- Tour d'horizon des différentes théories macroéconomiques dont notamment les différentes théories sur les crises économiques (cycles, Keynes, Marx, néo-classique, Ecole de la régulation).
- Comme à chaque crise les références aux cycles de Kondratieff apparaissent. Pour sortir du simplisme de certains analyses, la lecture de cet article de 2004 de la revue Innovations mérite le détour.«Les cycles Kondratieff sont fort décriés par la plupart des économistes. Il est navrant de constater leur méconnaissance de ce puissant référentiel. A qui la faute ? Principalement à ses plus chauds partisans qui n’ont ni fait un effort didactique sérieux, ni davantage proposé une réflexion critique sur leur outil de base. Pour être crédibles, ne devraient-ils pas se livrer à une épistémologie du cycle long ? La philosophie du cycle, reprise dans le présent article, s’inscrit dans cette double optique : essai descriptif et analyse critique du Kondratieff.»
- Au moment où tout semble basculer et être remis en question, Mario Asselin revient sur le discours qui prédit la fin du Web 2.0 (pour autant que celui-ci ait vraiment existé. Propos choisi: «Tout ça pour dire qu’au moment où l’évolution de nos usages nous porte à laisser en arrière ce qui fait moins de sens, il faudra que je sois davantage conscient que par en arrière il y a des pas impossible à escamoter pour qui veut bien comprendre le chemin à inventer, l’itinéraire à choisir et la destination à atteindre. J’entreprends dans les prochains jours des mandats où je conseillerai des institutions et des groupes qui se lancent dans l’aventure des communautés. Je dois me présenter avec l’idée qu’il n’y a aucune raison de croire que le «2.0» est nécessairement un absolu à envisager. Je garde à l’oreille cette citation du Capitaine: «L’évolution du Web est un continuum, le Web 1.0 n’a jamais existé, pas plus qu’un hypothétique 3.0.»!»
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Mondialisation, Web 2.0, Archives orales… entre autres (liens)
- Les textes des journées des 18 et 19 septembre sur les archives scientifiques en sciences humaines et sociales commencent à être mis en ligne sur le site du Pôle images, sons, recherches en sciences humaines de la MMSH. La phonothèque se devait de proposer un compte-rendu de la journée du 19 qui était spécifiquement consacrée aux archives sonores et audiovisuelles : le voici
- Ce billet renvoye à une interview et un compte-rendu sur l'expérience menée par la Librairie du Congrès américain à l'aide de Flickr (plate-forme de publication sociale de photos en lignes).
- Quel sera l'impact de la tourmente financière sur nos univers numériques et plus particulièrement sur l'univers numérique dans l'espace scolaire? Petit tour d'horizon par Jean-Luc Taymond pour le Centre de Ressources des Espaces Publics Numériques de Wallonie.
- Les bons ouvrages de méthodologie quantitative et d’analyse des données pour les sciences sociales ne sont pas si nombreux que cela : il valait donc la peine, même avec retard, d’attirer l’attention sur celui-ci, publié par Olivier Martin dans la collection « 128 » en novembre 2005. Il réussit en effet à relever pratiquement tous les défis auxquels ce genre d’entreprise à haut risque est habituellement confronté : présenter dans un langage clair et facilement compréhensible, mais sans renoncer à toute formalisation mathématique, les principes et les modalités de mise en œuvre d’un certain nombre d’outils statistiques dont l’usage est devenu classique en sociologie. Commentaire perso: certainement une bonne entrée avant a) de choisir le type de mémoire professionnel que l'on souhaite faire à la HEP-VD! b) de se lancer dans une récolte de données quantitatives pour ce même mémoire!!
- Suite à une journée de formation à Keynote au Hub d’Euro RSCG C&O cette semaine, voici un résumé des conseils de Xavier de Mazenod sur "Tentative(s) d'intelligence collective" pour une présentation réussie.
Keynote est un logiciel d’Apple qui permet de faire des présentations écran sur Macintosh. L’application PowerPoint (Microsoft) sert à faire la même chose. Mais PowerPoint est tellement moins ergonomique que si vous avez la chance d’utiliser un Mac, vous pouvez l’oublier… Malgré tout, ces conseils valent aussi pour PowerPoint, ou Impress (OpenOffice).
- Deux vidéos du «Dessous des Cartes» et 5 liens proposés par Bricabraque concernant la question de la mondialisatin
Liberté pour l'Histoire (République des livres)
- Ils avaient déjà lancé un appel en ce sens il y a deux ans sous le titre “Liberté pour l’Histoire”. Les plus réticents d’entre eux (Henry Rousso et Annette Wieworka) viennnent de les rejoindre. Mieux encore : leur mouvement est en train de faire tâche d’huile en Europe aux Pays-Bas, en Italie, en Belgique enfin avec l’association “Pléthore de mémoire“. Pierre Nora, qui a succédé à René Rémond à la tête de l’association, vient de dénoncer à nouveau la tendance visant à exiger des historiens qu’ils cautionnent scientifiquement une application juridique rétroactive de la notion de crime contre l’humanité. Au même moment, dans le cadre des Rendez-Vous de l’Histoire à Blois, consacrés cette année aux Européens, l’association lance un nouvel appel dit “Appel de Blois“
Pas 1929, 1873! (article du Devoir)
- La grave crise économique du XIXe siècle a plusieurs points en commun avec les problèmes de 2008. «Le moindre problème économique est tout de suite appelé une "crise", et une véritable crise est tout de suite comparée à LA crise, celle de 1929», notait le collègue Éric Desrosiers en début de semaine. C'est sans compter que, selon l'historien américain Scott Reynolds Nelson, le fameux krach n'est pas le meilleur parallèle historique pour la situation actuelle.
Histoire globale | World history
- Le pouvoir des images dans les manuels d’histoire du secondaire supérieur.
- Présentation des débats en Allemagne autour des la réforme des plans d’étude et de la manière d’y intégrer la mondialisation.
- World History Connected | Vol. 3 No. 3 | PETER N. STEARNS: World History: Curriculum and ControversyDébats ayant émergés lors de l’élaboration en 1994 des standards scolaires en histoire.
- Utilisation d’un jeu de simulation vidéo dans une classe d’histoire (World history)
- Numéro spécial de la Revue d’histoire moderne et contemporaine consacrée à l’histoire globale.
- Propositions d’enseignement de la « World History » par deux enseignants.
- Comment, à l’âge de la mondialisation, écrire une histoire ouverte sur le monde, sur ses échanges, ses circulations et ses rencontres ? Un récent numéro de la Revue d’histoire moderne et contemporaine propose un tour d’horizon des questions soulevées par « l’histoire globale » et souligne, une nouvelle fois, le provincialisme de l’Université française. par Bernard Thomann
Recensés : • Dossier coordonné par Caroline Douki et Philippe Minard, « Histoire globale, histoires connectées : un changement d’échelle historiographique ? », Revue d’histoire moderne et contemporaine, n° 54-4 bis, 2007. • Pamela Kyle Crossley, What is Global History ?, Cambridge, Polity Press, 2008. • Jack Goody, The Theft of History, Cambridge, Cambridge University Press, 2006.
Une traversée photographique du vingtième siècle. (Exposition)
Dans le prolongement de notre journée image de ce mardi organisée à la HEP-VD, celles et ceux qui auront la chance de passer par Paris entre le 21 octobre et le 20 décembre 2008 pourront se rendre à l’exposition organisée par le Musée d’histoire contemporaine et la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine (BDIC) sis à l’Hôtel National des Invalides dans le 7e arrondissement (station
Les commissaires de l’exposition dressent un panorama de la photographie du vingtième siècle et tendent à répondre aux questions suivantes:
Quelle est la valeur documentaire d’une image photographique ? Quel rapport entretient-elle avec la réalité ? Est-elle objective ? Peut-elle servir à écrire l’histoire ? Et en quoi constitue-t-elle un outil indispensable pour le chercheur ?
L’exposition débute avec des images noir et blanc prises lors de la visite de Guillaume II, empereur d’Allemagne, en 1899 au Mont Sainte Odile, ainsi que des photographies de l’Exposition Universelle de Paris en 1900, pour se clore avec le regard de Yan Morvan sur le conflit kosovar en 1999 et un reportage en couleurs de Jacqueline Salmon sur les hangars de Sangatte en 2001.
Un des partis-pris des commissaires a consisté à mélanger aux images, pour la plupart anonymes, un corpus de photographies d’auteurs portant leur regard sur l’actualité pour interroger ainsi les concepts de réalité et d’objectivité. Quatre thématiques sont proposée pour la lecture de ce vingtième siècle: mutation de la ville, condition humaine, confrontation, mémoire.
Pour plus d’informations, lire la page consacrée par la BDIC à l’exposition. Vous y trouverez également l’ensemble des informations pratiques pour organiser votre passage.
