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Histoire Lyonel Kaufmann

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Lyonel Kaufmann

Léonora Miano : “Les Africains n’ont pas choisi la France. Elle leur est tombée dessus” – Bibliobs

30 septembre 2017 by Lyonel Kaufmann

Prix Femina 2013, Léonora Miano s’est faite directrice d’ouvrage pour «Marianne et le garçon noir», recueil de textes qui s’interrogent sur le «grand dérangement que semble encore susciter la présence noire dans la France contemporaine». Dans un café parisien, elle raconte à Amandine Schmitt la genèse de ce projet né à la suite des affaires Théo Luhaka ou Adama Traoré, ces jeunes Noirs victimes de violences policières. En voici quelques extraits qui nous interpellent relativement à la question coloniale et à la ségrégationniste raciale.

Vous avez rédigé une introduction très forte dans laquelle vous soutenez que le comportement des forces de l’ordre à l’égard des hommes noirs est hérité du passé français.

La rencontre entre l’Europe moderne et les populations d’Afrique subsaharienne, qui commence au XVIe siècle, n’est pas amicale. Et c’est cette rencontre qui forge la catégorie noire, qui n’existait pas en tant que telle dans l’histoire de l’humanité. Si on remonte à la période antique, des gens de toutes couleurs, de toutes origines se sont fréquentés sans qu’il y ait jamais de hiérarchie. Ça devient un problème lorsqu’une Europe conquérante décide de s’approprier des espaces loin de chez elle. Pour justifier la violence qu’elle va exercer sur les autres peuples, il faut qu’elle invente des humanités inférieures à la sienne. C’est dans la douleur et la violence que la catégorie noire se crée. Il n’y a personne dans ces espaces en Afrique qui se définisse comme Noir. Ce n’est pas notre identité à la base. On devient Noir parce qu’il y a cette histoire.

C’est la matrice des comportements qui ont suivi. Beaucoup de violences ont été faites au corps puisqu’on avait décidé que ce corps n’était quasiment pas humain et on l’a traité comme tel. On est obligé de se raconter soi-même une certaine histoire pour assumer nos actes, sinon ils sont insupportables. C’est la spectaculaire dissonance cognitive qui a été celle d’un Occident chrétien qui savait bien, ce que je prétends qu’on sait toujours, que l’autre est un humain comme soi.

(…) Quand cinq policiers se mettent sur le corps d’un jeune homme de 25 ans, c’est qu’ils ont oublié que c’était une personne. Ça n’est possible que si on a en soi toutes ces images dont on n’a plus vraiment conscience tant elles ont été transmises par des biais divers.

Selon vous, les Français sont plus intéressés par les souffrances liées au racisme des Noirs aux Etats-Unis que par ce qui se passe sur leur propre sol. Comment l’analysez-vous?

C’est très simple. Outre la fascination que les Etats-Unis exercent sur la France, il y a le fait que l’expérience des Noirs là-bas n’est pas douloureuse pour la France. Il n’y a pas de culpabilité. Il y a certes beaucoup de souffrance, mais c’est un racisme dont la France est complètement innocente. Donc elle peut regarder ça et se dire: «Ohlala, quels sauvages ces WASP!»

Tandis que si on devait s’intéresser à l’expérience des Noirs en France, on tomberait très vite sur les méfaits de la France coloniale esclavagiste, et on n’en a pas envie. On parle de citoyens français qui ont la particularité d’être devenus Français parce qu’on a fait violence à leurs ancêtres. On aime bien faire la comparaison avec les immigrés italiens, portugais ou polonais, dont on dit qu’ils se sont mieux intégrés, mais ils ont choisi la France. Les Africains, pas tellement en fait. Elle leur est tombée dessus.

Source : Léonora Miano : “Les Africains n’ont pas choisi la France. Elle leur est tombée dessus”

Photo : Léonora Miano en marge de l’émission « Ce soir ou jamais, le 8 novembre 2013 (BALTEL/SIPA)

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions

Redécouvrir Rodolphe Archibald Reiss, le fondateur de l’Ecole des sciences criminelles

28 septembre 2017 by Lyonel Kaufmann

Une journée consacrée à Rodolphe Archibald Reiss est organisée le 30 septembre par la société d’étudiants Stella Valdensis, dont le fondateur de l’Ecole des sciences criminelles était membre. Au programme des festivités : conférences, exposition de photos et balade policière en ville de Lausanne.

Photographe judiciaire, pionnier, fondateur de la première école de police scientifique au monde en 1909 à Lausanne, Rodolphe Archibald Reiss sera à l’honneur le samedi 30 septembre. Au travers de nombreuses activités tout public et gratuites, la société d’étudiants Stella Valdensis rend ainsi hommage à l’un de ses plus illustres membres.

Une vie en images

Une dizaine de petites conférences jalonneront la matinée du 30 septembre. Chacune se penchera sur une nouvelle facette des travaux ou de la personnalité de Reiss. Historiens et spécialistes de l’Ecole des sciences criminelles de l’UNIL (ESC) se succéderont dans l’auditoire de l’ancienne école de chimie (place du Château 3). Celui-là même où Rodolphe Archibald Reiss a suivi des cours puis enseigné au début du siècle passé.

Christophe Champod, professeur ordinaire à l’ESC, reviendra par exemple sur quelques crimes marquants traités par le scientifique et sur sa technique de travail, principalement photographique. « Développer des clichés au début du XX était coûteux. Il en effectuait en général cinq-six des scènes de crimes. Mais étonnamment, il y ajoutait presque toujours une image plus poétique, idyllique. Parfois des enfants. Parfois le paysage alentour », indique le professeur. Se replonger aujourd’hui dans ces innombrables photographies noir-blanc réalisées par Reiss, c’est aussi s’imprégner des vies de villages et des réalités paysannes du début du XX siècle.

L’intervention de l’actuel photographe de l’ESC, Eric Sapin, évoquera les enquêtes que Reiss a menées pour dénoncer les crimes de guerre commis contre les Serbes durant la Première Guerre mondiale. Une autre se penchera sur sa maison de Pully, dont il a confié la réalisation au célèbre architecte Alphonse Laverrière.

Balade policière, version 1900

Au programme de l’après-midi, une balade policière en ville de Lausanne basée sur les écrits de Marius Augsburger, sous-chef de la sûreté vaudoise à l’époque de Reiss. Au fur et à mesure des déambulations, les visiteurs découvriront les différents lieux de crimes sur lesquels les deux hommes ont enquêté ensemble.

Journée « Les trois vies du Dr Rodolphe Archibald Reiss »

  • Samedi 30 septembre de 9h30 à 16h
  • Lausanne : auditoire de l’ancienne école de chimie (place du Château 3) et maison de Stella Valdensis (Av. J.-J. Mercier 5)
  • Entrée libre, réservation obligatoire à l’adresse mail : r.a.reiss@hotmail.com.Merci d’indiquer les noms et prénoms des participants

Source : Display – News

Classé sous :Nouvelles de l'histoire

Histoire de la publication du Journal d’Hiroshima

22 septembre 2017 by Lyonel Kaufmann

Encore quelques jours, et le 30 septembre 1945 marquera la fin de la rédaction de ce journal. Il reste encore à connaître l’histoire qui mènera à la publication de ce Journal en 1955 aux Etats-Unis, puis dans le monde.

Après la capitulation japonaise, Michihiko Hachiya laissera de côté son Journal, cinq ans durant, puis il acceptera la publication de certains extraits dans la revue de son hôpital, entre 1950 et 1952. Un médecin américain, Warner Wells, en mission pour étudier… les effets secondaires sur les rescapés des explosions atomiques d’Hiroshima, puis le 9 août, de Nagasaki, entreprendra de le traduire et de le faire publier aux Etats-Unis. Le gouvernement américain tentera d’en retarder la diffusion, et le manuscrit passera encore de longs mois dans un tiroir, en Caroline du Nord. Sa parution, en 1955, rencontrera un énorme succès en Amérique, et sera traduit un peu partout à travers le monde. Albin Michel diffusera la version française, la même année. Albert Camus, qui avait été l’un des rares intellectuels, en 1945, à s’insurger contre la bombe d’Hiroshima, et Boris Vian, premier des pourfendeurs d’atomes, dans les années 50, feront une large publicité à ce journal d’un médecin-directeur qui ne fût pas pour rien dans la montée, en Occident, d’un sentiment antinucléaire –que pour sa part, Michihiko Hachiya eut la chance de pouvoir observer jusqu’à sa mort, tardive pour un rescapé d’Hiroshima, en 1980.

Pour prolonger la lecture de ce journal :

  • «Journal d’Hiroshima»: le terrifiant carnet d’après la Bombe (http://www.slate.fr/story/105193/medecin-japonais-hiroshima-journal)
  • Bombardements atomiques d’Hiroshima et Nagasaki (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Bombardementsatomiquesd%27HiroshimaetNagasaki)

Pour relire tous les extraits publiés ici de ce journal : https://lyonelkaufmann.ch/histoire/tag/hiroshima/

« Journal d’Hiroshima, 6 Août – 30 Septembre 1945 » de Michihiko Hachiya, Simon Duran – http://amzn.eu/h4bnzwL

Lire le début du journal : http://www.tallandier.com/pdf/9791021010772.pdf

Classé sous :Nouvelles de l'histoire Balisé avec :39-45, Hiroshima

20 septembre 1945 – Les forces d’occupation arrivent à l’hôpital – Journal d’Hiroshima

20 septembre 2017 by Lyonel Kaufmann

Le Dr Hachiya rend compte de sa première rencontre avec un officier des troupes d’occupation qui se présente à l’hôpital.

«Après le déjeuner, je somnolais sur un lit près de la fenêtre lorsque M. Sera accourut en haletant et me murmura tout excité : « Sensei, il y a un officier américain devant l’entrée ! »

Saisi par cette nouvelle, je restai un moment sans voix. Je sentais la peur et la colère qui montaient en moi. Avant que j’eusse retrouvé mes esprits, comme mes sentiments d’hostilité avaient pris le dessus, je m’entendis lui dire d’un ton abrupt : « Sera-san, ignorez-le !

–Sensei, ne dites pas des choses pareilles ! », me répondit-il. Puis, tout à son excitation, il ajouta : « Il attend dans l’entrée. Allez le recevoir, je vous en conjure ! »

Peu à peu, l’hostilité qui m’animait laissa place à la peur. Bientôt, je sus que je n’avais d’autre choix que d’aller recevoir l’officier. J’étais vêtu d’un pantalon et d’une chemise sales et, dans l’état moral qui était le mien, je n’étais guère d’humeur à affronter l’étranger.

L’instant d’après, j’entendis des pas dans l’escalier et l’officier parut. Élégant et digne, il était accompagné d’un garde au teint basané, armé d’un revolver, qui lui servait d’interprète. Je les informai que j’étais le directeur de l’hôpital des Communications et, après avoir croisé leur regard en guise d’accueil, je proposai de faire le tour des salles. L’officier était plus intéressé par les victimes du typhon que par celles de la bombe A. Il savait ce qui s’était produit à Miyajima pendant la tempête et il voulait absolument savoir comment nous nous en étions tirés. Je découvris bientôt que l’interprète ne savait pas vraiment le japonais. Ce que nous nous disions était donc fort mal transmis. Après avoir fait notre tour, tandis que nous nous dirigions vers l’entrée, nous tombâmes sur ma femme. L’officier demanda si elle avait été blessée et je lui dis qu’elle était anémique et avait reçu plusieurs blessures. Je lui retroussai les manches pour lui montrer quelques-unes de ses cicatrices. Là-dessus, il hocha la tête et puis partit.»

« Journal d’Hiroshima, 6 Août – 30 Septembre 1945 » de Michihiko Hachiya, Simon Duran – http://amzn.eu/h4bnzwL

Lire le début du journal : http://www.tallandier.com/pdf/9791021010772.pdf

Classé sous :Nouvelles de l'histoire Balisé avec :39-45, Hiroshima

16 septembre 1945 – La première rencontre avec les forces d’occupation – Journal d’Hiroshima

16 septembre 2017 by Lyonel Kaufmann

A partir de mi-septembre, le nombre de patients diminue à l’hopital. Apprenant qu’il est possible d’apercevoir les troupes d’occupation se rendant à la gare, le Dr. Hachiya s’y rend. Le spectacle de la ville le désole, mais l’espoir demeure.

« La ville était infestée de cambrioleurs. Certains d’entre eux apportaient une touche chevaleresque à leurs activités, car ils donnaient ce qu’ils volaient aux pauvres et aux nécessiteux. Mais la plupart vendaient leur butin et faisaient fortune de semaine en semaine. La pénurie de sentinelles rendait le pillage facile. Pendant la guerre, personne n’aurait même songé à voler, et les biens seraient restés intacts en plein champ sans aucun besoin de les faire garder. Maintenant, à moins d’être mis sous clé, plus rien n’était en sécurité.

Cela nous donnait le vertige quand nous songions que nos revenus avaient été taxés à 80 % pendant la guerre afin de fournir à l’armée tout ce matériel. À présent que la guerre était finie, peut-être que les impôts ne resteraient pas si élevés. Aucun d’entre nous ne pensait aux enjeux de la reconstruction. Plus nous parlions entre nous et plus nous devenions philosophes et optimistes. La discussion prit fin tard dans la nuit nous laissant heureux à la pensée qu’une vie meilleure nous attendait, dans un pays pacifique, sans impôts abusifs et sans police militaire pour nous regarder de haut. »

« Journal d’Hiroshima, 6 Août – 30 Septembre 1945 » de Michihiko Hachiya, Simon Duran – http://amzn.eu/h4bnzwL

Lire le début du journal : http://www.tallandier.com/pdf/9791021010772.pdf

Classé sous :Nouvelles de l'histoire Balisé avec :39-45, Hiroshima

Dans un recoin de ce monde | Hiroshima (1930-1944)

9 septembre 2017 by Lyonel Kaufmann

Dans un recoin de ce monde (この世界の片隅に, Kono sekai no katasumi ni) est un film japonais réalisé par Sunao Katabuchi, sorti en 2016.

http://youtu.be/0QXboqjWzFA

C’est l’adaptation du manga du même nom de Fumiyo Kōno. Le film se déroule dans les années 1930-1940 à Hiroshima et à Kure au Japon, environ 10 ans avant et après la bombe atomique, mais principalement en 1944-1945. Dans le film, la nature et la culture traditionnelle au Japon sont clairement décrites et contrastées avec les scènes cruelles et irréparables apportées par la guerre. Bien qu’il s’agisse d’un conte fictif, les épisodes et le fond de l’histoire suivent les faits et les incidents réels recherchés par le personnel de production. Dans le film, le paysage perdu de l’Hiroshima avant la guerre, endommagé par le bombardement atomique à Hiroshima, est réactivé avec précision dans les scènes, en suivant les vieilles photos, les documents et les souvenirs des personnes vivantes.

En France,en 2017, l’accueil critique est positif : le site Allociné recense une moyenne des critiques presse de 4,2/5, et des critiques spectateurs à 3,5/5.

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Le site du film : https://www.inthiscornermovie.com/fr/

Articles sur le film :

Pour Cases d’histoire : «Ce film animé est un chef d’œuvre d’intelligence et de retenue. Sans porter aucun jugement, Katabuchi raconte la dernière année de la guerre vue à hauteur d’habitants anonymes. Le spectateur connait la fin de l’histoire,  reste l’effroi qui se glisse peu à peu devant la course vers l’abîme qui va bouleverser le destin de ces innocents. Sunao Katabuchi réussit à dépeindre la misère et la souffrance sans faux semblant mais avec une justesse si fine qu’il transmet un récit pratiquement inédit en Europe qu’il faut découvrir sans tarder.»

Pour les Inrocks : «La beauté du film, plus ligne claire que jamais (option miyazakienne), aux personnages d’apparence juvénile (Suzu semble toujours avoir 10 ans), tient à la manière dont Katabuchi intègre le drame de la guerre au quotidien. Réputé pour les intenses recherches documentaires qu’il effectue avant de réaliser ses films, le cinéaste s’attache non seulement à restituer les événements et les lieux exacts, mais il décrit par le menu la vie ordinaire de ses personnages – comme les expédients qui leur permettent de pallier les privations alimentaires. Le résultat est édifiant : même les films en images réelles ne sont jamais aussi précis sur les détails de la vie d’une maisonnée.
[…] Quant à la bombe A qui pulvérise Hiroshima, c’est un peu la cerise infernale sur ce gâteau amer : un épiphénomène au sein d’un plus vaste drame humain. Ce petit chef-d’œuvre de l’anime offre la description la plus complète et vivante d’un microcosme humain dans un lieu précis (le sud du Japon) à une période donnée (entre 1933 et 1945). Sans nul doute le meilleur anime de l’ère post-Miyazaki.»

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Une fois mariée, Suzu réside chez sa belle-famille à Kure, à l’époque le plus grand port militaire de l’archipel. Au loin, des navires de guerre japonais. Photo SEPTIÈME FACTORY

Sur Hiroshima, les mangas et les films d’animation japonais, France Infos nous apprend : « Avec Dans un recoin de ce monde, Sunao Katabuchi montre une fois de plus que les dessinateurs japonais sont toujours aussi fascinés par le bombardement d’Hiroshima. Ce bombardement nucléaire a amené le Japon, qui s’était rangé du coté des nazis, à la capitulation. Depuis, il n’arrête pas d’être exploré dans les mangas et les dessins animés. Ainsi, Hayao Miyazaki a consacré son dernier film, Le Vent se lève, à cette guerre. Le manga best seller, Gen d’Hiroshima, racontait la vie d’une famille touchée par la bombe à Hiroshima. Enfin, il y a vingt ans, un autre film avait fait date : Le Tombeau des lucioles. Le dessin animé suivait le destin tragique de deux jeunes frères survivants du bombardement.»

En complément des différents billets publiés ici du Journal d’Hiroshima du Dr. Michihiko Hachiya et le film franco-japonais Lumières d’été de Jean-Gabriel Périot,  Dans un recoin de ce monde offre une vision de la guerre et d’Hiroshima au travers du film d’animation ainsi qu’un voyage dans le monde des mangas, monde proche de nos élèves.

Classé sous :Médias et technologies, Nouvelles de l'histoire, Outils enseignement, Publications Balisé avec :1939-1945, 39-45, Hiroshima

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