Café histoire du 26 February 2011
|
|
|
|
|
A publié 200 pays sur 200 ans et en 4 minutes.
|
Les vestiges oubliés de l'Empire soviétique
Eric Lusito a voyagé d’Allemagne de l’Est à la Mongolie et de la Pologne au Kazakhstan à la recherche de ces sites qui représentaient l’ambition et la puissance de l’URSS. Il en a ramené de superbes images..
Entre histoire et mémoire, espace et patrimoine, mythes et propagande, cette collection d’images illumine le monde militaire autrefois caché de l’Union Soviétique, derniers témoignages d’une civilisation contemporaine disparue, ruines qui nous invitent à construire nos propres histoires.

Zone 3D, Kazakhstan. Construite en 1956 comme station au sol pour suivre le premier satellite Spoutnik, elle est devenue ensuite lune des bases soviétiques les plus sophistiquées pour lobservation spatiale, fournissant un contrôle satellite et une surveillance des objets dans lespace. De gauche à droite: Radar Kube-Kontur, autres radars détruits, et le radar MA-9MKTM-1 ‘Romashka’.
viaStation radar soviétique d’observation spatiale, Kazakhstan.
200 pays sur 200 ans en 4 minutes
Hans Rosling est l’inventeur de l’outil de visualisation Gapminder, qui autorise tous les croisements possibles et imaginables de données publiques à l’échelle mondiale, dans des graphiques dynamiques qui permettent de voir leur évolution dans le temps.
Ici, il nous présente l’évolution de l’espérance de vie et son écart entre pays riches et pays pauvres sur 200 ans de 200 pays. Le tout en 4 minutes chrono.
Bluffant…
200 pays sur 200 ans et en 4 minutes
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=jbkSRLYSojo&version=3]
Hans Rosling est l’inventeur de l’outil de visualisation Gapminder, qui autorise tous les croisements possibles et imaginables de données publiques à l’échelle mondiale, dans des graphiques dynamiques qui permettent de voir leur évolution dans le temps.
Ici, il nous présente l’évolution de l’espérance de vie et son écart entre pays riches et pays pauvres sur 200 ans de 200 pays. Le tout en 4 minutes chrono.
Bluffant…
Pourquoi parle-t-on de printemps des peuples arabes? | Slate
«Printemps égyptien», «printemps arabe», «printemps des peuples arabes»… à force d’entendre ces expressions printanières fleurir dans la presse, on en oublierait presque que les révoltes populaires du monde arabe se déroulent en plein hiver. L’agitation a commencé toute fin décembre en Tunisie, en janvier pour l’Egypte, en février en Libye et au Bahreïn.
Alors pourquoi utiliser cette expression pour parler des soulèvements dans ces pays? Les journalistes et les hommes politiques, comme Nicolas Sarkozy quand il parle de «printemps des peuples arabes» au dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) le 9 février 2011, ont-ils oublié que le printemps commence le 21 mars? Font-ils des parallèles historiques ou se sentent-ils simplement pousser des bourgeons lyriques?
Après 1789, c’est l’heure de l’évocation au Printemps des peuples de 1848. A quand la référence à La Terreur ou au Directoire…?
