoire du 17 February 2011
L’internet guidant le peuple | Presseurop
via presseurop.eu
Dans les rues égyptiennes en révolte contre le régime de Hosni Moubarak, Internet et les réseaux sociaux ont remplacé les barricades et les armes des grandes révolutions européennes du XIXe siècle. Et Marianne prend le voile… est-ce prémonitoire?
Je note aussi qu’Internet et les réseaux sociaux ne seraient rien sans la présence du relais médias formé ici par Al-Jazeera. Comme le dit Yves Gonzalez-Quijano
le point central de la nébuleuse informationnelle, au moins pour la grande masse des acteurs capables d’être mobilisés pour créer des rapports de force sur le terrain, c’est encore la télévision et, au sein du paysage numérique actuel, Al-Jazeera.Les « origines culturelles numériques » de la Révolution arabe
Café histoire du 10 February 2011
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A publié « Non la Tunisie n’est pas en 1789 ! Par pitié que l’on cesse d’instrumentaliser l’Histoire en… ».
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A publié « Le Discours d’un roi confirme à quel point la Seconde Guerre mondiale est devenue l’histoire… ».
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Le copier-coller, clé de la productivité textuelle | Educpros.fr
Le copier-coller n’est pas uniquement l’opération qui permet aujourd’hui tous les plagiats littéraires et universitaires. C’est aussi la clé de la productivité textuelle et un texte qui n’est pas “copiable-collable” est un texte mort.
Tel est l’argument que défendait Steven Berlin Johnson voici quelques mois devant les étudiants en journalisme de l’université de Columbia et que Christine Vaufrey pour Educpros.fr nous présente en français.
Dans son texte, Steven Berlin Johnson renvoyait son lecteur à la pratique des commonplace book (carnets personnels) des intellectuels anglais du XVIIe siècle que Jonhson compare à la pratique actuelle des blogs.
Il en parle également comme d’un procédé de couper/coller auquel s’ajoutent les commentaires de l’auteur. Il s’agit aussi d’une pratique permettant la pollinisation des idées.
C’est également une manière de dire que l’idée d’être original tout seul est incongrue et que c’est de la circulation des idées, de leur confrontation que se crée une plus-value démocratique et intellectuelle.
Pédagogiquement, cela nous change du « copier/coller, c’est mal » et indique que c’est le commentaire individuel et personnel associé au couper/coller qui est ici important dans une perspective de formation.
Et que ceux qui n’ont jamais pêché par couper/coller me jettent la première pierre.
L’article : Le copier-coller, clé de la productivité textuelle (CCK11/2) | Les blogs Educpros.fr.

